Malgré les fins qui n'en sont pas - Thierry Gustave Jamin - E-Book

Malgré les fins qui n'en sont pas E-Book

Thierry Gustave Jamin

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Un printemps dans l'hiver Ce nouveau livre de l'écrivain Thierry Jamin annonce un printemps dans l'hiver des mots. L'auteur nous avait déjà habitué à porter son immense sensibilité en bandoulière. Mais si l'on retrouve dans cet ouvrage la même tendresse pour le monde, passée au filtre de sa plume vive et habile, Thierry Jamin ne se limite pas cette fois-ci à jongler avec les rimes. Il prend à bras-le-corps les maux du monde et par des textes et des nouvelles, nous offre une vision lucide et humaniste de ce qui l'entoure ; car Thierry Jamin est un honnête homme sincère et pétri de bons sentiments, mais également un savant, une personne qui ne cesse de se cultiver et de s'intéresser en profondeur au monde qui bouge. Puis, avec sa verve étourdissante, il nous fait partager ce qu'il sait et ce qu'il a compris, avec une générosité intelligente qui nous éclaire. Pierre Léoutre

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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Table des matières

Quelques mots sur l'auteur

Exorde

Préface

Introduction

Présentation

Nouvelles

Froid polaire et panique métallique sur l’Altaï

Mais de quoi s'agit-il donc là ?

Une quête tranquille, en apparence du moins

Prisonnier du château du diable !

Textes et poésies

À tous les amants cosmiques

Alchimie, du verbe pour de la matière

Bienveillance, aidance, guidance pour retrouver une certaine aisance !

Alexandrie

Pluie noire

Prendre de la hauteur

Satan pas habité par les esprits

Burkini pas Burkina pour qui efface haut, c’est bien bas !

Canicule n’est pas clavicule

Variations autour de la Canopée

Comètes ou météores

Comment disparaissent les civilisations et les espèces

Compétition n’est pas pétition… pour autant une réflexion s’impose !

Cri primal pas primate, encore que !

De Tadmor à Tartous la Syrie n’en finit pas d’être découpée

Débarquement

Fougères sur Bièvre

Jouir pour se réjouir

La ronde du temps – perpétuation et changements

Le bonheur

Le changement, rien de simple en soi

Le départ de Dominique, pour toujours

Le doute

Le muguet et le bouquet sont des vainqueurs tous trouvés

Le nucléaire ne passera pas par moi

Le temps ne reconnaît rien de ce qui se fait sans lui » - Proverbe sénégalais

les autres en miroir

les piliers du temps

Darwinisme social, du win win ?

Mais qui écrit donc finalement

Master and commander… de l’autre côté du monde

« Mens sana in corpore sano »

Moi président je ferai soigner mes dents (quelques promesses sans paresse pour que l’ordre paraisse) Anaphores en thèmes

Mourir à Alep

Népal pas épargné

Océan continuum

Olympia

Pardonner ou part donnée

Pas de côté ou excentricité, aller de l’avant différemment

Poésie troublante

C’est le joli printemps athlétique

Que diraient ceux de Verdun !

Rupture, le signe de quoi

Si près du gouffre

Souffrance tu n’es pas mon ennemie

Suprémaciste ou suprémaciste

Un géant de la non-violence s’éteint

Un symbole fort de l’extrémisme

« Une des tâches les plus difficiles données à l'homme est de renoncer à lui-même, au désir de se mettre en avant, à vouloir que le monde corresponde à l'idée qu'il s'en fait »

Une page blanche, un trait noir, plus d’espoir

Vagues migratoires pas prêtes de s'arrêter

Interroger l'écriture, pas un art divinatoire… Propitiatoire, probatoire, expiatoire mais aussi jubilatoire !

Quelques mots sur l'auteur

Thierry Gustave Jamin est né à Issy les Moulineaux le vendredi 13 septembre 1957 à minuit cinquante. Son grand-père paternel Gustave était, dans les années vingt, relecteur correcteur chez des éditeurs à Paris et il ne faut sans doute pas chercher plus loin son goût affirmé très tôt pour les livres et l'histoire dont il est un passionné inconditionnel.

Il a passé sa prime enfance à Bourg la Reine, scolarisé à l'école du petit Chambord, allées de Trévise.

Ses années collèges et lycées se sont passées à Melun, au lycée Jacques Amyot, grand humaniste.

Il a fait toutes ses études supérieures à l'UPMC et est détenteur d'un Doctorat de troisième cycle en Électrochimie appliquée en milieu industriel.

Tour à tour apprenti plâtrier, surveillant d'externat, Professeur de sciences en coopération à Barcelone, puis Ingénieur de recherche au CNES, mais aussi conférencier à l'occasion ou préfacier/correcteur/relecteur il est d'un éclectisme désarmant comme le prouvent ses études de sciences politiques à 55 ans, son diplôme d’entraîneur fédéral d'athlétisme à près de 60 ans.

