Amour & Abondance - Olivier A. Guigues - E-Book

Amour & Abondance E-Book

Olivier A. Guigues

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Beschreibung

Dans une incessante quête de biens matériels et de pouvoir, aucun superyacht n'est assez grand et luxueux, aucune femme n'est assez belle et parfaite, aucune position ne suffit... Jean s'apercevra-t-il qu'il peut tout perdre instantanément ? Aura-t-il alors la révélation de ce qui est essentiel dans la vie : l'Amour ? Va-t-il faire cette merveilleuse expérience de l'Éveil ?

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Seitenzahl: 572

Veröffentlichungsjahr: 2020

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Avis de non responsabilité et introduction

Cette oeuvre est une pure fiction. Les noms, les personnages, les entreprises, les endroits, les événements et incidents sont soit le produit de l’imagination de l’auteur ou alors utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec une personne réelle, vivante ou décédée, ou un événement avéré est fortuite.

Je ne divulgue aucune information que j’aurais pu obtenir de certaines personnes qui apparaissent dans cette fiction.

Ce livre comporte des scènes de fantaisies sexuelles, de libertinage et donc n’est pas à mettre entre les mains de tout public.

La série des livres originaux fut rédigée en anglais. Il m’aura fallu beaucoup de patience de persévérance pour traduire le livre VII en français, langue ô combien plus compliquée que l’anglais. Veuillez excusez les fautes qui auraient pu se glisser.

L’illumination est un état de plénitude, d’unité avec le Tout et donc de paix.

Eckhart Tolle

L’amour ne connait pas de discorde. L’amour ne connait pas d’ennemi.

René Egli

La liberté véritable ne se trouve que dans la conscience non localisée.

Deepak Chopra

Soit ton propre flambeau et ton propre refuge. N’accepte pour vérité que ce que tu as personnellement vérifié.

Bouddha

Un remerciement tout spécial à ma chère épouse et mon adorable fille qui ont eu beaucoup de patience et m’ont apporté le soutien pour mener à bien ce projet.

Merci à mon beau-frère qui a suggéré d’utiliser Books On Demand GmbH pour la publication.

Merci aussi à tous mes amis et collègues qui ont eu connaissance de mon projet et qui m’ont donné le courage de publier.

Ce fut un long chemin et je suis heureux d’avoir terminé. Enfin et surtout, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture.

Olivier A. Guigues,

Mai 2020

Contenu

Introduction

Un pacte avec Kathrin

Alena, YCCS Virgin Gorda

Un espoir avec Liza

Training FXX K #1, Baselworld

Mariage à Monaco, voyage de noces

McLaren à Woking

Liza enceinte

Apocalypse

Descente aux enfers

Fashion Show sur M/Y Illusions V

Training FXX K #2, rebond

Camp Theanogran, Lake Placid

Miami, New York, WSYA Firenze

Training FXX K #3

Monaco F1 GP

YCCS Loro Piana, P1 GTR Monza

Un futur dangereux

Sabina

Oblivion

Manon

Mercantour & St Aygulf

L’Éveil

Yacht Club de Monaco

Oyster 125 Flybridge, dernier voyage

Conclusion

Introduction

Ce chapitre est le résumé des six livres précédents, tous rédigés en anglais. Une traduction intégrale aurait été bien trop fastidieuse, ainsi j’ai décidé de présenter les grandes lignes pour mieux comprendre le dernier livre. Pour l’instant, le tome VII est le franc succès de la série. Je remercie chaleureusement tous mes lecteurs, ainsi que mon épouse, ma fille et mon entourage qui m’ont encouragé à traduire celui-ci en français.

* * *

Jean était né sous une bonne étoile, Monégasque de surcroît. Il avait eu la chance de ne jamais devoir travailler pour gagner de l’argent, mais ses parents lui avaient imposé une vie structurée et de réussite à tous les niveaux. Ainsi, après une carrière de pilote militaire dans l’Armée de l’air française, il avait été promu de Polytechnique, puis du MIT1 avant que son père ne lui cède les rennes de son entreprise, Oceanco, spécialisée dans la construction de grands yachts de luxe. Jean avait également hérité d’un oncle un superbe penthouse au Seaside Plaza, Fontvieille, Monaco, juste à côté de l’héliport.

Sa mère était décédée lors du crash de la Swissair 111 à Halifax puis, peu après, son père d’un cancer généralisé des os. Jean, fils unique, se trouva à la tête d’un patrimoine diversifié d’une valeur approchant un milliard d’euros avec entre autres, le château Malartic-Lagravière et un yacht de luxe de 56 mètres, M/Y Ilona et une part d’avion d’affaires, le Falcon 2000, chez NetJets Europe.

Sortant d’une déception amoureuse avec une Libanaise qui fumait deux paquets de cigarettes par jour, il avait décidé de partir aux USA pour quelques mois et il avait obtenu un poste de pilote d’essais chez Gulfstream à Savannah, Géorgie. Son devoir était de faire le dernier essai en vol des avions sortant de la chaîne de production et de les délivrer à leur nouveau client, à travers le monde.

Lors d’un congé, un soir, invité par un ami proche, Dana, Jean se rendit au piano bar Savannah Smiles. Cherchant deux bières au bar, il manqua de peu de renverser ses boissons sur une charmante et jolie blonde qui alla changer à tout jamais le déroulement de sa vie: Debby. Dana s’éclipsa vers le piano pour chanter avec son ami Martin.

Jean découvrit que Debby, malgré son apparence splendide, était impliquée dans la construction navale, possédant Savannah Shipyard LLC. Son père, Chris McGuire, était un puissant sénateur faisant la pluie et le beau temps dans le monde politique américain.

Retournant en Europe, Jean retrouva une amie de longue date, Kathrin, qu’il avait rencontrée lors de ses études universitaires. Cette femme exceptionnelle avait rapidement gravi les échelons de la banque suisse UBS, son père ayant été le PDG du Crédit Suisse, l’avait aidé avec ses bonnes relations. Kathrin, mangeuse d’hommes et extrêmement ambitieuse, visait tout simplement la présidence du groupe UBS. Elle gérait les grosses fortunes, comme celle de Jean.

Debby, ayant peur de s’engager, quitta Jean. Il rencontra à Londres, une autre amie de longue date ayant fait son baccalauréat avec lui: Aurora, entre temps bibliothécaire à la London School of Economics où Jean fut invité à donner une lecture sur la gestion de son entreprise de construction de yachts de grand luxe.

Une secte extrêmement puissante et dangereuse, dont faisait partie Debby, suivit Jean dans tous ses déplacements. Quelques jours plus tard, on retrouva Aurora morte dans son appartement, soi-disant ayant commis un suicide.

En allant à Chicago pour une conférence sur le management, Jean fut charmé par Nayla, Exec VP Oracle UK. Une autre manœuvre visant à le sonder et rendre compte à Larry Ellison, PDG d’Oracle.

De retour à Monaco, Jean possédant une nouvelle Lamborghini Reventon, fut invité à une course Super Trofeo au Castellet. Le père de Debby, invité VIP, demanda à ce qu’on lui présente Jean.

Il changea de superyacht et s’installa sur M/Y Eminence, 78 mètres. Debby retrouva Jean sur son yacht, ayant obtenu tous les renseignements désirés ainsi que le feu vert de ses parents pour s’engager dans une relation sérieuse avec Jean. Elle lui annonça être impliquée dans la scientologie, tandis qu’il lui avoua appartenir à la Franc-maçonnerie.

Jean, manipulé par Debby et son père, fut invité à une soirée gala à Deer Island; la retraite secrète de la secte Mirabella dont faisait partie Debby, qui doit rester à disposition de son partenaire au sein de cette organisation, ce qui créa des tensions avec Jean qui retrouva sa banquière Kathrin à Zürich. Ils se jurèrent de rester amants à vie, voir plus…

Pendant un voyage vers l’Afrique du sud, Jean rencontra une jeune femme charmante, Denisa, le tout finissant en une nuit torride. Ils auront une fille, Anastasia, qui perdra la vie à cause du futur mari de Denisa, un journaliste investigateur qui s’intéressera trop aux réseau mafieux et sectaires de Mirabella.

