Billy Jetkins Part II - Samuel Bracque - E-Book

Billy Jetkins Part II E-Book

Samuel Bracque

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Beschreibung

Deux ans après les évènements du premier opus, Billy et son groupe trouvent refuge dans un camp de survivant situé non loin de la petite ville de Limes. Alors qu'ils pensaient avoir enfin trouver la paix dans ce monde, un groupe de l'Aube dirigé par Perrine, la fille de Carlson, réussi à enlever Blair et Lily après avoir raté l'enlèvement de Billy. Déterminé à les sauver, Billy part en direction de Plaineport, ville et quartier général de l'Aube. Mais sa route sera semé d'embuche contre de nouveaux type d'infecté et d'un autre groupe de survivants, les apôtres. Le livre suit le point de vue de Billy et son périple pour sauver Blair, ainsi que le point de vue de Blair, depuis sa fuite et son combat contre les apôtres.

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Seitenzahl: 132

Veröffentlichungsjahr: 2025

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Table of Contents

Erratum

Billy I

Billy II

Blair I

Billy III

Billy IV

Plaineport J-1 (Billy)

Plaineport J-2 (Billy)

Plaineport J-3 (Billy)

Plaineport J-1 (Blair)

Plaineport J-2 (Blair)

Plaineport J-3 (Blair)

Billy V

Billy VI

Billy VII

Erratum

Je signe avec ce second opus la deuxième partie de Billy Jetkins dans cette univers où l’être humain n’a plus sa place.

J’aimerais remercier par le biais de ce petit paragraphe, Neil Druckmann, le créateur de The Last of us, ma saga de jeux-vidéo préférée. Sans cette saga, je n’aurais sans doute jamais pu avoir l’inspiration pour écrire cette trilogie. Cette trilogie est un peu ma manière de le remercier d’avoir donné naissance à The Last of us, j’étais dans une période sombre de ma vie et The Last of us à réussi l’exploit de me faire oublier mes problèmes et les idées sombres qui traversait mes pensées. Je lui en serais à jamais reconnaissant.

Billy I

La nuit venait de tomber sur la ville de Limes. Dans un petit bungalow situé dans un camp situé à la sortie de la ville, Billy était assis à son bureau, écrivait quelques lignes dans son journal. Il mentionnait ce jour où lui et son groupe eut trouver leur nouvelle maison.

Le groupe est resté un très long moment sur les routes du pays. Passant de lieu en lieu, en espérant trouver leur nouveau chez eux. Ils vivaient de la chasse et de la cueillette, ils étaient désespérés à l’idée de ne pas retrouver ce sentiment de paix et de quiétude. Puis un jour, ils réussirent, alors qu’ils se baladaient non loin de la ville de Limes, ils croisèrent un groupe de survivants qui ne semblait point hostile à leur égard. C’était un petit groupe d’une dizaine d’individus, homme et femme qui fouillait les alentours à la recherche de vivre où de tout ce qui pouvait être utile.

Lorsque ce groupe croisa celui de Billy, ils braquèrent leurs armes dans leur direction. Un homme noir de grande taille avec de long cheveux en dreadlocks leur cria de ne plus bouger. Tout le monde n’osait plus bouger d’un pouce, Lily chuchota dans l’oreille de son frère :

— Qu’est-ce qu’on fait ?

— Faite ce qu’il dit…

Tout le monde levèrent les mains au ciel. L’homme noir et une femme blanche aux longs cheveux noir s’avancèrent vers eux, leurs armes braquer contre le groupe.

L’homme s’exclama :

— Vous venez d’où ?

— De Arn’s Creek, s’exclama Billy.

— Qu’est-ce que vous faites là si vous êtes d’Arn’s Creek ? demanda la femme.

— Notre groupe a été attaqué alors que nous nous reposions dans notre camp, s’exclama Blair, nous sommes les seuls survivants et nous n’avons nul part où aller.

L’homme baissa son arme et leur proposa de les rejoindre, la femme le prit à part et lui dit :

— Non mais t’es dingue !? On les connait même pas, qu'est ce qui te dit que ce n’est pas un piège !

— Regarde les Hermine ! Tu vois bien comment ils sont amochés, on ne peut pas les laisser comme ça.

