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A l'heure du dérèglement climatique, alors que les températures de juillet battent des records, la question des énergies renouvelables s'impose principalement sous deux formes: -La mort du créateur du four solaire capable de fournir de l'hydrogène pour faire rouler les voitures était-elle vraiment accidentelle? Son invention, bien que résolvant en partie le problème de la dépendance aux énergies fossiles, gênait-elle les grandes industries de ce secteur? -Le nucléaire est-il une solution puisqu'il ne produit pas de gaz à effet de serre? Ou est-il un problème vu les risques qu'il fait peser sur les populations voisines des centrales et quel est le coût d'un démantèlement? Quelques posts et commentaires sur un réseau social et en pleine canicule. Les esprits s'échauffent. Chacun campe sur ses positions et défend bec et ongles sa version de la gestion énergétique. Emerge alors une troisième thématique: la violence des réseaux sociaux, juste pour se distinguer, dès qu'un sujet quelque peu clivant est évoqué.
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Seitenzahl: 34
Veröffentlichungsjahr: 2022
Préambule par Google
Avant-propos
1
re
partie
I) Les Poudrières
II) Conversation avec l’Expert - Retraité d’EDF
III) La Veille sur le réseau pro
2
e
partie
I) Un ami essaie de me tempérer
II) Après le créateur d’affaires, le rattrapage par le retraité EDF
3
e
partie
Conclusions
Épilogue
Du même Auteur
Pour Damien, les réseaux sociaux sont un outil de travail et d’échanges professionnels. Il y puise l’inspiration qui le pousse à écrire.
Mais un jour, un post important pour lui, peut-être un peu original, disparaît, peu après que lui en a supprimé un, et cela avait suscité polémiques, quelque peu violentes. Damien souhaitait exposer cette violence des réseaux sociaux, même si celui-ci se dit professionnel, la décrire, la commenter. Mais le post avec ses nombreux commentaires (c'est en effet celui-là) a lui aussi été retiré. C'est le comble, dans un post on lui reproche son geste qu'il croyait sans conséquence, voilà que l'antagoniste sciemment, tout au moins volontairement le supprime, peut-être un peu piteux de tant de violence pour un « quiproquo »...
Ainsi se conclura ce livre :
« Merci pour ta lecture vraie, Paddy, et de ne pas m’en avoir voulu que le thermomètre ne m’empêche pas de piètres tentatives de création en ayant suivi le mouvement crescendo. »
Ce que je ne comprends pas, c’est qu’on mette les centrales nucléaires près des villes (Chinon-Avoine) au lieu de faire comme pour les poudrières : les mettre en pleine forêt. C’est presque offrir des gens en otage pour une guerre (!)
— Dadu, le souci avec les centrales perdues au beau milieu de nulle part, c’est le recrutement et les entreprises partenaires…
— Je comprends en partie, mais pour le recrutement, le salaire est motivant, et comment font les autres entreprises ? Elles sont pour certaines heureuses de payer moins d’impôts, je pense.
— Dadu, le salaire ne fait pas tout. Il faut du travail pour les conjoints, des commerces, écoles pour les enfants/ados… quand vous partez vivre au milieu de nulle part, l’argent ne sert à rien… et ça met parfois le binz dans votre couple.
— C’est une bonne remarque. Il y a aussi la proximité avec l’eau. Puis la topographie.
Pardon pour le tag. On a quoi comme critère d’implémentation d’une « tranche » ?
— … Sol stable, forcément, c’est pour ça que Cattenom est éloigné du lit de la Moselle (plus de deux kilomètres). Quant au débit, ça se calcule selon le nombre de tranches et si « aéro » ou pas.
En fait, la centrale s’adapte à son environnement.
— Merci pour les infos, les amis, j’ai la réponse à ma question. Je me doutais de l’obligation d’un circuit de refroidissement (eau courante de fleuve).
Si vous m’y autorisez, je diffuse ça dans un post, car là, tout est en vrac et non en valeur, je ne dois pas être le seul à m’interroger.
Par contre, cela confirme ce que je pensais hier avec un ami, la gestion d’une centrale est faite de volonté écologique, car elle respecte ses employés (ou presque tous).
— Merci, E. R. et J-F N. Merci, @Daniel… pour ta participation.
SÉNIOR, il ne faut pas que je sois rancunier, car je crois que votre génération a tué Jean-Luc Perrier, mais n’a jamais été capable de tuer ma vocation (ça m’aurait bien arrangé !) Vous vous rappelez bien Jean-Luc Perrier, il avait un très bon ami garagiste, J-M, je crois, qui après cela vivait avec la peur, comme les collègues de J-L de la Baronnerie.
Qu’avez-vous à en dire ? Accident ou pas ?
— Dadu, Je ne connais pas suffisamment ce sujet pour vous répondre.
SÉNIOR
Retraité d’EDF
AUJOURD’HUI 14 juillet 2022
Dadu 20:00
Merci pour l’invitation et le contact, Sénior. Vous savez, quand j’étudiais à Poitiers j’ai échangé avec J-M, je l’ai même interviewé pour mon DUT.
Notre prof de bureau d’étude était un nul, aucun sens de la perfection, et en plus raciste.