Jean épousa Debby, célébrant leur mariage à Savannah dans un cadre idyllique et en présence de personnalités de la jet-set américaine. Debby et Jean arrivèrent dans les milieux de l’establishment américain, et furent même invités à la Maison Blanche par le président Obama lui-même.

Jean fut finalement reçu chez les Skull & Bones, au Boldt Castle de Heart Island, ce qui lui permit de structurer un réseau de sociétés écran au Panama. La partenaire de Jean au sein de cette secte était Leanna, une blonde aguichante, Ukrainienne d’origine. Sa nouvelle secrétaire, Maria, avertit Jean de la manipulation, le père de Debby utilisant sa fille pour blanchir des sommes d’argent colossales. Il en paya le prix avec un infarctus fatal, et peu après, Debby mourut dans un accident d’avion.

Pendant un autre voyage d’affaires en Afrique du sud, Jean rencontra Liz, une jeune femme révoltée qui s’avèrera être la soeur de Debby. Négligée puis rejetée par sa famille, elle avait fuit à Capetown. Liz expliqua crument la réalité des choses au sein de la famille McGuire et comment ses parents avaient réussi dans le monde des affaires, ne renonçant à aucune occasion de s’enrichir au détriment des plus pauvres qu’eux.

Un fabuleux chantage soumit Jean aux griffes de la secte Mirabella: après une arrestation surprise en arrivant à Teterboro avec son jet privé, il se retrouva accusé de délit d’initié, ayant vendu toutes ses parts de Gulfstream peu avant le plongeon du courts de l’action. La SEC2 n’avait pas fait le lien avec les souffrances sentimentales suivant le décès de Debby. Le frère de Debby et Liz, Ashton, un puissant banquier à Hong Kong, avait obtenu la relaxe de Jean et l’abandon des accusations non fondées.

Ce fut l’occasion rêvée pour Leanna de s’emparer de l’homme qu’elle avait toujours voulu. Organisé par les Skull & Bones, Jean fut reçu à la Maison Blanche, au bras de Leanna.

En utilisant une sublime chinoise, Shuang, employée comme agent de sécurité pour Jean, les Yazukas s’infiltrèrent dans les puissants réseaux secrets américains.

Jean épousa sa somptueuse banquière Kathrin, mais la secte refusa de reconnaître leur mariage, Kathrin ayant résolument décidé de rentrer dans cette organisation diabolique. Pour mieux les manipuler, la secte fit promouvoir Kathrin CEO UBS America. Jean s’établit aux alentours de New York pour être avec son épouse. Mais il découvrit rapidement que Kathrin était une nymphomane libérant le stress du travail par le sexe à chaque occasion. Il retourna à Monaco.

La secte Mirabella procéda à l’initiation rituélique de Jean qui fut lié à vie avec Leanna, sa partenaire dans l’organisation et mentor. Discrètement, elle le suivit partout, n’hésitant pas à avoir recours à des prostituées de haut vol pour déstabiliser chaque rencontre de Jean avec une femme. Ils finirent par partager un voyage aux Maldives en amoureux. Leanna tomba enceinte. Pour la suite dans l’établissement du réseau de sociétés écran, elle l’accompagna lors de chaque voyage, s’assurant d’obtenir toutes les informations nécessaires pour mieux contrôler Jean.

Le mariage de Jean et Kathrin fut compromis au moment où Kathrin annonça qu’elle voulu être initiée dans Mirabella.

Mais étant encore mariée et vivant une séparation difficile, Leanna mit une femme choisie par Mirabella sur le chemin de Jean: la prochaine épouse de Jean fut Bryiana, une sublime brunette, née à Londres et fille d’une richissime famille hindoue. Ils possédaient des parts dans l’écurie de formule 1 Force India et c’est lors d’un grand prix que Bryiana et Jean se rencontrèrent, vivant un coup-de-foudre immédiat.

Elle fut la seule femme disponible pour accompagner Jean à Singapour, après le décès de sa fille Anastasia dans l’explosion d’une voiture. Jean eut également accès aux plus hautes sphères du pouvoir, invité à la conférence Bilderberg 2014. Mais Jean découvrit aussi que Bryiana avait un amant à Londres. Voulant rompre et retrouver Leanna, la secte Mirabella imposa pourtant le mariage avec Bryiana.

Après leur somptueuse union fêtée en grande pompe, et une vie luxueuse entre Miami, Monaco et Londres, le gouvernement français utilisa Jean, promu général, pour essayer de vendre le Rafale en Inde.

Bryiana essaya en vain de tomber enceinte car ses parents utilisaient leur fille pour assurer leur remontée financière, ayant fait faillite et sans vouloir l’admettre. Malheureusement, Bryiana étant bipolaire, devait prendre des médicaments ayant des conséquences sur sa santé.

Leanna donna naissance à John, lors du weekend gala de Mirabella au Boldt Castle. Jean fut aussi invité à rejoindre Le Siècle à Paris, parrainé par Louis Gallois, rencontrant le gratin de l’establishment français.

Lorsque l’on découvrit un cancer de l’utérus à Bryiana, elle sombra dans la déprime, noyant son chagrin dans l’alcool. Elle ne supporta pas la secte Mirabella et de devoir partager son mari avec Leanna. Utilisant des drogues, elle emmena son mari chez une domina. Jean y perdit presque la vie, mais il fut sauvé par une équipe de Navy Seals dépêchée par Leanna.

Croyant que Jean, violé par un transsexuel chez la domina, fut atteint du SIDA, la secte Mirabella l’exclut immédiatement de ses rangs. Jean trouva un compromis avec les dirigeants de la secte: sa liberté contre l’obligation de ne révéler aucun secret.

Malgré le traitement médical, Bryiana succomba au cancer du col de l’utérus qui la rongeait depuis un certain temps.

Leanna devint de plus en plus omniprésente dans la vie de Jean, mais lui préférant de vivre à Monaco plutôt qu’aux USA, elle décida de retourner en Californie.

Jean rencontra régulièrement Xenia, qui était la filleule de Vladimir Poutine, chose qu’elle cachait à tous ses prétendants. Le Mossad commença également à s’intéresser à Jean, lui mettant une femme aussi impressionnante que belle: Yasmin. Jean fut de nouveau utilisé pour conclure une juteuse affaire entre Elbit Systems et les USA.

Puis Larry organisa le mariage de Jean et Leanna, réservant entièrement l’Hôtel du Cap-Eden-Roc à Antibes, invitant plus de cent personnes de haut vol. Larry avait obtenu que sa fille puisse démissionner de Mirabella, pouvant ainsi devenir l’épouse de Jean. En cadeau de mariage, Jean reçut de Monseigneur le Prince Albert II, 10 ans d’adhésion gratuite au Yacht Club de Monaco.

Le fils de Leanna et Jean, John, mourra à l’age de 7 mois et deux semaines seulement, victime du syndrome de la mort subite du nourrisson. Malgré ce terrible évènement, Leanna exerça ses plein-pouvoirs sur Jean grâce aux conventions de la secte Mirabella, de son père Larry et de sa connaissance de la structure de sociétés-écran appartenant à Jean. Mais déçue de la tournure des évènements, Leanna préféra le quitter, s’apercevant que Xenia fascinait plus son mari qu’elle même.

Grimpant inlassablement l’échelle du pouvoir, Jean fut reçu au sein du plus petit groupe secret du monde: le First Circle. Regroupant les plus richissimes individus de la planète, ils étaient les véritables maîtres du monde, dictant leur loi même au Pape ou à la Reine d’Angleterre! Poutine avait également obtenu que Xenia soit la partenaire officielle de Jean au sein de cette organisation, à vie.

Kathrin fut promue présidente de la secte Mirabella, excluant tout mariage possible avec Jean. Xenia se mit à faire des recherches dans les archives de First Circle et découvrit Echelon, un système informatique ultra-performant, inventé par Larry pour Oracle. Elle dévoila à Jean les rapports des meurtres prémédités par Leanna.