Actuellement chargé de veille stratégique dans le domaine spatial.

Grand lecteur d'aventures il s'adonne avec bonheur à l'écriture depuis une vingtaine d'années et à déjà rédigé trois ouvrages sans les publier (fulgurances contemporaines, impressions de parcours) et sorti un recueil de poésie en juin 2015 et un autre de nouvelles en janvier 2016 ; il a également sous le coude deux projets de romans dont un historique et un autre plus personnel.

C'est un contributeur régulier de plusieurs blogs autour de la photographie, des haïkus et de la philosophie.

Mais il ne dédaigne pas prendre la plume pour envoyer des articles à divers journaux pour commenter sur un ton de pamphlétaire impénitent les derniers éléments de l'actualité et ce qu'ils lui inspirent.

Pour fêter dignement son anniversaire et ses soixante ans prochains il a pensé que publier ses plus récents écrits patchwork correspondait bien à son caractère inclassable et fait se succéder quatre courtes nouvelles inachevées, des textes libres sur divers sujets et des poésies, pour lesquelles il garde une tendresse toute particulière par la liberté qu'elles lui donnent.

Exorde

À ma femme qui m'a inspiré souvent des sentiments

ambivalents mais m'a toujours soutenu dans les

épreuves de la vie et sans qui jamais je n'aurais écrit

tout ce qui est passé sous ma plume depuis 1999

À mes enfants qui sont ce que j'ai de plus cher au

Monde afin qu'ils continuent l’œuvre avec

persévérance et bonté

À tous mes amis les vivants comme les morts, ils ont

tous une grande place dans mon cœur et ma mémoire

pour que vivent Sagesse, Force et Beauté !

Préface de Pierre Léoutre, ami de l'auteur et un de ses lecteurs les plus assidus

Un printemps dans l’hiver

Ce nouveau livre de l’écrivain Thierry Jamin annonce un printemps dans l’hiver des mots.

L’auteur nous avait déjà habitués à porter son immense sensibilité en bandoulière. Mais si l’on retrouve dans cet ouvrage la même tendresse pour le monde, passée au filtre de sa plume vive et habile, Thierry Jamin ne se limite pas cette fois-ci à jongler avec les rimes. Il prend à bras-le-corps les maux du monde et par des textes et des nouvelles, nous offre une vision lucide et humaniste de ce qui l’entoure ; car Thierry Jamin est un honnête homme sincère et pétri de bons sentiments, mais également un savant, une personne qui ne cesse de se cultiver et de s’intéresser en profondeur au monde qui bouge. Puis, avec sa verve étourdissante, il nous fait partager ce qu’il sait et ce qu’il a compris, avec une générosité intelligente qui nous éclaire.

Pierre Léoutre

Introduction

Au-delà de sa brièveté la nouvelle si chère à tant d'auteurs comme Edgar Allan Poe, dont Baudelaire fut un grand traducteur passionné, il y a une sacrée alchimie dans ces textes courts et dévorants qu'on avale_à grande vitesse, dans l'attente de la chute.

Le happening n'est pas celui d'un film à la Hitchcock mais at five o clock il est temps de faire sauter le bouchon (cork) ou de boire le thé dans le souvenir de ce qui n'est qu'une parenthèse, la thèse c'est un format tellement différent,

Un développement ligneux et mystérieux, des indices qui se rapprochent et se resserrent, pourquoi les policiers ne seraient-ils pas bons à ce jeu, dans la recherche d'une vérité qui, surplombante, n'est pas celle des séries noires et autres polars à mine réjouie.

Mais voilà il est des empêchements qui empêchent les enjambements mais ne permettent pas d'aller au bout de l'essai ; ''au bout de l'envoi je touche'' met dans la bouche de Cyrano, Rostand pas rôti comme un poulet à Roxane, ni expéditif ''ad patres'' comme tout bon bretteur le pourrait,

Aussi dans ces avortements, ou avortons de texte faut-il d'abord déceler l'intention latente et patente, pas celle de la lettre de cachet pour maux de tête prononcés, mais bien l'envie de faire partager d'un seul jet qui parfois ne se prolonge pas assez loin une envie saine et vitale.

Que celle-ci vous échappe comme un acte manqué ou une pâtisserie loupée, il ne s'agit pas seulement de s'étaler ni confondre avec la tapisserie au point de croix, mais c'est une bannière, un étendard que le gonfalonier que je suis pousse au vent des trouvailles et récits.

Puisse ce claquement vous faire sursauter voire plus, J’en forme le vœu et je ferme le ban !

