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Cette fiche de lecture sur
Les Nuits d'
Alfred de Musset propose une analyse complète de l'oeuvre :
• un résumé des Nuits
• mise en perspective biographique
• une présentation des axes d'analyse des Nuits d'Alfred de Musset
Notre fiche de lecture sur Les Nuits d'Alfred de Musset a été rédigée par un professeur de français.
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Seitenzahl: 17
Veröffentlichungsjahr: 2015
Alfred de Musset
Les Nuits sont un ensemble de quatre poèmes composés par Alfred de Musset (1810-1857). Ils sont d’abord publiés dans La Revue des deux mondes, de 1835 à 1837, puis dans les Poésies complètes en 1840.
Ses nuits sont en fait les rivales de celles composées par James Hervey ou encore Edward Young… mais l’inspiration et les thèmes développés par Musset ont fait de son œuvre un chef-d’œuvre du romantisme français.
Il s’agit d’un dialogue composé de 202 vers, alexandrins dans le cas de la Muse, octosyllabes lorsqu’il s’agit du Poète. Cette « nuit » est datée du 15 juin 1835.
La Muse pousse le poète à se mettre au travail ; ce dernier se révèle en effet être un amant « paresseux ». Elle lui propose donc des sujets d’écriture, des genres poétiques, mais le Poète privilégie le silence, afin de mieux « écouter parler le cœur ». À cela, la Muse répond par l’apologue du « pélican », des vers 153 à 191. Puisque le Poète est angoissé, pourquoi n’utiliserait-il pas ses craintes, ses inquiétudes, ses douleurs pour écrire, faisant de son tourment sa matière poétique ?
Une fois de plus, la tentative de la Muse se solde par un échec. Car le Poète lui répond que « l’homme n’écrit rien sur le sable/A l’heure où passe l’aquilon ».
Le dialogue évolue cette fois vers un monologue. Le Poète parle en effet beaucoup plus, puisque sur 216 vers, 198 lui sont dévolus.
Le Poète commence par évoquer un Double de lui-même, qui serait habillé de noir et lui ressemblerait « comme un frère ». Apparemment, ce Double le poursuit depuis bien longtemps déjà. Le Poète questionne alors cette vision, lui demandant ceci : « Qui donc es-tu, spectre de ma jeunesse ? ». La Vision se contente de lui répondre : « Ami, je suis la solitude ».