La femme se tourna vers le groupe et remarqua surtout Billy qui était dans un état pitoyable. Elle se tourna vers l’homme en s'exclamant :

— C’est toi le chef, fais ce que tu veux.

Alors que la femme retourna auprès de son groupe, l’homme leur proposa de les rejoindre. Bien que cette proposition semblait étrange venant d'inconnus, le groupe accepta la proposition. L’homme les conduisit jusqu’à un grand camion militaire réquisitionné par ces survivants. Un petit groupe d’entre eux embarquait d’énormes caisses remplis de vivres à l’arrière du camion. Le groupe de Billy prit place avec les autres et le camion commença sa route en direction du camp.

Le camp de ces survivants se trouvait à l’extérieur de la ville, c’était un petit village de campagne muni de plusieurs petites maisons, de bungalow et de plusieurs autres petits commerces. Afin de garantir la sécurité, les survivants avaient entouré le village avec une longue palissade en bois entourant tout le village, Un système de gardes, de barbelés et de clôture électrique constituait un moyen supplémentaire de se protéger contre les infectés. Ce village était une véritable forteresse et un endroit sûr. Ce village avait comme retrouver un sentiment de normalité malgré la fin du monde. Dès que le camion s’arrêta devant l’entrée, des survivants poussèrent la grille métallique permettant au camion d’entrer. Un survivant vint à la rencontre de l’homme et d’Hermine et s’exclama :

— Vous avez trouvé beaucoup de choses ?

— Oui, on a trouvé une réserve dans le centre commercial, on devrait avoir de quoi tenir pendant un long moment, répondit

Hermine.

— C’est qui eux ?

— Un petit groupe de survivants qu’on a récupéré au passage.

— Ils vont rester ?

— Oui je m’en occupe.

— C’est toi le chef Anthony.

Le camion reprit la route. Pendant ce court trajet, le groupe de Billy put observer la vie au village. Tous les survivants, qu'ils soient des hommes, des femmes ou des enfants, vivaient comme si la vie avait repris son cours. Des enfants s’amusaient dans un parc, des adultes buvaient un verre dans un petit bar du coin en rigolant à plein poumon. Billy sentit quelque chose attraper sa main, il se tourna et vit qu’il s’agissait de Blair qui lui donna un sourire. Ce sourire était pour lui comme un signe qui signifiait : << Tout va bien se passer maintenant. >>

Le camion s’arrêta dans un grand entrepôt où se trouvaient d’autres camions militaires en réparation ou à l’arrêt. Tous descendirent et commencèrent à décharger la cargaison, à l’exception du groupe de Billy qui fut pris à part par l’homme et Hermine. L’homme se dirigea vers le groupe en s’exclamant :

— Bon, on n’a pas fait les présentations, moi c’est Anthony et elle, c’est Hermine mon épouse. Nous sommes les leaders de ce village. Nous vous souhaitons la bienvenue à New Life.

Le couple et le groupe se serrèrent la main et chacun donna son nom. Anthony les invita à le suivre, le groupe suivit le couple qui leur fit visiter une petite partie du village. Le groupe passa au beau milieu d’une rue entouré de petit commerce et d’une salle des fêtes que les survivants on appeler la boîte. Anthony leur expliqua que tous les soirs, les survivants pouvaient venir pour faire la fête, un mélange entre une boîte de nuit et une soirée dansante. Le village possédait sa propre infrastructure électrique, c’était une grande centrale électrique qui était hors du village et un paquet de survivants armés montait la garde.

La présence du groupe ne laissait point les autres survivants indifférents, tous avaient les yeux rivés sur les nouveaux. Les survivants ne montraient aucun signe d’agressivité à leur égard, c’était plus de la curiosité, les nouveaux étaient rares ; surtout en ces temps-ci. Ça leur faisait du bien de savoir qu’il y avait toujours une chance de croiser d’autres survivants.

Antony les conduisit jusqu’à un terrain où se trouvaient beaucoup de petites maisons et de bungalow vides. Si le groupe acceptait de rester et de rejoindre les Survivants, ils pouvaient avoir leur propre chez eux. Depuis ce jour, Billy et le groupe trouvèrent leur nouvelle maison.

