Des ovnis dans le ciel de Bourgogne - Alain Lequien dit Bourguignon la Passion - E-Book

Des ovnis dans le ciel de Bourgogne E-Book

Alain Lequien dit Bourguignon la Passion

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Beschreibung

Il n'existait pas en Bourgogne d'ouvrage regroupant les phénomènes inexpliqués connus sous le terme d'ovni. Mon but est de vous faire découvrir ces témoignages qui ont jalonné notre histoire bourguignonne depuis... 1461. Certains ont été résolus par des explications logiques, d'autres resterons des énigmes que l'avenir résoudra ou non. Il en manque certainement, notamment ceux de témoins qui n'ont pas voulu s'exprimer par peur d'être mal jugé par l'opinion. J'en connais personnellement plusieurs ayant bien la tête sur les épaules. N'ayant pas vocation de juger le bien-fondé de ces témoignages, je laisse volontiers à chacun d'entre vous d'exprimer votre libre-arbitre pour vous forger votre opinion personnelle tout en gardant une ouverture d'esprit. L'esprit critique constructif évite de croire à n'importe quoi, sans discernement. Des histoires à découvrir et à déguster sans modération.

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En guise d’avertissement…

Qu’est-ce qui m’a poussé à écrire ce livre ? Est-ce le plaisir intellectuel de partager une érudition sur un sujet où de nombreux ouvrages abondent ? Est-ce pour apporter une réflexion personnelle permettant de faire avancer l’étude de ces phénomènes inexpliqués ? Est-ce le désir de dénoncer les farceurs, les vendeurs de rêves, d’illusions à bon marché, les manipulateurs ? Est-ce pour me persuader que d’autres mondes existent ? Est-ce pour faire le tri entre ceux qui y croient dur comme fer et ceux qui sont très sceptiques ? Est-ce tout simplement pour répondre à des questions de certains de mes lecteurs ?

En fait, c’est tout cela à la fois. Je suis un curieux, un cherchant à l’esprit ouvert non prêt à accepter pour vérité tout ce qui est proposé. L’important n’est pas de savoir si je crois ou non à ces mystères, car par essence, la vérité est une chose très difficile à approcher. Quand on croit la toucher, elle s’enfuit à la vitesse de la lumière, à l’image de ces ovni dont nous allons parler dans cet ouvrage.

Dès qu’on aborde ce sujet, on est dans le monde de l’irrationnel où règne l’intuition, pour certains, l’extraperception (certaines personnes ressentent des choses non explicables scientifiquement ou logiquement). On touche à l’intime, à la personnalité de chacun. Par ailleurs, nous subissons le poids de traditions, croyances, valeurs inculquées, du caractère intrinsèque de chacun. Notre culture judéo-chrétienne est fondamentalement différente de celle de nos amis asiatiques pour ne prendre que cet exemple.

Nous percevons donc les choses différemment.

Une autre raison m’ayant poussé à rédiger cet ouvrage est le fait que certains de mes amis proches, très sérieux, solides et stables, la tête bien posée sur les épaules, m’ont raconté avoir assisté à un phénomène inexpliqué dont ils continuent à se questionner. Comme d’autres personnes certainement, ils n’en ont jamais parlé de peur du regard des autres. Aussi, ce livre en gestation depuis plusieurs années est également en leur direction.

N’étant pas ufologue, n’ayant pas la vocation de l’être, mon rôle n’est pas de porter une appréciation sur la réalité ou non des phénomènes décrits. Ces histoires répertoriées ont-elles une existence avérée ? On peut en douter parfois devant le manque d’information ou la manière dont elles ont été racontées.

En toute objectivité, je vous les présente pour vous permettre de les évaluer en gardant votre libre arbitre.

Certains témoins décrivent véritablement ce qu’ils ont vu, d’autres ce qu’ils auraient aimé voir. Sans oublier les farfelus qui affabulent pour faire parler d’eux, pour faire du buzz comme l’on dit de nos jours. C’est une manière d’exister. Leurs interventions intempestives ont pour effet de décrédibiliser l’éventuelle réalité des faits.

Le travail et le sérieux des enquêteurs du Geipan1 (Groupe d’Études et d’Informations sur les Phénomènes aérospatiaux non identifiés) permettent une approche plus crédible de nos jours.

De formation scientifique, j’ai naturellement une approche pragmatique basée sur le réalisme des faits. Cela ne veut nullement dire que je sois enfermé et ancré dans mes certitudes. Je demeure tout simplement d’une grande prudence permettant la prise de recul. Lorsque j’interviens au cours de conférence, je prends souvent ces exemples.

Jusqu’au premier quart du 19e siècle, les manifestations de l’énergie électrique étaient perçues comme un phénomène mystérieux. Ce n’est qu’au début du 20e siècle qu’apparaît dans les maisons la lampe populaire. De nos jours, on ne se pose même plus la question, on l’utilise, car son existence est reconnue par tous.

Il en est de même avec les smartphones, véritables ordinateurs utilisés par tous sans nous poser la moindre question, les réseaux sociaux qui permettent de communiquer à la vitesse de la lumière. Demain, l’intelligence artificielle nous permettra de nous déplacer dans notre voiture sans la conduire. Cela semblait inconcevable il y a une dizaine d’années.

Il existe ainsi des phénomènes inexpliqués qui, demain, nous apparaîtront complètement naturels. D’autres resteront des énigmes. Il faut donc garder une ouverture d’esprit sans être influencé é par les fake news des réseaux sociaux. L’esprit critique constructif évite de croire à n’importe quoi sans discernement, sachant qu’aucune vérité n’est définitive.

En ce qui concerne les extraterrestres, j’aime souvent citer le grand Einstein, savant parmi les savants : « Les occupants des soucoupes sont des terriens partis il y a des milliers d’années et qui reviennent en pèlerinage… C’est le retour aux sources » Bel humour !

