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5 romances sexy sur les mauvais garçons, les milliardaires et les petits amis qui savent comment traiter leurs filles rondes. Les amis deviendront amants. Et, les ennemis deviendront amoureux dans des romans remplis de luxure, d'amour, de rebondissements sans fin et de terminaisons HEA.
Douceurs des îles (Série complète)
Un mauvais garçon milliardaire et un brillant artiste vont enfin rencontrer une femme à la hauteur lorsqu’ils vont tomber amoureux de la même femme indomptable. Ce qui suit sera une histoire d’amour passionnelle, des scènes de sexy bouillantes et une fin émotionnellement satisfaisante… Tout cela accompagnés d’une surprise.
Bane (Série complète)
Un gars avec un secret expérimente son premier amour avec un mauvais garçon riche dégoulinant de passion. Après leur rencontre incroyable, le couple aura sa deuxième chance de l'amour, tandis que les secrets et les tournures inattendues menacent leur bon moment. Mal de cœur, passion et amour MMF suivent bientôt dans cette histoire de destin.
Avant qu’il ne devienne célèbre
Une rencontre secrète au collège hante Drue Bishop alors que son amour non partagé se souvient d'être l'acteur le plus célèbre du monde. Il y a une lente brûlure à leur deuxième chance d'amour. Mais la passion, l'angoisse et les larmes font de cette romance MMF une histoire émotionnelle.
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DOUCEURS DES ILES
Un mauvais garçon milliardaire et un brillant artiste vont enfin rencontrer une femme à la hauteur lorsqu’ils vont tomber amoureux de la même femme indomptable. Ce qui suit sera une histoire d’amour passionnelle, des scènes de sexy bouillantes et une fin émotionnellement satisfaisante… Tout cela accompagnés d’une surprise.
Lorsque quelque chose de négatif se produit, les gens parlent toujours de partir au Canada. C’est une blague ? Il gèle là-bas. Joanna est bien trop futée pour faire ça. Non, elle se dirigea en direction des Bahamas. De belles plages relaxantes… Des natifs canons qui apprécient ses courbes… C’était exactement ce dont elle avait besoin.
Est-ce que quoi que ce soit aurait pu la préparer à ce qu’elle allait découvrir – Pablo, un artiste local incroyablement attirant, et Devlin, un mauvais garçon milliardaire qui navigue les îles en jouant au pirate ? Elle devait être folle d’accompagner ces deux hommes sur le yacht de Devlin pour une aventure d’île en île. Mais avec des yeux comme ceux de Devlin et un corps comme celui de Pablo, comment une femme pourrait-elle résister ?
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Veröffentlichungsjahr: 2020
Alors Que Ma Famille Dort; Livre 5Le Triangle de Magie NoireLe Dangereux Trio; Livre 2; Livre 3; Livre 4; Livre 5
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Leur première foisComme le Désire la Rock Star; Livre 3; Comme le Désire le Mauvais GarçonBébé Chéri : Sacrifié; Livre 2; Livre 3; Livre 4; Livre 1-4Aladin et Son Prince Charmant: Dans le Repaire du Dragon
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Le mauvais garçon d'un papa dangereux; Livre 2; Livre 3; Livre 4; Livre 5; Livre 1-4
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Douceurs des îles: Préquelle; Douceurs des îles; Livre 2;Bane : Préquelle; BaneAvant qu’il ne devienne célèbre
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Sous son Chaperon RougeSa Meilleure Mauvaise Décision
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JUSQU'À CE QUE VOUS TREMBLIEZ
Une anthologie romane
Alex Anders
RateABull Books
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Publié par
RateABull Publishing
Droit d'auteur © 2019
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Avant de l'ouvrage
Jusqu'à ce que vous trembliez
Douceurs des îles : Préquelle
Douceurs des îles
Douceurs des îles : Annonce d’une naissance
Avant qu’il ne devienne célèbre
Bane : Préquelle
Bane
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JUSQU'À CE QUE VOUS TREMBLIEZ
Une anthologie romane
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Devlin regarda par le hublot alors que l’avion approchait de sa destination. L’eau qui entourait l’île était tellement claire que Devlin était sûr de pouvoir le fond. C’était sa première visite aux Bahamas. C’était un endroit qu’il avait toujours voulu visité.
Devlin ne savait pas s’il aurait vraiment l’opportunité de profiter de la vue cependant. CE voyage était un voyage d’affaire. Après trois ans de recherches, deux ans de négociation et après avoir dépensé tous son argent, il était proche de signer le contrat qui ferait de lui l’un des hommes les plus riches du monde. Il n’y avait plus qu’une seule chose qui se tenait en travers de son chemin. Son nom était Sergio Ortega et Devlin allait passer le weekend avec Sergio et sa femme à Nassau, dans une propriété nommé Nygard Cay.
« Veuillez-vous préparer pour l’atterrissage, » annonça le capitaine via les haut-parleurs.
Devlin releva son siège et regarda l’île se rapprocher. Om se repassa ses points d’argumentaire principaux. Sergio était le plus large actionnaire d’une société de biotechnologie qui voulait acquérir les deux entreprises que Devlin avait développé durant sept ans. Il ne savait pas trop pourquoi le conseil d’administration de l’entreprise de Sergio avait approuvé la fusion alors que Sergio l’avait refusé mais s’il ne voulait pas finir à la rue, il allait devoir faire changer Sergio d’avis.
Une fois que l’avion eut atterris, Devlin récupéra ses affaires et sorti de l’avion. En descendant les escaliers et découvrant le soleil brûlant il fut surpris de voir à quel point il faisait étouffant. Alors qu’il traversait le tarmac en direction de l’aéroport, il réalisa que ce n’était pas tant la chaleur que l’humidité. Il faisait parfois humide à New York mais il avait à présent l’impression de traverser un bol de soupe.
Il déboutonna deux boutons de sa chemise sur-mesure et fut soulagé d’entrer dans le bâtiment climatisé. Alors qu’il traversait les couloirs et faisait la queue, il n’était pas impatient de retrouver la chaleur. Mais, sachant qu’un voiture l’attendait dehors, il récupéra ses bagages, défit un bouton supplémentaire et se mit en route.
Il observa les visages à l’extérieur et vit un homme portant une pancarte.
« Je suis Devlin, » dit-il en s’approchant de lui.
« Veuillez me suivre monsieur, » dit l’homme avec un accent chantant.
Une fois installé dans un SUV il fut soulagé de sentir l’air frais de la climatisation. La température était un vrai choc pour lui. Cela lui fit se demander comment les soldats anglais parvenaient à supporter leurs uniformes dans les années 1800. Cette période de l’histoire avait toujours fasciné Devlin, et une grande partie des moments les plus intéressants se déroulait dans les eaux des Bahamas.
« Il fait toujours aussi chaud ? » Demanda Devlin en se penchant un avant.
« Ce n’est encore rien monsieur, vous êtes arrivé dans la période douce. »
Le léger sourire sur le visage du chauffeur fit comprendre à Devlin qu’il plaisantait. Le chauffeur se moquait gentiment de lui, Devlin décida de joué le jeu.
« Ouais, j’ai lu des histoires disant que parfois les oiseaux prenaient feu ici, » plaisanta Devlin. »
« Vous avez lu cet article vous aussi ? » dit le chauffeur, ravi que Devlin joue le jeu. « Je l’ai vu de mes yeux, ici ce genre de chose arrive tout le temps. »
Devlin sourit et se rassit. Les plaisanteries du chauffeur lui avait fait du bien. Bien sûr, il faisait chaud mais pas encore à ce point. Il allait devoir se détendre. Tout ce qu’il avait appris au sujet de Sergio lui avait indiqué qu’il ne réagirait pas bien à un type coincé de New York.
« Vous êtes déjà venu à Nygard Cay auparavant ? » Lui demanda le chauffeur.
« Non. C’est la première fois que je viens aux Bahamas. C’est un endroit joli ? »
« Je pense qu’il vous plaira. Vous vous souvenez de cette émission, « Les maisons des stars ? »
« A peu près, » répondit Devlin.
« Elle est passé à cette émission quelques fois. Ils ont aussi filmé quelques autres séries TV ici aussi. C’est l’une des plus belles propriétés au monde. »
Devlin réfléchit à ce qu’il venait d’entendre puis reporta son attention à l’extérieur de la fenêtre. LA végétation ne ressemblait à rien de ce qu’il connaissait aux Etats-Unis. Il vit des pins tout fins et une abondance de fleurs. Devlin n’était pas certain d’en avoir déjà vu autant.