Deux ans se sont écoulés depuis ce jour, entre temps, le groupe eut réussi à trouver sa place parmi les survivants. Sharon, Lily et Suzie aidèrent au recoin de la cuisine, elles ne voulaient plus sortir pour vivre l’enfer comme elle le répétait aux garçons. Ici au moins, elles s’amusaient avec les autres volontaires et se sentaient utiles pour toute la communauté. Billy, Norman et Blair préféraient sortir pour le ravitaillement où pour effectuer les rondes. Billy vivait avec Blair dans un petit bungalow non loin de la grande maison qu’occupait le reste du groupe. Il vivait une vraie vie de couple avec Blair, chacun avait ses occupations. Le bungalow dans lequel il avait déménagé comptait trois pièces. La première était un grand salon dans lequel il y avait un bureau, la seconde était une chambre comptant un grand lit de deux personnes avec une grande télévision et un lecteur DVD ; et la dernière pièce était la salle de bain. Billy était heureux de pouvoir revivre en paix, sans la traque de l’Aube à ses trousses.

Alors qu’il venait tout juste de finir d’écrire sa phrase, il entendit quelqu’un taper à la porte. Il se leva de son bureau et ouvrit la porte, il s’agissait de Sharon. Elle s’exclama :

— Salut, je te dérange pas ?

— Non…Je suis tout seul, entre.

Billy fit entrer Sharon qui s’installa sur une chaise à côté du bureau. Billy se dirigea vers le petit coin cuisine et servit un petit verre d’eau à Sharon. Lorsqu’il prit place sur sa chaise, elle s’exclama :

— Tu es seul ?

— Oui, Blair est avec Lily et Suzie à la Boîte. Une soirée entre filles, dit-il en faisant des guillemets avec ses doigts.

— Et tu n’es pas jaloux ?

— Pourquoi le serait-je ? Je lui fait entièrement confiance.

— Pourtant vous vous êtes disputé hier soir ?

— Oui, mais maintenant ça va mieux. Enfin je crois.

Elle ricana et s’exclama :

— Le petit garçon que j’ai recueilli est devenu un homme maintenant. Je n’ai pas eu l'occasion de te le dire, mais je suis très fière de toi.

— Merci, tu sais, moi aussi j’ai un truc à te dire.

— Dit moi.

— Je voulais te remercier de nous avoir recueilli Lily et moi, tu es un peu comme une mère pour nous et sans toi, nous serions sans doute morts.

Sharon était très émue par ces mots, elle aussi les considérait comme ses propres enfants. Pour ne pas montrer ses émotions, elle changea de sujet :

— Merci et sinon, tu comptes reprendre ton ancienne coupe de cheveux ?

Pendant ces deux années, Billy n’avait plus ces cheveux bouclés mi-long, il les avait raser. Blair le trouvait beau comme ça, mais tout le monde n’avait pas ce même avis. Il répliqua en s’exclamant :

— Pourquoi, moi je trouve que ça me va bien.

— Bon si ça te plait. Tu sais, tu as beaucoup changé depuis que l’on est ici.

— Qu’est-ce qui te fait dire ça ?

— Tu te méfies toujours autant d’eux.

— Ils vont nous retrouver, j’en suis sûr, Carlson ne lâchera pas l’affaire.

— Ça fait deux ans Billy, ils ne nous ont jamais retrouvés.

Arrête de t'inquiéter.

— J’ai l’impression d’entendre Blair.

— Elle aussi t’a dit ça ?

— Oui, on s’est même pris la tête à cause de ça. Écoute, on ne peut pas nier qu’un jour il nous retrouverons.

— Sauf que cette fois-ci ce sera différent, on est prêts à les accueillir.

Billy se sentit comme rassuré par ces paroles. Sharon rajouta :

— Sympa ce tatouage dans le cou ? Tu l’as fait quand ?

— Il y a trois jours, Blair a le même, elle a recouvert son tatouage de l’aube et on a fait ce motif, je le trouve plutôt cool.

Billy et Blair avaient tous les deux tatoués dans leur cou un tatouage représentant un oiseau représentant leur soif de liberté et de vie nouvelle. Ce tatouage était pour eux un signe de leur lien, un lien que jamais ils ne veulent perdre. Sharon décida de le laisser se reposer pour sa ronde de demain. Leur regard se croisa une dernière fois, avant que Sharon ne ferme la porte.