Je mets à votre réflexion cette citation de John E. Mack, psychoanalyste).

« Le fait qu’un phénomène dépasse les explications rationnelles et outrepasse nos conceptions de la réalité ne devrait pas nous permettre d’ignorer son existence ou nous empêcher d’explorer ses dimensions et sa signification. »

J’espère et souhaite que vous trouviez au fil des pages un grand plaisir à lire cet ouvrage que j’ai voulu didactique. Certains faits y sont largement explorés, d’autres beaucoup moins par manque d’informations.

Le monde de l’ufologie continue à se chercher. La liste est certainement incomplète, il manque sûrement des histoires dont je n’ai pas eu connaissance, ou trop utopiques, et surtout parce que certains témoins préfèrent rester discrets par peur de l’opinion des autres.

Alors, n’hésitez pas à m’en faire part pour une éventuelle édition enrichie ([email protected]).

Merci à Patrick Gross de m’avoir autorisé à utiliser certaines de ces informations, et au Geipan pour la qualité de leurs enquêtes.

Bonne lecture, amusez-vous, rêvez, c’est tout ce que je vous souhaite.

Très cordialement.

Alain Lequien – avril 2019.

1Ce service, créé en 1977, eut trois dénominations successives. Gepan (Groupe d’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés) – Sepra (Service d’expertise des phénomènes rares aérospatiaux) - Geipan. Dépends du CNES (Centre National d’Études Spatiales).

Sommaire

L

ES OVNI

,

MYTHE OU RÉALITÉ

 ?

C

E QU

EN ONT DIT DES PERSONNAGES CÉLÈBRES

Robert GALLEY, ministre de la Défense (1974)

Ronald REAGAN, Président des USA (1985)

Jimmy CARTER, Président des USA (1976)

D

EPUIS LES TEMPS ANCIENS

Les vimanas du Mahabarata et du Ramayana

Alexandre le Grand, le protégé des dieux

Visite extraterrestre à Nice (1608)

Les fresques de Visoki Dečani (Kosovo)

Autres histoires précédant notre époque

Des questionnements sur les tribus Dropa et Ham

Peintures préhistoriques du Sahara

L’accumulation des faits

L’homme, extraterrestre sur la Lune

Petit clin d’œil de Châteauneuf-du-Pape

S

I VOUS AVEZ VU UN PHÉNOMÈNE INHABITUEL

La démarche à suivre

Quelques informations sur le Geipan

L’

HISTOIRE DES OVNI EN

B

OURGOGNE

D

ANS LE CIEL DE LA

C

ÔTE D

’O

R

(21)

