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Au XXIe siècle, beaucoup d'intellectuels voyaient déjà la Terre disparaître par la faute des êtres humains. Ils les décrivaient comme la nouvelle plaie, le cancer qui finirait par tuer sa propre mère... Pourtant, plusieurs siècles après, Locar (15 ans) vit dans une véritable utopie en orbite autour de la Planète Bleue. Ce premier tome de la Saga "La Terre après la Maxi" nous emmène dans un monde idéal où l'humanité ne connaît plus les guerres ou la famine. La rareté fait partie des livres d'histoire mais un mal secret grandit sur Terre et menace son avenir comme jamais auparavant. Est-ce que Locar et ses amis sauront trouver ce qu'il faut pour rétablir un équilibre devenu précaire ?
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Seitenzahl: 152
Veröffentlichungsjahr: 2022
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Pour Julien et Nico, mes Frères qui ont si bien su inspirer cet ouvrage.
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
« Au XXIe siècle, beaucoup d'intellectuels voyaient déjà la Terre disparaître par la faute des êtres humains. Ils les décrivaient comme la nouvelle plaie, le cancer qui finirait par tuer sa propre mère... Je n'ai jamais compris pourquoi les Hommes étaient si pessimistes à l'époque. La preuve que tout s'est bien passé : après tous ces siècles, nous sommes encore là, nous autres humains. Je me porte même plutôt bien du haut de mes 15 ans, moi Locar, à 35 786 km audessus de l'équateur terrestre, malgré cet examen d'histoire du Siècle des Révélations que je dois réviser… »
Extrait du journal de Locar.
Pourquoi apprendre par coeur les événements de notre Passé ? C'est une question que Locar pose trop souvent à son professeur d'histoire, Mme Yernabé. Elle lui répond toujours par la même phrase énigmatique : « pour ne pas répéter les erreurs du Passé et apprendre de celles-ci pour vivre un jour un avenir meilleur... » Devant le pavé de cours qu’il doit réviser pour le lendemain, Locar se dit pourtant : « Ouais, c'est bien beau tout ça ! On voit bien que c'est pas elle qui doit se farcir tous ces cours sans queue ni tête sur des peuples humains qui croyaient être seuls dans l'univers et qui ne savaient même pas voler. D'ailleurs, je me demande comment ils faisaient pour jouer à Ultimate Flyer à cette époque. Il faudra que je demande ça à ma prof, tiens…
Locar est l'un des 10 milliards d’adolescents de la Maximégalopole, la Maxi comme on l’appelle. Elle fut construite sur orbite géostationnaire terrestre après La Décision. On ne sait plus très bien quel pays lança cette idée le premier, ni sous quelle impulsion elle trouva un écho chez tous les peuples du monde. Toujours est-il qu'après le Grand Référendum, l’humanité décida de quitter la Terre pour s'installer sur son orbite… Demain, c'est l'examen d'histoire du Siècle des Révélations. Un examen assez difficile et craint de la plupart des étudiants, même s’ils oublient souvent qu'il n'a qu'un coefficient 3. C'est la seule raison qui rassure Locar encore un peu. Lui mise plutôt sur les maths, la physique-chimie et la biologie pour obtenir son année. Ça au moins, ce sont de vraies matières !
Locar est en plein dans ses révisions… "L'hypothèse la plus vraisemblable à l'époque, sur la fin cataclysmique de la Terre, était le réchauffement climatique bien que la possibilité d'un refroidissement progressif de la planète ait été proposée par certains...".
- Rien de plus ennuyeux ! s’exclame Locar. Qu'est-ce que je donnerai pas pour me retrouver à l'air libre et faire une petite partie d'Ultimate Flyer avec les copains ! D'ailleurs, je pense que je vais m'accorder une petite pause. Ca fait maintenant plusieurs heures que je travaille sans m'arrêter. Voyons voir ce que fait Nico...
Locar regarde alors une sorte de montre qu'il porte au poignet gauche et après avoir demandé "Nico" à haute voix, il est directement connecté à lui.
- Ouais, salut Nico, ça va ?
- Pas mal et toi ? T'as fini tes révisions pour demain ? J'arrive pas à croire qu'on nous fasse encore réviser l'Antiquité ! A quoi ça sert, je te l’demande ?
- J'en sais rien, j'suis comme toi, mais j'ai pas fini de réviser. Je me demandais juste si ça te dirait une partie d'Ultimate.
- Maman va me tuer si elle apprend que je t'accompagne pour une partie alors qu'on a exam demain mais j'en peux plus moi, je craque ! T'as eu Jey ?
- Non, mais fallait bien que je commence par quelqu'un pour voir si je serai pas seul sur le terrain.
- Seul sur le terrain, ça va pas non ? T'as déjà vu un terrain d'Ultimate vide, toi ? Aller, on appelle Jey !
