Compilation de 4 Nouvelles HOT - Best Erotica - E-Book

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Beschreibung

Compilation EXCLUSIVE de 4 nouvelles : HARDER - Un Boss Arrogant Paulina ne s'attendait jamais à trouver l'amour de sa vie parmi ses collègues, mais est-ce que cela pourrait se terminer en happy end ? Il est vrai que s'impliquer avec son patron n’est jamais une bonne idée, en plus ce type est trop arrogant ! Jack est un patron tout ce qu'il y a de plus sexe, les réunions sont éprouvantes pour ses collaboratrices, on peut voir leurs corps fondre pour lui, leur entrejambe courir vers lui... Quand Paulina, une artiste d’une petite ville rencontre son boss, un playboy de milliardaire… Comment cette histoire va tourner ? Paulina ne mettrait-elle pas sa carrière en danger ? A-t-elle envie de se brûler au corps bouillant de son boss ? WANTED - Prise par un Biker Amanda rencontre de gros problèmes, du genre qui pourrait lui coûter la vie, alors elle n’a pas d’autre choix que de demander de l’aide au club de motard de son oncle. Mais ce MC, comme on dit, n’a pas bonne réputation, et est au milieu de plein d’affaires, mais il est aussi réputé pour protéger les siens coute que coute ! Alors lorsqu’elle est menacée de mort et harcelée par un ex, son oncle la confie à Jack, le n°2 du MC, le bad boy par excellence, tatoué et cheveux au vent, mais un coeur en or.  Ce club est-il ce dont elle a besoin ? Comment surmontera-t-elle la garde rapprochée de Jack ? Et si cela lui donnait des idées... Jack a toujours su qu'il ferait n'importe quoi pour son club, mais pas qu’il devrait protéger la nièce du président. Il ne s'attendait certainement pas à être si intrigué par elle ou à la vouloir dans son lit. Il faut dire que cette “garde rapprochée” lui donne des ailes !  Cédera-t-il à la tentation ? Osera-t-il franchir le pas avec la nièce du chef ? Il faut dire que sexe et danger vont toujours de pair pour le Bad Jack ! Dangereux Milliardaire Il y a 12 ans, je l'ai perdue. Maintenant, seule Chloé peut faire fondre mon coeur. J'ai fait des milliards, puis je me suis construit ma forteresse, triste et seul. J'étais seul sur ma montagne. Jusqu'à ce qu'elle vienne ! Son passé, elle veut l'oublier, mais je ne peux pas oublier le mien. La tempête nous a piégé tous les deux. Mais je ferai tout pour la garder en sécurité et au chaud. À chaque caresse, je vais montrer à son corps ce dont il a envie. À chaque baiser, je la marquerai comme ma femme. Je sais que quelqu'un l'a blessée. Mais ce batard ne l'aura pas. Il ne sait pas avec qui il joue. Chloé est à moi maintenant ! + LE DOGSITTER Karen habite San Francisco, elle a une jolie petite maison dans le centre ville, mais depuis sa promotion au Herald, cette belle journaliste n'a plus le temps de promener son chien le matin....

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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4 nouvelles érotiques

Mila Leduc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 HARDER – Un boss arrogant 

“Un, deux, trois.” Immobile, j’inspire un grand coup et me décide à pousser la grande porte en verre en tentant de prendre un air assuré. A peine un pied dans le hall où tout le monde s’affaire, et je sens déjà la panique me gagner. Mais qu’est-ce que je fiche ici ? Comment ce premier jour va-t'il se passer ? Repérant une petite glace dans le coin de la pièce, je jette discrètement un coup d’oeil à mon reflet, histoire de savoir si je suis suffisamment présentable pour m’annoncer à l’accueil. Impeccable : mon rouge à lèvre carmin n’a pas bougé. Il met en valeur mes lèvres charnues et se marie parfaitement bien avec ma petite robe noire. Simple et élégant.  

 

Du moins, c’est ce que je me répète intérieurement en avançant vers une petite dame à lunettes qui me semble être l’hôtesse d’accueil. J’ai mis plusieurs heures à choisir ma tenue la veille, mais j’ai finalement opté pour cette robe d’un noir de jais qui épouse ma poitrine sans pour autant paraître vulgaire. Légèrement évasée, elle flatte ma silhouette sans trop en dévoiler. Quant à mes longs cheveux légèrement ondulés, je les ai attachés en une queue de cheval. Quelques mèches rebelles s’en échappent artistiquement ça et là.

Avant que je n’ai le temps d’atteindre le petit bureau, une voix féminine qui semble provenir du premier étage m’interpelle :

 

“ Paulina ! Paulina ! Dépêchez-vous, montez ! On vous attend !” 

