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Vers 2400, le monde a évolué et chaque individu possède un pouvoir. Mais personne ne sait d'où viennent ces pouvoirs, ni comment ils se développent. Certains pouvoirs sont très dangereux. C'est le cas pour Megan Stones, lycéenne de 17 ans. Depuis son emménagement dans une nouvelle ville, la vie de Megan va complètement changer. Echappera-t-elle à son passé et la menace qui pèse sur elle? La vérité n'est pas toujours belle à savoir... Cette histoire est adaptée comme un scénario de film.
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Seitenzahl: 153
Veröffentlichungsjahr: 2021
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Je dédie ce livre à ma famille et mes amis qui m’ont soutenue dans ce projet, et à tous les lecteurs qui m’ont conseillée.
Attention: Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité de certains lecteurs (harcèlement, violence, meurtres)
En l’an 2400, les êtres humains se sont développés et ont chacun un pouvoir « magique » spécial. Sauf quelques exceptions, rejetés par la société.
Les pouvoirs sont définis par leur puissance sur une échelle de 0 à 20, les plus dangereux et plus rares à une puissance de 20.
Beaucoup d’individus utilisent quotidiennement leur pouvoir lorsqu’il n’est pas très dangereux et contrôlable. Les pouvoirs sont aussi classés en quatre catégories: faibles, moyens, puissants, extrêmement dangereux.
Les continents ont changé. Ils se sont divisés, donnant au total 10 continents sur Terre, nommés par les lettres de l’alphabet de A à J.
Je m’appelle Megan, et j’ai 17 ans. J’habite depuis toujours le continent C, qui était au 21ème siècle l’Amérique du Nord, approximativement.
Je vis avec mes parents et ma petite sœur Lana, de 12 ans. Ma mère a le pouvoir de guérison et de régénération. C’est l’unique personne qui puisse me toucher. Pourquoi ? À cause de mon pouvoir.
Classé plus de 20. Si j’entre en contact avec la peau de quelqu’un, cette personne meurt immédiatement. On peut dire que j’ai le pouvoir de la mort.
Je considère mon pouvoir comme le pire qui puisse exister. Pour moi, ce n’est même pas un pouvoir, mais une malédiction.
Mon père a le pouvoir du feu, et ma sœur de télépathie. Dans ma famille, on apprend rapidement à contrôler son pouvoir. Tous, sauf moi.
J’habitais jusque là un appartement dans une petite ville. J’allais au lycée, mais je n’avais plus d’ami depuis longtemps, à cause de mon pouvoir incontrôlable.
Aujourd’hui, mes parents, ma sœur et moi emménageons dans une grande maison, dans une grande ville, Futury. Je vais changer de lycée, et j’ai pris la décision de me considérer comme une personne sans aucun pouvoir, un Intrus.
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Chapitre 21
Chapitre 22
Chapitre 23
Chapitre 24
Chapitre Bonus
Le lycée se trouve à environ dix minutes à pieds de mon nouveau chez-moi. Cela fait maintenant une semaine que j’ai emménagé à Futury. Et aujourd’hui, c’est mon premier jour dans mon nouveau lycée.
Je suis déjà en route, à pieds, mon téléphone sur l’application de GPS car je ne connais pas le chemin. Je me sens nerveuse, me demandant comment vont se comporter les autres élèves avec moi, si j’aurais des amis,…
Après dix minutes de marche, j’arrive en face du lycée. L’extérieur est très studieux, donnant un aspect futuriste. Devant le grand portail principal, face à moi, se trouve une place pavée blanche, avec au milieu une grande fontaine de marbre et des bancs blancs. Le portail est fermé.
Je regarde l’heure sur mon téléphone. J’ai cinq minutes d’avance. Je m’assois sur un des bancs blancs et attends patiemment l’ouverture du grand portail.
Peu à peu, beaucoup de lycéens viennent se rassembler devant le portail, en bavardant entre eux. Personne ne fait attention à moi.
Enfin, les portes du lycée s’ouvrent, et les lycéens se précipitent à l’intérieur du bâtiment. J’entre après la foule, me tenant à l’écart. Aujourd’hui, c’est le 28 février.
