C’est toujours la même histoire - Lison Meignien - E-Book

C’est toujours la même histoire E-Book

Lison Meignien

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Beschreibung

C’est toujours la même histoire contient à la fois des fragments d’une jeune femme innocente et ceux d’une fillette trop mature. Il se compose de trois chapitres : « Je » qui dépeint les complexes et la fierté ; « Il » qui traite le sujet de l’affection, de la victoire et de la défaite ; et « Nous » qui aborde le thème de la description du monde. Ce recueil a été créé à travers des larmes de joie et de bonheur segmentées par beaucoup d’amour et de passion.


À PROPOS DE L'AUTRICE 


Lison Meignien utilise sa plume pour apporter son soutien aux personnes souvent incomprises, les aidant ainsi à percevoir le positif dans les situations qu’elles traversent et à voir les choses différemment.

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Seitenzahl: 70

Veröffentlichungsjahr: 2023

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Lison Meignien

C’est toujours la même histoire

Recueil

© Lys Bleu Éditions – Lison Meignien

ISBN : 979-10-377-9707-0

Le code de la propriété intellectuelle n’autorisant aux termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L. 122-5, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, sous réserve du nom de l’auteur et de la source, que les analyses et les courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (article L. 122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 335-2 et suivante du Code de la propriété intellectuelle.

À toutes les personnes qui ont voulu me faire partir

et toutes celles qui m’ont fait rire.

Chapitre 1

Il

[COMMENCER PAR LE COMMENCEMENT]

Ce sont les histoires les plus belles

Qui s’achèvent rapidement,

Ce poème ne prendra que peu de temps

Donc je te laisserais voler de tes propres ailes.

[.]

Je me suis toujours demandé

Ce que signifiait « aimer ».

Pour être claire et franche,

Aimer c’est sacrifier tous ses dimanches

Aimer c’est savourer l’autre plus que soi.

C’est vouloir partager sa vie, sa voie.

C’est aussi douloureux que beau

Une sorte de soleil brumeux.

Rien ni personne ne nous fera changer d’avis

Rien ni personne ne nous enlèvera ce sentiment pourri.

[MON CŒUR]

Ce surnom est très personnel,

Tout comme l’organe que nous lions en parallèle.

Ce surnom affectueux rime avec « amour naïf »

Mais il se termine également comme « craintif ».

Une personne qui prononce cet air

Est plus puissante que la Terre entière.

Trop souvent utilisé à but abusif,

Je me demande comment le différencier du sens affectif.

L’orateur nous laisse penser ce qu’il veut de lui,

Mais à trop le répéter, le récepteur fuit.

Au plus loin qu’il le puisse

Comment réaliser l’ultime but de l’interlocuteur autrement qu’en le regardant dans ses yeux qu’il plisse ?

Est-il sincèrement amoureux ou simplement manipulateur ?

Ce surnom est comme un compliment

Qui affirme un surplus de sentiments amoureux

Tellement plaisant à entendre qu’il améliore notre humeur,

Simplement pour prouver à quel point il ment.

[TOI A.]

Ton sourire fait le mien

Pour s’en rendre compte, il ne faut pas être très malin.

C’est pendant nos réveils matinaux

Que tout se voit et que disparaissent mes maux.

Tes bras peuvent m’enlacer très longtemps.

Les jours passent, je vois disparaître le printemps.

Je sens ta peau brûlante et rassurante qui me caressait

Et me laissait sentir l’été arriver.

Plus le temps passe, plus ton souffle dans mon oreille me chantonne

Des tendres mélodies d’automne.

À travers mes peines d’hiver

Je suis plus amoureuse et comblée qu’hier.

Ton prénom résonne dans mon cœur et je l’épelle pour la millième

Fois pour ne jamais oublier à quel point je t’aime.

[.]

J’aurais aimé

Croire en toi

Comme tu croyais en moi

Malgré ces avis amusés

Tu me ressassais que j’étais ignorante

Et que je n’étais pas assez croyante.

Malgré tout ce que tu crois,

Je peux te dire qu’en nous j’avais la foi :

Foi en notre vie

Foi en notre esprit.

À deux, on était plus fortes

Et tellement plus rigides qu’un rock.

Je t’aimais.

Sous cet air qui n’est plus le même

Je ne cesse

De me dire que notre amour, je le tiens en laisse.

J’ai foi en notre esprit,

Même si tu es partie,

Prends-toi au jeu,

Entends-le

Simplement, dis-toi

Qu’en moi

Réside ton âme

Aussi tranchante que mes larmes.

Je t’aime.

Même si nos opinions ne sont plus les mêmes

Je veux te dire à tout jamais

Qu’aussi loin on peut le penser

Je t’aime Maman

Jamais je ne t’ai aimé aussi fort que maintenant.

[AMOUR TOUJOURS]

Laisse-moi espérer

Fais de moi l’être aimé

C’est sur toi que j’ai posé les yeux,

Les plus doux, et les plus merveilleux.

Ton prénom a tous les atouts

Me permettant de faire évoluer un être qui ne peut rire.