Boule de feu, Corcelles-les-Monts, 27 décembre 1923

Boules lumineuses, Dijon, 12 janvier 1945

Observations du 1

er

mai 1950

Objets lumineux du 17 juillet 1952

Cigare, Venarey-Lès-Laumes, 18 juillet 1952

Objets lumineux du 4 août 1952

Disque, Crécey-sur-Tille, 2 septembre 1952

Observations du 17 août 1953

Météore du 9 janvier 1954

Météore du 26 janvier 1954

Soucoupe volante, Montbard, 4 février 1954

Rectangle, Flavigny-sur-Ozerain, avril 1954

Soucoupe volante, Dijon, 7 et 8 juillet 1954

Disque lumineux, Asnières-lès-Dijon, 31 août 1954

Sphère et boules, Lux, 23 septembre 1954

Boule, Plombières-les-Dijon, 23 septembre 1954

Météore du 29 septembre 1954

Engin brillant, Poncey-sur-l’Ignon, 2 octobre 1954

Observations, Poncey-sur-L’Ignon, 4 octobre 1954

Sphère lumineuse, Lacanche, 11 octobre 1954

Objet lumineux, Meursanges, 14 octobre 1954

Observations du 16 octobre 1954

Météore, Dijon, 5 novembre 1954

Soucoupe, La Roche-en-Brénil, 5 novembre 1954

Cigare, Perrigny-lès-Dijon, 10 décembre 1954

Boule lumineuse, Liernais, décembre 1954

Empreintes mystérieuses, Marliens, 6 mai 1967

Cigare, Brazey-Bas, 21 juin 1968

Cylindres blancs, Brazey-en-Morvan, août 1968

La « chose », Villiers-en-Morvan, 21 août 1968

Lumière rouge, Menessaire, 30 octobre 1968

Disque lumineux, Longvic-Fénay, 21 juillet 1969

Lumière intense, Arcelot, 18 mai 1970

Boite, Thoisy-la-Berchère, 6 février 1974

Cigare, Dijon, 26 février 1974

Sphère, Quetigny, 26 février 1974

Triple visions, Chambolle-Musigny, 1974 à 1977

Objet ovale, Cérilly, 25 juillet 1974

Objet gris métallisé, Montbard, 28 février 1975

Demi-Lune, Laignes, 12 mai 1975

Scaphandre, Beaune, 26 janvier 1976

Observations lumineuses, 11 novembre 1976

Rencontre en plein ciel en Côte d’Or, 7 mars 1977

Boule lumineuse, Vitteaux, 30 mai 1977

Objet gris, Corcelles-les-Monts, 10 novembre 1977

Soucoupe, Bierre-lès-Semur, 18 juillet 1978

Triangle, Talant, 27 juillet 1978

Observations, Dijon, 3 et 4 août 1978

Boule à Longvic, 13 et 14 août 1978

Objet brillant, Dijon, 8 septembre 1978

Engin au Mont Afrique, 10 septembre 1978

Trait et boule, Dijon, 17 septembre 1978

Boule lumineuse orangée, Argilly, 3 juin 1979

Soucoupes, Arc-sur-Tille, 8 décembre 1979

Point lumineux, Prusly-sur-Ource, 24 janvier 1985

Boule, Saint-Seine l’Abbaye, 2 mars 1985

Boule de feu, Vannaire, 3 janvier 1986

Sphère et ULM, Norges-la-Ville, 16 mai 1993

Lumière blanche, Levernois, 22 février 1995

Boule lumineuse, Moloy/Echalot, 25 juin 1995

Ovni, Meursanges, 13 août 1998

Objet jaune, Crimolois, 7 septembre 2002

Cinq lumières, Marsannay-la-Côte, 5 avril 2003

Boules lumineuses, Blaisy-Bas, 2 et 3 mai 2004

Objet, Grenant-les-Sombernon, 1

er

décembre 2004

Boule blanche, Meursault, 1

er

novembre 2005

Boule bleue, Marcellois, 1

er

mars 2008

Observations, Dijon, mars-avril 2009

Boules de feu, Longchamp, 12 juillet 2009

Station ISS, Messigny-et-Vantoux, 19 juillet 2009

Objet lumineux, Meursanges, 10 septembre 2012

Point lumineux, Fontaine-les-Dijon, 26 mars 2013

Boule lumineuse, Tart-le-Bas, 8 décembre 2013

Boule de feu, Beaune, 3 octobre 2014

Objets sphériques, Neuilly-les-Dijon, 15 juin 2015

Point lumineux, Villeferry, 12 août 2015

Lueurs orangées, Orgeux, 29 novembre 2015

Ovni, Is-sur-Tille, 15 juillet 2017

Bolide dans plusieurs lieux, 21 février 2018

D

ANS LE CIEL DE LA

N

IÈVRE

(58)

Objet brillant, Decize, 6 septembre 1946

Observations en Nièvre, août 1952

Globe ardent, Saint-Hilaire-en-Morvan, 26 août 1954

Sphère, Saint-Pierre-le-Moûtier, 29 septembre 1954

Disque orange, Corbigny, 1

er

octobre 1954

Tâche ovale, Château-Chinon, 3 octobre 1954

Trois extraterrestres, Clamecy, 11 octobre 1954

Globe lumineux en Nièvre, 20 octobre 1954

Détecteur Chartier, Brienne, 25 juin 1966

Disque lumineux, Lac de Pannecière, 20 octobre 1968

Cigare volant de Decize, 9 février 1974

Objet, Neuville-les-Decize, 13 et 15 février 1974

Points lumineux, Cosne–Cours-sur-Loire, 15 septembre 1975

Globe, Châteauneuf-Val-de-Bargy, 19 juillet 1976

Lueurs rouges, Lormes, 30 octobre 1978

Boule orangée, Decize, 5 décembre 1979

Lumière, Clamecy, 12 février au 11 mars 1981

Phénomène lumineux, Nevers, 21 octobre 1989

Objet fluorescent, Marzy, 20 septembre 1991

Observations en Nièvre, 3 octobre 1991

Objet sphérique, Chaulgnes, 25 juin 2010

Point lumineux, Chaulgnes, 19 avril 2012

Lueurs intenses, Guérigny, 20 juillet 2013

Lumières, Cosne–Cours-sur-Loire, 5 juillet 2014

Points brillants, Saint-Léger-des-Vignes, 30 juin 2015

Objet brillant, Narcy, 23 août 2016

Point lumineux, Gien-sur-Cure, 24 mai 2017

Boules lumineuses, Pouilly-sur-Loire, 29 juillet 2017

D

ANS LE CIEL DE LA

S

AÔNE

-

ET

-L

OIRE

(71)

Disques, Chissey-en-Morvan, 19 avril 1950

Objet métallique au Creusot, 17 août 1953

Météore du 9 janvier 1954

Parabrisite à Chagny, 18 juin 1954

Obus marron à Blanzy, 30 septembre 1954

Champignon à Res-de-Vernay, 1

er

octobre 1954

Soucoupe de Louhans, 2 octobre 1954

Météores du 14 octobre 1954

Dôme lumineux, Saint-Germain-du-Bois, 14 octobre 1954

Point rouge, Iguerande, octobre 1967

Ovni près de Couches, mars 1972

Dôme lumineux aux Baudrières, 17 mars 1972

Objet mystérieux de Taizé, 12 août 1972

Cigare sur la RCEA (RN 79), juin 1974

Torche lumineuse, Louhans, 20 février 1975

Objet elliptique, Saint-Rémy, 10 décembre 1975

Lumières et bruits, Joncy, 25 juin 1976

Boule lumineuse, Verosvres, 27 janvier 1977

Traces suspectes, Lays-sur-le-Doubs, 24 avril 1978

Observations, Charolles, 7 et 8 septembre 1978

Aéronef, Louhans, 9 octobre 1979

Observations nocturnes, Saint-Usuge, 7 avril 1980

Boule, Cuisery, 26 juin 1980

Extra-terrestres ?? Sornay, en février 1991

Vague de météores du 3 octobre 1991

Cône, Lessard-le-National, 16 janvier 1994

Croissant lumineux, Tintry, 16 mars 1994

Triangle, Montpont-en-Bresse, 20 mars 1994

Observation, Sermesse, 3 avril 1994

Observations en Louhannais, 6 avril 1994

Observations, Verdun-sur-le-Doubs, Sornay, 5 juillet 1994

Objet à queue à Tournus, 26 août 1994

Objet blanc, Montpont-en-Bresse, 25 octobre 1994

Êtres fantomatiques, Givry, 2 novembre 1995

Ovni, Saint-Symphorien-de-Marmagne, 10 août 1998

Ovni dans le ciel chalonnais, août 1998

Boules lumineuses, Mâcon, 18 mars 2009

Boule de feu en Saône-et-Loire, 30 novembre 2010

Etoile orangée, Vincelles, 2 août 2013

Photographies, Paray-le-Monial, 30 août 2013

Point lumineux, Clessé, 20 mars 2014

Objet stationnaire, Fontaines, 10 avril 2014

Disque de couleur, Autun, 22 août 2014

Flashs rapides, La Petite-Verrière, 7 septembre 2015

OVNI sur la Saône, Mâcon, février 2016

Boules de couleur, Génelard, 6 janvier 2017

Ovni (?), Saint-Pierre-de-Varennes, le 4 janvier 2019

26 cas exclus pour des raisons contractuelles

D

ANS LE CIEL DE L

’YONNE (89)

