Avec saint Pierre Damien - Christophe Vuillaume - E-Book

Avec saint Pierre Damien E-Book

Christophe Vuillaume

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Beschreibung

Toute vie suppose des choix. La seule question qui compte vraiment est celle-ci : « Quel est ton trésor ? » (1er matin).
Si je me trompe encore de chemins, c’est le moment de m’interroger : « Quel esprit m’habite vraiment ? » (1er soir) ? Et si ce n’est pas l’Esprit reçu au baptême, comment m’étonner que je m’égare ? (2e matin). Il suffit de m’ouvrir au don qui déjà m’habite, cette mystérieuse présence (2e soir).
Alors, je verrai l’essentiel (3e matin), à l’écoute de cette humble voix intérieure (3e soir). Le Christ seul deviendra tout pour moi (4e matin). Ne doutes pas : « Rien n’est impossible à Dieu » (4e soir). Seule la charité EST ; le mal a-t-il
encore quelque existence aux yeux de l’éternité (5e matin) ? Ton Père « voit dans le secret », Il a résolu de te sauver (5e soir).
Si tu te sens encore trop loin de Lui, si pauvre, réjouis-toi, c’est justement ce qui ouvre ton coeur à Celui qui est venu (6e matin) non en juge, mais en ami pour te mener au Père (6e soir). Alors, « ouvre-lui les replis de ton coeur » (7e matin). Et si la route semble dure, souviens-toi de ta vraie patrie (7e soir). Marie se tiendra toujours à tes côtés, si attentive, si bonne (prière avant de reprendre la route).

À PROPOS DE L'AUTEUR

Né à Nancy, Maître ès Lettres, frère Christophe Vuillaume osb, Profès de l’Abbaye de la Pierre-qui-Vire

en 1979, Maître en théologie (ICP) et prêtre, a été Procureur Général de la Congrégation de Subiaco de 2004 à 2007. Actuellement au Monastère bénédictin de Mahitsy (Madagascar), il est Cellérier et professeur de théologie spirituelle. L’auteur a rédigé deux volumes de la collection "Sources Chrétiennes", de nombreux articles et traductions. Il est l’auteur de la correspondance inédite, traduite du latin, en 4 volumes de la correspondance de Pierre le Vénérable, paru chez le même éditeur

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Seitenzahl: 122

Veröffentlichungsjahr: 2024

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Page de titre

P. Christophe Vuillaume osb

Avec saint Pierre Damien

7 jours en retraite

Du même auteur et traducteur

GRÉGOIRE LE GRAND (Pierre de Cava), Commentaire du Premier Livre des Rois (tome 2), traduit du latin, Cerf, coll. « Sources chrétiennes » 391, 1993.

BÈDE LE VÉNÉRABLE, Le Tabernacle, traduit du latin, Cerf, coll. « Sources chrétiennes », 475, 2003.

Frère Michaele Davide SEMERARO, Trois figures féminines dans la vie de saint Benoît, traduit de l’italien, Bellefontaine,Coll. « Vie Monastique », n° 49, 2014.

Frère Michaele Davide SEMERARO, Le Notre Père retrouvé, traduit de l’italien, Mediaspaul, 2018.

PIERRE LE VÉNÉRABLE, Correspondance intégrale, 4 tomes, traduite du latin, Saint-Léger, Coll. « Chemins de Saint Benoît »,2019-2020.

L’ordre de Grandmont, textes fondateurs, traduit du latin, Saint-Léger, Coll. « Chemins de Saint Benoît », 2020.

SAINT PIERRE DAMIEN, L’héritage monastique, 3 tomes, traduit du latin, Saint-Léger, Coll.« Arsis »,2020-2021.

SAINT GRÉGOIRE LE GRAND, Leçons morales tirées du livre de Job, tome 1(Livres I-III), 2021 ; tome 2 (Livres IV-VI) ; tome 3 (Livres VII-X) ; tome 4 (Livres XI-XVI) ; tome 5 (Livres XVII-XXII), traduit du latin, Saint-Léger, Coll.« Arsis », 2023. Tomes suivants à paraître jusqu’en 2025.

TERTULLIEN, La prière chrétienne, traduit du latin, Saint-Léger, Coll. « La Manne des Pères » (en français fondamental), 2021.

JEAN CASSIEN, Conférences sur la prière, traduit du latin, Saint-Léger, Coll. « La Manne des Pères » (en français fondamental), 2021.

SAINT GRÉGOIRE LE GRAND, Leçons morales tirées du livre de Job, extraits, traduit du latin, Saint-Léger, Coll. « La Manne des Pères » (en français fondamental), 2022.

JEAN CASSIEN, Institutions cénobitiques (Livre IV), traduit du latin, Saint-Léger, Coll. « La Manne des Pères » (en français fondamental), 2023.