Lors du Grand Prix d’Abu Dhabi, Jean découvrit avec Kathrin que Krystal, la conseillère financière de Jean aux Iles Cayman avait été assassinée. Pendant la soirée gala du First Circle au Ritz Carlton de Manhattan, Larry autorisa le divorce de Leanna et Jean et demanda à celui-ci de s’engager à vie à protéger Xenia. Mais Leanna demanda à son ex-époux une ultime nuit de plaisir. Xenia ne supportant pas cette situation, elle s’en alla pour Milan. Jean se retrouvant seul, il décida de rester en Californie pour faire le point. Rapidement, il retomba dans les griffes de Kathrin. Prêt à rentrer à Monaco, on lui révéla que dès son départ, Kathrin reçut des hommes à la maison pour se donner à son occupation préférée: le sadisme sexuel.

Jean passa de plus en plus de temps avec son garde du corps féminin, Yasmin. Il engagea un détective privé, Paul, un ancien du COS3. Jean eut enfin accès aux informations qu’on lui cachait et se rendit bien compte que Kathrin n’était qu’une obsédée sexuelle et essayait par tous les moyens de lui soutirer de l’argent. Paul lui confirma qu’elle n’avait jamais démissionné de l’UBS.

Le First Circle décida que Xenia était définitivement la meilleure épouse pour Jean. Larry organisa lui-même un mariage fabuleux et offrit son île privée Lanaï pour leur voyage de noces. Lors de vacances de ski à Aspen, Xenia surprit Jean et Kathrin en train de faire l’amour sous la douche. Furieuse, elle décida de plumer Jean qui dut s’engager financièrement pour elle en lui léguant le penthouse de One Hyde Park, le projet de London City Island, et sa banque privée aux îles Cayman.

Mais Xenia regrettant son geste, elle invita Jean pour une fashion show à Miami. Il rencontrera Alena, une jeune femme russe, divorcée et ayant un fils. Xenia décida d’annuler le mariage et fit signer à Jean un accord de protection financière à vie pour elle.

Fatigué de toutes ces manipulations et ces mensonges, Jean, avide de liberté, s’envola vers Moscou retrouver Alena. Son cousin était un génie de l’informatique qui lui révéla tous les secrets de First Circle et de Mirabella. Kathrin ayant eu vent de cette affaire bizarre s’immisça dans leur couple et, droguant Alena de façon discrète, elle réussit à ce que les trois couchent ensemble. Alena ne supportant pas la supercherie de Kathrin, décida de quitter Jean. Il se retrouva dans les bras d’une escort-girl italienne, Lauren, qui avait des projets à Monaco: ouvrir une clinique privée où elle pourrait donner des consultations en nutrition saine et équilibrée.

Leanna décida de jouer à nouveau avec les sentiments de Jean et l’invita à la rejoindre en Californie, à la Villa Viscaya. Jean, perdu dans ses sentiments, décida de la retrouver. Certes, leurs ébats sexuels étaient formidables, mais il ne l’aimait plus, pensant constamment à Alena. Lord d’un vol d’entraînement en F-18, Jean failli mourir à cause d’un feu moteur et dut s’éjecter. Leanna ne supportant pas l’échec, elle avait fait installer une mini-bombe dans son avion de chasse.

Finalement, avec l’approbation du First Circle, Jean épousa Alena lors d’un somptueux voyage aux Seychelles. Ils s’installèrent à Londres au One Hyde Park. Alena demanda à son mari de changer de megayacht: ils achetèrent M/Y Quattroelle de Lürssen.

Mais elle lui cachait un mari à Moscou, cherchant juste à remplir ses poches d’argent, le temps que cette relation avec Jean durerait. Malheureusement, Jean découvrit la supercherie et les transferts de fonds vers Moscou. Il se désintéressa de sa sublime épouse russe aux long cheveux bruns, malgré toute la classe et le savoir-vivre qu’elle avait.

Lors d’un séjour à Kitzbühel avec Alena qui était très distante, Jean rencontra sa dernière épouse, Liza, en faisant du ski. Grande sportive, sublime blonde russe aux formes parfaites, elle le stimula passablement. Ses parents habitaient à Monaco, ce qui les rapprocha géographiquement.

Xenia, par contre, se retrouva rapidement enceinte. Elle fera droguer puis enlever Jean pour le violer. Mais le destin leur joua un sale tour: ils découvrirent finalement qu’ils étaient cousins. Malgré la situation impossible, elle envoya à l’épouse de Jean une vidéo de la séquence de viol. Alena ne supporta pas de voir ces images et disparut à Moscou.

1 Massachusetts Institute of Technology

2 Security Exchange Commission

3 Commandement des Opérations Spéciales

1. Un pacte avec Kathrin

Jean passa une nuit terrible, en dormant seul, sans Alena. Serrant un coussin dans ses bras en imaginant que ce fut elle, il se réveilla fréquemment pendant cette terrible nuit. Il abandonna tout espoir de recevoir un quelconque signe de vie d’Alena et décida de prendre le jour et le moment comme ils arriveraient.

Avant de se rendre à pied au ponton central où était amarré M/Y 11/11, Jean se mit en forme avec une bonne heure de fitness, suivi d’un petit-déjeuner très sain, consistant de fruits frais, tout en évitant les glucides.

Portant un ensemble Loro Piana, un sweatshirt marine, des pantalons bleu électrique et des mocassins beige, Jean se sentait bien dans sa peau lorsqu’il approcha le ponton. Mais quelle sensation bizarre de voir M/Y 11/11, son superyacht qu’il devait rendre à Kathrin qui, en fait, en était la propriétaire depuis le début.

Kathrin s’était accordé une grasse matinée. Elle avait préparé l’arrivée de Jean afin de mieux le manipuler: déjà maquillée, portant une robe de nuit en satin gris avec manches longues. Le noeud de taille était parfaitement ajusté et situé, afin de mettre en valeur sa généreuse poitrine 34DD, le décolleté révélant ce qu’il fallait, ni trop ni moins. Elle avait choisi la couleur grise, pour que le jeu de lumière mette ses formes séduisantes plus en évidence. Jean avait un seul désir: plonger sa tête dans son décolleté…

- Bonjour, mon chéri!

- Bonjour, Kathrin.

- Allez, ne soit pas aussi formel…

Il l’embrassa sur la joue et fut presque intoxiqué par son puissant parfum Black Opium d’Yves Saint Laurent. Elle était pieds-nus mais si elle avait porté des talons-aiguille, elle aurait ressemblé à une prostituée de luxe. Elle adorait jouer avec les hommes et c’est bien ce comportement qui avait toujours compromis leur relation.

Kathrin déboucha une bouteille de Dom Pérignon et ordonna à Jean de s’assoir à côté d’elle, et non pas en face.

- Enfin, c’est terminé !

- Quoi donc ?

- UBS. J’ai enfin démissionné.

- C’est une blague ?

- Je suis très sérieuse.

- Nous verrons bien si tu maintiens vraiment ce que tu dis.

- Je le ferai. Mais d’abord, nous devons mettre au clair certaines choses qui nous concernent tous les deux.

- Lesquelles en l’occurence ?

- Tout d’abord, Xenia…

- Qu’est-ce qu’il y a avec elle ?

- Elle t’a mené par le bout du nez si facilement…

- Elle est aussi belle que séduisante, mais je ne suis pas amoureux d’elle. Elle est presque trop jeune.

- Arrête ces conneries ! Son petit côté Lolita doit certainement t’exciter ! Et si elle est trop jeune, pourquoi est-ce que vous vous voyez depuis plus d’un an ?

- Kathrin, s’il te plait, je n’ai rien à justifier auprès de toi.

- Et Milana ?

- Qui ?

- Merde, ne soit pas ridicule ! Tu sais très bien de qui je parle !

- D’accord. Et en ce qui concerne Marquisdesade dot com ?

- Quoi ? C’est quoi ce truc ?

- Tu te comportes aussi stupidement que moi. Milana est une ancienne collègue de classe. Nous étions ensemble au collège du Zugerberg.

- Tu la vois encore ?

- Non, plus depuis nos merveilleux moments partagés à Noël.

- Oui, je suis d’accord. Et nous appartenons ensemble !

- Vraiment ? Et pourquoi, plus précisément ? Après tous ces mensonges, toutes ces trahisons…

- Marquisdesade dot com existe réellement. Et Milana en est aussi membre !

- No shit ?

- No shit !

Kathrin versa encore un peu de champagne dans les coupes. Puis elle changea subitement de sujet, voulant éviter une confrontation avec Jean qui voulait en savoir plus sur sa vie sexuelle extra-conjugale.