L’intérieur de l’établissement scolaire est immense, bien plus grand que mon ancien lycée. Celui-ci ressemble à...une gare de train. Je cherche à travers la foule devant moi le bureau d’accueil.
Je le trouve finalement à ma droite. Je m’y dirige, derrière lequel se trouve une femme penchée sur un vieil ordinateur. Elle ne me remarque pas tout de suite.
- Hum, je murmure.
La femme relève la tête. Elle est jeune, une vingtaine d’années, pourtant, ses yeux verts sont vieillis par la fatigue, des cernes se dessinent sous ses yeux. Ses longs cheveux bruns et raides retombent sur ses épaules et encadrent son visage pâle. Ses mains tremblent au-dessus du clavier. En soit, elle me fait peur.
- Bonjour, que puis-je faire pour vous ? dit-elle, le regard vide et le visage sans expression.
Je me demande si elle est bien vivante, ou si est-elle un zombie.
- Euh...Bonjour. Je suis...euh...Megan, la nouvelle élève, je réponds en essayant d’avoir l’air naturelle et pas du tout effrayée.
La femme ne sourit pas. Elle lève ses yeux vers moi et me fixe longuement sans rien dire, le regard vide.
- Ah oui, bien sûr. Vos papiers d’admission, murmure-t-elle.
Je fouille dans mon sac de cours à la recherche des papiers et finis par les trouver au bout de quelques minutes. Je les tends vers la dame qui les saisit, ne les regarde pas et les range dans un tiroir parmi tant d’autres.
Elle ouvre un autre tiroir et en sort un plan du lycée avec mon emploi du temps. Elle me les donne, et je les prends rapidement, pressée de m’en aller.
- Bonne chance, me dit la femme juste avant que je ne m’enfuis.
Une fois suffisamment loin de cette femme étrange, je regarde mon emploi du temps et mon premier cours de la journée. Je commence par maths. Salle 3B127.
Je déplie le plan à la recherche de cette salle. Je me repère difficilement car il y a cinq étages, contrairement à mon ancien lycée qui en compte deux.
Je suppose que la salle se trouve au troisième étage, dans le bâtiment B. Je parcours le plan du troisième étage, bâtiment B, car il y a quatre bâtiments: A, B, C et D.
Je finis par trouver la salle sur le plan. Je me rends compte que la sonnerie a retenti il y a une dizaine de minutes et que je suis bien en retard. Je cours vers les escaliers les plus proches et les gravis jusqu’au troisième étage.
J’avance dans le couloir à ma droite en cherchant le numéro de ma salle. J’y arrive enfin. La porte est grande ouverte. Je n’ose pas m’avancer dans la salle. Je reste près de la porte en cherchant du regard le professeur, qui n’est pas là.
Les élèves sont tous assis sur des chaises face à un bureau double chacun, et bavardant avec leurs amis. Personne n’a l’air de prêter attention à l’absence du professeur, ni même à mon arrivée. Je cherche une place libre et finis par en trouver une au fond de la salle, contre la fenêtre.
Je prends une longue inspiration avant de marcher vers la place vide, où je m’installe.
J’observe mon nouveau voisin de table. Il est grand et mince. Ses cheveux sont châtain et courts, et ses yeux d’un simple marron foncé. Il ne fait pas attention à moi. Il ne parle pas, et fixe le bureau face à lui.
Me demandant quelle autre personne étrange je vais encore rencontrer, je sors mes affaires de maths en silence.
- Tu es la nouvelle ? demande une voix.
Je sursaute et me tourne vers mon voisin de table qui vient de me parler. Il me regarde avec un sourire très léger.
- Euh...oui, je réponds.
- Je suis Tyler, bienvenue, dit-il.
- Moi c’est Megan. Merci.
Il m’observe avec curiosité.
- Donc tu as emménagé à Futury récemment, c’est ça ? me demande-t-il.
- Oui, la semaine dernière.
- Je suis ici depuis deux mois, à vrai dire. Donc je suis aussi nouveau.
Je hoche la tête, avant de demander:
- Le professeur est souvent absent ?
- C’est pas qu’il est absent, il est toujours en retard, me répond Tyler.