Ovoïde à Beines, 19 septembre 1952

Trois E. T. ? Tonnerre, 4 septembre 1953

Humanoïdes ? Lainsecq, août 1954

Soucoupe volante aux Dizes, Varennes, 23 août 1954

Météore du 30 août 1954

Météore ? 28 septembre 1954

Créatures ? Jonches, 2 octobre 1954

Ovni, Sauvigny-le-Bois, 8 octobre 1954

Sphère, Cussy-les-Forges, 10 octobre 1954

Météore du 16 octobre 1954

Objets insolites, Ligny-le-Châtel, octobre 1954

Humanoïdes, Sauvigny-le-Bois, 5 février 1967

Sphère, Rosoy, 3 mai 1967

Cigare, Flogny-la-Chapelle et Villy, 20 février 1970

Boules lumineuses de juillet et août 1970

Demi-sphère, Puits-d’Edme, 17 août 1970

Soucoupe avec dôme, 21 novembre 1973

Bol lumineux, Cheny, 25 août 1974

Ovni, Avallon, 18 avril 1975

Sphère, Saint-Sauveur-en-Puisaye, 12 septembre 1975

Oblongue, Auxerre, 14 octobre 1975

Boule, Vergigny, 20 décembre 1975

Météore, Provency, 6 juin 1976

Boule verte, Avallon, 7 juillet 1976

Lueurs, Isle-sur-Serein, 13 septembre 1977

Observations, Sens, 26 septembre 1977

Ovni en plaine de Champlost, 30 septembre 1977

Atterrissage sphère, Sergines, 24 octobre 1978

Observations multiples, Yonne, 26 février 1981

Cigare, Sens, 28 juillet 1981

Boules lumineuses, 10 mars 1983

Météore du 5 septembre 1988

Ovni, Nitry, 5 septembre 1988

Étranges variations, Isle-sur-Serein, 3 octobre 1991

Météorite, Coulanges-sur-Yonne, 15 octobre 1995

Observation, Rogny-les-sept-Écluses, 2 août 2007

Triangle noir, Pont-sur-Yonne, 4 novembre 2008

Météorite, Joigny, 30 mars 2009

Objet orange, Moneteau, 13 mai, septembre 2009

Objet orange, Brion, 3 juillet 2010

Satellite, Saint-Julien-du-Sault, 8 juillet 2012

ISS, Fontenay-prés-Vézelay, 26 juillet 2012

Autogire, Champigny-sur-Yonne, 2 septembre 2013

Lumières thaïes, Moneteau, 26 août 2016

PRINCIPALES BIBLIOGRAPHIES ET RÉFÉRENCES

INDEX DES COMMUNES VISITÉES

Côte d’Or (21)

Nièvre (58)

Saône-et-Loire (71)

Yonne (89)

INFORMATIONS SUR L’AUTEUR

O

UVRAGES DISPONIBLES DE L

AUTEUR

O

UVRAGES NON DISPONIBLES

C

ONFÉRENCES

(

THÈMES ABORDÉS

)

B

LOGS

A

LAIN

L

EQUIEN

Les ovni, mythe ou réalité ?

Les Objets volants non identifiés constituent l’un des grands mystères de l’humanité, nous obligeant à nous poser des questions fondamentales sur ce que nous sommes, sur notre place sur la planète Terre, et surtout si nous sommes et demeurons les seuls êtres pensants dans l’immensité de l’Univers qui nous entoure.

Mais, qu’est-ce qu’un ovni ? Nombreux sont ceux qui en parlent, mais personne n’en a vu officiellement. De nombreux chercheurs désignés ufologues ont émis des théories sur ce qu’il pourrait être. À ce jour, officiellement du moins, personne n’a pu en examiner un dans un laboratoire. À moins que… toutes ces théories ne puissent être des constructions intellectuelles.

Toutefois, nous pouvons tenter une définition forcément incomplète : il s’agit d’une observation rapportée d’un objet ou d’un phénomène aperçue dans le ciel ou au sol, dont l’aspect, la trajectoire, les actions, les mouvements, les lumières et les couleurs n’ont pas d’explication logique, conventionnelle ou naturelle. Après analyse objective des preuves, elle ne peut être expliquée ni par le témoin, ni par les scientifiques, ni par les experts techniques dans le cadre des connaissances actuelles. Ce qui veut dire que tout phénomène expliqué n’est pas un ovni.

La présence avérée d’un ovni – un phénomène inexpliqué – ne signifie pas qu’il soit piloté par une entité intelligente désignée comme extraterrestre appartenant à un monde inconnu vivant dans notre sous-sol ou d’une autre planète.

Certains pensent qu’ils possèdent une forme terrestre leur permettant de se fondre dans la foule (théorie des Nordiques), d’autres une forme approchée difforme (théorie des Gris) ou ressemblante à un robot, à une forme particulière.

Les sagesses et religions ont apporté leurs réponses en les désignant sous différents termes. Dans notre civilisation plus pragmatique qu’autrefois, elles sont insatisfaisantes.

Que l’on croie ou non aux ovni, personne ne peut nier l’existence de phénomènes inexplicables et inexpliqués.

Dans de nombreux cas, il suffirait aux autorités compétentes2 d’apporter des réponses plausibles à certains phénomènes constatés, plutôt que de laisser le flou ou d’émettre un jugement hâtif sur la santé mentale de celui qui en a été témoin.

