Dans l'éblouissement du cœur - Géry Van Dessel - E-Book

Dans l'éblouissement du cœur E-Book

Géry Van Dessel

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Beschreibung

Le rosaire, véritable synthèse de l’Évangile, est une prière méditative riche et profonde. Ce qui est grand dans la prière du rosaire c’est justement sa simplicité confondante comme le regard neuf de l’enfant de Bethléem qui nous pousse vers l’espérance et qui vient nous sauver. Le chapelet nous accompagne au cours de la plongée dans les profondeurs de notre être, vers notre centre. Ce qui importe c’est d’être dans l’ouverture au don et dans l’émerveillement, sans obstacles, dans l’écoute et la contemplation car il s’agit de contempler, de fixer avec attention le Christ par le regard de Marie. Notre société ressent le besoin impérieux, plus que jamais sans doute, de trouver la paix. L’ouvrage suggère dans une seconde partie, « Laisser être », un propos sur la méditation, étant entendu que cette technique ne consiste pas à chercher le bien-être mais un autre, le Tout-Autre. Cet ouvrage ne porterait pas de fruits sans la pratique régulière du rosaire et de la méditation, pour aller plus loin sur le chemin, en laissant le Christ nous entraîner dans le cœur de son mystère.


À PROPOS DE L'AUTEUR


Géry Van Dessel est avocat et professeur invité à la HE2B à Bruxelles. Outre ses contributions doctrinales pour l’éditeur Kluwer, il a publié un recueil de poésies aux éditions Caractères, Le Bouillonnement. Un recueil de poésies et de chansons, Les chants et les jeux, est en préparation.

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Veröffentlichungsjahr: 2022

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Dans l’éblouissement du cœur

© Saint-Léger éditions, 2021.

Tous droits réservés.

Géry Van Dessel

Dans l’éblouissement du cœur

À mon père Roger VAN DESSEL (1930-2020)

Mon papa, ta mort ne m’enlève pas l’amour que je vis ici-bas.

« Celui qui est en nous est plus fort que celui qui est dans le monde. » (Saint Eusèbe de Verceil, Lettre 3, CCL, IX, p. 110)

« Le Saint-Esprit ne nous demande jamais de renoncer à une chose sans nous offrir, en retour, autre chose de beaucoup plus élevé et plus parfait. » (Thomas Merton, Le temps des fêtes. Méditations sur l’année liturgique, Ad Solem, 2012, p. 117)

PRÉFACE

Du Psautier au Rosaire

Tous les grands horizons du mystère chrétien se déploient dans la prière du rosaire, depuis l’annonce de l’Incarnation jusqu’à la Parousie. Les étapes de la vie de Jésus de Nazareth uni à sa Mère jalonnent aussi nos existences de croyants : l’Incarnation et la joie qu’elle apporte, la mission d’annoncer la bonne nouvelle du Règne de Dieu, la souffrance qu’elle entraîne dans le don de soi jusqu’au sacrifice de sa vie et à la mort, enfin la gloire de la résurrection et la vie éternelle partagée à tous les croyants à la suite de la première de tous, Marie, qui a su consentir, jusque dans sa chair humaine, à l’appel de l’Esprit Saint. Dieu est là, donné à l’humanité.

La question n’en reste pas moins posée de savoir pourquoi et comment la prière du rosaire, pratique simplifiée et répétitive, a si profondément pénétré la chrétienté, après plus de dix siècles d’évangélisation et de dévotion nourrie essentiellement de l’Écriture Sainte et, en particulier, de la récitation du psautier. Livre biblique, celui-ci est en effet, par excellence, le manuel de la prière dont Jésus lui-même s’est montré familier, jusqu’à l’ultime moment de son dernier repas (Mt 26,30 ; Mc 14,26). Bien plus, apparaissant à ses disciples après sa résurrection, ne leur a-t-il pas expliqué son propre mystère à partir de la « Loi de Moïse, des Prophètes et des Psaumes » (Lc 24,44) ? Pourquoi la dévotion populaire s’est-elle peu à peu écartée du psautier au point que, chez les fidèles laïcs, il soit largement méconnu et que sa pratique ait été supplantée notamment par la récitation du rosaire ? Amorcé au Moyen Âge, le tournant était accompli à l’époque moderne. C’est le concile Vatican II qui, au XXe siècle, en autorisant la prière liturgique en langue vernaculaire, a rendu les psaumes à la prière du peuple chrétien.