« Il ne me demande même pas quel est mon pouvoir... » je pense.
- J’ai aucun ami, ici. Mon pouvoir est beaucoup trop dangereux, ça, tout le monde le sait. dit Tyler.
- Vraiment ? je demande en haussant les sourcils.
- Ouais. Je préfère pas préciser mon pouvoir.
« Bienvenue dans le club »
Le professeur entre dans la salle. Il doit rester au plus vingt minutes avant la fin de cette heure de cours.
- Désolé du retard. Je vais quand même poursuivre le cours, déclare-t-il.
La fin d’heure de maths est longue. Lorsque la sonnerie de fin de cours retentit, je lâche un soupir de soulagement. Je n’ai jamais aimé les maths.
Je range rapidement mes affaires quand une main se pose sur mon épaule, me faisant sursauter.
J’ai un pull, donc heureusement la personne n’est pas entrée en contact direct avec ma peau, car sinon elle serait morte.
Je me retourne et fais face à une fille de mon âge, cheveux mi-longs, blonds et lisses, avec des yeux bleu clair.
- T’es la nouvelle, c’est ça ? me demande-t-elle.
Je commence déjà à me lasser que l’on m’appelle « La nouvelle ».
- Oui, pourquoi ? je réponds.
- Moi c’est Béatrice. J’ai le pouvoir de la super-vitesse, et toi, c’est quoi ton pouvoir ?
Tous s’arrêtent de bouger, attendant ma réponse. C’est la question que je redoute le plus, cette maudite question.
- J’en ai pas, je réponds d’une voix sèche.
J’entends des murmures dans la salle. Certains s’éloignent le plus possible de moi, d’autres sortent de la salle presque naturellement, quelques-uns me fixent avec de grands yeux, et cette fille qui me fait face me regarde de travers, avant de s’éloigner et de sortir de la salle.
Mon voisin de table Tyler et le professeur n’ont aucune réaction, comme s’ils entendent souvent cette question suivie de ma réponse.
Je me lève précipitamment de ma chaise pour sortir de la salle de classe tandis que les élèves chuchotent à mon passage.
J’ignore tous ces murmures, ces moqueries, ces insultes, et vais à mon prochain cours, physique chimie.
Après avoir longuement tourné en rond dans les étages du lycée à la recherche de ma salle de physique chimie, j’y parviens enfin et m’installe à une place libre.
Je sens les regards appuyés sur moi, et décide d’ignorer tous ces idiots. Cette heure de physique chimie passe rapidement, et à la fin du cours, j’ai droit à une pause de dix minutes.
La rumeur selon laquelle je n’ai pas de pouvoir se propage vite dans tout le lycée, et tous me regardent bizarrement.
Je vais au rez-de-chaussée, dans la cour extérieure pour prendre l’air et m’assois sur un banc. À peine suis-je assise qu’un groupe d’adolescents vient m’encercler.
- C’est notre banc, dégage l’Intrus, me dit une voix.
Je lève la tête et fixe un à un ce groupe de cinq.
- Pourtant, y’a pas votre nom dessus, je rétorque.
Le groupe est composé de trois garçons et deux filles. J’estime qu’ils ont un an de plus que moi, mais je n’y accorde aucune importance.
- Ah oui ? Sauf qu’on s’assoit toujours là, nous. Dégage, me répond une des deux filles.
Je finis par me décider à abandonner. Je prends mon sac de cours et me lève, prête à partir. Il vaut mieux pas que je cherche des problèmes dès le premier jour.
Je commence à m’éloigner, mais on m’attrape par le bras. Je me retourne brusquement, en panique, et me rappelle que j’ai un pull. Un des trois garçons de la bande m’a attrapée par le bras.
- Où tu vas comme ça ? me demande celui qui me tient le bras.
Je me dégage de son emprise sous le rire des cinq lycéens. Je ne connais pas leur pouvoir, de quoi ils sont capables, ni même qui sont-ils.
Une des deux filles plisse les yeux, concentrée, et met ses deux mains face à face.
Une balle rougeoyante se forme entre ses mains. La fille tend ses bras vers moi, et un laser rouge se dirige droit vers moi, prêt à me brûler vive.
