Contes maritimes et bucoliques - Sophie Chalandry - E-Book

Contes maritimes et bucoliques E-Book

Sophie Chalandry

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Beschreibung

J'ai puisé l'inspiration des ces 3 contes lors des longues promenades en forêt, aux essences variées et aux senteurs irremplaçables ou de mes aux bords de la mer dont les embruns venaient effleurer mon visage. La France regorge de forêts dont la diversité fait sa richesse et son excellence et les bords de mer nous font rêver devant l'immensité de l'horizon. Suivez-moi le long de ces périples. Égarez-vous avec Robert, le garde forestier, dans sa forêt enchantée, peuplée d'amour et de lutins. Enrichissez-vous de la morale de la fable du berger et de l'agriculteur. Enquêtez aux côtés d'Albon et devenez justicier le temps d'un conte en résolvant un mystérieux vol de bijoux. Émerveillez-vous et laissez-vous emporter par la magie de ces contes féériques.

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Seitenzahl: 32

Veröffentlichungsjahr: 2020

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Contact auteur: [email protected]

Blog: http://sophierichardlanneyrie.overblog.com/

Table des matières

Robert, le garde forestier et les lutins de la forêt enchantée

Le berger et l’agriculteur

Albon et le vol de bijoux

Robert, le garde forestier et les lutins de la forêt enchantée

Comme chaque matin depuis près de 10 ans, Robert, le garde forestier, parti faire sa ronde dans sa forêt, comme il aimait l’appeler.

Cette forêt était située sur la commune de Lesbat, à quelques encablures de la ville de Morliers, où Robert se rendait parfois pour se distraire.

La forêt dépend du château de Chafras à laquelle les terres appartiennent. Le Roi en était fier. Tout comme il appréciait le travail remarquable de son garde forestier.

Âgé de trente ans, Robert avait fière allure. Il portait haut, avait le visage et le corps robuste. Il était bien bâti, tel un bucheron comme disait ses amis.

Grand et de solide stature, sa chevelure blonde, couleur des blés et ses yeux bleus comme la mer lui donnaient un petit air viking dont il s’aidait pour séduire les filles du village.

Depuis toutes ces années qu’il s’occupait du domaine, il en connaissait les moindres recoins. Pas une parcelle d’herbes ou de fleurs ne lui était inconnue. Il prenait plaisir à voir les animaux s’ébattre joyeusement sur ce terrain paisible.

Tous les animaux de la forêt le connaissaient et l’aimaient.

Il arpentait, chaque jour, les milliers d’hectares qui composaient cette forêt sans jamais se lasser. Ici, il aidait un petit écureuil blessé par une chute d’arbre en voulant rattraper son gland. Là, il portait secours à une biche qui s’était brisée la patte.

Robert s’attendrissait devant la naissance d’un bébé marmotte, regardait tendrement la valse amoureuse des cerfs, portait un regard attendrit sur une maman merle qui nourrissait ses petits.

Les fleurs et les arbres n’étaient pas en reste de ses soins : il taillait les rosiers, vérifiait l’état de santé des arbres et des arbustes, contrôlait la pousse des ronces.

Tous les êtres vivants, situés sur cette parcelle profitaient de sa tendresse et de son dévouement.

La forêt était ouverte à toute personne qui voulait s’y promener paisiblement. Il était interdit de la souiller ou de tuer les animaux qui y vivaient en paix. Ceux qui venaient arpenter les terres devaient s’en montrer dignes et les respecter.

Ce jour-là, donc, Robert partit faire sa ronde matinale. Le ciel était clair dispensé de nuages et d’un bleu ciel remarquable. Le soleil qui se levait à l’horizon commençait à poindre ses rayons. La journée s’annonçait belle.

Robert avait décidé de prendre le chemin principal pour voir comment se portait le chêne centenaire, fleuron de la forêt et terrain de jeux de nombreux enfants.

Alors qu’il approchait de l’endroit, des cris parvinrent à ses oreilles. Ils semblaient venir du fleuve qui coulait non loin de là et qui coupait la forêt du terrain entourant le château qui se trouvait sur l’autre rive.

Il pressa le pas.

Arrivé dans la plus proche clairière, il vit ce qui lui parut être un jeune enfant sur un radeau qui était emporté par le courant et qui ne savait pas comment revenir sur la rive. Sans doute, le radeau s’était-il détaché lors d’un jeu, entrainant le jeune garçon avec lui.