F. C. VUILLAUME, L’appel du désert, l’anachorèse au cours des temps, éd. St-Léger, 2024.

Introduction

Les textes qui suivent sont conçus comme une série de brèves conférences pour vous aider à faire retraite, seul ou en groupe, pendant sept jours. Ils partent tous d’une pensée de saint Pierre Damien, l’ermite du xie siècle qui fut aussi cardinal de la Sainte Église. Chacun pourra les utiliser, les méditer, les prier à sa façon. Ils peuvent aussi aider le prédicateur en quête d’inspiration. Que l’on soit prêtre, religieux ou fidèle chacun y entendra, sous la conduite de l’Esprit Saint, les paroles, les images, les pensées que Dieu lui inspire là où il ou elle est, là où il ou elle en est.

Car croiser Pierre Damien sur la route de sa vie ne laisse pas indifférent. Ce moine est un feu brûlant allumé par l’Esprit Saint qui le consume « par les deux bouts » et qu’il communique à quiconque l’approche avec un cœur ouvert.

Si te guette la lassitude des jours qui s’enchaînent et se ressemblent trop, prends et lis… Il te conduira en 14 petits pas à refonder ta vie de foi, une foi vive et vraie, une foi qui veut dire quelque chose, parce qu’elle éclaire ton quotidien.

Pour cela, il nous faut revisiter nos fondements. Toute vie suppose des choix. Alors, commençons par la seule question qui compte vraiment : « Quel est ton trésor ? » ; car « là aussi sera ton cœur » (Lc 12, 34). C’est souvent à la suite d’une perte, d’une privation soudaine que l’on découvre ce qui nous tient vraiment à cœur, « la seule vraie richesse » (premier matin). Nous savons où est la source, nous en avons profondément soif, mais tant de désirs, d’appels et de propositions nous attirent, que nous prenons des chemins de traverse qui, finalement, ne mènent nulle part.

C’est le moment de s’interroger : « Quel esprit m’habite vraiment ? », autrement dit : qu’est-ce qui m’inspire au fil des jours (premier soir) ? Et si ce n’est pas l’Esprit, qui m’habite pourtant depuis mon baptême, comment m’étonner que je m’égare si souvent ? Seulement, je n’ai qu’une vie sur terre et qui passe si vite. Je ne peux me permettre de la perdre bêtement. Il est grand temps de « tendre tous nos efforts à nous tourner vers ce qui perdurera » (deuxième matin).

Trouver la vie, n’est pas courir après je ne sais quel chimérique horizon spirituel, hors du monde et hors du temps. Il s’agit bien plus de s’ouvrir au don qui déjà nous habite : un « déjà là », auquel j’ai seulement à m’éveiller pour le reconnaître et le laisser m’envahir. Depuis le jour de mon baptême, je suis habité par une Présence mystérieuse, mais réelle ; silencieuse, mais brûlante du désir de se donner à moi pour que je partage sa joie (deuxième soir).

Alors, bien sûr, ma vie changera, car je verrai où est l’essentiel. Dès lors, que je ne sois pas considéré ou reconnu comme un grand, que m’importe, car là n’est pas mon trésor. Qu’on en vienne même à m’adresser des reproches ; j’en tirerai encore profit (troisième matin). Quand j’aurai perçu cette humble et douce voix intérieure, je n’aurai plus envie de me répandre en paroles, tout occupé à l’écouter comme le murmure d’une eau tranquille (troisième soir). Je sentirai bien vite que le Christ seul est devenu tout pour moi ; ma seule vraie joie (quatrième matin).

Douterais-tu que cela puisse t’arriver ? Souviens-toi de la réponse de l’Ange à Marie : « Rien n’est impossible à Dieu » (quatrième soir). Car, en réalité, si seule la charité EST ; le mal a-t-il encore quelque existence aux yeux de l’éternité (cinquième matin) ? Ton Père est là, « qui voit dans le secret », crois-tu qu’Il t’abandonnerait, puisqu’Il a résolu de te sauver (cinquième soir) ?

Et si tu te sens encore trop loin de Lui, si pauvre, en ton indignité, réjouis-toi, c’est justement ce qui ouvre ton cœur à Celui qui est venu pour les malades et les pécheurs (sixième matin). Non en juge, mais en pasteur, en frère, en ami pour te prendre et te conduire au Père (sixième soir).

Alors, oui, « Voici, Seigneur, je t’ouvre tous les replis de mon cœur, je te laisse entrer au tréfonds de mon sein », fais-y ta demeure puisque j’ai reconnu en toi ma seule joie (septième matin). Et si, malgré tout, la route semble longue et dure, si parfois l’ombre gagne sur mon cœur, je plongerai mes racines dans l’espérance, je me souviendrai que ma vraie patrie est en haut, resplendissante de Sa présence (septième soir).