En effet, dans certains cas, des réponses peuvent être apportées : essai d’un nouveau prototype militaire ? Faits atmosphériques ou naturels mal compris ? Anomalies de la vision ?… A l’inverse, un autre questionnement est latent : pourquoi serions-nous les seuls à exister dans cet univers possédant des millions de planètes ? Comme on peut le voir, rien n’est facile, tout est sujet à interrogation.

Parfois, les réponses apportées sont insatisfaisantes, donnant lieu à toutes sortes d’hypothèses plus ou moins réalistes, fantaisistes ou farfelues. Où est la vérité ? Véhicules extraterrestres ? Univers parallèles ? Autres dimensions ? Présence d’extraterrestres parmi nous ?…

Cette non-réponse, le dédain affiché des sachants, crée un sentiment de doute ou l’impression de la volonté des autorités de taire la vérité. On est bien dans l’air du temps des soupçons.

Cette impression entraîne qu’une partie de la population pense que la vérité nous est cachée, qu’il existe un complot international allant dans ce sens. Perception entretenue par des films tels Men in black ou de séries télévisées comme Stargate, la Porte des Etoiles.

Plus malléables ou sujets à croire à n’importe quelle histoire, certains se réfugient auprès d’un gourou dispensant sa vérité en annihilant leur personnalité, profitant de leur sincérité.

D’autres par contre se questionnent : pourquoi ces phénomènes n’ont-ils pas été étudiés sérieusement ? Par peur de l’inconnu ou que les réponses remettent en cause nos certitudes, nos croyances ? Par peur que notre humanité prenne conscience que nous représentons peu de choses face à l’immensité qui nous entoure ?

Notre science n’en est qu’à ses balbutiements.

Je pourrais conclure – provisoirement – qu’il existe, depuis la perte de certaines valeurs et des croyances traditionnelles, le besoin de retrouver du merveilleux dans une société plus ou moins déshumanisée.

L’homme qui fut longtemps comme le centre de l’Univers se sent aujourd’hui de plus en plus isolé et petit

Cette nouvelle croyance lui permet de penser qu’une intelligence venue d’ailleurs (intra terrestre, extraterrestre) peut aider l’humanité à résoudre ses problèmes, ses contradictions, la sauvegarde de notre planète en nous apportant des solutions à notre existence.

Se poserait alors la question des raisons les poussant à intervenir dans nos affaires humaines ?

D’ailleurs, ne sommes-nous pas nous-mêmes pour ces entités, si elles existent, des extraterrestres en découvrant la plaque déposée par Armstrong et Aldrin sur la Lune ?

Je terminerai ce chapitre en citant le philosophe Louis Claude de Saint-Martin :

« Les hommes font de leurs yeux la borne de leur esprit, tandis qu’ils n’en doivent être que le guide et l’indice. »

2Le Geipan remplit bien son rôle scientifique en France.

Ce qu’en ont dit des personnages célèbres

Selon les sources du site www.ufologie.patrickgross.org/

Robert GALLEY, ministre de la Défense (1974)

« Je dois dire que si les auditeurs (émission radio) pouvaient voir par eux-mêmes la masse de rapports arrivant de la Gendarmerie de l’air, la Gendarmerie mobile, et la Gendarmerie chargée de mener les enquêtes, que nous faisons tous suivre au Centre National des Études spatiales, ils verraient alors que tout cela est assez troublant. »

« Je crois que l’attitude d’esprit que l’on doit adopter vis-à-vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c’est-à-dire qu’elle ne consiste pas à nier a priori. Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd’hui parfaitement élémentaires, qu’il s’agisse de la piézo-électricité, de l’électricité statique, sans parler d’un certain nombre de phénomènes liés à la biologie. En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu’à un instant déterminé on s’aperçoive que cinquante ans auparavant on ne savait rien et qu’on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes. »

Ronald REAGAN, Président des USA (1985)

« Je ne peux pas m’empêcher, et ceci est un point de nos discussions avec le Secrétaire général Gorbatchev (URSS), quand on pense que nous sommes tous des créatures de Dieu, quel que soit l’endroit au monde d’où nous venons, je ne peux pas m’empêcher de lui dire à quel point notre compréhension mutuelle lors de ces discussions serait plus facile s’il y avait soudainement une menace sur notre monde de quelques autres espèces d’une autre planète dans l’univers. Nous oublierions toutes les petites différences locales que nous avons entre nos pays et nous découvririons une fois pour toutes que nous sommes vraiment tous les mêmes êtres humains sur cette Terre. »

Jimmy CARTER, Président des USA (1976)

Lors de sa campagne électorale de 1976 pour la magistrature suprême3, il raconta avoir aperçu une sphère rouge et verte traversant le ciel de la Géorgie dont il était alors le gouverneur en 1969.

« C’est la chose la plus incroyable que j’ai jamais vue. C’était grand, très brillant, les couleurs changeaient et cela avait à peu près la taille de la Lune. Nous l’avons observé pendant dix minutes, mais aucun de nous ne pouvait se figurer ce que c’était. Une chose est sûre, je ne me moquerai jamais de ceux qui disent avoir vu des objets non identifiés dans le ciel. Si je deviens président, je ferai tout pour que ce pays soit au sujet des observations d’ovni soit mis à disposition du public et des scientifiques. »

3Ancien Président des États-Unis, nominé cinq fois pour le prix Nobel de la paix et l’ayant reçu en 2002. En octobre 1969, Jimmy Carter voit un OVNI. Il y a 30 ans, Jimmy Carter a pris le risque de ruiner sa carrière politique débutante en passant pour un illuminé quand il déclara avoir vu un OVNI.

Depuis les temps anciens…

Officiellement, l’histoire des ovni débute en 1947 avec la déclaration de Kenneth Arnold signalant avoir aperçu des soucoupes volantes.