- Chéri, je souhaite que nous nous remarions dans quelques semaines…

- Kathrin, je t’en prie. Arrête cette discussion qui ne mène à rien. Je suis marié et compte le rester.

- Mais elle t’a déjà quitté !

- Ne soit pas aussi méchante…

- Excuse moi. Je n’étais pas assez bien pour toi ?

- Bien sûr que tu l’étais.

- Étais ? Je suis belle et intelligente, grande et mince avec des yeux gris-vert et des gros seins, exactement ce que tu aimes.

- Absolument, tu es aussi fantastique qu’épatante. Et la femme de ma vie…

- Pour moi, la preuve est que tu n’as toujours pas réussi à me remplacer.

- En effet. Et j’avoue que j’ai papillonné d’une femme à une autre, essayant vainement de retrouver l’idéal que tu incarnes. Tu es de plus en plus ravissante et excitante. Ton âge te va à merveille.

- Alors pourquoi m’as-tu trompée ?

- Puis-je te poser la même question ?

- Réponds-moi !

- Un besoin sexuel à apaiser. Nous étions souvent séparés et j’adore les femmes. Beaucoup d’allumeuses demandent juste une nuit sauvage…

- Et si je te promettais d’être à tes côtés à tout moment, et d’assouvir toutes tes fantaisies et tes besoins sexuels ?

- Kathrin, nous savons bien tous les deux que c’est impossible. Tu as besoin d’UBS, c’est comme une drogue pour toi.

- Alors si tu ne veux réellement plus de moi, laisse au moins tomber Xenia.

- Et si je faisais tout cela justement pour elle ?

- Cette petite salope prétentieuse avec son blog chicoverdose…

- Pas aussi prétentieuse; elle est intelligente, rusée, sexy.

- Et, bien sûr, top-model.

- Oui, elle est merveilleuse.

Kathrin le gifla.

- Si tu ne m’épouses pas, je te dénonce !

- Et pour quel crime ?

- Pédophilie avec ma fille Joséphine ! J’en ai la preuve irréfutable.

- C’est dégoûtant ! Vous me l’avez demandé toutes les deux et tu as signé une décharge.

- Avec un bon avocat, ce papier ne vaut rien.

- D’accord. Assumons que nous nous remarions, mais il y a encore quelque chose qui n’est pas comme ça devrait l’être. Tu sais de quoi il s’agit.

- Xenia. Elle te désire encore plus ardemment que moi. Elle utilisera tous les moyens pour parvenir à ses fins. Tu n’es qu’un mec primitif avec une paire de couilles et une belle queue qui dirige ton cerveau.

- Alors je te prouverai le contraire !

- Oh oui, viens mon bébé !

Kathrin se leva et pris position derrière Jean. Doucement, elle posa ses mains habiles sur ses épaules, effleurant sa tête de ses seins. Elle le massa jusqu’à ce qu’il ait une érection soutenue. Ne pouvant plus se retenir, il la prit dans ses bras, la déposa sur le lit de la Master Bedroomet lui fit l’amour d’une façon assez sauvage et déchainée. Il était aussi excité qu’effrayé d’elle car elle l’avait sous contrôle total. Il était son esclave. Cette pensée l’excita encore un peu plus et ils partagèrent un fabuleux orgasme.

Mais Jean se mit à pleurer. Kathrin était vraiment la femme qu’il avait cherchée et voulue depuis toutes ces années. Peut-être que son ange de Debby, sa première épouse, était l’exception et que sa mort avait été injuste. Mais Kathrin avait un petit plus qu’elle: elle était une femme de carrière et de pouvoir. Jean était fasciné par elle.

- Qu’y-a-t-il mon bébé d’amour ?

- J’aimerais que tu me punisses de tromper ma femme. Je suis un sale con et trou-du-cul.

- Tu n’as pas trompé ta femme puisque tu viens de l’honorer !

- Kathrin, je t’en prie. Restons sérieux !

- Tu ne l’es pas non plus. Allons déjeuner, il y a de la visite pour toi.

Allant à l’arrière du pont principal, ils souhaitèrent la bienvenue à bord à Maria, la mère de Kathrin, Joséphine, sa fille et Marina, la jeune fille que Jean avait accepté d’adopter après la demande de Monseigneur le Prince Albert II.

Ce moment fur éprouvant pour Jean. Kathrin le connaissait si bien qu’elle orchestrait savamment le déroulement des évènements, jouant avec la sensibilité de Jean, en espérant le faire changer d’avis pour qu’il retourne dans ses bras. Elle avait besoin de lui. Il était le seul homme qui l’épatait vraiment, et elle le respectait autant qu’elle l’aimait. Fréquemment, elle regrettait son comportement stupide de salope nymphomane, incapable de lui procurer ce qu’il avait le plus besoin: une épouse fidèle et qui avait tout le temps à passer à ses côtés.

Kathrin n’était pas satisfaite de sa relation avec Sergio, mais elle ne pouvait en aucun cas se permettre de l’avouer à Jean. Non, elle avait besoin de ces escapades dans des hôtels de grand luxe pour chasser la proie facile, prête à assouvir ses besoins sexuels et pour lui faire découvrir la plus folle nuit d’ébats sexuels, gravissant l’échelle de l’extase toujours un peu plus haut. Mais en son for intérieur, elle aimait sincèrement Jean et bien plus qu’elle ne l’aurait désiré. Elle souffrait d’un conflit intérieur permanent: son côté émotionnel face à ses besoins sexuels extravagants. En apparence, Kathrin, présidente d’une des banques les plus importantes de Suisse, et tout aussi épatante, attirante et sublime qu’elle ne fut, elle souffrait d’un profond manque de confiance en elle-même. Constamment à la quête de nouveau challenges, elle se prouvait à elle-même de quelle trempe elle était faite. En la voyant et dans sa position, est-ce que personne n’aurait jamais cru une chose pareille ?

Jean salua les visiteurs et Marina couru vers lui, le serrant fort dans ses bras. Elle avait un tel besoin de tendresse et d’amour. Joséphine était bien plus distante, même pas reconnaissante pour tout le confort matériel que Jean lui procurait. Kathrin demanda une bouteille de Chardonnay bien frais pour les adultes et du jus d’orange pour les filles.

Le déjeuner qui suivit fut un agréable moment en famille. Jean se maudit et fut près de balancer sa relation avec Alena pour retourner auprès de Kathrin, mais intuitivement, il savait pertinemment qu’il regretterai cette décision toute sa vie.

Pendant l’après-midi, Jean reçu un téléphone de son équipage sur S/Y Perseus^3: ils allaient sortir en mer pour procéder à des essais et réglages en vue de la course Loro Piana très proche. Jean suivit les agissements en direct, par transmission des caméras à bord.

Après trois heures en mer, S/Y Perseus^3 retourna à la marina Leverick de l’Oil Nut Bay afin d’affiner les réglages pour la course imminente. Jean s’excusa pour aller au toilettes. En vain, il essaya trois fois de joindre Alena. Malheureusement, il resta sans réponse ni à ses messages, ni à ses courriels.

Deux couples vinrent rendre visite à Kathrin. De proches amis vivant à Zurich. Elle présenta Jean comme son ex et, en espérant, son futur mari. Jean joua le jeu et se comporta comme s’il était officiellement avec Kathrin. D’une certaine façon, être de retour dans son monde était délectable puisque qu’ils se connaissaient depuis si longtemps et ils étaient proches l’un de l’autre comme avec aucun autre individu. Mais la réalité n’était pas sur le superyacht de Kathrin, bien plus, elle était à trouver sur le megayacht de Jean avec Alena.

La soirée coucher-de-soleil et le repas qui suivit furent un moment fort agréable, avec bien de rires et un peu trop d’alcool. Jean était presque ivre et s’excusa pour aller se faire vomir aux toilettes. Il appela l’équipage de son megayacht pour les informer qu’il ne rentreraient plus ce soir.

Lorsque les invités de Kathrin partirent, Jean avait retrouvé tous ses esprits et ne but que de l’eau pour rester sobre jusqu’à ce que Kathrin le pria de la suivre dans la suite Master Bedroom.