Tout dans cet endroit le détendait. Il commençait à se sentir près pour la réunion d’affaire le plus importante de sa vie. Et après être entré dans le quartier privé où se trouvait Nygard Cay, il sut qu’il était presque arrivé.
« C’est là que vit Sean Connery, » dit le chauffeur en montrant une modeste maison à deux étages.
« Ce n’est pas très impressionnant, » dit Devlin d’un ton un peu moqueur.
« Vous dites ça parce que vous n’avez pas vu le prix. Cette petite maison coute plusieurs millions de dollars. »
« Devlin la regarda à nouveau. Il rêvait d’avoir une maison comme celle-ci. La famille de Devlin n’était pas riche. Il avait travaillé pour en arriver là. Le fait qu’il soit sur le point de conclure un contrat de plusieurs milliards était la preuve de sa ténacité. Même s’il était devenu millionnaire il y a quelques années, Devlin rêvait de réussir cette dernière étape qui ferait de lui l’une de personne les plus accomplie du monde. »
Devlin regarda le portail au bout de la rue. Au-dessus se trouvait un immense panneau signalant qu’ils étaient arrivés. Le garde à l’entrée leur fit un signe, les laissa entrer et ils se retrouvèrent immédiatement entouré de cocotiers. Un peu plus loin au bout d’une petite route se trouvait ce qui semblait être des sortes de bungalows de vacance. Ressemblant à des huttes tahitiennes, tous les bâtiments faisaient penser à l’architecture Mayenne.
La propriété avait apparemment été conçue par son propriétaire, l’excentrique milliardaire. On avait dit à Devlin que Nygard était un ami de Sergio. Et en considérant l’excentricité connue de Sergio, lui et Nygard semblait être une combinaison parfaite.
Une fois la voiture garée, un homme en uniforme escorta Devlin en direction d’un bungalow. Il déposa ses bagages puis l’emmena vers quelque chose qui semblait être un salon extérieur. Alors que Devlin s’approchait, il se prépara à donner la meilleure présentation de sa vie. Il avait préparé une présentation orale élaborée qu’il devait commencer au moment où il voyait Sergio.
Voyant quelqu’un dans l’un des canapés haut devant lui, Devlin pris une long inspiration nerveuse. Il se sentait trembler. Il y était. Son futur dépendait de cet instant. Il rassembla tout son courage, fit le tour du canapé et regarda la personne assise devant lui. Il en eut le souffle coupé.
Ce n’était pas Sergio assis devant lui. C’était une femme avec de magnifiques yeux verts et un corps voluptueux. Elle était belle à couper le souffle.
« Je suppose que vous êtes l’invité de mon mari ? » Dit la femme d’un ton sensuel.
« Est-ce que Sergio est votre mari ? »
« Comment ? Vos recherches exhaustives ne vous ont pas révélés à qui était marié Sergio ? » Demanda la femme avec un sourire.
« Non. Et à présent je vois que j’ai peut-être fait une erreur, » dit Devlin, incapable de s’empêcher de flirter avec la femme de Sergio.
La femme sourit et se leva. « Peut-être, en effet, » dit-elle en saisissant la main de Devlin et en flirtant en retour. « Sergio est en train de se préparer, il devrait être là dans un moment. En entendant pourquoi est-ce que vous ne me divertiriez pas en me racontant quelque chose à votre sujet ? »
La femme emmena Devlin vers des sièges ronds se faisant face. Lui indiquant de s’assoir d’un côté, elle lui lâcha la main et s’assit près de lui. Devlin ne savait pas quoi pense d’elle mais il ne pouvait pas nier qu’il la trouvait incroyablement séduisante.
« Vous voulez que je vous que je vous divertisse ? » Demanda Devlin amusé.
« Ce n’est pas la raison de votre présence ? Faire tout un cinéma pour mon mari et moi ? » Dit-elle avec un peu de venin caché.
« Vraiment ? C’est la première fois que j’entends ça. Je croyais être venu faire de votre mari un homme très riche. »
« Mon mari est déjà riche. »
« Non, j’ai dit très riche, » dit Devlin avec un sourire confiant.
La femme le regarda, intriguée. Devlin était, selon toutes les définitions du terme, un bel homme. Ses épaules larges et fortes et ses pommettes saillantes attestait de ce fait. « Et comment prévoyez-vous de faire ça ? »
« Je vais avoir besoin au moins de votre nom avant de pouvoir vous le dire. »
« Je m’appelle Ava. »
« Ravi de vous rencontrer Ava. Moi c’est Devlin. »
« Enchanté. A présent dites-moi comment vous allez rendre mon mari encore plus riche ? »
Devlin regarda la femme se trouvant devant lui. « Dites-moi, avez-vous des enfants ? »
La femme se leva, détacha son paréo et le fit tomber sur le canapé derrière elle. En dessous, elle ne portait qu’un bikini qui lui collait au corps. « Est-ce que j’ai l’air d’avoir des enfants ? Demanda Ava d’un ton séducteur.
Devlin, sachant qu’elle lui avait implicitement donné la permission, laissa ses yeux parcourir son corps. Ses courbes étaient parfaites. Elle n’était pas une fille maigrichonne et cela plaisait à Devlin. En la regardant, il se sentit durcir. Se demandant où tout cela allait, il ne cacha pas son appréciation.
« On ne dirait pas. »
Ava se rassit se le canapé dans sa nouvelle tenue. « Ce mystère étant réglé, comment allez-vous aider mon mari ? »
« Et bien je possède deux entreprises qui vous permettrons de vous assurer que vos enfants aient vos magnifiques yeux verts. »
Devlin savait qu’il ne devrait pas flirter avec la femme de l’homme qu’il allait devoir convaincre mais c’est elle qui avait commencé. De plus, il ne pouvait s’en empêcher. Devlin avait du mal à se contrôler à proximité des belles femmes. Et lorsqu’elles réagissaient à lui comme le faisait Ava, il ne pouvait être tenu pour responsable de ses actions.
« Par manipulation génétique ? »
« Oui, » dit Devlin, surpris.
« Et vous voulez que mon mari investisse ? »
« En fait non. Le conseil e l’entreprise de votre mari veut l’acheter et votre mari est la seule chose se mettant en travers de cette acquisition. Au fait, est-ce que vous sauriez pourquoi ? »
Ava fixa Devlin, l’évaluant en silence. Elle le regarda pendant tellement longtemps que Devlin était sur le point de rétracter sa question. Avant qu’il ne le fasse, elle répondit. « C’est peut-être parce qu’il ne sait pas s’il peut te faire confiance ? »
« Il ne sait pas s’il peut me faire confiance moi, spécifiquement ? »
« Oui, » dit-elle alors qu’un serveur lui donna un verre. « Est-ce que vous voulez quelque chose ? » Dit-elle en montrant sa flute de champagne remplie d’un liquide orange.
« Qu’est-ce que c’est ? »
« Ils appellent ça un Sunrise. Ça vous réveille, » dit-elle avec un sourire.
Devlin prit un verre et reconcentra son attention vers Ava. « Pourquoi est-ce que vos mari se méfierait de moi ? Il ne m’a même pas encore rencontré. »
« Mon mari ne fait confiance à personne. » Mais si vous voulez connaitre un secret, »’ elle dit cela tout en se penchant lascivement en avant, « ce n’est pas qu’il ne fait pas confiance aux autres mais plutôt qu’il ne se fait pas confiance à lui-même. »
Devlin regarda Ava intrigué. « Pourquoi ne se ferait-il pas confiance ? »
Ava fit un sourire digne du chat de Cheshire et prit une nouvelle gorgé de sa boisson. C’est à cet instant que Sergio arriva sur la plateforme en pierre se trouvant derrière eux.
« Devlin, vous êtes arrivés, » dit Sergio en attirant l’attention de Devlin.
Devlin tourna le regard puis se leva. Il avait vu Sergio lors que plusieurs vidéo-conférences mais aucune d’entre elles ne l’avaient préparé à la personne qui se trouvait devant lui.
A la surprise de Devlin, Sergio était bronzé et très bel homme. Il ne portait qu’un short et une robe de chambre ouverte, son corps sculpté affiché. Sergio était bien trop beau par rapport à la richesse qu’il possédait et il était aussi beaucoup trop jeune.
« Je suis arrivé il y a à peine quelque minutes, » lui répondit Devlin. « Votre femme m’a tenue compagnie. »
Sergio regarda Ava. « Oui, elle est douée pour ça. Alors, dites-moi, pourquoi avez-vous quitté New York pour venir ici ? »
Devlin chercha le début de sa présentation dans sa mémoire. Tout ce qu’Ava lui avait dit l’avait déstabilisé. Ne trouvant brusquement plus ses mots, Devlin pris la décision de se contenter d’être direct.