Avant lui, l’histoire du monde et la tradition populaire regorgent de nombreux récits depuis que l’homme a levé les yeux vers le ciel, vers l’inconnu de ses étoiles.

C’est la vision d’Ézéchiel dans le livre éponyme de l’Ancien Testament, écrit selon les exégèses alors qu’il se trouvait parmi les exilés à Babylone, entre 595-571 av. J.-C. On peut y lire :

« Je regardai, et voici ; il vint du Septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante au centre de laquelle brillait comme de l’airain poli. » (Chap.1, verset 4).

Je vous laisse découvrir votre interprétation.

C’est le cas dans la Genèse (V, 24) où Elie et Énoch furent « enlevés par des chars volants et instruits par leurs occupants. »

L’Ancien Testament n’est pas unique. D’autres traditions portent la trace de ces questionnements. Plus proches de notre ère, voici quelques histoires parmi d’autres.

Les vimanas du Mahabarata et du Ramayana

Dans la tradition hindoue datant de plusieurs siècles av. J.-C., on trouve trace de chars volants, de nefs célestes, de vimanas (plats volants).

Les épopées les plus connues, traduites du sanskrit, sont la Mahabarata et le Ramayana.

Elles décrivent des guerres dont la férocité avait détruit l’Ancien Monde préhistorique. Elles font mention de puissants engins aériens, le plus connu étant le Vimana. Les textes le décrivent comme un appareil aérien en forme de dôme circulaire ou de cigare. Les détails de leur construction sont fournis dans la strophe 230 du Vaimanika Sastra, datant de 400 ans av. J.-C., traduits en 1875.

L’empereur indien Ashoka fut si convaincu de la réalité de ces déclarations antiques qu’il créa une Société secrète de neuf hommes inconnus composée de 9 scientifiques chargés de répertorier toutes les sciences et d’en superviser le retrait de la vie publique. En effet, il craignait que les sciences décrites dans ces sources puissent causer la destruction de son empire comme cela s’était déroulé durant l’ancien empire Rama. En voici l’histoire.

L’empire Rama y est décrit comme une civilisation ayant une technologie permettant à sa caste noble de voyager partout sur Terre, sur la Lune et même vers les étoiles.

À son apogée, il y a 12 000 années, il s’étendait vers au nord de l’Inde et du Pakistan. Il possédait de nombreuses machines volantes montrant l’éclat jaune de leurs moteurs aux spectateurs nocturnes.

Toutefois, il fut menacé par un autre ennemi, les Asvins (venus de l’Atlantide ?) possédant une technologie plus avancée que les Ramas. Ils utilisaient des machines volantes appelées Vailixi ayant la forme d’un cigare. Plus rond qu’un Vimana, cet appareil pouvait voyager dans l’eau et l’air. Une capacité inconnue des véhicules de l’empire Rama.

Celui-ci se défendit avec des armes terribles, possédant une puissance destructive incroyable. Le Mahabharata décrit le conflit comme suit : « Un éclair de fer, un messager gigantesque de la mort, qui réduisait en cendres une race entière de Vrishmis et les Andhakas… Les corps étaient si brûlés qu’ils étaient méconnaissables, les cheveux et les ongles tombaient. Les poteries se cassaient sans cause apparente, et les oiseaux devenaient blancs. Après quelques heures, toute la nourriture fut infectée… Pour échapper à ce feu, les soldats se jetaient dans les ruisseaux, afin de se laver eux et leurs équipements… ».

Alexandre le Grand, le protégé des dieux

En 322 av. J.-C., Alexandre assiégeait Tyr, une ville de Phénicie (le Liban actuel). Les soldats des deux camps observèrent avec stupéfaction un large bouclier volant se déplaçant en formation triangulaire accompagné de quatre boucliers plus petits, le tout décrivant des cercles autour de la cité en guerre.

Soudain, le plus gros des ovni lança un rayon de lumière contre le mur de la cité et le troua. D’autres rayons détruisirent les défenses de la citadelle. Les troupes d’Alexandre tirèrent avantage de la situation et pénétrèrent dans la ville. Les ovni demeurèrent dans le ciel jusqu’à la conquête complète de la cité. C’est alors qu’ils disparurent.

Par cette histoire, Alexandre devint le protégé des dieux.

La bataille aérienne de Nuremberg (1561)

Entre 1561 et 1566, les habitants de Nuremberg et de Bâle furent témoins de véritables ballets aériens de sphères, disques, tubes engagés dans des ballets voire des batailles sont décrites.

Gravure d’une bataille aérienne entre ovni au-dessus des cieux de Nuremberg en Allemagne le 4 avril 1561. En raison des croyances religieuses des artistes médiévaux, les fuselages et ailes deviennent des croix et les fusées des tubes emplis de sphères. (Collection Wickiana, Zurich)

Le 4 avril 1561 à l’aube, dans le ciel de Nuremberg, de nombreux hommes et femmes voient se produire un très effrayant spectacle où interviennent divers objets.

Parmi ceux-ci, « des boules d’environ trois dans la longueur, de temps en temps, quatre dans un carré, beaucoup restaient isolées, et entre ces boules, on vit nombre de croix couleur de sang. Puis on vit deux grands tuyaux, dans lesquels petits et grands tuyaux, se trouvaient trois boules, également quatre ou plus. Tous ces éléments commencèrent à lutter les uns contre les autres. » (Gazette de la ville de Nuremberg).

L’événement dura une heure et connaît un tel retentissement qu’un artiste, Hans Glaser, en exécuta une gravure à l’époque. On décrit deux immenses cylindres noirs lançant de nombreuses sphères bleues, noires et rouge sang, des croix rouge sang et des disques. Ils semblent se livrer bataille dans le ciel. À en juger par la gravure de Glaser, certaines de ces sphères se seraient écrasées au sol, à l’extérieur de la ville.