Toute prière chrétienne se nourrit à la fois des mystères révélés et de l’expérience humaine dans sa richesse et sa profondeur. L’histoire du salut, narrée dans la Bible, développe le projet divin de vie et d’amour, mis en échec par la liberté de l’homme dès le commencement du monde. Mais l’amour de Dieu n’est jamais vaincu. Il s’incarne et fait triompher la Vie en Jésus de Nazareth qui assume jusqu’à la mort le péché et la souffrance des hommes. Ressuscité, il introduit avec lui dans la Gloire éternelle de Dieu toute l’humanité. Marie sa mère est la nouvelle Ève par qui le salut est venu au monde entier. L’expérience de chaque être humain est tissée de joies, de souffrances, d’angoisses de mort et d’espérance de vie sans fin. L’histoire biblique en reflète les innombrables facettes, tandis que les mystères médités dans le rosaire les résument en une synthèse où s’unissent la vie de Jésus, celle de sa Mère et la nôtre.

Le psautier, le premier, offre cette synthèse priée de toute la Bible, illustrant le grand duel du bien et du mal, du juste et du méchant, de la vie et de la mort. Tout au long des cinq « livres » qui le composent, il se présente comme un drame dont le personnage central est le roi-messie. Avec toute l’humanité, celui-ci affronte le combat, le subit jusqu’au bout et triomphe au nom du Dieu sauveur, seul Roi de d’univers, dont il est le lieutenant. Dès ses origines, l’Église a reconnu dans cette victoire l’œuvre de Jésus de Nazareth, sa mort et sa résurrection, le salut qu’elle avait mission d’annoncer. Le psautier, modèle biblique de toute prière, est devenu l’un des principaux véhicules de la foi nouvelle, accessible à tous grâce à sa traduction en grec, puis en latin. La prédication missionnaire, la pastorale se sont appuyées sur lui. La réflexion théologique et la spiritualité s’en sont nourris. « Priez sans cesse », recommandait saint Paul aux Thessaloniciens (1 Th 5,17). Les psaumes, prononcés au nom du Christ (in persona Christi), sont et demeurent toujours l’expression privilégiée de la prière chrétienne, qu’elle soit publique ou privée. « Prière de l’Église », ils constituent dans sa liturgie le contenu principal de l’Office divin et un élément essentiel, non remplaçable, de la célébration eucharistique.

Mais, à partir du VIe siècle, le christianisme se répandant hors du monde gréco-romain, le latin ne fut bientôt plus connu que des seuls lettrés*. Dès lors, l’accès aux psaumes tendit à se confiner principalement au milieu des clercs et des moines. La récitation quotidienne intégrale du psautier, considéré comme un résumé de toute l’Écriture, tint lieu de succédané de lecture de la Bible, s’ajoutant à la célébration de l’office divin. Elle s’imposa comme un modèle de la prière du cœur et un idéal. Sous la contrainte du réel cependant, la coutume s’instaura de « découper » le psautier et d’en répartir les 150 psaumes en trois cinquantaines (respectivement pour la nuit, le matin et le soir), elles-mêmes divisées en cinq « dizaines » (ceci, parmi d’autres manières de procéder). La prière des laïcs chercha à se calquer sur ce modèle jugé exemplaire.

Il faut noter que le clivage qui marque la société médiévale n’oppose pas les laïcs aux clercs, mais les illettrés aux lettrés, literati id est psalterati, c’est-à-dire à ceux qui sont capables de lire les psaumes. Pour les premiers, le message textuel de l’Écriture est transposé dans des champs culturels accessibles : images, musique, objets, prières brèves connues ou aisément assimilables comme le « Pater », prière entre toutes enseignée à ses disciples par Jésus lui-même. Ceux qui en ont les moyens apprennent le latin. Les riches et les nobles se font offrir des psautiers illustrés qui, tels des bandes dessinées, associent aux psaumes des épisodes de l’Évangile choisis selon les principes de l’exégèse patristique. Le psautier, vecteur de l’apprentissage de la lecture comme de la prière, devient un objet de piété, copié, diffusé, vendu à la porte des monastères… En lieu et place des psaumes, ceux qui ne savent pas lire répètent des Pater en les comptant avec des cordes à nœuds ou des bouliers portatifs, ancêtres lointains de nos chapelets. La pratique de la prière, nourrie d’Écriture sainte à travers le psautier, se diffuse ainsi par le biais de succédanés populaires accessibles.

À la fin du XIe siècle et dans le cours du XIIe, la création des nouveaux ordres monastiques – chartreux et cisterciens – veut ouvrir aux « simples » et aux illettrés l’accès à la vie monastique. Les convers se multiplient. Pour s’acquitter de la prière des moines, ils remplacent les psaumes qui en constituent l’essentiel, par autant de Pater, ponctués de Gloria Patri. Dans le même temps et le même milieu, le développement de la dévotion mariale transpose le mystère de l’Incarnation dans un modèle féminin universel, plus accessible à la sensibilité et plus affectif. Le mouvement s’étend sur trois siècles au cours desquels les « Pater », succédanés des psaumes, sont remplacés, à leur tour, par la première partie de l’« Ave Maria », elle aussi empruntée à l’Écriture, qui rend hommage à celle dont la foi permit à Dieu de s’incarner : la mère de Jésus. Plusieurs essais d’organisation associent ainsi la structure du psautier avec le Pater et les clausules mariales qui en colorent la répétition.