« Pour être honnête, je suis venir voir si je pouvais vous convaincre de faire ce que le reste du conseil vous a déjà recommandé, » dit Devlin sans tourner autour du pot.
« Et je suppose que vous vous demandez pourquoi j’ai voté contre leur décision pour l’acquisition. »
« Je me le suis demandé en effet, » admit Devlin.
« Je travaille à l’instinct. »
« Donc, vous êtes prêt à ignorer toutes les recherches de votre conseil et nos rapports financiers à cause d’un ressenti instinctif ? » A demandé Devlin.
Sergio regarda Devlin, impressionné. Il savait que la plupart des gens n’auraient pas dit quelque chose d’aussi direct peu importe à quel point le sentiment était vrai. Ils auraient été bien trop concentrés sur le fait de le brosser dans le sens du poil et de dire ce qu’il fallait. Il venait d’impressionner Sergio.
« Je crois que vous avez compris. Alors, y’a-t’il quelque chose à côté duquel je serais passé qui me ferait changer d’avis ? » Demanda Sergio.
C’était l’opportunité pour laquelle Devlin avait fait plusieurs milliers de kilomètres.
Pendant les heures suivantes, Devlin présenta une série de chiffres et de faits qui démontraient pourquoi l’entreprise de Sergio devrait racheter la sienne. Pour Devlin, les preuves étaient incontestables. Cependant ses arguments touchèrent à peine Sergio. Et puisqu’ils avaient bu durant tout ce temps, Devlin avait du mal à cacher sa frustration.
« Je commence à croire qu’il n’y a rien que je puisse dire qui vous convaincrais de voter pour l’acquisition, » dit Devlin d’un ton tranchant.
« Lorsque j’ai un pressentiment, je l’écoute. Cela a fait de moi un homme très riche. »
« Et ceci est votre opportunité de le devenir encore plus. » Tenta Devlin.
« C’est ce que vous dites tous vous les commerciaux. Vous ne faites que parler. On ne peut jamais croire le moindre mot qui sort de votre bouche. »
Devlin était surpris. « Alors à présent, vous dites que l’on ne peut pas me faire confiance. »
« Pas au types dans votre genre, » répondit Sergio, ne reculant pas.
« Alors s’il n’y a rien que je puisse dire pour vous convaincre parce que je suis un « commercial », alors pourquoi est-ce que je suis venu ici ? »
« Par avidité peut-être. Peut-être que vous cherchez à grimper les échelons. J’ai donné une réponse très claire il y a une semaine donc je ne pourrais pas vous dire pourquoi vous êtes venu. Peut-être pour profiter de ma plage privée ? » Dit Sergio d’un ton snob.
Ce fut la phrase de Trop. Devlin en avait assez. C’était une chose que Sergio ait l’esprit fermé mais il n’allait pas se laisser insulter gratuitement. Il n’avait pas investi dans ses entreprises uniquement pour l’argent. Il avait investi parce qu’il avait vu le potentiel dans les personnes qui les géraient.
Devlin investissait dans les gens. Cela lui faisait du bien de voir ceux qui méritaient de réussir atteindre leurs buts. Devlin était quelqu’un de bien, peu importe ce que pouvait dire Sergio et cela le rendait fou d’entendre Sergio sous-entendre l’inverse.
Il fallut toute son énergie à Devlin pour ne pas insulter Sergio et partir. Il partit cependant. Il ne pouvait en supporter plus. C’était comme si Sergio essayait de le rendre fou. Si c’était le cas, il avait réussis.
Devlin regarda autour de lui une fois qu’il se fut éloigné de Sergio. Les ombres des cocotiers étaient différents. Bien que cela ne lui paraisse durer que quelques minutes, des heures passèrent. En regardant en direction de la plage, il vit un ciel orange et un soleil prêt à se coucher.
Il n’avait pris que quelques en-cas lorsqu’ils discutaient. Il n’avait pas faim. Mais chaque minute qui passait rappelait à Devlin à quel point il était saoul. ET assis sur des rochers près de la plage, il n’était pas en train de dessouler mais plutôt d’empirer son état.
En regardant le soleil se coucher, Devlin prit une décision. Puisque le contrat était visiblement un échec, il allait dire à Sergio le fond de sa pensée. Sergio était un trou de balle. Il était probable que personne ne lui ait jamais dit, il était temps que quelqu’un le fasse.
Retournant en direction du salon extérieur, Devlin se senti tituber. Il ne se souvenait pas avoir bu autant. Il était définitivement très saoul mais il allait en profiter. Son état allait lui permettre de s’exprimer plus facilement.
Lorsque Devlin revint, Sergio était parti. Il découvrit une table pour une personne. Dessus se trouvait un repas. Devlin regarda autour de lui à la recherche d’un signe de la présence de l’un de ses deux hôtes mais il ne vit rien. Alors, au lieu de dire à Sergio ce qu’il pensait, il s’assit, dina et continua à boire.
Alors qu’il se promenait le long de la propriété après le diner, la colère de Devlin ne fit qu’augmenter. Pourquoi est-ce que Sergio l’avait invité ici s’il n’allait pas écouter ce que Devlin avait à dire ? Tout cela rendait Devlin fou.
Reconsidérant le fait de rester aussi longtemps qu’il avait prévu, Devlin se dirigea vers sa chambre. Alors qu’il se déshabillait et se mettait au lit, Devlin pensa à Sergio. CE type était tellement arrogant. Il était le genre de personne qui avait besoin d’une leçon. Mais dans la bulle dans laquelle Sergio vivait, Devlin savait qu’il était intouchable.
Du moins c’est ce que Devlin pensait car, alors qu’il commençait à s’endormir, un bruit le réveilla. Une porte vitrée se trouvait à l’entrée de la cabane et elle était en train de s’ouvrir.
Devlin réalisa à quel point il était saoul lorsqu’il se redressa. Se forçant à se concentrer, il essaya de deviner de qui il s’agissait. Il pouvait voir une silhouette. Etait-ce un serviteur ? Un intrus ?
A la surprise de Devlin, ce n’était aucun des deux. Il s’agissait d’Ava. Elle se tenait dans l’entrebâillement de la porte, habillée d’un paréo à fleur. Il était ouvert. Et bien que Devlin ne puisse pas en être sûr à cause de la faible lumière, il semblait qu’elle ne porte plus de bikini.
Son corps voluptueux l’appelait. Il ne pouvait pas nier qu’elle était magnifique. Qu’est-ce qu’elle faisait ici ? Lorsque qu’Ava fit tomber son paréo et se tint devant lui, nue, il eut sa réponse.
Devlin était trop excité pour parvenir à réfléchir. Il pouvait sentir son sexe épais se durcir sous les draps. Lorsque sa main glissa dans sa direction sous la couverture, Ava pris cela comme un signal. Alors qu’elle s’approchait, Devlin n’avait qu’une chose en tête. Il n’aurait pas pu s’empêcher de coucher avec elle quand bien même il l’aurait voulu.
Ava lui monta dessus et trouva immédiatement ses lèvres. L’esprit de Devlin fut envahi par une variété de sensations. Sentant sa poitrine nue contre son torse il ouvrit la bouche. Il saisit le côté de son visage dans sa main et partit à la recherche de sa langue. Lorsqu’il l’a trouva, elles dansèrent ensemble. Le cœur de Devlin s’emballa en réponse.
Embrassant Ava encore plus passionnément, Devlin la prit dans ses bras et la fit tourner. A présent au-dessus d’elle, ses fesses nues frémirent dans l’air frais de la nuit. Il était complètement dur et voulait qu’Ava le sente. Si elle était venue uniquement pour l’allumer, elle avait fait une erreur. Rien ne pourrait l’empêcher de lui faire l’amour une fois qu’il avait commencé. Si elle ne voulait pas vraiment ça, elle allait devoir partir maintenant.
Elle ne le fit pas. Au lieu de ça, elle attira Devlin plus près d’elle. Elle saisit ses fesses et poussa son aine contre son sexe. Séparés par le drap, la frustration monta chez tous les deux. Et à la seconde où Devlin leva les hanches, Ava retira le drap.
Alors que leurs corps nus se pressaient l’un contre l’autre, Devlin failli avoir le souffle coupé. Il passa un genou entre ses cuisses et frotta son membre contre sa cuisse. Il adora la sensation de sa bite contre son corps.
