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Sophie Specter était aussi belle et séduisante à l'extérieur qu’elle était endommagée à l'intérieur et les hommes étaient attirés vers elle aussi vite qu'elle les rejetait. Mais un jour, accablée par sa vie et désespérée pour un moment d'évasion miséricordieux, elle LE vit. Il était beau et mystérieux. Son charme et son style étaient au-delà de tout ce qu’elle n’avait jamais connu. Ayant besoin de lui comme d’une bouffée l'air, elle tombe amoureuse de lui sans se douter qu'il cache des secrets. Et se perdant dans son monde de secrets et de sexe, il lui fait une proposition qui pourrait changer sa vie à jamais.
10.000 mots.
*Veuillez noter que cette histoire contient des situations érotiques et sexuelles écrites avec goût pour des lecteurs adultes seulement.
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Veröffentlichungsjahr: 2020
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Avant de l'ouvrage
Proposition indécente du milliardaire
Afterword
Sophie leva les yeux de sa revue en attendant l’annonce du prochain vol. Ce n’était pas le sien. Celui-ci allait à New York et elle se dirigeait vers Atlanta. Elle allait en fait à Lexington, au Kentucky, mais le vol le moins cher à partir d’Orlando avait une escale à Atlanta.
Ça ne la dérangeait pas cependant parce que pour elle, ce voyage était une fantaisie. Disney World, Epcot, Wet ‘n Wild, c’étaient tous des lieux qu’elle avait visités une fois comme enfant. Elle avait économisé pendant plus d’un an pour y retourner maintenant. Et après avoir échappé à ce qu’elle avait laissé au Kentucky, elle ferait n’importe quoi pour ne pas avoir à y retourner. Elle pouvait être qui qu’elle voulait en vacances. Remarquant l’homme avec des yeux langoureux et cheveux noirs ébouriffés en face d’elle, elle se demanda vaguement s’il pourrait être sa dernière évasion dans ce voyage.
Il y avait quelque chose de bizarre à propos de cet homme. Il ne semblait pas être un voyageur. Sophie avait deux sacs l’entourant, excluant son sac à main. Il était assis complètement libre avec un café dans chaque main. Elle croisa son regard et constata qu’il la regardait. Elle était incapable de dire s’il essayait d’être amical ou effrayant. Vérifiant rapidement la façon dont sa mince chemise drapait son corps ferme, elle vota pour amical.
« Je t’ai pris un café », dit l’homme poussant Sophie à retourner à sa revue. «Excusez-moi. Je vous ai vu le regarder. J’ai pris le second café pour vous. »
Il lui parlait et elle le savait. Abaissant sa revue avec désinvolture, elle croisa ses chevilles, déplaça son épaule droite vers l’arrière, brossa sa jupe qui s’arrêtait mi-cuisse, subtilement secoua ses longs cheveux blond foncé et lui lança son sourire timide.
« Excusez-moi? », dit-elle trouvant une autre possibilité d’échapper à la vie réelle.
« Je t’ai pris une danoise. Elles sont bonnes. Tu vas l’aimer. »
Sans un autre mot, l’homme plaça un des cafés et un sac en papier sur la table à côté de Sophie. L’observant, elle trouvait ça amusant.
« Vous m’avez acheté un café et une danoise? »
« Ouais. Il est tôt. J’ai pensé que vous n’aviez pas eu assez de temps pour prendre le petit déjeuner à l’hôtel quel qu’il soit et je ne vous ai pas vue acheter quelque chose dans l’un des magasins. Nous savons tous les deux qu’ils ne servent pas grand-chose sur ces vols, et alors au lieu de laisser une jolie fille comme vous souffrir, j’ai pensé à vous offrir quelque chose. »
Il plaisait à Sophie. Ce devait être la chose la plus audacieuse qu’un étranger ait jamais faite pour attirer son attention. Elle ne pouvait pas accepter son offrande, mais c’était gentil de sa part d’avoir pensé.
« Je ne vais pas manger votre nourriture», dit-elle avec un sourire.
« Ce n’est pas ma nourriture, c’est votre nourriture. Je l’ai spécialement achetée pour vous. J’ai attendu dans cette longue file et j’ai pensé, comment est-ce que cette belle femme là-bas aimerait son café? Je parie qu’elle l’aime noir. Mais tu sais quoi? Je vais lui offrir un peu de lait aujourd’hui et voir si elle l’aime. » Puis j’ai marché jusqu’ici, je me suis m’assis et j’ai attendu que vous sortiez de derrière cette revue. Je pense que le moins que vous puissiez faire, après tout cela, c’est de siroter le café et faire semblant que vous l’aimez. »
Toujours amusée, elle répondit. « Ma maman a toujours dit que je ne devrais pas accepter de bonbons des étrangers. »
« Eh bien, si vous allez vous limiter comme ça, pensez à tous les bonbons que vous allez rater dans votre vie. »