Aussitôt dit, aussitôt fait.
- Jey ! Tu nous entends...
- Toi, je t'entends bien mais où est Locar ?
- J'suis là.
- Donc, on était en train de se demander si tu voulais aller faire une partie d'Ultimate, Jey.
- Alors, là, sans hésiter, j’vous suis ! J'en peux plus de ces saletés de cours d'histoire ! On se retrouve au stade dans cinq minutes ?
- OK.
- Ça me va !
Enfin libre ! Juste le temps d'enfiler une armure et le tour est joué. Locar a une envie irrésistible de se dégourdir les muscles ! Avec les propulsions incorporées à son armure, il ne lui faut pas plus de quelques secondes pour arriver au stade d'Ultimate Flyer. Le vol est décidément bien pratique pour gagner du temps.
L'Ultimate Flyer est un sport qui fut récemment développé par de jeunes passionnés qui se voulaient cools et respectueux d'une philosophie de vie plutôt simple basée sur la confiance en l'autre et l'amitié. Il n'y a pas d'arbitre dans ce sport : chaque joueur s'arbitre lui-même et il n'est pas rare de voir un joueur remettre le disque d'énergie à l'équipe adverse en s'accusant d'avoir commis une faute. Il y a 7 joueurs par équipe ; l'objectif étant d'amener le disque d'énergie dans la zone de but qui se trouve au bout de la zone adverse. Il y a de multiples façons de lancer le disque mais les règles sont simples : si un adversaire intercepte le disque, ce dernier passe à l'équipe adverse. Si le disque sort du terrain, il passe aussi à l'équipe adverse. Enfin, dès qu'un joueur a le disque en main, il n'est pas autorisé à bouger de sa position à part s'il reste dans sa sphère de pivot. Ce sport se joue avec une bioarmure : une sorte d'extension du corps humains qui répond à tout stimulus nerveux et lui permet de décupler à la fois ses forces, ses réflexes et ses capacités. Il est aussi possible de voler en bioarmure à des vitesses vertigineuses mais ce n'est pas toujours la meilleure tactique à adopter sur le terrain...
Locar retrouva Nico et Jey au stade comme prévu. C'était une journée magnifique comme toujours puisque, dans l’espace, il n'y a plus d'atmosphère, donc finis les nuages !
- Alors, les gars, prêts pour une partie de folie ? s’exclama Jey avec un large sourire.
- Tu parles qu'on est prêt. Avec l'exam de demain, j'ai une envie de me défouler, je te raconte pas ! répondit Locar.
Arrivés dans le stade, les trois amis cherchent des yeux une équipe qui accepterait encore des joueurs. Ce n'est pas très difficile car comme le disait Nico, il est rare que le stade soit vide et l'Ultimate est si fatiguant qu'une bonne équipe a souvent des remplaçants pour maintenir un rythme de partie plus percutant.
- Hé ! Mais c'est pas Phil et Ludo, là-bas ?
- Salut vous trois, dit Ludo, tout va bien pour vous ? Je pensais pas vous trouver ici avec l'exam d'histoire de demain. Vous avez eu envie d'une pause vous aussi.
- Tu parles, répondit Nico, au troisième chapitre, j'ai cru que j'allais commencer à voir des nuages dans le ciel à force de lire ces idées antiques...
- Ça vous dit de nous rejoindre dans cette partie ? demanda Phil. Rach nous donne du fil à retordre avec Steph et Manu. Ils font tout le temps leurs petites passes courtes irrattrapables.
- Avec plaisir, tu vas voir la correction qu'on va leur mettre ! lança Locar. Vous êtes prêt les gars ?
- Prêt à leur faire bouffer la pelouse ! cria Jey.
- On va leur mettre la raclée du siècle ! termina Nico.
Entre ces trois là, il y avait une complicité et une entente qui était parfois difficile à comprendre pour ceux qui ne les connaissaient pas. Ils passaient tellement de temps ensemble depuis leur plus tendre enfance qu'on avait parfois l'impression qu'ils étaient des triplés ou des membres d’un même corps. Beaucoup les surnommaient les Trois Frères, les Trois Mousquetaires ou les Rois Mages en mémoire de ces personnages du passé dont le souvenir avait persisté dans la Maxi.
Après quelques passes et quelques enchainements pour s’échauffer, les Rois Mages sont sur le terrain. Phil est capitaine de l’équipe comme d’habitude. D'ailleurs, personne ne lui a jamais discuté ce poste. Il le gère très bien avec un charisme naturel, mais c'est sa rapidité qui impose le respect. Dans cette bande d'amis, c'est la vitesse qui détermine qui dirige.