À la fin du XVe siècle, à l’initiative d’un chartreux, le rosaire, tel qu’il sera prié jusqu’au pape Jean-Paul II, voit enfin le jour. Transposition de la récitation christologisée du psautier, il comporte trois cinquantaines, récitées en cinq dizaines, chacune à la lumière d’un « mystère » médité de la vie de Jésus. Le Pater y est remplacé par l’Ave Maria, prolongé de sa seconde partie : « Sainte Marie… et à l’heure de notre mort. Amen ». La formule fut adoptée par les ordres mendiants. Les dominicains en diffusèrent l’usage dans l’Église romaine, avec un succès tel que la prière du rosaire en vint bientôt, chez les laïcs, à éclipser entièrement celle du psautier. Les excès ne manquèrent pas, tel celui qui consistait à réciter le rosaire pendant la liturgie eucharistique !… La réforme liturgique du concile Vatican II voulut redonner au psautier toute sa place dans la prière de l’Église, y compris dans celle des laïcs, sans pour autant en exclure le rosaire, bien sûr.

Il n’est donc pas sans intérêt, nous semble-t-il, pour préparer l’« émerveillement du cœur » que suscite la méditation des mystères du rosaire, de mettre en lumière ce lien essentiel qui l’enracine dans la longue tradition nourrie des psaumes. En ajoutant à la succession des trois fois cinquante « Ave Maria » le quatrième groupe des « mystères lumineux », le pape Jean-Paul II coupait le dernier lien formel qui rattachait encore la prière du rosaire à celle du psautier. Les 150 Ave, rappel des 150 psaumes qui composent le psautier, augmentés de 50 unités, forment désormais un ensemble de 200 « Ave Maria », chiffre qui ne comporte aucun symbolisme. En revanche, l’innovation renforce le lien plus essentiel qui unit la récitation du chapelet à sa source scripturaire, évangélique en particulier. Les « mystères lumineux » étendent le regard à toutes les grandes étapes de la vie du Christ et de sa mère. Ils offrent à la méditation du croyant les principaux actes du ministère public de Jésus avant sa passion et sa résurrection. Le rosaire, comme la prière des psaumes, n’a de sens qu’à la lumière de toute l’Écriture accomplie dans le Christ. La Bible se résume dans le Psautier et culmine dans l’Évangile. Le rosaire en est le concentré, prié, accessible et offert à la méditation de tous. Il ne faut pas les séparer.

Puissent les lignes qui suivent inspirer de nombreux lecteurs. Que la prière du rosaire, jointe à la fréquentation des psaumes, éclaire leur approche des mystères de la foi chrétienne. Qu’ils sachent reconnaître dans la salutation angélique le condensé de l’histoire du salut. En Marie se dévoile, pleinement réalisée, toute la vocation chrétienne. Nouvelle Ève, premier fruit de l’Incarnation, elle représente notre humanité rachetée dont la Bible – et le psautier en particulier – narre « l’histoire ». Le rosaire s’enracine dans la révélation biblique, il y renvoie, il nous appelle à y pénétrer avec Marie et comme elle. Du rosaire à l’Évangile, de l’Évangile au psautier, du psautier à la Bible entière, le chemin de la prière chrétienne s’ouvre à nous…

Sœur Loyse Morard, osb

*Les précisions d’ordre historique concernant les origines de la prière du rosaire et ses liens avec le psautier nous ont été communiquées par Martin Morard (CNRS), auteur d’une thèse doctorale intitulée La Harpe des Clercs. Réceptions médiévales du Psautier latin entre usages populaires et commentaires scolaires, Université de Paris IV, Sorbonne, 2008 (Publication en préparation).

Introduction

La prière faite avec une grande attention est un acte de foi, d’espérance et de charité.

Le rosaire, véritable synthèse de l’évangile, est une prière méditative riche et profonde.

Nous nous laissons nourrir et éduquer par les mystères (à comprendre dans le sens d’événements, de « merveilles », de demeures dans lesquelles nous pouvons entrer, pour être en communion avec Dieu et non dans le sens de ce qui est mystérieux), pour nous ouvrir, contempler le Christ sauveur du monde et nous laisser conduire par Lui sur le chemin vers notre pleine béatitude : entrer dans la maison du Père.

Ce qui est grand dans la prière du rosaire c’est justement sa simplicité confondante comme le regard neuf de l’enfant de Bethléem qui nous pousse vers l’espérance et qui vient nous sauver.