Pendant un moment, il eut hésité à lui parler de la créature. Elle hantait ses nuits depuis ces deux dernières années. A chaque nuit, il rêvait de la créature et de ces yeux vides. Mais Une nuit, il rêva que cette créature le transforma en monstre et l'obligea à s'en prendre à Blair. Ce cauchemar pourrissait ces nuits. Sa plus grande peur était de devenir ce monstre qu'il redoutait tant.

Billy II

Le matin se leva sur le village. Billy dormait encore dans son lit jusqu’à ce quelqu’un tambourina à la porte. Billy eut beaucoup de mal à se lever, il était encore fatigué de sa soirée d’hier. Il tapota à côté de lui et remarqua que Blair n’était plus là, elle était déjà partie pour effectuer sa ronde. Il se leva de son lit, enfila ses vêtements et ouvrit la porte. De l’autre côté se trouver Norman, le bras plaqué contre le bâtit de porte, il s’exclama :

— Ça y est tu es réveillé ? On a une ronde à faire.

— Oui désolé, je me prépare et j’arrive.

Billy referma la porte. Il mit des chaussettes, enfila ses chaussures, puis il se dirigea vers la table du salon où se trouvait son sac à dos. Il le ferma à l’aide d’une cordelette et rejoignit Norman dehors. Le duo devait se rendre à l’entrée du camp afin de récupérer leurs armes et la destination de leur ronde. Durant leur trajet, les deux hommes discutaient entre eux.

— T’as fait la fête hier soir ?

— Oui, si on veut. Tu as vu Blair ce matin ?

— Oui, elle est partie faire sa ronde avec Lily.

— Lily !? Je croyais qu’elle ne voulait plus sortir dehors ?

— Elle avait envie de prendre un peu l’air, et comme Marthia est malade, elle a demandé à Blair de l’accompagner et elle a accepté.

— Ça m’étonne que Anthony et Hermine aient accepté que Lily la suive.

— Eh bien crois-le où non, ils étaient d’accord. Après elle est avec Blair, elle n’a rien à craindre.

— J’ai pas dit le contraire.

Le duo arriva sur la route principale où se trouvait la Boîte et les autres commerces. Tout le monde les saluèrent d’un signe de la main où en prononçant “salut Billy” ou encore “Salut Norman”. Le duo arriva finalement au poste de commande, un homme chauve au visage ridé les accueilli en s’exclamant :

— Salut les gars, on vous attendait.

— Désolé du retard, le gamin a un peu trop pioncé.

— C’est bon, c'est la première fois que ça m'arrive.

— Soit, vous pouvez récupérer votre paquetage.

Le duo récupéra leurs matériels. Chacun avait à sa disposition un pistolet avec un chargeur plein, un fusil de chasse et deux cocktails molotov en cas de besoin. Pendant que Billy rangeait ses affaires, Norman demanda :

— On prend quelle route aujourd'hui ?

— Au niveau des montagnes, c’est le même chemin qu’a pris Blair ce matin. Vous faites comme d’habitude chaque point de passage et après c’est l’équipe de l’après midi qui prend le relais.

— On y va comment ? demanda Billy.

— Une jeep est prête devant la porte; vous pouvez la prendre. Par contre, mollo sur le trajet, on commence à manquer d’essence. Le ravitaillement n’est pas encore revenu avec la cuve.

Norman prit les clés du véhicule et le duo sortit du camp. Norman prit la place conducteur, tandis que Billy s’installa à côté de lui. Chaque jeep du camp était muni d’un talkie walkie qui leur permettaient de communiquer avec le camp. Le duo prit la route vers l’Est au niveau d’un territoire forestier en milieu montagneux. Le concept des rondes aux camps consistait à se rendre dans certains endroits nommés des checkpoint. Chaque checkpoint se trouvait sur un chemin défini qui se terminait généralement sur le camp. Ils existaient quatre routes avec checkpoint en fonction des quatres points cardinaux. L’Est était le plus difficile comme il passe dans les montagnes aux alentours de Limes. Le plus facile restait le sud où il n’y avait que du plat.

Durant le trajet, Billy avait la tête posée sur son bras en regardant le paysage. Norman le remarqua et lui demanda :

— Tout va bien ?

— Oui…pourquoi ça n’irait pas ?

— Tu as une drôle de mine, tu t’es disputé avec Blair ?

— Pas depuis hier soir…