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Dans les Entrailles de la Terre est un roman d’aventures et de science-fiction écrit par Jules Verne, publié pour la première fois en 1864 sous le titre original Voyage au centre de la Terre. L’histoire suit le professeur Otto Lidenbrock, un savant excentrique et passionné de minéralogie, qui découvre un ancien parchemin islandais révélant l’existence d’un passage menant au centre de la Terre. Accompagné de son neveu Axel, jeune homme sceptique mais loyal, et du guide islandais Hans, ils entreprennent un périple extraordinaire à travers les volcans d’Islande. Leur expédition les conduit à travers des galeries souterraines mystérieuses, des mers intérieures, des forêts de champignons géants et des paysages préhistoriques peuplés de créatures disparues. Au fil de leur progression, ils affrontent de nombreux dangers : éboulements, tempêtes souterraines, manque d’eau, et rencontres avec des animaux préhistoriques. Le roman mêle descriptions scientifiques, suspense et émerveillement devant les mystères de la nature. Jules Verne y déploie son talent pour l’anticipation scientifique et la création d’univers fascinants, tout en explorant les thèmes de la curiosité humaine, de la persévérance et de la relation entre l’homme et la nature. Dans les Entrailles de la Terre est un chef-d’œuvre du roman d’aventures, captivant par son rythme haletant, ses rebondissements et la richesse de son imaginaire, invitant le lecteur à un voyage inoubliable au cœur des profondeurs terrestres.
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Seitenzahl: 14
Veröffentlichungsjahr: 2025
Au lecteur
2me Année.—No XV
15 Avril 1906
Je sais tout
PUBLICATIONS PIERRE LAFITTE & Cie, 9 & 11, Avenue de l’Opéra
PARIS
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SÉVERINE
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LES MINEURS, PAR CONSTANTIN MEUNIER
Ce bas-relief, d’une rude et sauvage beauté, montre les mineurs à la besogne. On voit par l’attitude de l’un d’eux à quelles poses douloureuses et harassantes le travail les condamne.
La vie tragique des mineurs, qui travaillent dans une lutte perpétuelle et stoïque contre les éléments, a été mise à l’ordre du jour par l’effroyable catastrophe de Courrières, dont l’humanité est encore tout en deuil. Notre collaboratrice Séverine, qui a visité le «pays noir», nous initie aux misères et aux héroïsmes de cet enfer du travail.
IL a fallu ce coup de foudre, la catastrophe de Courrières, et que le chiffre des victimes dépassât de beaucoup le total coutumier de ces sortes d’accidents, pour que l’attention publique se fixât définitivement sur le sort des mineurs.
Non qu’à maintes reprises, elle ne se fût émue, très sincèrement, très vivement. Mais la spontanéité de son émotion n’avait d’égale que la fugacité de l’élan. Quelques heures d’effarement, quelques jours de tristesse... Après, n’est-ce pas, il fallait bien s’occuper d’autre chose? Et la sollicitude, comme c’eût été le devoir, ne survivait pas à l’attendrissement, au sursaut de ce qu’on dénomme l’actualité.
Cette fois le désastre a pris de telles proportions, le destin a eu la main si lourde, que la commotion semble devoir être plus prolongée, le retentissement plus durable. Quinze cents existences éteintes d’un souffle, quinze cents créatures humaines fauchées d’un seul geste, hors l’hécatombe traditionnelle et consentie des champs de bataille, cela vaut que l’on s’y arrête, que l’on en médite...