C’est Phil le plus souvent qui commande, et Ludo puis Jey prennent la relève quand il n’est pas là. Ensuite viennent Locar et Nico. D'ailleurs, on ne sait jamais trop qui des deux est le plus rapide, ce qui cause parfois quelques accros sans gravité (dans l'espace, il ne manquerait plus que ça).
- Hé, vous avez vu ? Alex et Gilles sont déjà sur le terrain, remarqua Locar. Ça va les gars ?
- Ouais, ça ira encore mieux quand on leur aura montré qui sont les meilleurs sur un Field ! répondit Alex, visiblement contrarié de se faire mener au score, 10-7. Il ne leur manque que 5 points pour gagner le match et l'équipe de Rach a l'air bien décidée à l'emporter...
- T'inquiète. On est sur le terrain maintenant, y’a plus rien à craindre ! s'empressa d'ajouter Jey, qui n'en ratait pas une pour rappeler que leur trio était un des meilleurs du stade.
- On va voir ça, Jey ! ironisa Gilles. Allez assez causer, c’est parti !
Le disque est mis en jeu après que chaque joueur adverse ait levé la main, signalant ainsi qu'il était fin prêt. Pour un public non averti, l’Ultimate peut paraître un peu compliqué. En effet, c’est une succession de backhands, de flicks, hammers et passes en tout genre. Mais pour des joueurs aussi avancés que nos trois amis, il s’agit d’un pur moment de plaisir dans un élément qu’ils dominent à la perfection. L’armure, loin d’être une gêne, n’est plus qu’une extension de l’esprit, un moyen de plus de montrer sa supériorité technique et tactique à l’équipe adverse. Les nombreuses sensations qu’on éprouve dans ce sport sont uniques et indescriptibles. Il faut vraiment avoir été à six mètres du sol à plus de 80 km/h avec la tête à l’envers pour réceptionner une passe calculer au millimètre, pour savoir ce qui fait l’âme de ce sport.
Cette partie est vraiment un chef-d’oeuvre : les passes sont exécutées avec une grande précision et, effectivement, les petites passes courtes de Rach et Steph font des ravages. Ça n’empêche pas l’équipe des Trois Frères de s’illustrer en remontant au score et en prenant même l’avantage. Le tableau affiche maintenant 12-14. Nico a mis deux points, Locar en a marqué trois autres magistraux et Jey a signé les deux derniers. Locar aime cette sensation de libération quand il marque un point. Il n’est pas non plus insensible aux ovations des filles dans les tribunes, ni aux petits regards que lui jette Chiara en rougissant. Qu’est-ce qu’il ne donnerait pas pour recevoir ces mêmes regards de Maria ? Mais Chiara est déjà très mignonne… Alors, quand il marque un point et qu’il entend scander son nom, il lève le poing avec fierté et lance un sourire radieux à ses admiratrices. Il manque parfois de se rompre le cou en essayant des pirouettes pour impressionner le public, mais il ne s’est encore jamais ridiculisé alors il persévère dans cette voie. C’est maintenant le point du match. Il va falloir s’accrocher et concrétiser avant que les autres ne se remettent de leur surprise…
- Si on essayait sur l’aile droite pour ce point ? demanda Jey.
- Je sais pas, c’est un peu sur cette aile qu’ils attaquent depuis tout à l’heure, non ? répondit Locar.
- Mais c’est justement ce qu’il faut exploiter. Ils ne s’attendront pas à nous voir passer par le coin qu’ils semblent préférer depuis le début…, ajouta Nico.
- Ok, va pour la droite alors, décida Phil.
Aussitôt dit, aussitôt tenté. La passe de mise en jeu est faite. C’est Rach qui est à la réception mais il commet l’erreur de sous-estimer la vitesse de Phil et fait une passe un peu trop lente à Steph. Déjà, Phil a passé le disque perdu à Nico. Il n’a pas son pareil pour juger du terrain et de la meilleure passe à faire. Jey est démarqué et Nico lui a déjà passé le disque qu’il rattrape à neuf mètres du sol la tête à l’envers. Il est parfaitement placé pour une passe longue dans la zone des buts. Locar a suivi l’action et se précipite déjà dans la zone pour recevoir un lancé digne des nationaux de l’extérieur de sa main gauche. Heureusement que l’armure est là pour encaisser sinon il aurait perdu l’usage de ses doigts pendant une semaine. Il aura deux mots à dire à Jey… Mais la joie d’avoir gagné est la plus forte. Faisant comme si de rien n’était, il se tourne vers les tribunes pour saluer le public et, c’est là qu’il voit Chiara debout, les bras levés, qui lui crie :
- T’es le meilleur, Locar !