 

Ahurie, le lève les yeux. Une petite blonde trapue aux cheveux bouclés me fixe, l’air dépassé. Je la reconnais immédiatement : c’est elle qui m’a fait passer l’entretien.

 

“Oh, pardon, je… j’arrive”  

 

Idiote que je suis, j’ai réussi à me mettre en retard. Le rythme new yorkais semble décidément s’avérer difficile à suivre pour moi, qui ne suis pas habituée aux grandes villes. Le temps semble courir, ici. Je m’empresse de monter les escaliers tout en tâchant de rester calme. Je manque trébucher sur une marche à cause des mes talons hauts, mais je me rattrape in extremis. Je pense que cela passe inaperçu.

 

La jupe de ma robe virevolte légèrement d’un côté à l’autre au rythme de mes jambes sur les marches, laissant légèrement apparaître tantôt ma cuisse gauche, tantôt ma cuisse droite. Oups, cette robe est peut-être finalement un peu trop sexy pour un premier jour de travail. J’espère qu’on ne m’en tiendra pas rigueur. Arrivée au premier, je sens déjà quelques regards insistants posés sur moi. Deux hommes élégants en costume me jaugent, roses de plaisir. Gênée, je baisse le regard.

 

“ On s’est déjà rencontrés ?” me demande le plus grand des deux en m’accostant. 

 

“ Non, c’est mon premier jour ici. Je vais faire partie du service de comptabilité, à cet étage”. Je me sens rougir sous leurs regards intéressés.  

 

“Génial, c’est là que je suis aussi ! On sera amenés à se cotoyer, alors” s’enthousiasme le second, en me lançant un léger clin d’oeil. Il est plutôt séduisant et semble bourré d’assurance.  

 

“ Moi je suis opérateur financier, et je suis au deuxième étage. Mais j’espère quand même vous revoir…” renchérit le premier, ravi.  

 

Gênée, je lui rends timidement son sourire en indiquant d’un léger signe de tête que je suis attendue et m’avance vers la dame aux cheveux blonds qui m’attend de pied ferme. Je la salue et lui souris en m’excusant pour mon hypothétique retard. Les lèvres pincées, elle m’invite à la suivre d’un geste de la main, sans dire un mot. Je me suis déjà faite mal voir, on dirait…

 

Elle m’indique brièvement les différentes pièces que je dois connaitre : les bureaux des collègues et des secrétaires avec qui je serai amenée à être régulièrement en contact, la salle de repos, la cuisine, … Pour toutes les autres pièces, inutile de me mettre au courant, m’a-t-elle précisé. Heureusement, car vu la taille de l’immeuble, je n’ose pas imaginer le nombre de bureaux qu’il doit accueillir… L’espace d’un instant, je suis de nouveau assaillie par le doute. Ai-je bien fait d’écouter mes parents et de postuler dans cette immense entreprise de trading new-yorkaise ? Tout cela ne me ressemble pas.

 

Moi, je suis faite pour peindre, point. Je souris inconsciemment en me rappelant la petite ville tranquille de Beaufort, en Caroline du Nord, que j’avais du quitter. Je me revois dans mon appartement spacieux, inspirée, les cheveux en bataille, perdue entre les étalages de pinceaux usagers et les palettes parsemées de mille couleurs. Une voix me tire de mes songes :

 

“ Paulina, est-ce que vous m’écoutez ?! Je suis ravie si vous êtes heureuse d’être ici, mais l’heure n’est pas aux rêveries !” s’exclame sèchement la petite blonde acariâtre dont je ne connais toujours pas le nom. 

 

Merde. Retour à la réalité. Je n’ai rien écouté.

 

“ Pardonnez-moi… Vous disiez ?” 

 

“ Je disais que j’allais tout de même vous présenter au grand patron. Même s’il est toujours très occupé, il aime connaitre les gens qu’il emploie. Ou tout du moins, avoir l’occasion de les rencontrer au moins une fois, histoire de mettre un visage sur un nom. Vous savez, il y a tellement de monde qui bosse ici qu’on peut vite se retrouver à faire partie du décor.” soupire-t-elle. 

 

Génial, bonjour le stress. Je ne m’attendais pas à ça. Et si je ne lui convenais pas ? Et s’il réalisait que je n’avais encore aucune expérience et décidait de me renvoyer ? Maintenant que j’ai pris un appartement dans cette ville, je ne peux plus me permettre de perdre un emploi... Mon interlocutrice semble lire le stress sur mon visage car elle me rassure, soudain adoucie :

 

“Ne vous mettez pas dans tous vos états. Je ne vais pas vous mentir, il est assez arrogant. Et autoritaire. Il n’aime pas que ses employés badinent. Mais il sait reconnaître et apprécier le travail bien fait. Il vous suffit de lui montrer que vous êtes travailleuse et motivée, et tout ira bien.”  