La désirant encore plus, il ramena son deuxième genou et écarta ses jambes. Une vague de chaleur parcouru son corps. Elle allait le laisser la baiser. Il approcha son gland de sa chatte, lâcha ses hanches et glissa son corps en direction du sien.
Alors que son gland trouva l’entré de sa chatte, Devlin eut du mal à se contenir. C’était la dernière chose à laquelle il s’attendait lorsqu’il avait préparé son voyage aux Bahamas. Devlin adorait ce qui se passait. Sentant la douceur de sa féminité consommer son sexe, Devlin saisit un de ses amples seins et lui pinça le téton.
« Ahhh, » gémit Ava, envahie par le plaisir.
Devlin glissa son sexe imposant en Ava, la s »parant presque en deux. Ava ouvrit grand la bouche, surprise par sa longueur. Son corps frémit en le sentant pénétrer complètement et le membre de Devlin trembla de plaisir alors qu’il était étouffé par son vagin.
Lorsque Devlin ne put plus pousser, il recula ses hanches jusqu’à ce que sa chatte embrasse le bout de son gland. Presqu’entièrement sorti, il enfonça à nouveau pleinement son sexe. Le plaisir soudain fit hurler Ava. Devlin tremblait de plaisir. Tout en caressant ses seins, il la baisa intensément. Il se perdait dans le mélange de sensations.
Se rapprochant de l’orgasme, Devlin souleva Ava dans ses bras puissants et la retourna. La voyant à genoux, il tendit la main et saisit ses cheveux. Les attrapant juste assez pour lui faire comprendre qu’il était là, il saisit son sexe et le dirigea vers l’entré de sa chatte. Se tenant à ses boucles, il se poussa en elle. Elle frissonna sous la main puissante de Devlin et lorsqu’il sentit qu’elle s’était complètement soumise à lui, il mit ses deux mains contre ses hanches et se remit à la baiser de toutes ses forces.
Le bout de son sexe tapant contre son point G, Ava ne put résister très longtemps. Tremblante de plaisir, elle supplia Devlin de venir. La sensation d’orgasme monta le long de sa jambe et chatouilla ses boulles. Serrant sa taille encore plus fort, il lança son aine contre son cul et se perdit dans un orgasme puissant.
L’esprit de Devlin fut envahi et brouillé par le plaisir. Il n’avait pas eu un orgasme pareil depuis des années. Le magnifique corps rond d’Ava avait provoqué cela. Il adorait s’accrocher à elle. Cela lui donnait l’impression de faire l’amour à une vraie femme.
Epuisé et saoul, Devlin s’effondra sur le dos d’Ava. Pas préparée à supporter son poids, Ava s’effondra. Alors que Devlin passait ses bras autour de la femme, Devlin se dit qu’il ne voulait être nulle part ailleurs. Ce sentiment était grisant. Et au but de quelques instants, le plaisir et l’alcool envoyèrent Devlin dans les limbes du sommeil.
Lorsque Devlin se réveilla le lendemain matin, il lui fallut un moment pour se souvenir d’où il était. Alors que les détails lui revenaient, il se souvint qu’il était dans une propriété dans les Bahamas et qu’il était venu ici pour faire quelque chose d’important. C’est alors qu’il se souvint de son échange avec Sergio. Ce qui lui vint ensuite fut le souvenir d’avoir couché avec la femme de Sergio.
Devlin ouvrit les yeux en grand et regarda autour de lui. Son lit était vide. Peu importe à quel point il voulait que la nuit dernière ne se soit pas passée, il savait que c’était le cas. Il avait couché avec la femme de l’homme qu’il essayait de convaincre de racheter ses entreprises. Comment avait-il pu faire ç a ? Comment avait-il pu être aussi stupide ?
Devlin se redressa, essayant de réfléchir à ce qu’il devrait faire. L’accord était définitivement foutu si Ava parlait de ce qui s’était passé. Non seulement ça mais il était en plus dans un pays étranger dont il ignorait les lois. Il était possible que Sergio puisse faire exécuter Devlin ou autre chose pour avoir couché avec sa femme. Devlin ne savait pas et ne voulait pas savoir.
Décidant qu’il valait probablement mieux partir le plus rapidement possible, il enfila des vêtements et parti à la recherche de toilettes. A la surprise de Devlin, il n’y en avait pas dans sa chambre. Comment était-ce possible ? Ils dormaient dans ce qui était une propriété de plusieurs millions de dollars. Comment était-il possible qu’il n’y ait pas de toilettes dans son bungalow ?
La question semblait perdre en important au fur et à mesure que grandissait son besoin d’uriner. Il réfléchirait à la praticité de la conception de la propriété lorsqu’il serait en sécurité sur un vol en direction de New York.
Traversant pieds-nus le sable étonnement frais, il vit ce qui lui sembla être des toilettes publiques. En entrant, il découvrit qu’il avait raison. L’intérieur était cependant à la fois moderne et luxueux, même si à cet instant, il se serait contenté d’un trou dans le sable. Après s’être soulagé, il se reconcentra sur son départ, quitta les toilettes et reparti vers sa chambre.
« Devlin ! » Entendit-il quelqu’un crier derrière lui.
Il se retourna et vit Sergio. Une vague de chaleur envahie son corps. Il observa le visage de Sergio, y cherchant des traces de colère. Il n’en trouva aucune. Peut-être que sa femme ne lui ait pas parlé de leur indiscrétion.
« Ecoutez Devlin, je voudrais vous présenter mes excuses pour hier soir, » commença-t’il en s’approchant.
« Vos excuses ? Pourquoi ? » Demanda sincèrement Devlin.
« Je me suis peut-être comporté comme un salaud lors de notre discussion. Je sais que vous êtes venu me convaincre d’acheter cos entreprises. Je n’ai pas respecté ça. Vos entreprises ont de la valeur, c’est pour ça que j’ai demandé à mon conseil de faire les recherches qu’ils ont faites. »
« Je suis simplement un peu méfiant vis-à-vis de la structure de l’accord. Vous exigez un nombre important d’actions de ma boite en échange. A chaque fois que je cède un morceau de mon entreprise, je pers un peu de contrôle dessus. Je ne suis pas prêt à céder quelque chose auquel je tiens à ce point à n’importe qui. » Sergio fit une pause et sourit. « Ma femme me dit que j’ai du mal à faire confiance. »
En observant Sergio, Devlin commençait à entrevoir la possibilité de remettre les choses à plat. « Ce n’est rien. Si l’on disait que tout ce qui s’est passé avant cet instant faisait partie du passé ? Si nous créions un nouveau futur à partir de maintenant ? »
Sergio sourit. « J’aime cette idée. Prenons un nouveau départ. » Sergio tendit la main à Devlin et celui-ci la serra fermement. « A présent, si vous alliez vous habiller avant de me rejoindre pour le petit déjeuner ? Je prévoyais de sortir le bateau aujourd’hui. Si vous voulez venir avec moi, vous devriez prendre des forces. »
« D’accord, » dit Devlin avant de retourner vers sa chambre.
« Qu’est-ce qui se passe là ? » se demanda Devlin, perdu. Ava n’avait pas pu parler de ce qui s’étaient passé entre eux la veille, et il semblait que Sergio ne sache rien. Combien de temps pourrait-il continuer ainsi ? Suffisamment longtemps pour conclure l’affaire ? Devlin décida qu’il n’y avait qu’une seule façon de le découvrir.
Lorsque Devlin arriva pour le petit-déjeuner, il découvrit quelqu’un qu’il ne s’attendait pas à voir. Ava était là. Portant son paréo de plage et son bikini, elle s’assit à côté de Sergio tout en regardant Devlin alors qu’il approchait. Devlin tressaillit en croisant son regard intense. Mais, ne voulant pas se laisser impressionner, Devlin s’assit face aux deux et attendit que le serveur lui amène son repas.
Ce fut un vrai festin, Devlin parti l’estomac bien rempli. Après qu’on lui eut demandé de se changer pour quelque chose de plus adapté à un yacht, Devlin parti puis les retrouva après à côté du SUV familier. Le couple était assis à l’arrière donc Devlin rejoignit le conducteur à l’avant. Le chauffeur qui l’avait récupéré à l’aéroport était à nouveau celui qui conduisait.
« Comment allez-vous tous en cette belle journée ? » Demanda le chauffeur.
« Tout le monde va très bien Alfred. Nous allons au club naval, » dit Sergio.
Devlin resta silencieux durant tout le court trajet. Il regardait occasionnellement dans le rétroviseur. Dès qu’il le faisait, Ava levait les yeux et croisait son regard. Il détournait alors immédiatement les yeux. Il ne savait aps vraiment à quoi elle jouait, mais il n’avait pas le temps pour ce genre de choses, un milliard de dollars était en jeu.