N.B./Je précise que si je signe sous mon double prénom, c'est du fait de l'existence d'un parfait homonyme (en apparence) plus connu ou qui fait davantage parler de lui dans la sphère du net et dont je veux absolument me dissocier pour ne pas risquer d'être confondu avec lui et ses productions « archéologico-ufologiques »

Présentation

Tous les projets de nouvelles ne sont pas toujours menés à leur terme mais il y a dans ces productions des chemins explorés et des pistes à suivre qui méritent quand même qu'on s'y attache.

Pour ne pas avoir su terminer correctement ou dans les temps certains textes faut-il pour autant les remiser définitivement et les soustraire à la vue de possibles lecteurs, ou bien choisir de crânement affronter la critique en les diffusant tout de même ?

J'ai fini par me dire que la seconde solution était la meilleure pour ces quatre textes qui suivent et que sont :

– « Froid polaire et panique métallique sur l’Altaï »

– « Mais de quoi s'agit-il donc là ? »

– « Une quête tranquille, en apparence du moins »

– « Prisonnier du château du diable ! »

J'y ai ajouté, pour faire bonne mesure, quelques poésies récentes de mon cru et surtout des textes commentant l'actualité et exprimant franchement des opinions assez tranchées.

Vous trouverez dans le sommaire en fin de volume les titres et pages des poésies et textes.

Froid polaire et panique métallique sur l’Altaï

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Trente minutes de retard ! Le froid était terrible. Il releva son col et marcha d’un pas ferme en direction de cette isba dont on voyait à peine la forme se détacher dans le lointain.

Cinq cents mètres tout au plus le séparaient de ce point de rendez-vous qui lui avait été fixé quelques heures plus tôt. Il n’avait pas vu son contact mais avait seulement entraperçu un visage féminin au regard lumineux d’humanité.

Il savait que sa tâche ne se présentait pas facilement et qu’il allait devoir rivaliser de ruse et faire preuve non seulement de sang-froid, ce qui dans les circonstances climatiques était assez naturel, mais aussi être en permanence sur ses gardes car il pouvait s’estimer sous surveillance continuelle. Un lumignon fut bientôt plus nettement visible qui pendait au pignon de cette pauvre masure en rondins, agité par les à-coups du vent du nord qui s’était levé dans l’après-midi et soufflait maintenant avec une constance certaine.

Il avait bien cru ne jamais pouvoir arriver dans cette bourgade perdue sur les flancs du massif de l’Altaï.

Certes il y avait eu ce stupide incident, à l’hôtel ce matin, qui l’avait affecté plus qu’il ne voulait bien le dire.

Après son petit-déjeuner traditionnel, fait de pirojki, de thé brûlant soutiré au samovar et de confiture de citrouille, il s’apprêtait à sortir pour aller flâner au long du Don quand il avait cru reconnaître un ancien collègue de la Loubjanka et il n’avait eu que le temps de se plaquer dans l’encoignure d’une porte pour éviter d’être aperçu.

C’était une question de vie ou de mort et sa mission, secrète par nature, ne lui autorisait pas les approximations ni les rencontres inopportunes. Bref il en avait été quitte pour une petite frayeur rétrospectivement.

Mais ce qui l’avait malencontreusement empêché de prendre son train pour la petite ville où il venait finalement d’arriver était nettement plus ennuyeux.

Il devait se rendre dans une échoppe de relieur pour récupérer un sceau ancien d’une grande valeur et il tomba presque nez à nez avec une patrouille de la milice locale qui effectuait des contrôles précisément à ce moment dans le quartier.

Même en courant il ne put rattraper le temps perdu et quand il arriva sur le quai de la gare ce fut pour apercevoir le panache de fumée du tortillard à charbon qui tournait le virage pour aborder la passerelle métallique sur le grand fleuve sombre.

Sombres étaient ses pensées car il savait que pour rattraper le temps perdu une course contre la montre allait commencer et qu’il n’avait plus le choix.

Il se mit en quête d’une troïka comme il y en avait encore quelques-unes dans la région et il finit par trouver ce qu’il cherchait au coin de la rue poïetokolje.

Le vieux conducteur rechigna bien quand il lui annonça la destination visée mais ses maigres ressources et la somme

qui lui furent proposées eurent tôt fait de vaincre sa résistance.

Emmitouflé dans une peau d’ours jeté sur ses genoux il se laissa guider vers son problématique rendez-vous à une centaine de verstes et se perdit rapidement dans les souvenirs qui affluaient.

Il se revoyait tout rayonnant de cette joie juvénile à sa sortie de l’académie militaire de Stavropol où il avait reçu une éducation complète qui le destinait à de hautes fonctions dans l’armée rouge.