Visite extraterrestre à Nice (1608)

Dans les archives de la ville, on trouve trace de cette étrange histoire qui se serait déroulée dans le port de Nice.

En voici le contenu.

« Au crépuscule du 5 août 1608, les Niçois voient apparaître dans le ciel, trois masses lumineuses se déplaçant à grande vitesse. Les engins s’arrêtent au-dessus de la forteresse. Ils descendent à un mètre de la surface de la mer, à faible vitesse. Les habitants peuvent examiner en détail les trois engins. Se maintenant proches de l’eau, les trois masses provoquent une sorte de bouillonnement de l’eau avec dégagement d’une vapeur ocre-orangé, dans un bruit infernal. De l’un des engins surgit un être, puis deux… […].

« Ces deux personnages plongent dans l’eau jusqu’aux hanches. Leurs bras maintiennent à la verticale deux tubes raccordés à la ceinture. Pendant deux heures les engins restent pratiquement en cette position. Puis les êtres embarquent vers 22 h, les engins partent vers l’est, dans un bruit infernal, et disparaissent en quelques secondes.

« Les Niçois attribuant ce phénomène à un avertissement de Dieu, ils s’ébranlent en de longues processions religieuses, portant le christ en tête, jusqu’à l’aube du 6 août 1608.

« Au matin du 22 août, les trois engins se présentent à Gênes. Informés des événements survenus à Nice 17 jours auparavant, ils déclenchent un violent tir d’artillerie sur les trois vaisseaux. 800 boulets sont ainsi tirés, sans que les engins ne subissent de dommage.

« Après une heure d’évolution au-dessus des flots, un engin se détache du groupe et fonce sur la ville à une vitesse vertigineuse. Une folle panique s’empare alors de la population, et l’on relève plusieurs morts et blessés après le passage de l’engin à la suite de piétinement, émotions ou radiations émises par le vaisseau.

« Les trois vaisseaux se regroupent ensuite et disparaissent vers l’est à une vitesse vertigineuse. Voici, en langage de l’époque, la chronique intitulée « Discours des terribles et espouvantables signes apparus sur la mer de Gennes. »

« Au comencement du moys d’aoust de l’an mix (mil) six cens huit (1608), sur la mer de Gennes s’est veu les plus horribles signes que de mémoire d’homme ait esté parlé, ny escrit, les uns estoient en figures humaines ayant des bras qui semblaient estre couverts d’écailles et tennaient en chacune de leur main deux horribles serpens volans, qui leur entortilloient les bras, et ne paraissoyent que depuis le nombril, en haut hors de la mer, et jettaient des cris si horribles que c’estoient chose du tout épouvantable, et parfois se plongeoyent dans la mer, puis ressortoyent en d’autres endroits loin de là, heurloyent des cris si épouvantables que plusieurs en ont este malades de la peur qu’ils en ont eu, ils en voyaient qui semblaient estre en figure de femmes ; d’autres avoient le corps comme corps humains, tout couvert d’écailles, mais la teste estoit en forme d’un dragon… »

Les fresques de Visoki Dečani (Kosovo)

Sur des fresques du monastère de Visoki Dečani4 (Kosovo) datées de 1350, redécouvertes en 1964, on aperçoit deux sortes de navires volant de l’Occident vers l’Orient. S’agit-il d’anges aux commandes de navires spatiaux ressemblant aux satellites modernes ?

Dans le premier navire, le personnage tient une sorte de levier de commande tout en regardant vers l’arrière. Il semble s’intéresser au vol de celui qui le suit. Est-il poursuivi ?

S’agit-il là d’une représentation symbolique du soleil et de la Lune comme on en trouve dans l’art byzantin de cette époque ?

Une question essentielle demeure toutefois.

Est-il possible que les iconographes anciens aient pu peindre ces engins spatiaux représentant des Spoutnik ?

Autres histoires précédant notre époque

Remontons encore dans le temps.

En 50 av. J.-C., Cicéron prononça un discours célèbre :

« Combien de fois notre sénat n’a-t-il pas demandé aux décemvirs de consulter les oracles lorsqu’on a vu deux soleils et quand trois Lunes sont apparues et que des flammes de feu furent remarquées dans le ciel ; ou, en cette autre occasion, quand le soleil se leva la nuit, lorsque des bruits furent entendus dans le ciel et que la nuée elle-même sembla éclater, et que l’on remarqua d’étranges globes. »

En 789, Charlemagne promulgua une loi interdisant tout contact avec les peuples des nuages.

Dans les livres du Chilam Balam5, des manuscrits mayas rédigés en yucatèque, on peut lire sur l’un d’eux que des « êtres venus du ciel sur des nefs volantes, des dieux blancs qui volaient, que des choses rondes et atteignaient les étoiles… »

Le 4 novembre 1697, au-dessus de Hambourg, une illustration montre l’observation de deux objets décrits comme deux roues lumineuses.

Le 18 août 1783, au-dessus du palais de Windsor à Londres, fut observé un objet lumineux dans le ciel. L’observation fut enregistrée l’année suivante dans les Transactions philosophiques de la Société Royale qui rapporte des témoignages :

« Un nuage oblong se déplaçant plus ou moins parallèlement à l’horizon. Sous ce nuage, on pouvait voir un objet lumineux qui est rapidement devenu sphérique, s’est brillamment éclairé, puis a fait une halte. Cette sphère étrange a semblé d’abord être de couleur bleu clair, mais alors sa luminosité a augmenté, et bientôt elle est partie plus loin vers l’est. L’objet a alors changé de direction et s’est déplacé parallèlement à l’horizon avant de disparaître au sud-est ; la lumière qu’il fournissait était prodigieuse ; elle éclairait toute la terre. »

Des questionnements sur les tribus Dropa et Ham

Qui dit ovni dit souvent « Êtres venus d’un autre monde » pour nous visiter quelle que soit la forme qu’ils prennent.