Enfin, Seigneur, sur cette terre, tu ne m’as pas laissé seul. Voici, Marie, ta mère et notre mère, se tient là, à mes côtés, toujours proche, toujours attentive, toujours si bonne. C’est elle, oui, je le sais, c’est elle qui emportera mes prières jusqu’à son Fils, Toi, mon Créateur et unique Sauveur (une dernière prière avant de reprendre la route).

Petite vie de saint Pierre Damien

La biographie de Pierre Damien par Jean de Lodi1 correspond trop bien aux canons des hagiographes de l’époque pour ne pas éveiller notre prudence. Le premier trait marquant de cette vie est choquant à dessein, puisque Pierre aurait failli être abandonné par sa propre mère, à la suite des remarques d’un frère aîné sur le nombre déjà jugé suffisant de ses cadets. Il est de fait que Pierre fut élevé en partie par sa sœur Rodelinde et non par sa mère2. Faut-il voir dans cette absence une des causes du tempérament tranché, absolu, des sentiments souvent exprimés sans beaucoup de nuances de Pierre ? On aurait tort de projeter sur ce début du xie siècle nos critères psychologiques. Cependant, la sensibilité humaine reste ce qu’elle est, au-delà des changements culturels.

Pierre voit donc le jour à Ravenne, dans le nord-est de l’Italie, en 1007. En dépit des soubresauts de sa jeunesse, il semble avoir gardé un souvenir plutôt heureux de cette époque, puisqu’il confesse avoir dû s’arracher à son milieu pour répondre à sa vocation. On sait pourtant que, durement traité par un de ses aînés, il est recueilli par son autre frère, Damien, archiprêtre de Ravenne dont il associera désormais le nom au sien, par reconnaissance. Pierre étudie d’abord dans sa ville natale, puis se rend à l’école monastique de Faenza, pour terminer son parcours scolaire à Parme3. Il maîtrise le latin et les nombreuses citations ou allusions qu’il fait aux auteurs de l’Antiquité classique et patristique montrent qu’il a assimilé l’enseignement délivré dans ces écoles monastiques ou cathédrales. Comme saint Benoît, Pierre Damien se retrouve dans un milieu étudiant aux mœurs plus ou moins recommandables. C’est un temps d’apprentissage de la vie qui n’a sans doute pas été sans tentations pour le jeune homme et dont certaines images le poursuivront encore longtemps4. C’est sans doute pourquoi il insiste dans ses écritsmonastiques pour que le postulant fasse une confession générale et reçoive une pénitence appropriée5. C’est là un trait qui nous rend plus humain ce saint trop souvent présenté comme un redoutable ascète.

C’est seulement à l’âge de vingt-huit ans, vers 1035, alors qu’il est déjà prêtre, qu’il quitte le monde pour rejoindre secrètement la celle, ce groupement d’ermites de Font Avellane dans les Apennins6. On y observe une règle de vie inspirée de celle des camaldules, disciples de saint Romuald (952-1027) dont Pierre Damien écrira la biographie. Devenu le supérieur de cette communauté d’une vingtaine d’ermites en 1043, il en étoffera la règle, la restructurera et parfois en modérera la rigueur. Avant d’accéder à la charge priorale, il fréquenta plusieurs monastères bénédictins des environs : l’abbaye de Pomposa7, celle de Saint-Vincent, près de Fossombrone, pour y donner des conférences ascétiques dont sont extraits certains des textes suivants.

Sa doctrine monastique est essentiellement la mise en œuvre du baptême dans toute sa radicalité, inspirée des fortes paroles de saint Paul aux Corinthiens : « Je suis crucifié avec le Christ ; et ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 19). Les premiers moines voyaient déjà dans leur départ au désert (l’anachorèse) une certaine anticipation de la mort à soi et au monde8. En ce sens, l’ermitage est un « autre » monde, voire un « non-lieu »9. D’où les paroles parfois sévères de Pierre Damien sur certains monastères trop « installés » dans la société féodale, à ses yeux.

Comment s’étonner que la lampe qui voulait se cacher au désert se trouve rapidement placée sur le lampadaire, jusqu’au sommet de l’Église ? En effet, le pape lui-même entendit parler du prieur et en fit son conseiller ; un rôle qu’il exercera auprès de cinq pontifes successifs : Grégoire VI, Clément II, Léon IX, Grégoire VII et Étienne IX. Mais, inspiré de « ne pas laisser la chandelle se faire dévorer par la flamme »10, il se retire dès que possible dans la solitude. Il eut aussi à cœur d’instruire et de conseiller par écrit ; ce qui nous vaut une belle collection de sermons, de commentaires de l’Écriture, 175 lettres, mais aussi des vies de saints, des exhortations surtout destinées aux moines et aux ermites, enfin un ensemble de prières et de poèmes dont nous lirons ci-dessous quelques extraits11. Conseiller des papes, il était au contact des grands et devint naturellement le « père spirituel » de plusieurs têtes couronnées ou de grands noms de la noblesse.

