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"Illusion sentimentale" est un recueil poétique vibrant d’émotions où s’exprime la quête passionnée d’un amour authentique. Chaque vers témoigne d’une sensibilité rare, capable de percevoir, dès les premiers instants, l’intensité des liens naissants. Pourtant, cette acuité, loin d’être partagée par tous, suscite parfois l’incompréhension, installe le doute, et éloigne les âmes au lieu de les rapprocher. Comme si, dans notre monde, dévoiler la vérité de ses ressentis était une audace malvenue. Cet ouvrage murmure l’urgence d’aimer pleinement – quitte à déranger.
À PROPOS DE L’AUTEUR
Joseph Thorey est un agriculteur qui, après avoir traversé un burn-out il y a cinq ans, a vu sa sensibilité s’intensifier. Sa rencontre avec une jeune femme a déclenché en lui un processus d’écriture poétique instinctif dans un style libre. Depuis lors, à chaque nouvelle rencontre, il consigne ses ressentis sur le papier, préservant du même coup l’authenticité de ses pensées en évitant toute retouche.
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Seitenzahl: 81
Veröffentlichungsjahr: 2025
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Joseph Thorey
Illusion sentimentale
Recueil
© Lys Bleu Éditions – Joseph Thorey
ISBN : 979-10-422-7757-4
Le code de la propriété intellectuelle n’autorisant aux termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, sous réserve du nom de l’auteur et de la source, que les analyses et les courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (article L.122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Bien au-delà d’une déclinaison de rencontres féminines, ce recueil se veut une ode aux émotions que ces dernières ont pu susciter chez leur auteur…
La plume, tout à la fois légère et sentimentale de Joseph, nous entraîne irrésistiblement dans son sillage… Instrument de catharsis, elle couche sur papier l’intimité de son univers sensible et paradoxal…
Joseph, dans sa plus transparente spontanéité, à Jourdain ne saurait être comparé… sans quoi je pourrais affirmer sans hésiter que d’amour parler, il sait…
Julia Malarmey
Auteure fantasque et lyrique
Doux prénom au goût sucré
Comme ces charlottes aux fraises
Tu as toujours le mot juste
Tu ne ramènes pas ta fraise pour rien
Toi qui acidules la vie de tes proches
Depuis quelques années, tu fraises ta place
Tu irradies de ta positivité
Adepte de la méthode Coué
Heureusement, pas perverse comme Cauet
Essayer de créer une nouvelle ère
S’émerveiller de la nature, respirer l’air
Avec ton objectif, capter la nature des gens
Les gens bons, les gens bien
Il est indéniable qu’à mes yeux, tu es une belle personne…
Sais-tu que mes ressentis ne peuvent s’évanouir ?
Nous deux, juste envie, qu’on puisse s’épanouir
Toi, qu’il y a trois ans, tu as fait battre mon cœur
Comme nul autre avant toi, nous deux, tel un chœur
J’ai envie de connaître, de ton être, tous les arcanes
Avoir le même plaisir que lorsqu’on était plus jeunes avec les jeux d’arcade
J’aimerais, dans quelques mois, te déclamer cette chanson de Dadju et Tayc
J’aimerais, dans quelques années, déménager et vivre avec toi
Sais-tu que tu es le premier poème de mon tome deux ?
Je souhaite profondément que tu sois ma seule source d’inspiration
Inspirer, expirer, toi et moi, être synchronisés, nous deux
Partager les bons moments mais aussi les doutes, les contrariétés
J’ai beau avoir une base scientifique, je crois à la providence
Toi comme moi, neuroatypiques, pour construire du solide
Il faut comprendre son propre être et celui de l’autre
Si le temps n’est pas encore venu pour nous deux, je patienterai…
Sophie, 48 ans, femme svelte, jolie blonde
Calme et apaisée, Sophie déteste les sophismes
Femme à l’honnêteté sans limite, adorant les sciences, les maths
Déteste les hommes radins, ceux qui ne paient rien.
Elle aime voyager, prendre de la hauteur, les bons restaurants
Elle aime l’architecture, les palais, apprécie le ressac de la mer
Elle qui a le palais fin, appréciant les mets sauf le goût amer
Et rêve à nouveau de voyager dans l’espace infini de l’amour
De par son métier : pharmacienne
Elle prend soin, chaque jour, de la vie des autres
Mais pas d’amoureux pour prendre soin de la sienne
Elle cherche quelqu’un comme elle, pas un pâtre
Elle vous espère grand de taille, avec une certaine éloquence
Gentil, calme, pas à tailler des costards à tout le monde
Galant, attentionné, un esprit vif avec constance
Et pourquoi pas un jour, main dans la main
Voyager entre trois frontières, voguer sur le lac de Constance
Pour poursuivre vos desseins (paix, amour, sérénité)
Vos desseins communs avec prévenance et insouciance.