Marchant le long du quai en direction du yacht, Devlin était impressionné. « Quel genre de bateau est-ce ? » Demanda-t’il.
Sergio le regarda avec un sourire. « Le genre qui navigue, » dit-il d’un ton sarcastique. « J’aime le louer quand je suis par ici. Les eaux de ces îles sont les plus belles du monde. Il n’est pas étonnant que cette île soit devenue le premier centre commercial du nouveau-monde. »
L’attention de Devlin fut piquée lorsqu’il entendu le terme « nouveau-monde ». C’était son sujet favori. Il avait toujours été fasciné par cette période de l’histoire. C’était pratiquement un rêve devenu réalité pour lui de naviguer sur les eaux que Barbe-Noire et Jack Rackham avaient explorées. Pour Devlin, ces hommes étaient des légendes.
« Bonjour, » dit l’homme habillé d’un uniforme de capitaine alors qu’ils montaient tous les trois à bord du yacht de trente mètres.
« Bonjour, » répondirent Devlin et les autres.
« Si cela vous va, nous lèverons l’ancre dans une dizaine de minutes, » dit le capitaine à Sergio.
« Ça ira très bien » répondit Sergio.
Devlin laissa le couple et parti explorer le pont supérieur. Le bateau était magnifique. Venant d’un milieu modeste, Devlin avait dû attendre l’université pour prendre des cours de voile. Il s’était toujours imaginé conclure des contrats de plusieurs milliards de dollars à bord d’un yacht. A présent cela était une réalité. Et en regardant les eaux d’un bleu parfait qui s’étendaient jusqu’à l’horizon, sa réalité était devenue encore plus belle que ses rêves.
Lorsque le bateau leva l’ancre, Devlin imagina que ce yacht était le sein. Il s’imagina donner des instructions au capitaine et même barrer lui-même. Il était sûr qu’il pourrait apprendre à naviguer un navire pareil. Il pensa à quel point ce serait extraordinaire s’il pouvait le faire.
« Alors, est-ce que tu veux à nouveau me parler de ton projet ? » Demanda Sergio en s’approchant de lui par derrière.
Devlin se retourna et regarda Sergio dans les yeux. Sa première impression avait été la bonne, Sergio était un homme très beau.
« Ca me plairait. Et puis comment pourrais-je passer à côté ? Après tout, je suis un « commercial » au fond, dit Devlin avec un sourire.
Sergio éclata de rire. « Nous savons tous les deux que c’est le cas,» dit-il en plaisantant.
Devlin repris sa présentation. Cette fois Sergio semblait plus réceptif. Bien qu’il apprécie la nouvelle attitude de Sergio, Devlin se demandait ce qui avait changé.
La conversation continua naturellement jusqu’à ce que l’un des matelots leur amène à boire. Après cela, ils s’installèrent dans e canapé. La conversation reprit jusqu’à ce qu’Ava arrive et s’assoit à côté de Sergio. La sentant le regarder, Devlin bafouilla et mit involontairement fin à la conversation. Un silence gênant s’ensuivit.
Semblant apprécier la gêne qu’elle avait causée, Ava se pencha et toucha l’épaule de son mari. « Tu sais où nous devrions l’emmener mon chéri ? Nous devrions l’emmener à la tour de Barbe-Noire. »
Aussi mal à l’aise que Devlin ait pu se sentir, tout cela disparu et il tendit l’oreille. « Qu’est-ce que c’est ? » Demanda-t’il, intéressé.
« C’est un endroit où nous aimons aller parfois, » expliqua Sergio. « Ava sait que j’ai une sorte d’obsession avec les pirates. » Sergio se tourna vers Ava. « Nous ne voudrions pas ennuyer notre invité, je suis sûr qu’il ne s’intéresse pas à ce genre de choses, » lui dit Sergio.
« Désolé, mais qu’est-ce que la tour de Barbe Noire ? » demanda Devlin, plein d’impatience.
Les yeux de Sergio se posèrent sur Devlin, tentant de le comprendre. « Tu connais le pirate Barbe-Noir ? »
« Absolument, je suis moi-même passionné de piraterie. Nassau était sa résidence principale, » expliqua Devlin.
Les yeux de Sergio s’écarquillèrent. « Exactement et il s’avère qu’il a construit une tour afin que ses hommes puissent surveiller le port. Elle existe toujours. Les locaux l’appellent la tour de Barbe-Noire, c’est un endroit magnifique, enterré dans la végétation. Peu de personnes le connaissent. »
« C’est à Nassau ? » Demanda Devlin, surpris.
« C’est de l’autre côté de l’île. Nous pouvons nous y arrêter si tu veux. » Proposa Sergio.
Devlin eut du mal à contenir sa joie. Il savait qu’il devait rester calme mais c’était un rêve devenu réalité. Il avait passé la moitié de son enfance à jouer au pirate ou à lire leurs exploits.
« Tu ne sais pas à quel point ça me plairait, » explique Devlin.
Sergio regarda Devlin avec l’enthousiasme d’un enfant de douze ans. « Alors nous devons y aller. »
Les deux hommes s’entendirent incroyablement bien après cela. Alors qu’ils naviguaient autour de l’île, ils testèrent leurs connaissances réciproques des pirates. Sergio était assez érudit mais il n’était pas de taille face à Devlin. Ce que remporta Sergio par contre, fut la comparaison de leurs souvenirs de pirates. Tout son argent étant pris dans ses deux entreprises, la seule chose que Devlin pouvait s’offrir était une authentique épée de pirate de 1789. Sergio, de son côté décrivit une pièce remplie d’artefacts. Rien que d’en entendre parler rempli Devlin d’une excitation presque sexuelle.
« C’est incroyable ! » Dit Devlin, en voyant Sergio sous un nouvel angle.
« Il faudra que je te la montre un de ces jours. »
« Ca me plairait, » dit Devlin, réalisant qu’il était en train de se perdre dans les yeux de Sergio. « Est-ce que nous sommes arrivés ? » Demanda Devlin essayant de ne pas avoir l’air d’une adolescente enamourée.
Sergio regarda autour d’eux. Ils avaient amarrés. « Nous sommes près. C’est à un peu moins d’un kilomètre. Nous discuterons là-bas. »
Le chemin vers la tour de Barbe-Noire était plus pentu que ce que Devlin avait imaginé. Ce n’était pas la jungle qui le rendait compliqué c’était la route à côté de laquelle il n’y avait pas de trottoir. Alors qu’il marchait, Devlin eut un petit éclat de rire en se disant que s’ils se faisaient renverser par une voiture, une fraction de la richesse mondiale serait effacée en un instant. C’était un risque complètement dispensable, mais comment pouvait-il ne pas le prendre sachant qu’il avait l’opportunité de voir la tour de Barbe-Noire ?
« C’est par là, » dit Sergio alors qu’ils approchèrent d’un petit chemin entre deux jardins sauvages. Se tenant devant, Devlin regarda le chemin. Ce n’était pas vraiment une route mais il semblait avoir été recouvert d’asphalte à une époque. C’était il y a de nombreuses années ceci dit. A présent ce n’était plus qu’un espace creusé où des vignes pendaient comme des serpents. Cela effrayait un peu Devlin mais il n’allait certainement pas renoncer.
Sergio pris la tête du groupe, sa femme juste derrière lui. Prenant leur suite, Devlin n’arrêtait pas de regarder derrière lui pour s’assurer que la végétation ne les engloutissent pas. Les vignes semblaient siffler et se diriger vers lui mais ce n’était que son imagination. Au bout de deux cent mètres, et plus de feuillage que Devlin ait traversé depuis des années, ils arrivèrent dans une clairière dans laquelle une tour en pierre émargeait du sol.
« Bienvenue à la tour Barbe-noire, » dit Sergio en se retournant et en souriant.
Devlin n’était pas sûr d’avoir jamais été aussi excité. Il avait l’impression d’être un enfant à nouveau. « Est-ce que nous pouvons entrer à l’intérieur ? » Demanda-t’il comme s’il posait la question à son père.
« Personne ne nous a encore arrêté, » répondit Sergio avec la même innocence enfantine.
Devlin fit le tour du bâtiment. Elle faisait un peu moins de sept mètres de large et une entrée se trouvait à l’arrière. A l’intérieur il vit des escaliers en bois, mais ceux-ci avait plus de cent cinquante ans, le bois semblait pourri.
« C’est sûr ? » Demanda Devlin.
« Les escaliers ? Non. Mais cela ne m’a encore jamais arrêté, » admit Sergio.