Elle se changea et revint portant des dessous en soie noire ultra-sexy avec des talons aiguille noires et semelle rouge. Il se relâcha en elle en l’honorant à deux reprises, excité par sa vie sexuelle exubérante et en espérant lui procurer le plus fabuleux orgasme qu’elle puisse vivre. Se ressaisissant, ils reprirent leurs ébats amoureux et firent l’amour encore trois fois cette nuit, changeant à chaque fois de position, avant que Jean ne s’endorme sur la fabuleuse poitrine de sa compagne.

Lorsque Jean se réveilla, Kathrin était allongée à son côté, avec les yeux grand ouverts. Elle n’avait pas du tout bien dormi. Il se tourna vers elle et eut une érection instantanée en sentant ses gros seins silicosés. Il caressa son corps, quelque peu excité sexuellement, mais elle n’était pas d’humeur à faire l’amour.

- Tu n’as qu’a branler ta queue entre mes seins. Je te sucerai juste avant que tu exploses.

- Traitement de luxe…

Elle frotta sa queue en pressant ses seins l’un contre l’autre et il éjacula en seulement quelques minutes. Son comportement obscène était un subtil mélange entre celui d’une pute et celui d’une mère. À peine avait-il atteint l’orgasme qu’elle s’occupa de lui en le suçant comme une pro. Elle était véridiquement une bombe sexuelle au lit.

Mais ayant terminé son numéro, elle garda son sperme en bouche et l’embrassa jusqu’à ce que le liquide blanchâtre soit dilué dans les deux bouches. Mon Dieu, oh puissant…

Après avoir partagé une douche, Kathrin porta une mini-jupe blanche avec un sweatshirt rose, savamment ajusté avec une ceinture dorée autour de la taille pour que Jean reste fasciné par sa généreuse poitrine. Incroyablement sexy, presque trop, elle avait presque un style de prostituée, mais, tout comme Alena, elle avait de la classe et en certain style, adorant jouer le jeu de la séduction fatale.

Le brunch avec Maria et les deux filles, Kathrin pria Jean d’avoir une discussion en privé. Elle n’avait presque pas dormi de la nuit et ne semblait pas être en forme:

- En ce qui concerne notre discussion de hier soir, je dois clarifier certains points avec toi.

- Eh bien dis-donc, ça à l’air sérieux... De mauvaises nouvelles ?

- Ça dépendra de toi.

- Alors je t’écoute.

- Si ta relation avec Alena devait mal tourner, alors ne retourne pas dans les bras de Xenia, peu importe le chantage que le First Circle puisse te faire.

- En fait, étant la nièce de Vladimir, il n’y a aucune pression...Aurais-tu peur ?

- Je déteste les menaces.

- Je t’aime, et nous avons dû nous séparer à cause de Mirabella. Mais maintenant, je veux rester ton meilleur ami à tout jamais.

- Moi aussi ma chérie.

- Arrête ! La nuit dernière, tu as souvent mentionné le nom d’Alena dans tes rêves. Je suis sûre que tu l’aimes vraiment.

- Vraiment ?

- Puisque je ne dormais pas vraiment, j’ai tout entendu.

- Désolé.

- Si tu retournes vers Xenia, je te détruirai et peu importe tout ce que nous avons construit ensemble. Tu perdras au moins la moitié de ta fortune. Et pour couronner le tout, de la pédophilie. Je te le garantis.

- N’exagères-tu pas un peu ?

- Non, car je suis convaincue à cent pour cent que tes putes russes te narguent et t’utilisent pour ton argent et qu’un jour, tu vas le regretter. Nous gérons plusieurs de leurs fortune à l’UBS et beaucoup sont peu scrupuleux, ce sont de vils menteurs et des enfoirés de voyous.

- Je ne suis pas convaincu, car certains sont des individus merveilleux.

- Peu importe. Mais jette un coup d’œil à cet article...

Kathrin lui passa un dossier avec le titre "Sanctions impact Russian business aviation": with the fall from 111 billionaires to 88 in one year, the Russian Central Bank reporting 154 billion $ transferred out of Russia in 2014 and already 32.6 billion $ in the first quarter of 2015. The next concern was the sanctions imposed by the US government in case of a business with SDN, Specially Designated Nationals in Ukraine and the so-called sectoral sanctions. Then there was an example of Mr Timchenko's Gulfstream G650 grounded for several months, Gulfstream having refused to perform maintenance due to the sanctions. The confidentiality was also a factor of concern with 565 Russian owned aircraft of which 101 were registered at the Isle of Man, 71 in Austria and at the third place only, Russia itself with 70 aircraft.4

En résumé, plus que 88 milliardaires russes au lieu de 111 un an auparavant, 154 milliards de dollars US transférés hors Russie et déjà 32,6 début 2015. Et le gouvernement américain d’imposer des sanctions aux Ukrainiens avec le statut de SDN. Et les enregistrements de jet privés russes en dehors de la Russie.

- Ok, mais pourquoi me montres-tu ce document ?

- Es-tu certain qu’Alena n’a pas un mari caché qui se sert d’elle et de son look magnifique pour te charmer afin d’utiliser tes structures financières pour procéder à de l’évasion de capital hors Russie ?

- Comment peux-tu l’accuser ainsi ? Des preuves ?

- Pas encore, mais ça viendra, crois-moi.

- J’espère ne jamais voir ce jour dans ma vie !

- Ne sois pas stupide, demande le divorce. Avec une union aussi brève, et de surcroît un mariage aux Seychelles, ça ne devrait pas poser de problème. Tu n’es pas encore passé par la mairie j’espère?

- Non, pas encore. Et en aucun cas je désire divorcer. Je ne crois pas à ces conneries !

- Je peux te garantir qu’un beau jour, le First Circle va te demander d’établir une structure ownership pour propriétaires russes d’avions privés. Ils utiliseront tes excellentes relations avec Dassault et General Dynamics pour garantir une maintenance intégrale.

- D’une certaine façon, c’est très intéressant de discuter et d’être avec toi: une puissante banquière sexy qui est une déesse au lit et en plus mon ex-épouse...

- J’aime faire l’amour avec un des milliardaires le plus beau et gentil dans ce monde. Tu es loin d’être un enfoiré et tu mérites une adorable épouse.

- Pourquoi ai-je tant de succès avec tout dans la vie, sauf avec les femmes et je ne peux être avec celle qu’il me faut ?

- Tu recherches la perfection absolue. Tu me voudrais mais avec le physique d’Alena et sans l’UBS.

- Ce n’est point nécessaire. Actuellement, elle est mon épouse, et elle reviendra à moi.

- Peu importe, mais sois prudent. Par ailleurs, je souhaite l’usufruit total pour Villa Viscaya, la villa à Seaford villa ainsi que le penthouse at 21 Princesse Grâce par consentement officiel. Un jour, tu me remercieras d’avoir sauvé un peu d’immobilier des griffes de tes Russes !

- Bien, alors laisse-moi signer les papiers. Je possède assez de biens et je peux me permettre d’en perdre un peu. Mais pour l’instant, je veux disposer du penthouse à Monte Carlo. Il t’appartient mais je veux l’utiliser jusqu’à nouvel avis.

- Tant que je travaille pour UBS à Zürich, c’est d’accord. Mais le jour où je démissionne, si tu n’es pas mon partenaire, alors tu dégages.

- Marché conclu. Mais n’avais-tu pas dit que c’était fini avec UBS ?

- D’accord sur les modalités. Tout sera terminé lors de la prochaine assemblée générale. Pour que tu le saches, puisque tu as réceptionné ton superbe megayacht avec Alena, j’ai l’intention d’échanger M/Y 11/11 contre M/Y Illusions V. Je ne peux pas vivre sur cette unité bien qu’elle soit magnifique.

- Tu fais ce que tu veux, mais s’il te plait, essaie de garder l’équipage. Ils le méritent bien.

- Je ferai de tout mon possible mais tu t’occupes des frais opérationnels. Tu as assez d’argent à en jeter par la fenêtre.

- Bien, je paierai tout les extras, y compris le carburant.

- Merci, et si tu découvres qu’Alena te trompe, vient me rendre visite de temps à autre. Je veux rester ta maîtresse favorite et je te gâterai toujours comme aucune autre femme.

- Kathrin, je t’en prie, je suis de nouveau excité. Tu sais pertinemment que l’on ne peut te résister. Continuons.