Ce sont des temps troublés pour l’Église. Non seulement papes et antipapes se disputent le siège pontifical, mais le pouvoir séculier tend à exercer sur elle une emprise grandissante. Avec fermeté et constance Pierre Damien combat deux fléaux de l’époque : la simonie et l’incontinence d’une part du clergé12. Outre les nombreuses légations qu’il effectue auprès de l’empereur, d’évêques et de monastères, il se voit contraint d’accepter le prestigieux siège d’Ostie, puis devient cardinal en 1057. Avant tout serviteur de l’Église, Pierre Damien se dévoue pour résoudre d’épineux problèmes, comme le conflit entre l’évêque de Mâcon et l’abbaye de Cluny (1063), puis rentre dans sa cellule, plus amoureux que jamais de sa chère solitude. Finalement délesté de sa charge épiscopale, il accomplit encore quelques missions13 comme légat pontifical. Il meurt le 22 février 1072 au monastère Sainte-Marie-des-Anges de Faenza, sur la route de Rome où il allait rendre compte d’une mission accomplie à Ravenne, sa ville natale. Destinée exceptionnelle que celle de ce cardinal-ermite où la Providence divine a posé sa marque, si souvent déconcertante pour un regard humain.

1PL 144, 114-180. André Cantin considère au contraire le récit de Jean de Lodi comme sûr, cf. Pierre Damien,Lettre sur la toute-puissance divine, Paris, 1972, SC 191, p. 16 et Saint Pierre Damien (1007-1072), Paris, 2006.

2 Cf. sa lettre à ses deux sœurs Rodelinde (ou Roselinde) et Sufficie (PL 144, 489-497) et à son frère Damien, archiprêtre de Ravenne (PL 144, 340-342).

3Opuscule 51, 13 (PL 145, 762) et Opuscule 42, 1, 7 (PL 145, 672) où il parle de l’école « séculière » (c’est-à-dire cathédrale) de Parme, par opposition à l’école tenue par les moines à Faenza.

4 On pense aux souvenirs de saint Benoît dans sa grotte de Subiaco, GRÉGOIRE LE GRAND, Dialogues, II, 2.

5La perfection de la vie monastique, c. 6, ou encore La Règle érémitique.

6 Proche de Faenza, dans les provinces des Marches. D’abord sous le patronage de saint André puis, à l’époque de P. Damien, de la sainte Croix.

7 C’est à cette communauté qu’est dédiée l’Opuscule 13, sur la perfection de la vie monastique.

8 Cf. ÉVAGRE LE PONTIQUE, Traité pratique, 52, 3 ; « mort » peut se dire anachôrêsis tou bio tou (retrait de la vie), Anthol. Palatine, 9, 500.

9 Voir notre étude sur l’anachorèse, en particulier en son sens premier dans « L’anachorèse au cours des temps », Collectanea Cisterciensia 78 (2016), p. 374-394 et 79 (2019), p. 17-45 et sv. reprise dans L’appel du désert, Saint-Léger Ed., 2024.

10 Selon le conseil d’un saint ermite consulté par Pierre Damien, Opuscule 51, 754.

11 En dehors des Sermons authentiques, édités en 1983 dans le Corpus Christianorum (67), on ne dispose malheureusement pas encore d’une édition critique des œuvres de Pierre Damien. La Patrologie Latine de Migne (tomes 144 et 145) a rassemblé la plupart des textes qui lui sont attribués en reprenant une édition du xviiie siècle. Voir aussi Mgr LUCHESI, Studi su S. Pier Damiano, Faenza, p. 125-159. Pour une présentation de ces divers genres littéraires chez P. Damien, cf. Dom J. LECLERCQ, Saint Pierre Damien, ermite et homme d’Eglise, Rome, 1957, p. 151-176. Nous avons aussi publié aux éditions Saint-Léger 3 volumes sur L’héritage monastique de saint Pierre Damien, 2020.

12 La simonie consiste à monnayer les grâces spirituelles, voire les sacrements ou les charges ecclésiastiques (cf. Catéchisme de l’Église Catholique, c. 727-730). Sur l’incontinence, cf. Opuscule 7, PL 145, 159-190. Traduction française, Le Livre de Gomorrhe, aux éditions du Cerf, 2020.

13 Comme, par exemple, la tentative d’empêcher le divorce du jeune empereur Henri IV.