Devlin s’avança et testa la première marche. Après avoir vu qu’elle tenait, il s’avança et testa le suivant. Chaque fois que le test marchait, Devlin montait plus haut. Il finit par mettre pied sur la plateforme de pierre à l’étage supérieur et marcha dessus, imaginant le célèbre Capitaine Barbe-Noire se tenant là où il était. Son cœur battait d’excitation. Il ne savait pas quoi faire de son corps.
Lorsque Sergio le rejoint à côté de lui, Devlin le regarda et envisagea de l’embrasser. Il ne savait pas trop d’où lui venait cette pulsion mais elle était forte. Il pourrait embrasser Sergio dans la tour de Barbe-Noire. Est-ce que ça ne sera pas épique ?
Devlin sentis son sexe se durcir en y pensant. Ce qui le rendit encore plus dur, fut la façon dont Sergio le regarda aussi. Le milliardaire qui avait passé la nuit précédente avec lui à quel point il était nul d’être un « commercial » le regardait à présent comme s’il voulait être embrassé. Qu’est-ce qui se passait ? Devlin n’avait pas d’explication. Mais en même temps, il ne se plaignait pas non plus.
« Qu’est-ce que vous faites là-haut tous les deux ? » Demanda Ava depuis en bas.
« Pourquoi est-ce que tu ne viendrais pas le découvrir ? » Suggéra Sergio.
« Tu sais que je ne vais pas faire ça, » dit-elle d’un ton amer.
Sergio se tourna vers Devlin. « Elle a le vertige. »
« Alors, elle nous voudras définitivement pas monter ici, » confirma Devlin.
« Nous descendrons dans une minute, » répondit Sergio.
Sergio regarda à nouveau Devlin avec un sourire malicieux. Il semblait vraiment avoir l’air d’être embrassé. Il s’écarta cependant, et fit passer ses doigts sur les initiales gravées dans le mur de pierre.
« C’est magnifique, pas vrai ? » Demanda Sergio.
« Je crois que je suis en train de vivre le meilleur moment de mon année, je pourrais mourir à l’instant et mourir heureux. »
« Ne t’emballe pas, je préfèrerais que tout le monde redescende, » plaisanta Sergio.
Malgré l’avertissement de Sergio, les deux hommes descendirent les escaliers sans problème. Alors que Devlin continuait à admirer la structure, Sergio retourna voir sa femme et la pris dans ses bras. La visite avait excité Sergio autant que Devlin. Alors qu’il embrassait sa femme sur la joue, ils semblaient avoir besoin d’une chambre tous les deux.
« On y va ? » Leur demanda Devlin.
Sergio regarda Devlin et sourit. « Allons-y. »
Devlin les suivit tous les deux le long du chemin puis vers la rue. Sentant le souffle des voitures qui passaient alors qu’ils marchaient, ce fut un miracle qu’ils parviennent à revenir au port en un seul morceau. Ils traversèrent le port et remontèrent à bord. L’excitation de toute la journée avait mis Devlin d’humeur coquine.
Après avoir levé l’ancre, le capitaine dirigea le bateau vers leur destination originale, Rose Island. Une heure plus tard, ils étaient arrivés. L’endroit n’ayant pas de port, ils prirent tous les trois un zodiac pour accoster. Et, ayant l’air plus détendu que jamais, Sergio prit sa femme dans ses bras et se jeta à l’eau tout habillé. Nous voulant pas être en reste, Devlin enleva sa chemise et plongea à leur suite.
Bien qu’ils semblent tous les deux très occupés l’un avec l’autre, lorsqu’ils en avaient l’opportunité, ils lançaient chacun des regards à Devlin. Ava semblait faire référence à leur nuit passée ensemble alors que Sergio semblait flirter avec lui. Devlin ne savait pas ce qui lui plaisait le plus. Ava était magnifique mais Devlin devait reconnaitre que Sergio était lui aussi extrêmement beau.
Devlin n’était pas gay du tout mais il avait toujours pensé que certains hommes étaient simplement beaux. Leurs corps musclés et leurs visages carrés était objectivement beaux. Et la pensée de tenir l’un de ces hommes dans ses bras et de glisser lentement son sexe en haut était quelque chose auquel Devlin avait souvent fantasmé. Il n’était pas certain que ce soit ce que Sergio suggérait avec ses regards mais tout ce qui s’était passé aujourd’hui avait implanté cette idée dans l’esprit de Devlin.
Ils jouèrent tous les trois dans l’eau et discutèrent. Alors qu’ils faisaient cela, Devlin réalisa que Sergio n’était pas juste un homme d’affaire. Comme Devlin, il adorait tout ce qui concernait la piraterie. Mais au-delà de ça, il pouvait aussi comprendre sa méfiance vis-à-vis des gens. Plus ils discutaient plus il réalisait que Sergio avaient des secrets. CE n’était pas quelque chose que Sergio avait mentionné directement mais Devlin supposait que cela avait un rapport avec ses sentiments vis-à-vis des hommes.
« Est-ce que tu as déjà eu le sentiment qu’il y a quelque chose à propos de toi que tu ne peux dire à personne d’autre ? » Demanda Sergio à Devlin alors qu’Ava allait nager le long de la plage.
Devlin regarda Sergio en se demandant c’à quoi il faisait référence exactement. « Parfois. Et toi ? »
Sergio détourna le regardant, faisant semblant de regarder le fond de l’eau. « Oui. Parfois il y a des choses que je voudrais hurler à plein poumons. Il y a des choses que je voudrais dire à la terre entière. Mais les hommes comme toi et moi sommes dans des positions où nous ne pouvons pas montrer la moindre faiblesse. Il est facile de devenir prisonnier de son propre succès. »
Sergio leva les yeux et regarda Devlin. Lorsque leurs yeux se croisèrent, le cœur de Devlin fit un bond. Il était sûr de savoir ce dont parlait Sergio. Se tenant à un mètre de lui, Devlin voulait désespérément s’approcher, le prendre dans ses bras et l’embrasser. Il lui fallut toute son énergie pour se retenir.
« Ouais. C’est parfois compliqué, » ajouta Devlin. « Il y a tellement de choses que les hommes comme nous doivent repousser alors que c’est juste devant nous, » dit Devlin alors que son cœur s’emballait.
Les deux hommes se regardèrent, flottant l’un vers l’autre, comme s’ils se débattaient pour trouver le courage de faire ce qu’ils voulaient désespérément faire. Et juste quand Devlin semblait avoir réussis, le moment fut interrompu par le bruit de la femme de Sergio, la femme à qui il avait fait l’amour la nuit précédente.
La culpabilité et la confusion prenant le pas sur le reste, Devlin se recula. Pourquoi avait-il couché avec la femme de Sergio ? Cela avait rendu la situation explosive. Devlin devait se reprendre en main. Il devait se rappeler de la raison de sa venue. C’était un voyage d’affaire et un milliard de dollars était en jeu.
Cette fois c’est Devlin qui s’éloigna pour aller nager. Une fois proche de la plage, il se redressa. Il se retourna et vit que Sergio le regardait. Cela fit battre son cœur encore plus vite.
Lorsque Sergio détourna rapidement le regard, Devlin se demanda à quoi il pensait. Son sexe se durcit en imaginant les possibilités mais Devlin savait qu’il devait se reprendre. Le reste de sa vie dépendrait de ce qu’il allait faire ensuite. Il devait combattre ces sentiments, quels qu’ils soient et rester concentré.
Devlin sortit complètement de l’eau et passa une heure à explorer l’île. Non seulement l’eau était transparente mais le sable était d’une couleur crème parfaite. En y ajoutant les rangées de cocotiers et de palmiers, il n’y avait pas plus proche d’une île paradisiaque.
Retournant à la plage, Devlin repéra ses deux hôtes assis dans le zodiac. Sachant qu’il était temps de partir, Devlin les rejoignit et monta à bord.
Ils retournèrent au bateau en silence. L’ambiance avait changée. Devlin ne savait pas trop comment ni pourquoi mais quelque chose avait changé et il avait à présent peur de prendre la parole.
Après être remonté à bord sans un mot, Devlin se dirigea vers le bar.
« Un gin tonic, » demanda Devlin au barman.
Il prit son verre à la main, s’allongea sur les coussins à la proue du bateau. Il regarda le ciel immaculé, se demandant bien ce qu’il allait pouvoir faire ensuite. De temps en temps il observait le pont à la recherche des autres. Il croisait toujours le regard de Sergio lorsqu’il le faisait.