- D’accord. Encore un point reste à élucider...

- Lequel ?

- Marina…

- Qu’y a-t-il avec elle ?

- Les autorités ont catégoriquement refusé que tu l’adoptes.

- Je m’attendais à une issue de ce genre; je n’étais pas là pour elle, et pourtant, elle m’apprécie beaucoup. J’aurais dû lui consacrer plus de temps...

- C’est trop tard, maintenant. Mais assure-toi qu’elle a tout ce qu’il lui faut, surtout financièrement.

- L’amour ne replace pas un cœur !

- Ne dis pas ça à un banquier...

- Malgré tout !

- Eh bien je l’ai finalement adoptée, avec l’aide de ma mère. Nous ne pouvions tout simplement pas compter sur toi !

- Et qui a donné l’ordre que toute ma collection de voitures en Californie, y compris ta superbe Porsche blanche, explose ?

- J’admets être un peu folle parfois, mais sur ce coup ci, je me dirigerais plutôt vers Leanna...

- Kathrin, merci d’être honnête, cette fois-ci et au moins une fois depuis que nous nous sommes rencontrés.

- Ce n’est pas mon plus beau côté, je l’admets.

- On ne peut que s’améliorer. Personne n’a jamais fini de travailler sur le soi tant que l’on vit...

- Sacré philosophe et pourtant milliardaire. J’ai du mal à croire ce que j’entends...

Finalement, c’était agréable, l’humeur du jour s’améliorant. Jean les quitta en début d’après-midi et demanda à Marina de le visiter quand elle le voudrait. Il s’excusa encore une fois de ne pas avoir été capable de mieux l’assumer ni d’avoir obtenu des autorités l’autorisation de l’adopter.

Jean prit sa Ferrari F12 et conduisît vers la boutique Davidoff au centre commercial Métropole. Il avait besoin de vadrouiller pour se changer les idées. En entrant dans le bar à tabac, il vit une sublime blonde très sexy portant un jeans moulant révélant des fesses parfaites, avec des bottes et une veste en cuir noir. Elle se retourna:

- Regardez qui est là ! C’est un plaisir de te revoir, Jean.

- Pareillement, Liza. Ta tenue est très sexy.

- Je suis en moto.

- Quel modèle ?

- Ducati Panigale.

- Je t’apprécie de plus en plus !

- Merci. Tu as le temps pour boire un verre ?

- Certainement. Ma femme est à Moscou.

- Et pourquoi pas le Crystal Bar pour que nous puissions fumer ?

- Ça me convient.

- Allons-y dès que tu as terminé.

Jean prit quelques Montecristo Open Eagle et Hoyo Epicure. Puis il suivit Liza avec sa F12. Quelle motarde sexy devant lui ! En arrivant à l’Hermitage, elle n’eut aucun problème pour rentrer lorsqu’elle retira son casque. Jean était aussi le parfait laisser-passer. Ils commandèrent une bouteille de Dom Pérignon et une sélection de noisettes.

- C’est vraiment une bonne surprise et bien agréable de te voir par ici, Liza.

- De même, Jean.

- Tu es dans un hôtel ?

- Non, mes parents possèdent un appartement au Roccabella.

- Un beau coin par là-bas. Et un restaurant japonais fabuleux.

- En effet; ils nous connaissent bien au MayaBay.

- Où sont tes parents ?

- À l’appartement, profitant d’un week-end relaxant.

- Et que fais-tu dans la vie ?

- Rien, je la savoure.

- Et, si tu me permets de le demander, d’où provient l’argent pour vivre ici ?

- J’ai gagné à Euromillions. La grosse cagnotte. Je peux finir mes jours sans ne plus jamais travailler.

- Fantastique. Tu as de la chance.

- Sauf que mon copain est marié avec Alena.

- La vache ! C’est une situation compliquée.

- En effet. D’abord, j’ai voulu me venger d’elle...

- Et ensuite ?

- Travaillant sur moi-même, j’ai réalisé que c’était lâche et faible. À présent, je lui pardonne.

- Alors à quoi faisons-nous face ?

- Je pense que nous pourrions être très heureux ensemble. Alena est une très belle femme avec du style et beaucoup de classe. Mais elle est une poupée et fournit un effort considérable pour te suivre.

- Il est vrai que j’ai déjà eu l’impression qu’elle n’était pas elle-même.

- Eh bien, Jean, j’espère que nous nous reverrons bientôt. Je dois partir. Je vois une de mes meilleures amies.

- Bon. Ce fut un moment très agréable. Merci, Liza.

- Autant pour moi. Et une discussion constructive. J’espère que tu me croiras. Ne soit pas aveuglé par l’amour. Ouvre les yeux...

Ils s’embrassèrent sur la joue. Le parfum de Liza était aussi envoûtant que son sourire et son comportement.

Lorsque Jean fut de retour sur son megayacht, et après avoir rencontré Kathrin et Liza, il se sentit bien seul. Il n’y avait toujours aucun signe d’Alena, pas d’email, ni SMS ou autre. Mais il continua de croire en elle. Son i-Tauri 88 sonna. Malheureusement, ou peut-être par chance, ce ne fut pas Alena mais Liza:

- Jean, on peut se revoir avant que je ne parte en vacances ?

- Quand voudrais-tu ?

- Es-tu disponible cet après-midi ?

- En principe oui.

- Tu résides où ?

- Principalement sur mon yacht, M/Y Quattroelle.

- Je peux monter à bord ?

- Je t’attends, Liza.

- Merci, mon chéri.

Avant que Liza arrive, Jean appela Paul, son détective privé. En entendant le résultat des recherches, il se sentit dévasté :

- Jean, les nouvelles autour de Moscou ne sont pas favorables. Et mes sources sont fiables. Alena est encore mariée.

- Des nouvelles merdiques, Paul, mais je te remercie. Continue de forer autour de Moscou, s’il te plait.

- Certainement.

Jean fut si déçu qu’il apprécia d’être seul pour un moment. Il demande un Mojito bien corsé et alluma un bon cigare, tout en écoutant de la musique électronique de lounge, notamment l’album "Between Two points" de Zymosis puis "Propulsion" de Tripswitch.

Liza arriva portant une tenue en cuir noir et la même veste de motard qu’avant, avec un débardeur vert en dessous. Ses longs cheveux blonds flottaient sur ses épaules et elle était légèrement maquillée. Elle fascinait Jean, mais il maîtrisa ses pulsions et se comporta en vrai gentleman. Elle fuma deux cigarettes en s’assurant de se pencher en avant lorsqu’il l’a regardait. Assis à son côté, il avait une vue impressionnante sur sa fabuleuse poitrine. Il eut une érection et s’imagina lui faisant l’amour.

Flairant son attraction pour elle, Liza se leva et s’assit sur les genoux de Jean. Elle ouvrit un peu plus la fermeture-éclair de sa jaquette en cuir. Jean n’en pouvait plus, mais après quelques minutes de préliminaires chaud, il lui demanda gentiment de se lever.

- Tu es homosexuel ou quoi ? Aucun homme sain ne pourrait résister à ça...

- Liza, je suis marié et j’aime ma femme. Je ne me vois pas te faire l’amour bien que tu sois extrêmement désirable.

- Tu me laisses te rendre visite sur ton yacht, tu as une érection quand je suis près de toi, et tu me dis que tu aimes ta femme ?

- Comment puis-je résister à une femme aussi attirante que toi ?

- Tu ne le peux. Allez, mon cher Jean, amuse-toi avec moi. Juste aujourd’hui...

- Liza, s’il te plait, pas aujourd’hui.

- Elle a de la chance.

Liza remonta la fermeture-éclair de sa jaquette en cuir et retourna à son fauteuil.

- Puis-je te montrer mon portfolio complet ?

- Avec plaisir.

Elle l’ouvra, et vraiment, Jean fut surpris par toutes les allures différentes qu’elle pouvait adopter. Par moments, il avait du mal à admettre que ce soit la même personne. Blonde, brunette, ou cheveux noirs, des yeux verts, bleus ou gris et toujours, des habits très sexy. Sur certaines photos, avec des cheveux brun foncé, elle ressemblait presque à Alena. Son intuition lui dit que cette chaude lapine pourrait être une partenaire épatante et probablement même fidèle, par contre, elle n’avait ni le style ni la classe d’Alena.