Ta beauté est peu importante

Mais en t’admirant, je vis à quel point elle est puissante.

Ta beauté m’a attirée,

Ta personnalité m’a fait rester.

[AMOUR TOUJOURS.2]

Mon bel amour,

Toi qui me permettais d’avoir un endroit de nuitée en plein jour

Tu m’inspirais dans mes rêves afin de sublimer ma réalité.

Mon amour pour toi croît, devenant fort et parfait.

Tu as fait de moi une femme épanouie,

Lorsque tu m’as dit pour la première fois « je t’aime », je t’ai répondu « moi aussi ».

Toi qui as tant de qualités tu as su développer en moi

Une infinitude de caractères bienveillants me donnant la foi.

Ton cœur m’a choisi lorsque je voyais en toi un homme merveilleux,

Tes lèvres ont rencontré les miennes et y ont déposé un bisou mielleux.

[AMOUR TOUJOURS.3]

Dans une histoire de cœur

On agit par peur.

L’un pour se préserver

L’autre pour tout donner.

Ceci n’est pas une leçon

Simplement l’amour revisité à ma façon.

L’un sera disponible

Tandis que l’autre trouvera cela pénible.

L’un avancera tant bien que mal

Car l’amour triomphe tel un festival.

Dans son cœur, ce sont les batteries

Qui font battre ses sentiments en harmonie.

Il idéalise et pétille devant l’autre, lui

Il ferait tout pour que l’autre soit épanouie.

Une fois les efforts réalisés

C’est une prise de conscience imaginée.

L’autre si pur, si doux

Est en réalité le grand méchant loup.

Tout à coup, il voit qu’il n’a rien fait

Il ne voyait pas, ne parlait pas, n’agissait

Pas alors que l’un se battait, l’autre fuyait.

Que faire pour oublier ?

L’un continue d’y croire,

Mais peu à peu, il perd espoir.

Cette lueur d’étoile

Se métamorphose en un sombre voile.

Cette personne n’est pas celle

Qui lui a fait goûter aux merveilles

C’est impossible et pourtant bien réel

Il en avait mais ne comptait pas ses séquelles.

Sans comprendre ni chercher,

L’autre allait à la simplicité

« Ne pas » voilà sa mélodie :

Ne pas faire d’effort est appliqué par frénésie

Ne pas lutter n’est pas une bêtise.

À deux, on évolue

Sans rester figé comme une statue

Des remarques, des choses à corriger

Il en avait

Mais jamais il ne réagissait.

Il préférait laisser et contempler

Sans jamais agir…

… il savait rugir.

L’un se tue

L’autre hausse les épaules et les vus

Enfin, il aperçut les maux causés

Et les morceaux qu’il avait cassés.

L’amour ne fait pas tout

Des coupures de son cœur, il en a partout

Il fallut se retrouver face au mur pour agir !

L’un étant las voulut partir,

L’autre le retenait

Avec de belles paroles qu’il promettait de changer.

L’un prit ses sentiments et partit

Pour lui, c’était la goutte d’eau qu’avait heurté sa vie.

[妈]

Je t’aime

Malgré ce puissant sentiment que je sème.

La douleur,

Ne cesse de voir la lueur

De ce jour si terne

Par ces nuages qui symbolisaient tes balivernes.

Tes mensonges

Sont plus présents que mes propres songes

Ils se bousculent

Pour apaiser cela, je hurle.

Je hurle extériorisant

Ma souffrance que je retenais silencieusement.

Tu as créé une personne

Qui je l’admets, ne sonne

Pas comme tu l’espérais

Mais je reste ton premier bébé.

Du haut de mon mètre soixante,

Tes paroles résonnent d’une façon si pesante.

Et avec tes maladies

Tout te paraît permis.

J’essaie de lire dans tes yeux

L’intégralité de tes souvenirs les plus heureux

Mais les plus tristes prennent le dessus :

Tu as fait de ta progéniture une âme perdue.

En attribuant à mon prénom

L’étiquette de « Lison »,

Tu as fait de moi ce que tu attendais de toi !

Chaque âme est singulière, et je suis morte.

Je viens de toi,

Tu vis en moi.

Mais ma personnalité

Jamais tu ne pourras me l’enlever.

Au début de ma vie, tu m’élevas

Ensuite, tu me rabaissas.

Mes larmes montaient à mes yeux un peu plus,

Quand la chaleur de nos « je t’aime » se rompit.

Aime-moi en me serrant dans tes bras.

Aime-moi pour paraître à tes yeux comme un nymphéa.

Aime-moi avec mon berceau.

Aime-moi avec mon fardeau devenu trop gros.

[.]

Je voudrais te reprendre dans mes bras

Te reprendre par la main

Et rigoler aux éclats,

Pour ne plus jamais voir le petit matin.

Juste voir dans la lueur de tes yeux

Toute la sincérité que tu me partageais.

J’aimerais me sentir mieux,

Pour te retrouver.

Regarde-nous !

Nous sommes devenus deux inconnus.

Notre relation est devenue floue

Comme deux inconnus, nous ne nous comprenons plus.