Ces brefs échanges donnaient encore plus envie de boire à Sergio. Qu’est-ce qui se passait ? Comment était-il censé répondre à ça ? Est-ce que suivre ses sentiments détruirait toutes ses chances de trouver un accord ? Ou est-ce que suivre ses pulsions charnelles la veille avait déjà rendu impossible l’accomplissement de son rêve ?
Devlin resta à distance du couple lorsque le bateau fut retourné au quai d’où ils étaient partis. Il suivit le couple et ils montèrent tous les trois dans le SUV qui les attendait avant de retourner à la propriété.
« Comment était-ce alors ? » Demanda Alfred au trio.
Lorsque Devlin n’entendit pas de réponse venir du siège arrière, il prit la parole. « C’était incroyable. Nous sommes allées à la tour de Barbe-Noire. Vous y êtes déjà allé ? »
« J’en ai entendu parler. Ou-est-ce déjà ? »
« De l’autre côté de l’île, il me semble. »
« Non, je ne suis jamais allé là-bas. »
« C’est magnifique. Je crois que je n’oublierais jamais ce voyage. »
Devlin voulait désespérément regarder derrière pour voir si Sergio l’avait entendu. Son épaule la chatouillait comme si quelqu’un le fixait du regard mais il ne pouvait pas en être sûr. Malgré le fait que l’humeur ait changé, Devlin voulait que Sergio sache qu’il lui avait fait un cadeau extraordinaire. Et peu importe ce qui pourrait arriver à leur accord, ce jour aurait toujours une place spéciale dans son cœur.
« Le repas sera servi à 19h30, » dit Sergio à Devlin alors qu’ils sortaient de la voiture. « Si tu veux te joindre à nous, nous mangerons dans le salon où nous avons pris le petit-déjeuner. »
« Merci. Je serais là, » accepta Devlin.
« Alors, on se verra à ce moment-là, » dit Sergio avant d’emmener sa femme avec lui.
Devlin repartit dans sa chambre, s’allongea sur son lit, et essayait de comprendre ce qu’il faisait. Oui, Sergio était canon et l’alchimie entre eux était évidente. Mais il était impossible qu’il puisse laisser des pulsions pour un autre homme gâcher le travail d’une vie. Il allait se joindre à eux pour le diner mais pendant le reste de son séjour, il serait uniquement professionnel. Il avait déjà fait suffisamment d’erreurs.
« Bonsoir, » Devlin salua les deux personnes déjà assises à table. Ils répondirent sur le même ton.
« Alors, tu as apprécié le voyage ? » Demanda Ava à la surprise de Devlin.
Il avait beau s’être promis de garder les choses professionnelles, il fut brusquement empli d’une vague de chaleur alors qu’il se souvenait de la tour et de l’île pittoresque qu’ils avaient visité.
« Tout cela était incroyable. Je n’ai pas les mots pour dire à quel point tout cela m’a plus. Je m’en souviendrais toute ma vie. »
« Bien, » dit Ava. « Sergio avait peur que cela ne vous ait pas plu. »
Le cœur de Devlin se serra à cette idée. « Oh non, on ne pourrait pas être plus loin de la vérité. Pouvoir me tenir à l’endroit où mes idoles s’étaient tenues il y a cent cinquante ans m’a fait ressentir des choses qui… » Devlin ne savait pas expliquer ce qu’il ressentait. « Cela a réveillé quelque chose en moi. » Devlin secoua la tête, incapable de mieux expliquer.
« J’en suis heureux, » dit Sergio avant de fixer son regard sur Devlin.
Alors qu’ils se regardaient tous les deux, la passion s’enflamma entre eux. Devlin n’allait pas pouvoir contenir ce qu’il ressentait. Il le savait à présent. Ce grondement en lui devenait de plus en plus fort. Il avait besoin de toucher l’homme devant lui. Il avait besoin de l’embrasser.
Devlin dévora son homard comme un animal. Le repas était fantastique. Trempé dans du beurre et assaisonné à la perfection, Devlin n’avait jamais rien gouté d’aussi bon. En fait, tout ce qui l’entourait lui paressait plus clair. C’est comme si tous ses sens avaient été augmentés. Devlin se sentait vivant et plein d’énergie. Et à chaque fois qu’il regardait l’homme magnifique qui lui faisait face et qu’il voyait que celui-ci le regardait en retour, son membre tressaillait d’excitation.
Une fois le diner terminer et la table débarrassée pour faire place au dessert, Devlin pouvait à peine regarder Sergio. Il le désirait tellement. C’était comme s’il pouvait sentir son odeur peu importe où il allait. Chaque inspiration était intoxicante et mélangée avec l’alcool, il lui fallait toute sa retenue pour ne pas se jeter sur la table et le baiser devant sa femme.
« Est-ce que tu pourrais aller me chercher une veste, s’il te plait ? » Demanda Ava à Sergio, attirant l’attention de Devlin. « Tu sais lequel je préfère. »
« Bien sûr, » Dit Sergio en poussant sa chaise et en se relevant.
Le cœur de Devlin s’emballa alors qu’il voyait ce qui se passait devant lui. Il savait qu’il s’agissait d’une opportunité même s’il ne savait pas pour quoi. Lorsque Sergio atteint le coin et disparu de sa vue, Devlin se sentit devenir agité. Il ne pouvait pas se contenter de rester assis ici. Il devait faire quelque chose, mais quoi ?
« Excuse-moi un instant, je dois me laver les mains, » dit-il à Ava avant de se lever et de se diriger vers les toilettes.
Se dirigeant dans la même direction que Sergio, Devlin l’observa entrer dans son bungalow. Devlin avait réellement l’intention d’aller aux toilettes mais alors qu’il se rapprochait, il changea de direction sans s’en rendre compte. Son cœur accéléra alors qu’il suivait Sergio dans son bungalow. Pourquoi est-ce qu’il allait là ? Qu’est-ce qu’il ferait une fois arrivé ?
Sans réfléchir, Devlin ouvrit la porte et entra. Sergio, qui se tenait devant un placard, s’arrêta et regarda Devlin, surpris. Devlin avait l’impression que son cœur allait exploser. Il fonça à travers la pièce, saisit Sergio par le cou et l’embrassa. Ce fut une vraie explosion. La chaleur que cette action généra fut transpirer Devlin. Et voulant montrer sur l’homme face à lui, Devlin glissa sa langue contre la bouche de Sergio et la fit s’ouvrir.
Leurs deux langues se cherchèrent mutuellement. Ils commencèrent à se jeter l’un sur l’autre. Devlin, dont la main libre état accrochée au dos de Sergio, tira leurs corps l’un contre l’autre, pressant son sexe durci contre celui de Sergio.
Sentant le membre de Devlin, Sergio gémit. Le son rendit Devlin fou. Il s’écarta de lui et, attrapant se chemise, Devlin déshabilla Sergio et le poussa sur le lit.
Il atterrit sur son dos et Devlin lui grimpa dessus. Levant la main et saisissant sa chemise, Sergio tira sur le tissu. Les deux hommes furent rapidement torses nus.
Jetant la chemise par terre, Sergio saisit ensuite, le visage de son amant. Il tira Devlin vers lui, leurs torses nus se collant l’un contre l’autre. Plus bas, les sexes encore habillés étaient durs. Une fois qu’ils se touchèrent, les deux hommes ne purent supporter de rester éloignés l’un de l’autre pendant une seconde supplémentaire.
Sachant ce qu’il allait se passer ensuite, Devlin baissa la main et attrapa le membre de Sergio. C’était la première fois qu’il touchait la bite d’un autre homme. Il adorait la sensation. Il se sentait tellement puissant en faisant cela. Il caressa le membre épais, puis incapable de se retenir plus longtemps, il détacha le pantalon de son amant et les jeta par terre.
Sentant le sexe nu de Sergio contre ses doigts pour la première fois, il ne put plus l’embrasser sur les lèvres. Il l’embrassa dans le cou puis l’oreille, puis il descendit le long de son corps jusqu’à sa taille. Lorsque son visage s’approcha de la bite de Sergio, il pressa le gland de son amant contre sa joue. La sensation était incroyable. Prenant une longue inspiration, il put sentir ces fluides salés. Et lorsque la chaleur de la bite de Sergio embrasa l’âme de Devlin, il fit passer ses lèvre le long du sexe de son amant et pris son gland dans sa bouche.
Sur le point de faire quelque chose dont il avait fantasmé depuis si longtemps, Devlin eut le souffle coupé. Il ouvrit la bouche et sortit sa langue. Il traça le tour du gland de Sergio ainsi, et son amant gémit. Enivré par ce qu’il voyait, sentait et entendait, Devlin engloutit le Sergio de sexe jusque dans le fond de sa gorge. Sergio grogna de plaisir, alors que Devlin se laissa complètement aller à ses désirs.