- Je dois être à Londres demain matin.

- Oui, et que voudrais-tu ?

- Si seulement tu pouvais passer une nuit romantique avec moi, je pourrais rentrer à la maison demain matin...

- Tu peux rester ici, mais je préfère que tu dormes dans ta propre chambre.

- Initialement, c’est pas mal. Ça me convient parfaitement.

Le reste de la journée, Liza se comporta de façon plus appropriée et elle demanda un massage thaïlandais. Jean le savait, et il alla dans son bureau, fermant toutes les portes. Il se masturba en observant les mains de la masseuse aguichante se balader fermement sur le magnifique corps de Liza. Elle était mince et Jean raffolait de son expression faciale et de ses long cheveux blonds ondulés avec ses yeux verts.

Pour le dîner, Liza souhaita aller à un restaurant chic, et elle proposa le Mirazur à Menton. Jean n’avait aucune envie d’aller vers Nice.

Liza porta une robe noire avec un motif de fleurs blanches brodées et des longues manches noires et transparentes. Bien évidemment, des escarpins noir laqué avec semelle rouge. Elle était aussi ravissante qu’attirante.

En arrivant là-bas avec la Ferrari F12 Berlinetta, les deux furent épatés par le cadre idyllique, au pied des montagnes et avec vue époustouflante vers la mer. Mais le plus impressionnant furent la qualité du service et des plats.

Le repas commença avec des fruits de mer, puis Liza choisit les Calamaretti de nos pêcheurs et Jean le Loup oseille et jus fumé. Nommé Chevalier par François Mitterand et consacré Grand Chef Relais & Châteaux, Chef Mauro Colagreco vint saluer Liza et Jean, le remerciant d’enfin venir lui rendre visite et en si bonne compagnie.

Auparavant, Jean avait fait quelques recherches, ainsi, Liza pouvait être fière de déguster un succulent menu dans un restaurant aussi chic, de réputation le 11ème meilleur du monde et le numéro un en France. Plutôt inattendu, alors que la plupart des gens auraient pensé le trouver à Monte Carlo, ou voir à Paris. Mais aussi bien Menton qu’Èze avaient leurs fabuleux secrets.

- Parle-moi de ta famille, s’il te plait.

- Papa est le président de BMW en Russie. Maman est à la retraite, après avoir été l’infirmière personnelle de notre président Poutine.

- Impressionnant. Une quelconque fratrie ?

- Mon frère, Youri, commandant dans l’armée de l’air, pilote le Su-35.

- Fantastique. Nous avons un point en commun. Où habitent-ils ?

- Mes parents au Roccabella. Un appartement hérité de feu mon oncle, un général de division, responsable des réserves de Plutonium de la Russie.

- Ce qui n’est pas le business le plus sain, au sens propre et figuré. Désolé de l’apprendre.

- C’est la vie. Et ta famille ?

- Ma mère a perdu la vie dans la tragédie de la Swissair 111 à Halifax. Mon père est décédé il y a quelques années. Un cancer généralisé des os. Je suis fils unique.

- La vie peut être impitoyablement dure. Mais tu as l’air en bonne forme.

- Je le suis. Mais c’est plus difficile pendant la période de Noël et lors des autres événements traditionnels majeurs.

- Des enfants ?

- Anastasia, ma fille, a perdu la vie dans une explosion de voiture à Singapour. Le compagnon de sa maman conduisait une enquête sur les réseaux secrets et ultra-puissants. Il en avait trop découvert…

- C’est horrible. Je suis vraiment désolée d’entendre pareille horreur, Jean.

- En effet, ce fut un moment terriblement difficile. Et mon fils, lui aussi a perdu la vie. Ce que les anglo-saxons appellent SIDS. La mort subite du nourrisson. C’est resté sans explication.

- Qui était la maman ?

- Leanna. Et pour être honnête avec toi, nous sommes séparés, mais je crois qu’elle est enceinte de moi, environ quatre mois.

- Alors elle va se battre pour toi, pour que tu retournes dans ses bras et sa vie ?

- On ne peut l’exclure. Tout est possible avec elle…

- J’ai confiance dans la vie. Elle sait ce qui est le meilleur pour chaque individu.

Liza insista pour conduire et retourner à Port Hercule, parfaitement maîtrisant la puissance de la F12. Sans aucun doute, cette femme avait tout…

De retour sur M/Y Quattroelle, ils allèrent fumer dans la Owner Private Lounge.

- Quand est-il de ta vie, de tes espérances ?

- Que veux-tu dire exactement ?

- Une femme aussi épatante et belle que toi doit en donner à retordre à bien des mecs, en plus lorsqu’ils découvrent ta situation financière…

- Tu es le premier à le savoir. J’ai gagné à Euromillions il n’y a pas si longtemps. Et toi, tu as bien plus d’argent que moi, donc je n’ai pas besoin de m’inquiéter. D’ailleurs, et entre nous, j’ai gagné 82 millions d’Euros.

- C’est un beau capital. Félicitations. Et j’apprécie ta confiance.

Liza essaya encore une fois de se rapprocher de Jean, se couchant à son côté en fumant. Il mit un bras autour de sa nuque, et elle croyait avoir gagné la partie, mais ils en restèrent là. Jean avait fait assez de nuisance à sa conscience en passant une nuit avec Kathrin. Donc, il fit bien de se comporter en gentleman agréable et respectueux, imposant subtilement les frontières.

Ainsi, ils se mirent d’accord pour la nuit. Jean lui proposa gentiment de passer la nuit à bord plutôt que de renter au Roccabella. De toute façon, elle avait emporté une petite valise de voyage, prévoyant de ne pas rentrer et de dormir sur le megayacht. Évidemment, Jean lui offrit la suite VIP côté tribord.

Jean souffrit passablement, mais il réussit à dormir tout seul, serrant dans ses bras un coussin et priant le Providence qu’on lui rende son Alena, malgré les dernières nouvelles décevantes.

Pourquoi était-il si attaché à Alena qui le trompait comme Kathrin l’avait toujours fait ? Son futur paraissait bien plus agréable et plaisant avec la présence de Liza…

4 BART International: September-October 2015 issue

2. Alena, YCCS Virgin Gorda

Lundi 7 Mars, Jean allait avoir la plus savoureuse des surprises : il avait terminé une bonne session d’entraînement physique avec Liza et il se sentait bien dans sa peau. Elle était partie vers Londres, en utilisant un hélicoptère EC155 B1 de Monacair que Jean avait réservé pour elle. Puis il avait demandé à son équipage d’effacer toute trace de présence de Liza à bord de son megayacht.

Après avoir enregistré sur sa base de données personnelle les dernières douze heures de surveillance sur son yacht puis effacé les enregistrements du bord, Jean vérifia ses fichiers encore une dernière fois. Un des avantages de M/Y Quattroelle était son amarrage côté tribord le long du Quai Rainier III, ce qui lui permettait de voir se qui se passait sur le quai. Il aperçut une Mercedes Maybach S600 arriver, et la sublime Alena sortit du véhicule. Elle portait une mini-jupe noire avec des cuissardes, une triple ceinture en cuir et un manteau en fourrure de vison. Elle était magnifique, tellement belle que Jean eut des frissons, sachant qu’elle venait pour une bonne cause.

Heureusement, Evgeniya et Pavlov étaient aussi de retour.

- Mon amour, je suis si heureuse d’être de retour par ici !

- Et moi, ma très chère, adorable et irrésistible Alena ! J’ai failli perdre la raison lors de ton absence. À partir de maintenant, nous dormons chaque nuit ensemble, je t’en prie, mon amour !

- Est-ce que ton épouse pourrait-elle vraiment te refuser une pareille chose ?

- Elle ne le pourrait, c’est certain. Je te suis extrêmement reconnaissant d’être revenue.

- Merci de m’accepter ainsi.

- Tu es la femme de ma vie. Je ne parviens pas à l’expliquer, c’est comme de la magie quand je suis avec toi, je me sens si bien…

- Sache que pour moi, c’est pareil.

- Parfait. Viens, faisons emmener tes valises dans la Master Bedroomet ton dressing. Toutes tes affaires que tu avais laissées en partant sont encore là, t’attendant.