Comme ton prénom au féminin, tu es bien vivace
J’imagine comme tout le monde, tu as certainement des soucis
Tu te plais partout, comme la benoîte,
Sourire véritable sur ton visage, il n’est jamais benoît
Quand tu as commencé à donner des cours, certains olibrius
Ont voulu te mettre des bâtons dans les roues, sauf que tu es invictus
Tu as appris tout seul, juste avec ta motivation, sans corpus
Quand d’autres transmettent le papillomavirus
Toi, tu sèmes et essaimes du bonheur
Toi, qui es toujours de bonne humeur
Avec ta partenaire Christine, tu nous illumines
Tous les jeudis soir, au Chapeau Rouge, les pas, tu nous mimes
J’ai juste envie de te dire : merci, et chapeau bas l’artiste
Marie, 1 mètre 60, jolie fille
Tout juste la trentaine, elle brille
Brille par sa personnalité attachante
Cheffe d’entreprise, clairement charmante
Cette petite Marie aurait pu inspirer Cabrel
Et même si vous chantez comme une brêle
Marie, elle s’en fout car elle danse
Comme dans la chanson de François Valéry
Elle cherche quelqu’un pour se reposer dans ses bras nus
Comme le chantait notre regretté Johnny
Elle cherche un homme pour aller avec elle, aux concerts
Une relation épanouissante, en somme, être de concert
Fonder une famille sur des bases solides
Avoir des enfants, bébés, qui joueront avec des solides
Vous avez compris, Marie aime la variété d’hier et d’aujourd’hui
Elle aime surtout la variété pour ne pas s’ennuyer
La nature, la cuisine, le sport, recevoir, voyager
Et surtout, espère par votre amour, être transcendée
Sais-tu que j’ai pensé à toi toute cette nuit ?
Certes, je reviens vers toi sans crier gare !
Te rappelles-tu de ce fameux poème avec l’agar-agar ?
Je suis prêt à te revoir, mais toi, l’es-tu ?
Tu es de loin la personne qui me comprend le mieux
Tu es aussi celle qui ressent le mieux le sens de mes textes
Tu es certainement la seule à entrevoir mon profond moi
Même si j’avoue que ta capacité à me percevoir me bouscule…
Clairement, avec toi, j’ai passé de super moments
Notamment à Fécamp, où c’était simplement magique
Ou même sur la Seine à bord de cette drôle de mouche
Je trouve qu’on n’a pas assez passé de moments ensemble
Trop occupés par l’urgence de la vie, les travaux, la compta…
Autant à l’extérieur, chez toi, je me sentais bien
Autant à l’intérieur, surtout ta chambre, je ne me sentais pas à l’aise
Entre ton chat, pas de lumière, et Ethan juste à côté
Indubitablement, ça a joué sur notre complicité sexuelle
Tu as bien compris que si je souhaite te revoir
Ce n’est pas juste pour le plaisir de te voir
Mais bien pour vivre, ressentir des sentiments et des émois
Pour dormir dans les bras l’un de l’autre
Je suis prêt à venir te chercher à la gare vendredi (ce qui nous laisserait plus de temps) ou samedi à la gare
Te rappelles-tu de ce fameux poème en rime en gare ? Lol lol lol
Tu es à nouveau rentrée dans ma tête
Moi qui suis souvent tête en l’air
À regarder en direction des étoiles
J’imagine souvent un nouveau paradigme
Toi, Alice, vas-tu m’emmener au pays des merveilles ?
Moi, Joseph, vais-je t’emmener dans les romans de Kessel ?
Chacun à notre façon, nous sommes fantasques
Moi, j’aime sauter sur des bites en ville
Fais-tu partie de ces êtres qui se cachent ?
Es-tu une sorte de fantasme
Ou bien réelle, comme ces phasmes ?
Je sais que tu l’es, oseras-tu venir ?
J’imagine que tu cogites
C’est le propre de tous les artistes
Écouter, soigner les personnes
Je sais que tu le fais comme personne
Bien présente dans ma tête
L’idée que je me fais de toi
Est-elle un songe ou bien une réalité ?
Au fait, comment vont ta façade et ton toit ?
Tous mes souvenirs du temps passé ensemble
Me remontent, je nous revois sous ce tremble
Les photos des enfants devant les toilettes…
Crois-tu que c’est une jolie fin de poème ? Eh oui, je suis poète ! Lol lol
Je te propose un bout de route ensemble
Une route, certes parfois sinueuse
La vie n’est pas un long fleuve tranquille
Devrais-je te proposer une barque ?
Clairement, ton être m’a embarqué
En quelque sorte, mon cœur, tu as braqué
Je suis prêt à me laisser faire, lever les mains
S’accaparer nos cœurs, se promener main dans la main
Même si aujourd’hui tu m’éconduis
J’imagine que dans ta tête, le petit cheval trotte
Aller à ton rythme : le pas. Je suis quelque peu têtu
Crois-tu, un jour, que je ferai la une de ce magazine ?
As-tu bien dormi ?
Les bras de Morphée ont-ils été présents ?
Présents pour accueillir ta fatigue
Ou bien ton esprit a-t-il encore vagabondé
Sur les chemins tortueux de l’insomnie !
Au fait, comment va Lulu ?
Va-t-il devenir l’égérie de Lustucru ?
Ces pâtes, bien meilleures cuites que crues
Qui l’eût cru ?
Enfin, ton sourire rayonne sur ton minois
Ton mini-moi est-il réveillé ?
Première question : comment changer une roue ?
Il suffit de changer sa teinte de cheveux !
Pas sûr que ce soit la meilleure histoire
Mon but : te donner de la joie, de l’insouciance
En l’avenir, avoir conscience
Je t’embrasse, ma bien chère Alice
Nadège, à peine la quarantaine
Saine d’esprit et de corps
Adepte des sports de combat, du corps à corps
Pour la voir, pas besoin de quarantaine