Les méditations contenues dans le présent ouvrage ne sont que des arrêts au cours d’un cheminement qui continue car les mystères n’ont jamais fini d’être approfondis.

Prenons le temps que Dieu nous tend.

À propos de cette prière insistante et de la patience, André Frossard a souligné dans Dieu en questions:

« Les grains du chapelet sont les grains de blé d’une moisson qui se lève ailleurs. » (DDB, 1991)

Le chapelet n’est pas un objet qui soutiendrait notre croyance en un Dieu pensé, abstrait.

Il nous accompagne au cours de la plongée dans les profondeurs de notre être, vers notre centre.

Il nous conduit à la sève de notre foi : nous nous tournons vers Jésus avec l’aide et le regard de Marie, nous marchons sur notre chemin libérateur et nous entrons dans la lumière qui aura vaincu nos résistances.

Ce qui importe c’est d’être dans l’ouverture, sans obstacles, dans l’écoute et la contemplation car il s’agit de contempler, de fixer avec attention le Christ par le regard de Marie.

Ce chemin de contemplation qui nous vient des méditations de deux chartreux du XVe siècle, Adolphe d’Essen et Dominique de Prusse (et non saint Dominique de Guzman, fondateur des dominicains au XIIIe siècle comme on l’a parfois écrit à tort), tous deux moines de la Chartreuse saint Alban de Trêves (Le rosaire. Textes des Chartreux (coll.), Abbaye de Chambarand, 2011, p. 2), se fait en dénombrant les Pater et les Ave à l’aide d’une couronne de grains, autrefois les chapelets de roses (rosarium : jardin de roses) que l’on offrait à Dieu par l’intercession de Marie (Fr. Bernard-Marie, Prier le rosaire avec la Bible, Éd. Saint-Paul, 6e éd., 2002, p. 102).

Nous prions comme il faut si nous nous mettons dans l’ouverture au don et dans l’émerveillement.

Réciter le rosaire de façon juste, c’est vivre grain par grain, pas à pas, les mystères, pour acquérir une connaissance amoureuse du Christ (Didier van Havre, Le Rosaire, retraite, Dongelberg, 2016).

« La prière peut vraiment transformer votre vie. Car elle détourne votre attention de vous-même et oriente votre esprit et votre cœur vers le Seigneur. Si nous ne pensons qu’à nous-mêmes, avec nos limites et nos péchés, nous ouvrons bientôt la voie à la tristesse et au découragement. Mais si nous tenons les yeux fixés sur le Seigneur, alors nos cœurs seront remplis d’espérance, notre esprit sera éclairé par la lumière de la vérité et nous parviendrons à connaître la plénitude de l’Évangile avec toutes ses promesses et sa vie. » (Saint Jean-Paul II, Rencontre avec les jeunes, La Nouvelle-Orléans, 1987, Vatican.va)

Le rosaire nous donne une ligne de conduite dans notre vie.

« Toute vie est un rosaire. Nous ne le percevrons sans doute qu’à la fin, quand il sera totalement égrené et que notre existence aura trouvé sa forme et son harmonie définitives, au-delà de ce qu’elle peut présenter d’apparemment chaotique dans son déroulement visible. » (Jacques Philippe, La liberté intérieure, Éd. des Béatitudes, 5e éd., 2002, p. 108)

Si le rosaire refait surface c’est aussi parce que notre société ressent le besoin impérieux, plus que jamais sans doute, de trouver la paix.

« (Le rosaire) touche le cœur et, par son caractère répétitif, apporte le calme dans l’âme (…) et libère l’esprit pour Dieu. Effectivement, le rosaire nous rappelle cette donnée originelle que la répétition fait partie de la prière et de la méditation et que cette répétition est une façon d’entrer dans le rythme du repos. (…) Je pense que cette expérience originelle de l’histoire des religions, de la répétition, du rythme, de la parole commune, du chœur, qui me porte et me berce et qui remplit tout l’espace, qui ne me torture pas mais me calme, me console et me délivre, est devenue tout à fait chrétienne. Cette expérience permet à l’homme de prier tout simplement dans un contexte marial et dans la lumière du Christ et d’intérioriser le contenu de cette prière. »(Joseph Ratzinger (Benoît XVI), Voici quel est notre Dieu, Plon/Mame, 2001, p. 224)

« On se demande pourquoi des chrétiens, et en particulier des catholiques, dépensent tant d’argent pour apprendre ces pratiques orientales. Après y avoir jeté un coup d’oeil même très rapide, on constate que ce qu’elles peuvent avoir de bon se retrouve d’une manière élevée et efficace dans la simple pratique de notre rosaire. » (Gabriel Harty, Prier l’Evangile avec Marie, À la redécouverte du rosaire, Cerf, 2e éd., 1983, p. 29 à 30)