Dans les années 1965, la revue allemande Das Vegetarische Universum publia une information à propos de la découverte d’un archéologue chinois.

« On trouve, à la frontière de la Chine et du Tibet, une région montagneuse riche en cavernes que l’on nomme Baïan-Kara-Oula. Depuis un quart de siècle déjà les archéologues découvrent, dans cette région, d’étranges disques de pierre recouverts de signes incompréhensibles, dessins et hiéroglyphes. Il y a plusieurs millénaires, à l’aide d’instruments de travail inconnus, les habitants des cavernes avaient réussi à façonner la roche pour en faire ces disques dont on a découvert jusqu’à présent 716 exemplaires. »

Après avoir déchiffré ces inscriptions, Tsoum-Oum-Nui et ses collègues ont découvert des allusions aux tribus Dropa et Ham.

« Les Dropa sont descendus des nuages dans leurs glisseurs aériens. Et dix fois, jusqu’au lever du Soleil, hommes, femmes et enfants se cachèrent dans les cavernes. Mais à la fin ils comprirent les signes et virent que cette fois-là les Dropas étaient venus dans des intentions pacifiques... »

Il est vrai que des questions se posèrent. Dans ces grottes, on trouva les restes de tombes et de squelettes datant de 12 000 ans. Ces squelettes proviendraient d’êtres pourvus de crânes énormes et de membres atrophiés. Les premiers archéologues chinois parlèrent alors d’une espèce disparue de singes. Mais nul n’a encore trouvé de tombes ni de disques recouverts de signes graphiques qui soient l’œuvre de singes préhistoriques.

Les membres de ces tribus sont de forte petite taille et de corpulence grêle, oscillant autour de 1,30 m. Ce qui est plus étonnant, c’est que les savants n’ont pas réussi à les rattacher à un groupe ethnique précis. Les informations concernant ces tribus sont d’ailleurs fort peu nombreuses.

Cela corrobora certaines vieilles légendes chinoises parlant « de tout petits hommes, maigres, aux visages jaunes, qui seraient descendus du ciel. Ces êtres étaient monstrueux : leurs têtes, d’une grosseur anormale, étaient supportées par des corps incroyablement grêles et malingres. Leur apparence éveillait chez les humains un vif sentiment de dégoût, aussi, chacun les fuyait, tandis que de mystérieux personnages montés sur des chevaux rapides s’attachaient à les exterminer. »

Peintures préhistoriques du Sahara

Henri Lhote, directeur de recherche au CNRS, étudiant les peintures préhistoriques découvertes par hasard en 1933 dans le Sahara, en fit un ouvrage6 où il nous décrit ces fresques en indiquant « qu’à côté de figures animales et de scènes de chasse se trouvent d’étranges personnages revêtus d’habits de type scaphandre (qu’il désignera sous le nom de martiens), et portant sur la tête des casques sphériques. »

On distingue nettement sur les fresques les points d’attache réunissant casques et scaphandres. Or, ceux-ci ne présentent aucune analogie ni avec des costumes rituels ou costumes de chasse.

Le savant français, décrivant les étranges compositions qui couvrent les parois des grottes de Tassili, attire particulièrement l’attention sur l’un des dessins. Celui-ci représente « un homme, sortant d’un objet de forme ovoïde, et recouvert de cercles concentriques évoquant un œuf, soit, moins vraisemblablement, un escargot. »

L’accumulation des faits

De nombreux ufologues font débuter l’époque moderne de l’ufologie en 1947. Pourtant, dès 1943, deux organismes ont été créés pour les étudier.

En 1943, les Anglais créèrent une organisation en charge de se documenter sur ces objets7.

En 1944, des rapports troublants sont remis par des pilotes de guerre allemands auprès de leur État-major, à la suite d’un incident s’étant déroulé à la base secrète de Banak (Norvège).

Un pilote tenta d’intercepter un « engin de 100 m de longueur, d’un diamètre de 15 m, portant à l’avant un groupe de tiges ressemblant à des antennes radar. » L’appareil monta en flèche à très grande vitesse et disparut rapidement.

L’État-major créa alors un organisme portant le nom de Sonder Büro Nr 13 - le Bureau spécial 13 avec le nom de code Opération Uranus. Il pensait sûrement que ces manifestations étaient peut-être le fait d’armes nouvelles développées par les Alliés.

La paix revenue, l’Américain Kenneth Albert Arnold fut le premier témoin moderne de l’observation d’ovni.

Le 24 juin 1947, ce pilote vétéran aperçut vers 15 h, aux commandes de son avion privé, un éclair blanc bleuté qui illumina sa cabine, suivi de plusieurs autres.

Il vit une formation de 9 objets scintillants dans le ciel rasant les sommets des monts Baker et Rainier à très grande vitesse. Ils se tenaient sur deux lignes parallèles, l’une composée de cinq sujets, la seconde de quatre.

Le vol n’était pas rectiligne, ondulant comme la queue d’un cerf-volant chinois.

« Ils se comportaient, dit-il, comme des soucoupes volantes (flying saucers) ricochant sur l’eau. »

Le lendemain, la presse8 relata l’incident sous le titre Flying Pies… L’expression flying saucer, soucoupes volantes était née.

À la suite de cette déclaration, techniciens et pilotes commencèrent à s’exprimer au sein de l’ATIC (Air Technical Intelligence Center – Centre de renseignement technique de l’Air). Son directeur général écrivit le 23 septembre 1947 au commandant de l’US Air Force « Flying Saucers are real – les soucoupes volantes existent. ».

À la fin de l’année 1947, le Secrétaire d’État à la Défense, James D. Forrestal signa un décret portant création d’une commission spéciale d’enquête qui prit le nom de Project Sign plus connu sous le nom