- Je l’espère bien !

Après que ses affaires personnelles furent rangées dans son dressing, ils se retrouvèrent dans la Owner Private Lounge et firent ouvrir une bouteille de Dom Pérignon. Jean alluma la cigarette d’Alena avant de s’occuper de son cigare Montecristo Open Master. Puis ils eurent une discussion très franche :

- Mon amour, je sais que tu as vu Kathrin, et je m’en fiche de ce qui a pu se passer, parce que je sais que tu l’as fait pour préserver notre mariage.

- Oui, en effet, et excuse-moi de te le dire, mais j’ai dû garder Kathrin sous contrôle. J’ai signé une liasse de papiers lui permettant de garder Villa Viscaya, Seaford Villa et le yacht M/Y 11/11 lui revenant et qu’elle va échanger contre M/Y Illusions V, le megayacht qu’elle avait initialement acheté.

- C’est mieux ainsi car je voulais que nous ayons un nouveau début. Ce M/Y Quattroelle est à nous, alors elle peut très bien garder les autres propriétés. Nous avons suffisamment de quoi vivre, n’est-ce pas ?

- Absolument, nous avons bien plus qu’assez. Et je garde la villa aux Caymans, Seashell à Oil Nut Bay ainsi que les penthouses à New York, Miami et Londres.

- Qu’en est-il de 21, Princesse Grâce ?

- … C’était la seule question que Jean redoutait.

- Chéri, réponds-moi !

- Je…

- Allez, dis-moi la vérité !

- Je l’ai rendu à Kathrin…

- Stupide merde ! Et pour le Seaside Plaza ?

- Sa mère jouit de l’usufruit, s’occupant de Joséphine et Marina.

- Ça va pour l’instant, mais pour plus tard, ce sera à nous. Je considère cet endroit comme ton pied-à-terre, ta garçonnière, et je veux que tu me fasses l’amour là-bas dedans !

- Nous le ferons. crois-moi. Bientôt, nous devrons aussi organiser notre mariage civil ici à Monaco…

- Je préfère entendre ceci plutôt que ces conneries d’usufruit. Oui, préparons notre mariage dès demain, parce qu’aujourd’hui, la seule chose que je veuille est de profiter de chaque minute auprès de toi, te serrant dans mes bras, t’embrassant, faisant l’amour avec toi. Ton épouse dévouée !

- Honnêtement, je ne pourrais rien demander de plus. Alena, je te suis si reconnaissant d’être revenue car j’étais misérable et j’ai un peu compensé avec Kathrin, et je te prie de m’en excuser…

- Tu es excusé. Je suis consciente que tu dois la contrôler, sinon, elle pourrait être terriblement pernicieuse et dangereuse pour nous.

- En effet, elle pourrait l’être. J’ai aussi revu Liza…

- Mais tu n’as pas couché avec elle, et j’apprécie beaucoup.

- Comment le sais-tu ?

- Je sais, tout simplement.

- Et toi, qu’en est-il avec Moscou ?

- Je suis allé dîner avec mon ex-mari et je lui ai fait comprendre que désormais, nous sommes mariés et que ma vie ne serait plus autour de Moscou.

- Et Daniel ?

- Bizarre. On dirait qu’il préfère être avec son père. Il pense que je l’ai trahi en t’épousant.

- La psychologie des enfants peut être très compliquée. J’espère qu’il nous rejoindra un jour.

- Merci, mon amour. Entretemps, nous sommes d’accord pour que je le prenne la moitié des vacances et quelques weekends.

- Et ton magnifique appartement ?

- Je vais le garder pour rentrer à Moscou de temps en temps. J’ai engagé quelqu’un pour s’occuper de l’entretien et du courrier postal une fois par semaine.

Jean savait précisément que chaque mot qu’elle avait prononcé était un mensonge. Paul avait fait un travail remarquable et envoyé à Jean toute une série de photos où l’on voyait Alena au bras de son mari russe. Ils habitaient dans leur somptueux appartement comme auparavant, rien n’ayant changé.

- Parfait, ma chérie, mais si tu dois y retourner fréquemment, nous irons ensemble.

Alena était tellement bien entraînée dans son rôle qu’elle ne montra aucun signe de gêne :

- J’apprécie. Tu es vraiment gentil. Et pour cette semaine, j’ai encore YCCS Loro Piana dans mon agenda ?

- Ça toujours encore lieu. Nous devrons partir mercredi matin, à moins que tu ne veuilles passer une journée à la plage et nous partirions demain. En plus de ma maison qui est prête, j’ai commandé un nouveau Sunseeker 155 et je ne peux plus attendre de le découvrir avec toi !

- Génial. Est-ce que Dasha, sa fille et ma mère peuvent-elles venir nous rejoindre ?

- Bien sûr ! Qui tu veux ! Il y a quatre chambres, et la seule chose que je devrai faire est d’engager un peu plus de personnel. Fais-le moi savoir dès que possible.

- Anna et Spartak voudront certainement aussi venir.

- Appelle-les tous. Ils sont tous les bienvenus.

- C’est super. Je vais les appeler pour savoir de suite.

L’ i-Tauri 88 de Jean sonna. C’était Daniela qui lui amenait les bonnes nouvelles attendues : le nouveau Sunseeker 155 était bien arrivé à Oil Nut Bay et tout était prêt pour la course YCCS Virgin Gorda.

Après qu’Alena ait obtenu la confirmation que tous ces amis et sa mère viendraient, Jean entraîna son épouse vers la Master Bedroom. Il appuya sur un bouton du clavier électronique de la table de nuit pour allumer le signe ne pas déranger. Malheureusement, elle avait ses règles et elle s’occupa de son mari en le stimulant avec ses seins enduis de crème de massage puis le termina avec une fellation d’enfer. Elle était tellement belle toute nue que Jean n’en avait jamais assez de regarder son corps magnifique et de ses formes parfaites.

Un jour avant la course de voiliers Virgin Gorda Loro Piana, Alena et sa mère, Jean, Dasha avec sa fille Milena ainsi qu’Evgeniya embarquèrent dans le G650ER qui les emmena vers l’aéroport de Terrance B. Lettsome. Le vol fut très comfortable et dura 8:40 heures.

En déjeuner, ils savourèrent des tagliatelle aux fruits de mer et pour le dîner à l’heure européenne, un luxueux plateau de sushi et sashimi. Pendant l’approche vers la piste 25, Alena aperçut le nouveau Sunseeker 155, amarré dans la baie de Trellis, les attendant, prêt pour le transfert vers leur villa d’Oil Nut Bay. Les formalités d’arrivée furent rapidement exécutées et ils furent conduis vers la marina.

Avec ses 155 pieds de longueur et plus de 30 de largeur, elle était déjà une belle unité impressionnante, pouvant accommoder 10 invités avec un équipage de 11. La crew fut présentée à Alena et Jean. Le capitaine, Philippe, guadeloupéen, avait plus de trente années d’expérience dans les Caraïbes. Il était un expert. Parmi les autres membres d’équipage, il y avait Olivia, la nièce du capitaine. Une très jolie jeune fille mince aux longs cheveux bruns et teint mat. Alena donna une petite fessée à Jean quand elle vit comment il regardait la jeune beauté. Ce n’était pas méchant et les deux en sourirent. La Chef de Cabine était un autre cas: une américaine blonde, de Floride, et elle ressemblait à Ellie Gonsalves quand elle était encore blonde aux yeux bleus. Une poitrine généreuse et des cuisses puissantes et musclées. Son prénom était Cynthia. Une chaude lapine bien consciente de ses atouts et qui avait dû coucher avec bien du monde pendant ses dix années de carrière.

Alena était un peu plus inquiétée par elle, mais sa ruse serait de la séduire si elle essayait quoi que-ce-soit avec son mari. Le reste de l’équipage étaient charmants et bien entraînés. Le Sunseeker n’avait pas encore été baptisé et Jean laissa Alena choisir.

Le yacht quitta le petit port pour conduire les invités vers l’Oil Nut Bay. Capitaine Philippe fit un tour et présenta toutes les équipements et aménagements. Jean et Alena étaient épatés par les douces couleurs brunes et blanc-crème combinées avec un design intérieur très moderne qui faisait de ce yacht une unité formidable.