Plus tard c’était le détachement en garnison à Kaliningrad où il avait effectué ses premières missions spéciales suite à un recrutement parallèle par une annexe du NKVD.

Son irruption dans le monde du renseignement militaire lui avait semblé irréelle au début tellement les événements s’étaient enchaînés rapidement.

Dans le même temps sa progression de carrière s’était singulièrement accélérée et il avait, plus rapidement que la moyenne, atteint le grade de premier colonel.

Il ne pouvait oublier les douces années passées à Leningrad après son instruction à la forteresse Pierre et Paul à l’école supérieure d’application des missiles.

Cette double carrière technique et de commandement en parallèle à celle du renseignement stratégique n’avait bien sûr pas été aussi facile à concilier que cela.

Il avait dû puiser dans ses réserves physiques et nerveuses plus d’une fois mais cela avait été généralement assez gratifiant sur un moyen terme.

Son passage à Tomsk 5 dans une centrale d’approvisionnement des bases de missiles antimissiles avait été presque anecdotique dans son parcours varié si ce n’est que ce fut l’occasion d’y rencontrer Igor Pavlovitch qui fit sur lui une impression considérable au-delà de tout ce qu’il aurait pu imaginer.

Il en était à ce point de ses souvenirs lancinants durant ce trajet cahoteux rythmer par le son des grelots qui tintinnabulaient sur le harnachement des chevaux.

Les deux hongres placidement tiraient le traîneau sur ce chemin de terre parfois légèrement visible dans les parties les plus ensoleillées, en cette fin d’après-midi.

Son regard perdu dans le lointain se détacha de ses fixes pensés pour accrocher dans le ciel la silhouette avantageuse d’un de ces aigles de la taïga au plumage gris-blanc cendré.

Il décrivait de grands cercles au-dessus d’un espace boisé qu’ils étaient en train de longer et s’abattit soudain à proximité.

Alexis Orlov demanda au conducteur de tourner dans cette direction et rapidement l’attelage déboucha dans une clairière.

Derrière un gros tas de bois fraîchement coupé, abandonné par des bûcherons, ils trouvèrent la dépouille mortelle d’un cerf.

Mais le plus curieux ce fut que celui-ci avait été mortellement blessé à l’arrière-train par un carreau d’arbalète ce qui dans ces contrées dignes de Dersou Ouzala était fortement inhabituel.

L’animal avait eu la force de se traîner sur quelques centaines de mètres avant de s’abattre à l’endroit où il gisait.

C’est en tout cas ce que lui révélèrent des empreintes et des touffes de poils accrochées à quelques troncs de bouleau argenté.

Alexis constata que le trait possédait des signes encochés qui lui rappelèrent les runes vikings.

C’était si insolite que ses sens en alerte fonctionnèrent à plein pour tenter de décrypter la situation.

Certes, les marchands scandinaves avaient bien développé le commerce en Europe centrale nommant Rus les gens du cru et après la fondation du grand-duché de Kiev une civilisation slave s’était développée sur de longs siècles.

Mais si à l’est et après tous ces siècles il était surprenant d’en trouver des résurgences si apparentes.

Ils remontèrent dans la troïka et reprirent le chemin vers le lieu prévu pour ce rendez-vous crucial.

Le court après-midi d’hiver tirait sur sa fin et déjà le chemin se faisait plus incertain malgré des repères visuels familiers du conducteur.

Finalement ils arrivèrent en vue de cette ville qui appartenait à un vaste combinat sidérurgique exploitant une mine d’Ilménite dans cette partie reculée de l’Oural.

Ce minerai de Titane était d’une importance fondamentale dans les rentrées de devise provenant de l’exportation du métal qui en était tiré et dont les applications étaient fort variées puisqu’elles allaient de l’aéronautique au sous-marin et que ce métal gris brillant si naturellement léger avait des propriétés thermomécaniques exceptionnelles et une tenue à la corrosion hors du commun.

On voyait bien rougeoyer les lueurs fulminantes des hauts fourneaux et les éclats sporadiques des coulées vers les trains de laminoirs qui permettaient l’obtention de rondins et de barres, comme de tôles.

La course touchait à sa fin, ils prirent une petite rue qui montait au-dessus du village et c’est là qu’Alexis demanda soudainement de s’arrêter. Sans discuter il régla la course et demanda au chauffeur de repartir immédiatement.

Il se fondit dans l’ombre de grands mélèzes et progressa rapidement mais sans bruit du fait de ses bottes de feutre typique.

Son haleine fumait par moments tellement la température s’était abaissée depuis la disparition du soleil derrière l’horizon.

Il vérifia encore une fois, par acquit de conscience, la présence du document secret qu’il emportait dans la doublure de son grand manteau fourré.