Utilisant sa force, Devlin retourna brusquement l’homme plus petit. Il le mit à genoux et regarda son cul. Il glissa ses doigts entre ses fesses et Devlin trouva l’entrée de son anus. Se positionnant contre lui, il poussa. Sergio en eut le souffle coupé. Devlin poussa plus fort, appréciant sa réaction… Et lorsque son doigt entra dans l’hispanique avec un petit bruit, Sergio prit la parole.
« Attends, » dit l’homme.
Devlin fit une pause, surpris. Il regarda Sergio s’écarter et glisser vers la table de nuit à côté du lui. Il prit quelque chose dans le tiroir, se retourna et le tendit à Devlin. Devlin regarda la bouteille. C’était du lubrifiant. Sergio lui indiquait qu’il voulait qu’il le baise.
Le sexe encore habillé de Devlin trembla d’excitation.
Il enleva rapidement son pantalon, s’agenouilla derrière Sergio et lubrifia ses doigts. Il enchaina avec sa bite puis la glissa entre les fesses de Sergio, Devlin pouvait à peine se contenir. Il glissa un doigt dans son amant, puis un autre, Sergio tressaillit. Mais, saisissant sa taille musclée, Devlin le tient en place, enleva ses doigts puis plaça son gland contre son orifice.
Saisissant la taille de Sergio à deux mains, Devlin ferma les yeux, sur le point de faire quelque chose auquel il avait pensé pendant tellement longtemps. Poussant ses hanches en avant il sentit l’orifice de Sergio avaler son sexe. Devlin le sentait autour de chaque centimètre de son sexe.
La sensation était indescriptible, à couper le souffle. Cela envoya un frisson dans son torse. Il se pencha en avant, posant son torse contre le dos de Sergio et le pris dans ses bras. Puis, lorsque Sergio saisit aussi ses bras, il recula ses hanches puis les renvoya à nouveau vers l’avant.
Les deux hommes à présent allongés nus l’un contre l’autre, Devlin se mit à baiser lentement le bel homme, comme il en avait toujours rêvé. L’esprit de Devlin s’emballa frénétiquement. Il lâcha son torse et se redressa, Devlin toucha les cuisses de Sergio et accéléra la cadence. A présent en train de marteler son cul, il entendit Sergio grogner de plaisir. Devlin n’avait jamais connu un plaisir pareil. Il aurait pu jouir immédiatement s’il n’avait pas entendu la porte de la chambre s’ouvrir.
Toujours en train de baiser son amant, Devlin se tourna. Il vit Ava entrer dans la pièce. Ses coups de boutoir ralentir et il ouvrit la bouche. Qu’est-ce qu’elle faisait la et qu’est-ce qu’il était censé faire ? Est-ce qu’elle était en colère ? Ou jalouse ?
Ce n’était pas le cas. Elle était ravie. Elle semblait avoir obtenu tout ce qu’elle avait toujours voulu. Voyant cela, Devlin sourit et hocha la tête, lui indiquant de venir.
Devlin n’eut pas à réitérer son invitation. Rejoignant rapidement Devlin, Ava s’agenouilla sur le lit, lui faisant face. Toujours en train de baiser son mari, Devlin saisit le cou d’Ava. L’embrassant, il glissa sa langue dans sa bouche. Il l’embrassa comme il avait embrassé son mari quelques instants plus tôt.
Il dirigea sa main vers sa poitrine et la glissa sous son bikini. Il libéra ses seins, se baisse et prit un de ses tétons dans sa bouche. Alors que Devlin suçait ses tétons, Ava glissa ses doigts entre ses jambes et se caressa. Elle gémit de plaisir.
Devlin, glissant sa main le long de son dos, caressa ensuite ses fesses. Alors qu’il faisait cela il glissa son autre main sous Sergio et attrapa son membre. Continuant à baiser Sergio, il suça le sein d’Ava et masturba le sexe de Sergio. C’est alors qu’il eut une idée.
« Passe suis lui, » ordonna Devlin à Ava.
Elle fut ravie d’obéir.
Commençant par enlever son bain de maillot de bain, elle se glissa sous son mari. Devlin observa le couple pendant qu’elle s’exécutait. Elle bougeait comme s’ils avaient déjà fait cela auparavant. Ils avaient l’air ravis et intensément excités. Alors, lorsque Sergio saisit l’arrière des jambes d’Ava et approcha sa chatte de son membre, elle n’eut pas besoin de préliminaires supplémentaires pour permettre à son mari d’entrer en elle.
Le sexe de Devlin toujours dans son cul, la bite de Sergio rempli la chatte d’Ava. Les deux hommes se mirent en route, tel un accordéon. C’était de très loin la chose la plus agréable que Devlin ait jamais fait. Se penchant en avant et pinçant chacun de leurs tétons, il sentit un frisson se propager à l’intérieur de ses cuisses alors qu’Ava grognait et que la respiration de Sergio devenait hachée. Les boules de Devlin le chatouillèrent, prêts à exploser.
Ava fut la première à craquer. Elle agrippa et drap alors que sa chatte se contractait. Sergio fut le suivant. « Ahhh, » gémit-il. Et, sachant qu’il avait procuré tant de plaisir à ce bel homme, Devlin se détendit et laissa son sexe répandre ses fluides en Sergio.
« Ahhh, ooouuuiiiiiiii ! » cria Devlin alors qu’il atteignait l’orgasme.
Ils se figèrent tous les trois, profitant du plaisir, jusqu’à ce que les jambes tremblantes de Devlin l’abandonnèrent et qu’il s’effondrant. Il atterrit sur le dos de Sergio et ils devinrent tous les trois une pile de chaire nue. La chaleur de leurs respirations hachées les enveloppa. Et Devlin pris les deux autres personnes dans ses bras, ne voulant plus jamais les lâcher.
Ce ne fut pas avant quelques minutes plus tard, lorsque le sexe de Devlin rétrécit et sortit du cul de Sergio qu’il les relâcha. Sergio s’écarte, non pas pour quitter le lit, mais pour laisser à Devlin un peu de place entre les deux.
Acceptant joyeusement l’invitation, Devlin s’allongea sur le dos et écarte les bras. Sergio et Ava acceptèrent son invitation et se mirent chacun d’un côté de lui. Ils posèrent leurs têtes contre ses épaules et entourèrent chacune de ses jambes des leurs, fermèrent les yeux et profitèrent de son odeur masculine.
Satisfait, Devlin les pris dans ses bras et rapprocha leurs corps nus. Il ne pouvait pas imaginer une plus belle sensation que d’avoir un homme magnifique sous un bras et une belle femme sous l’autre. Il ouvrit les yeux pour admirer la scène. La vue fit tressaillir son sexe. Il allait devoir baiser à nouveau l’un d’entre eux. Alors qu’il réfléchissait auquel, il regarda lentement autour de lui dans la pièce.
Les murs avaient été construits de façon à ressembler à du bambou. Le haut plafond était en bois et les murs étaient recouverts d’œuvres d’art. Regardant toutes les peintures, l’une d’entre elles attira son regard. C’était une ouvre abstraite rempli d’émotions brutes.
Les oranges pâles, les nuances de noirs, cela parlait de douleur. Pourtant, la façon dont les couleurs étaient étalonnées donnait aussi un sentiment d’espoir à Devlin. La peinture était belle. C’était l’œuvre d’art parfaite pour ce moment.
Alors que Devlin continua à observer la peinture, un nouveau sentiment l’envahit, le regret. Ce n’était pas à cause de ce qui venait de se passer mais pour ce qui s’était passé la nuit précédente. Il avait baisé la femme de Sergio. A présent, ils étaient allongés tous les trois ensemble, comme si tout entre eux était innocent et parfait.
Il avait beau vouloir vraiment faire comme si la nuit précédente n’était jamais arrivée, elle s’était passée. Devlin devait le dire à Sergio. Cela pourrait tout gâcher mais il y avait quelque chose dans la peinture qui lui avait dit de le faire. Elle disait à Devlin qu’il devait être honnête même si cela signifiait détruire le moment et son accord à un milliard de dollars.
« Sergio, je dois te dire quelque chose, » dit-il en rompant le silence.
« Quoi donc ? » Répondit Sergio d’un ton détendu.
Devlin fit une pause et regarda en direction d’Ava, à la recherche d’une réaction. Puisqu’elle ne le regardait même pas, il se tourna à nouveau vers Sergio.