Locar remercie alors intérieurement les ingénieurs d’avoir conçu les bioarmures avec un casque car il n’aurait jamais pu réprimer cette monté de sang à la tête à ce moment-là… Avec une fausse modestie, il lève à demi le poing vers le haut et salue la foule en délire. Déjà Jey et Nico sont avec lui pour fêter la victoire et lui donner de bonnes bourrades dans les côtes et dans le dos. Autant profiter d’avoir leurs armures sur eux ; ils ne sentent rien des coups qu’ils se donnent…
Aujourd’hui, c’est la veille de l’examen de mathématiques. Cette fois, plus question d’aller se défouler à l’Ultimate. Il faut travailler plus sérieusement : cette matière a un coefficient 7. Ca fait tout de suite réfléchir. Pourtant, Locar, Jey et Nico sont assez confiants. Ils se débrouillent bien tous les trois en maths, surtout Nico qui a un réel talent. Pas le peine de réviser pour lui, le plus souvent, il est en avance sur le programme et utilise des méthodes de niveau universitaire pour résoudre les problèmes posés. Il a toujours impressionné les profs qui le soutiennent en toutes circonstances. Sa mère avait peur qu’il soit saqué, étant donné qu’il n’utilise jamais les méthodes suggérées, mais elle se fait du souci pour rien. Les profs sont tellement contents de lire autre chose que les banals théorèmes utilisés par tous les autres élèves qu’ils sautent sur l’occasion pour se changer les idées. De plus, ils se sont réattribués le talent de Nico, preuve selon eux de leurs efforts et de leur pédagogie innovante.
Locar n’est pas du même calibre que Nico. Ça ne l’empêche pas de très bien réussir ses examens. Il n’utilise pas les théorèmes avancés de Nico et s’en tient à ceux qu’il a appris en cours. Il les domine suffisamment pour les utiliser comme il faut ; que demander de plus, le but est atteint. Pourtant, il gagnerait à se faire plus souvent confiance : la plupart du temps, il trouve la solution du problème par intuition bien avant d’avoir fini d’en écrire la démonstration. Il pense juste que son intuition n’est pas assez forte pour lui permettre de bien structurer sa pensée. Alors il fait et refait les mêmes exercices, encore et encore, se préparant ainsi convenablement selon lui à un examen de mathématiques.
- Toc toc, y’a quelqu’un ? demanda Nico.
- Qu’est-ce que tu veux ? répondit Locar. Je suis en train de réviser, j’ai pas vraiment le temps là.
- Quoi, t’as pas encore fini ? Aller, vient faire une partie d’Ultimate, c’est plus le moment de réviser…
- Nico, tu sais bien que j’ai pas ton talent. Je dois vraiment réviser, c’est important pour mon avenir.
- Attends, tu vas pas jouer ton avenir sur un examen de maths, même s’il est coefficient 7.
- Ouais, n’empêche que ça le facilitera drôlement si j’ai pas à justifier une mauvaise note sur mon carnet quand on se présentera à Vasseur l’année prochaine.
- Jey m’a déjà laissé tombé sur ce coup, tu vas pas t’y mettre aussi !
- Désolé, mais je prends pas le risque…
- Bon, tu sais pas ce que tu perds, t’as vu le soleil dehors ?
- En même temps, il sera là demain aussi.
Nico avait raison pourtant, il faisait tellement beau ! Mais malgré tout, Locar ne changea pas d’avis. Il resta sur sa décision.
- Tu me raconteras ça demain, Nico. Amuse toi pour nous trois.
- C’est ce que je vais faire… Te casses pas trop la tête quand même. Je suis sûr que ça va bien se passer, comme d’habitude. Salut !
Et Locar se replongea dans ses exercices… Il commençait pourtant à en avoir assez. A force de travailler, il était déjà sûr qu’il allait rêver de son examen cette nuit.
- Fais une pause, Locar, c’est l’heure de dîner…
La mère de Locar venait elle aussi l’interrompre. Décidément, il n’y avait pas moyen de se concentrer dans cette maison.
- Je fais un dernier exercice et j’arrive…
- Ne tarde pas trop, tu sais bien que ton père n’aime pas qu’on ne mange pas ensemble. Ton repas va refroidir en plus.
- Je me dépêche !
Aller, encore un dernier exercice. Pourquoi tous les exercices finissent par se ressembler ? C’est comme si aucun mathématicien n’était capable d’avoir un peu d’originalité dans ses énoncés. En plus, on sait toujours quel théorème utiliser pour résoudre le problème : il suffit de regarder le titre de la série d’exercices… Devant une feuille d’examen, il n’y a plus personne pour vous souffler le bon théorème. C’est aussi pour ça que Locar ne regarde jamais le titre de la série. Autant se trouver le plus proche possible des conditions d’examen.
- Bon, ça suffit ! Je vais manger maintenant. Ça me changera les idées et ça me donnera un peu d’énergie pour continuer tout à l’heure…