Et j'entendis le chant de mon âme - Laura River - E-Book

Et j'entendis le chant de mon âme E-Book

Laura River

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Beschreibung

Ce recueil de textes poétiques naissent d'une inspiration mystérieuse et coulent de l'âme de l'auteure qui pratique une forme d'écriture automatique et inspirée. "Un jour les flots de cet unique et majestueux océan s'élèveront de nos corps à l'aube du firmament. Ce jour ou il n'y aura plus de levant et encore moins de couchant, juste ce serpent de lumière qui enlacera l'espace de ses yeux de diamant." photo de couverture: topmystic deviantart.com

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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Sommaire

A l'envers du ciel

Au delà

Ballet nocturne

Chrysalide

Clarté

Cosmos

Courant

Créature

Danse d’éther

Éclore

Éléments

Élévation

Essence de vie

Éther

Étoiles

Existence

Foi

Fusion

Globes dansants

Hypnose

Illusion

Immatériel

Immense promesse

Jaillissement

Je suis ton père

La couleur des nues

La fin

La parure des anges

La vallée de la mort

Le pas de tes créatures

Les débris de l’espace

Les ponts de nos nuits

Les quais de l’âme

Liens célestes

L’instant

Ma Stella

Mélange

Métamorphose

Neiges éternelles

Océan

Oubli

Paradis intérieurs

Perception

Procession

Revenir

Royaumes

Sans fin

Sens

Sommeil

Tant de déserts

Temple de l’univers

Tout ce qui m’échappe

Transparence

Univers

Vibrance

Vois

Volière

Les halos de nos vie

A l'envers du ciel

D’avant ou d’après, de demain ou d’hier, du passé ou du devenir,

Quel est l’âtre du souvenir, quel est le berceau du mourir,

Je ne vois que l’éclair limpide s’évanouir,

Je ne vois que le secret de ces marches, les latitudes de ces mondes fantômes frémir,

J’ai rêvé de cette vie comme des mirages animés,

J’ai confondu dans la fusion de l’instant l’illusion et le soleil étrange de la réalité,

Devant ces spectres de pierre que rien n’ébranle, face aux dieux des paradis assassinés,

J’ai pris conscience des colonnes de brume et des vallées de brouillard des fleuves exilés,

Mais j’ai su que l’osmose universelle était si grande,

J’ai senti que l’âme comme un flambeau de lumière exhalait l’odeur de ta lavande,

Je me pardonne comme à vous j’ai pardonnés,

Dans la clarté de mes larmes j’ai éclairé la nuit de nos âmes et les bienveillances insoupçonnées,

Si rien n’était grave et que l’ombre soit de nos souffles l’inspiration,

Comme les constellations les prémices de l’inextinguible fusion,

Devine comme l’astral dans son faisceau infini te devine,

Les danses électrisantes, les cadences d’ivresse, et les rotations célestes au fond des fosses divines,

Ou que mon être glisse, mon âme se roule,

Dans le néant des foules et dans la nuit des houles,

Pour qu’enfin la voie céleste des plus grands malentendus découle,

Qu’irradie l’ivoire du sourire divin, que l’instinct retrouve la voie des ères qui s’écroulent,

Je suis si lasse de dégager les nues de tes sentiers,

Moi qui aux palissades de feu me suis brûlée les mains,

Pourquoi ne veulent-ils pas voir la trop grande félicité,

Moi qui ai traversé l’océan des veuves inconsolables du jour prochain,

Seigneur, sais-tu qui connaît l’immense réalité de tes desseins,

Seigneur comprends-tu le désespoir des anges égarés de leur grandiose chemin,

Je suis une étincelle de ton rayon, je suis l’ange conduit à l’échafaud,

Malgré la potence, me promets tu de me révéler ce qui à l’envers de nos vies était vraiment beau ?

Au delà

Qu’existe-t-il au delà du ciel et des nuages,

Au delà des astres et des planètes sans visages,

Au delà de la nuit de l’immense univers,

Devons-nous chercher plus loin l’ombre du commencement ou regarder au travers,

Et si l’espace n’était qu’illusion,

La densité recréée pour nous accompagner vers la perfection,

Le véritable voyage est-il celui de l’âme,

Loin de toute distance et de toute création profane,

Au lieu d’explorer les orbites asséchées et les immensités impalpables,

Pénétrons au travers des forets de nos âmes,

C’est ici que s’écrit le souvenir que rien n’entame,

Et que s’enfoncent les étendues insondables,

Les nouvelles ères ne s’inscrivent pas dans l’espace,

Mais dans l’essence éternelle invisible à notre race,

Nous sommes tous les portes de l’autre monde,

Les flambeaux du divin ou commence et s’achève la parole féconde,

Sous nos corps s’étirent les plumes de nos âmes,

Dans le soulèvement d’une seule et même aile,

Essence d’un seul cœur et d’un seul ciel,

Cerceau de lumière et de chaleur dansant comme une flamme,

Nos mots d’hommes ne peuvent définir ce qui n’est de notre règne,

Seulement esquisser notre nature profonde que nos sens comprennent,

Au bout des ascensions mystérieuses hors des temps, hors des lieux,

Nous retrouvons sous les masques éphémères l’extrait précieux,

Ce que nous sommes au delà des incarnations,

Au delà de nos vies terrestres, au delà des constellations,

Comme on remonte à la surface, comme une élévation,

Comme si d’une créature naissait l’infini horizon.

