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Vendre son corps…et sa liberté...
Amélie, jeune étudiante en lettre, n’arrive pas à joindre les deux bouts. Sa chambre de bonne, ses frais d’étude à la fac, sa nourriture…tout cela lui coûte cher et son job à mi-temps au MacDo lui suffit à peine. Ouvriers, ses parent ne peuvent pas l’aider.
Un jour, alors qu’elle doit faire face à une dépense imprévue importante, elle jette l’éponge et s’inscrit sur un site de rencontre très spécial, qui met en relation les hommes riches et les jeunes filles belles comme elle qui ont besoin ou envie de se faire entretenir…
Sa première rencontre avec Jean, un cadre sup’ très clairement infidèle, lui donne de l’espoir…au premier abord il semble gentil et doux…mais c’est sans compter sur ses perversions refoulées…bientôt il lui demandera des faveurs très spéciales…
Amélie acceptera-t-elle de se soumettre à ses désirs...à ses perversions.. ?
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Veröffentlichungsjahr: 2021
Rose Dubois
Tu Accepteras
Vol. 1
Vendre son corps…et sa liberté
Amélie, jeune étudiante en lettre, n’arrive pas à joindre les deux bouts. Sa chambre de bonne, ses frais d’étude à la fac, sa nourriture…tout cela lui coûte cher et son job à mi-temps au MacDo lui suffit à peine. Ouvriers, ses parent ne peuvent pas l’aider. Un jour, alors qu’elle doit faire face à une dépense imprévue importante, elle jette l’éponge et s’inscrit sur un site de rencontre très spécial, qui met en relation les hommes riches et les jeunes filles belles comme elle qui ont besoin ou envie de se faire entretenir…
Sa première rencontre avec Jean, un cadre sup’ très clairement infidèle, lui donne de l’espoir…au premier abord il semble gentil et doux…mais c’est sans compter sur ses perversions refoulées…bientôt il lui demandera des faveurs très spéciales…
Amélie acceptera-t-elle de se soumettre à ses désirs...ses perversions.. ?
Après les cours, Amélie regrettait de ne pas pouvoir aller boire un verre avec ses amis. Elle n’avait jamais le temps de toute façon. Dès qu’elle sortait de la fac, elle fonçait au MacDo, boulevard des Gobelins, pour prendre son poste à la caisse. Elle avait de plus en plus de mal à supporter ce rythme, et surtout ce travail qui l’occupait de 17h à 23 h. Le monde défilait et elle ne voyait personne. Quand elle rentrait chez elle, fourbue, elle étudiait encore pendant deux heures. Et le lendemain, elle réglait son réveil sur 7 heures afin d’avoir le temps de potasser à nouveau ses cours avant d’aller à la fac, où elle était en troisième année de lettres modernes. Sa vie ressemblait à un tunnel. La jeune femme ne savait pas encore ce qu’elle ferait plus tard avec un master et une agrégation. Pour l’instant, elle se contentait de bosser dans le seul but de réussir. N’ayant personne pour la sponsoriser, elle travaillait 6 jours sur 7 pour gagner à peine de quoi vivre et payer son loyer.
Impossible dans ces conditions d’entretenir des relations amicales et encore moins amoureuses. Quel garçon aurait envie de sortir avec une fille qui travaille sans arrêt ? En plus, elle le savait, elle ne faisait aucun effort pour se mettre en valeur. D’origine modeste, elle devait d’abord se faire une situation avant de penser au plaisir.
Bien sûr, elle n’était pas indifférente à certains garçons qu’elle croisait à la fac. Mais elle s’interdisait toute aventure de peur de ne pas être à la hauteur.
***
Certains soirs, à la fermeture, des clients essayaient de la brancher voire de la raccompagner chez elle. Amélie les repoussait gentiment, mais parfois, certains se permettaient de la peloter. Ensuite, seule dans sa chambre de bonne, elle regrettait d’être aussi coincée. Toutes ses copines de fac se tapaient des mecs dans les bars. Des aventures rapides, des coups d’un soir, qu’elles se racontaient en riant sur le parvis de l’université. Seule Amélie restait discrète, et cela la plaçait parfois à l’écart du groupe.
En réalité, Amélie vivait dans les livres, dans la littérature. Son sac était toujours rempli de bouquins. Et dès qu’elle avait trois minutes, au Macdo, elle lisait, debout, comme sur un quai de gare. La littérature lui permettait d’avoir accès à un monde intérieur, peuplé de questions et d’émotions, et de vivre, pourquoi pas, des tas d’histoires d’amour.
***
Amélie grignota quelques biscottes en avalant une soupe minute. Malgré l’heure tardive, elle était prête à se mettre au travail, notamment sur le mémoire qu’elle devait rendre la semaine suivante, quelques 130 pages sur l’évolution de la littérature dans les classes populaire. Elle avait choisi ce sujet en hommage à sa famille et aussi parce qu’elle avait le sentiment de le connaitre de l’intérieur.
Tout en travaillant, elle était bercée par le clapotis de l’eau sous l’évier. Cela devenait très inquiétant. Le siphon fuyait chaque jour un peu plus et l’intervention d’un plombier s’avérait incontournable. Amélie avait essayé de repousser l’échéance le plus possible. A présent, l’eau menaçait de couler chez le voisin. Coincée, elle se résolut à appeler un numéro d’urgence et on lui promit une intervention dans l’heure. La jeune femme ne savait pas encore comment elle allait payer le dépannage.
Elle replongea dans ses études et, un long moment plus tard, alors qu’elle commençait à sentir les durs effets de la fatigue, on frappa à la porte. Amélie sursauta et regarda sa montre, il était une heure du matin. Le plombier était un petit homme trapu, essoufflé à cause des huit étages à monter. En entrant dans la pièce, son regard scanna le mobilier. Amélie fut gênée à cause de ses petites culottes qui pendaient au-dessus du bac de douche. En temps normal, elle ne recevait pratiquement personne chez elle. L’homme s’attaqua aussitôt au problème sous l’évier, après avoir refusé le café que la jeune femme lui proposait. Il était couché sur le dos, les bras en l’air, et poussait des petits grognements en travaillant. « Il y avait une fente dans le pvc, c’était le moment d’intervenir, sinon c’était l’inondation dans tout l’immeuble. » Vingt minutes plus tard, le problème était réglé. Le plombier rangea ses outils dans sa sacoche en cuir et sortit un carnet de factures. « Je la mets à quel nom ? » demanda-t-il.