 

Je ne suis pas beaucoup plus rassurée mais j’apprécie son geste, alors j’acquiesce en tâchant de prendre un air plus serein. Nous nous dirigeons donc vers les quartiers du patron de cette société de trading à succès, M. Jones : un homme d’affaire dont j’avais vaguement entendu parler dans quelques coupures de presse sans vraiment y prêter attention.

 

Tout ce que je savais, c’est qu’il était riche, plutôt célèbre notamment pour ses frasques, et un brin flambeur. Je ne pensais vraiment pas le rencontrer un jour, même en ayant été engagée ici, n’étant qu’une simple comptable de l’entreprise. Je suis assez décontenancée, d’autant plus que pour le peu que j’en ai lu, il doit être tout ce que je déteste. Je hais l’arrogance.

 

Son bureau se situe apparemment au tout dernier étage, autrement dit au onzième étage. Il doit soit aimer sa tranquillité, soit tout simplement se plaire à se sentir au dessus des autres, dans tous les sens du terme.

 

“L’ascenseur est malheureusement en panne ce matin. Quelqu’un doit passer dans l’après-midi pour arranger cela, mais pour l’heure nous allons devoir prendre les escaliers. J’espère que vous êtes sportive.” m’assène la vieille dame blonde.  

 

Je profite de cette longue montée pour lui redemander son nom, et tente de l’imprimer une bonne fois pour toutes : Janet. Nous montons les escaliers en silence. Janet est plus âgée que moi d’au moins une trentaine d’années, et pourtant elle semble mieux tenir le coup ; je suis quant à moi haletante en arrivant au onzième étage. Je tâche de reprendre discrètement mon souffle. Alors que nous nous dirigeons vers la droite et que nous longeons un long couloir décoré avec beaucoup plus d’attention que le premier étage, nous croisons un jeune homme qui semble dépité. Le teint rubicond, il a les larmes aux yeux. Il semble vraiment très jeune. Janet le salue et l’interroge :

 

“ Alors, ça s’est mal passé ?  

 

“Très. Il vient de me laminer. Quel connard. Me renvoyer pour si peu ! Je ne sais pas ce que je vais faire”. répond l’homme aux allures d’étudiant.  

 

“Merde. J’espère que ça ira. Désolé pour toi Matthew.” murmure Janet, compatissante. Tiens, elle avait l’air de bien l’aimer celui-là ! Elle a l’air beaucoup plus sympathique avec lui qu’avec moi. Alors que nous nous éloignons et que nous poursuivons notre chemin, j’interroge Janet.  

 

“Ce petit vient d’être renvoyé par le boss pour une faute plutôt mineure je trouve… Enfin, inutile de s’étaler là-dessus, ça a peu d’importance. Mais comme je te le disais, il peut parfois se montrer assez dur. Et ce n’est pas non plus l’homme avec le plus grand coeur qui soit, il est impitoyable… Enfin bon, ce petit venait à peine de finir ses études. Il aurait pu se montrer plus compréhensif, au moins au début.” se désole Janet.  

 

“Depuis combien de temps travaillait-il ici ?” Ce n’est pas très rassurant, tout cela.  

 

“Oh, à peine deux moins je pense. Bref, c’est ici. Je te laisse faire sa connaissance, tu pourras te faire une idée par toi même. Quant à moi, je redescends. J’ai beaucoup de travail qui m’attend, notamment des documents de licenciement à préparer” souffle avec mauvaise humeur Janet en m’indiquant une jolie double-porte en acajou.  

 

Je frappe timidement trois coups. Pas de réponse. Je frappe trois nouveaux coups, un peu plus fort. Une jolie blonde m’ouvre la porte. Je me trouve dans une pièce illuminée, où trône un grand bureau en verre équipé de plusieurs téléphones et d’un ordinateur. La jeune femme porte un casque d’écoute, un chignon tiré et a de grands yeux bleus. Je suppose que c’est la secrétaire de M. Jones. Elle me salue avec courtoisie puis m’interroge :

 

“Comment puis-je vous aider ?” 

 

“Hum… Je suis Paulina. Je suis la nouvelle comptable. On m’a indiqué que M. Jones souhaitait me rencontrer.” 

 

Elle me sourit et m’indique la porte à sa gauche :

 

“Je vais le biper immédiatement, donc inutile de frapper.”