Ballet nocturne

Dans les ombres ou tu tends le bras, qui te prend la main,

Qui allégera notre dos du versant humain,

Ma pensée se promène, ma pensée est libre et mienne,

Est-ce le seul don que je possède, comme le secret des magiciennes,

Je dévale les vallées des apostrophées voluptés, grisée des étendues inachevées,

Et peu m’importe que tu comprennes les strophes célestes par les vents balayées,

Je cours seule et nue sur les traces d’un autre levant,

Et je vais comme l’enfant ivre de chants toucher du doigt la brûlure du firmament,

Te caches-tu dans les forets de l’univers,

Ou tout poétise l’aventure,

Ou au creux des antres millénaires,

Ou s’exhale un mystérieux murmure,

Si des cieux tu es le souffle et l’exilé,

Si tu plonges comme l’oiseau dans la seconde d’éternité,

Tu es seigneur sur ton trône et le regard aveuglant de leurs icônes,

Au bout des orgies de la nuit seras-tu flore, seras-tu faune,

Tu es le savant mélange de l’instinct fauve qui dérange,

Un jour le sage déchire l’espace de sa parole envoûtante,

L’autre la lune fait des transes nocturnes le langage divaguant de la conscience clairvoyante,

Et les étoiles rallument le faisceau de leur étincelle comme l’auréole des anges,

Les rivières sortent de leur lit quand les vivants sont endormis,

Le monde végétal, le monde animal se ranime à la vie,

Et l’âme des mourants vient frôler les ombres de la nuit,

Et nos êtres sont libres, nos êtres se grisent de ce que dissimule l’infini,

Comme on vogue au delà des airs, plus loin que les galaxies,

Imagine, redessine les reflets indéchiffrables des déluges de nos vies,

Sois ton propre enchanteur, sois ton propre conteur des fables de l’immensité,

N’attends pas le couchant de ton souffle pour vivre enfin ce qui était vrai.

Chrysalide

Combien de plafonds aveuglent tes rétines,

Toi qui marches comme si de rien n’était,

Préférant la monotonie de ta fable à l’étrange réalité,

Des profondeurs bleutées ou les anges s’inclinent,

Les œillères humaines s’effacent au seuil des mouvances étoilées,

Autant que les lignes achevées et les dieux incarnés,

Les contours de nos cités sont les gouffres de nos sens,

L’asphyxie de l’esprit épris des folles errances,

Comment limiter nos songes à ce que nous savons voir,

Ignorer les nues et leurs forteresses d’ivoire,

La mémoire du silence et les visions glissant dans nuit,

L’écharpe du vent s’enroulant autour des galaxies,

Ne vois-tu pas les ombres te répondre,

Redessiner dans ta prunelle les ciels sans nombre,

Quand tes pas te guident sur les traces de tes ailes,

Au milieu de nulle part et pourtant vers les rives éternelles,

L’instinct englouti dans les océans de nos âmes,

Se réveille soudain et efface nos rames,

Plus fort que la raison et que les logiques illusoires,

Comme la transe qui ramène à dieu les égarés de l’histoire,

Quand l’espace t’aimante et t’élève dans l’évidence retrouvée,

Que ressurgit le sentiment frémissant de l’éternelle pureté,

Comprends-tu enfin que ton rêve était vrai,

Comme la passerelle qui t’unit aux landes inviolées,

Tu es le papillon qui sort de sa chrysalide,

Et rejoint les cieux dans la joie des heures limpides,

L’univers qui nous entoure n’est-t-il donc pas la trace de dieu,

La vérité palpable, la réalité suprême superbement ignorée de nos yeux.

Clarté

Quelle est cette clarté qui me poursuit depuis l’aurore,

Cette innocence prisonnière de l’enfant qui dort,

Du haut de ces passerelles entre le souvenir et l’oubli,

Je comprends enfin le sens des esquisses balayées par la pluie,

Elle m’insuffle la mémoire de ces espaces clairsemés des puretés inassouvies,

Elle m’imagine des plaines aussitôt évanouies au seuil des plus profondes léthargies,

Elle seule connaît le secret de ces transes qui me ramèneront à elle,

Elle seule connaît les sortilèges de ces danses qui m’appellent,

Elle ne veut pas que je la devine, elle ne veut pas que je la frôle de ma main tremblante,

Elle veut que j’illumine ma vie à sa lueur vacillante,