Je plonge sur ma droite pour esquiver. Un des garçons, le plus grand, se transforme en pierre, ce qui ne me surprend pas.
Ne trouvant aucune autre solution à cette situation dangereuse, je commence à courir vers l’intérieur du lycée, sous le rire d’autres lycéens encore.
Je m’arrête net devant d’autres élèves qui me barrent le chemin. Je suis encerclée par la quasi-totalité des élèves. Je pourrai certes tous les tuer, pour qu’on me laisse tranquille, mais je ne veux pas encore me faire virer d’un établissement pour meurtre.
J’essaie de calmer ces fous, pour ne pas commettre d’erreur.
- Écoutez, je sais pas ce que vous me voulez...mais à votre place je ne le ferai vraiment pas, dis-je d’une voix tremblante.
J’eus comme réponse d’autres rires.
- Les Intrus n’ont pas leur place ici. Il faut les éliminer, me dit un des élèves.
Je regrette de m’être fait passée pour un Intrus. Autant que tous m’évitent, aient peur de moi, plutôt qu’ils risquent leur propre vie à tenter de me blesser.
J’espère qu’au moins personne ne me touchera. Je ne veux pas d’autres accidents, d’autres morts.
Soudain, la sonnerie de la reprise des cours retentit. Je lâche un soupir de soulagement lorsque tous les lycéens rentrent dans le bâtiment, me laissant seule, plantée dans la cour.
Je me décide enfin à bouger une fois tous partis. Je sais que ce n’est qu’un début, qu’il faudra que je me contrôle, et que je reste forte.
Je rentre dans le lycée pour aller à mon prochain cours, anglais. Je me sens vide et déprimée. Je ne sais plus quoi penser.
Je recherche alors longuement la salle d’anglais, mais parviens à la trouver. Je suis la dernière à entrer dans la salle. Je m’installe à une table vide et suis le cours.
À la fin du cours, je range mes affaires, puis vais en cours de français. Après mon cours de français, je suis soulagée de pouvoir aller manger, même quelque peu effrayée.
Je me dirige d’un pas traînant vers la cafétéria, l’estomac grondant. Je sens encore ces regards et murmures dans mon dos, mais continue toujours de les ignorer.
À la cafétéria, je prends une assiette de pâtes, une part de pizza, une pomme et une bouteille d’eau. Je m’installe dans un coin à l’écart, et mange seule.
Soudain, je vois tous les élèves se lever de leur chaise, le regard fixé vers le buffet de service. Je me penche en tous sens pour tenter d’apercevoir ce qui attire autant le regard des autres, et finis par voir l’aliment que je préfère au monde: un brownie au chocolat.
Je vois les élèves courir chercher un brownie. C’est presque hilarant à observer. Je constate qu’il n’y aura pas assez de brownies pour tous les élèves. Je me lève à mon tour et cours vers le buffet. J’arrive devant lorsqu’il n’en reste qu’un. Je tends la main et le prends, puis retourne m’asseoir sous les plaintes d’autres personnes qui n’en ont pas eu.
J’ai toujours été une grande fan de brownies au chocolat. Je m’apprête à manger le mien quand des élèves viennent encercler ma table. Ils sont nombreux, presque deux classes entières. Je comprends que je vais encore avoir des problèmes.
Tous fixent avec intérêt mon brownie.
« Pourquoi tant d’intérêt pour un gâteau ? »
Je trouve cette histoire ridicule.
- Tiens tiens. L’Intrus a réussi à avoir un brownie, même sans pouvoir… dit quelqu’un tout fort.
Il me suffisait juste de dire mon véritable pouvoir, d’en montrer une preuve, et tous me laisseraient tranquille.
Mais je n’ose pas parler. Je reste immobile. Je ne peux rien faire, contre tous ces élèves. Je ne veux pas être une meurtrière.
« Tu l’es déjà »
Des souvenirs me reviennent, et une larme perle au coin de mon œil, que je tente de chasser d’un revers de main.
***
C’était un hiver comme les autres. J’avais huit ans, et j’étais à l’école primaire. Tous connaissaient mon pouvoir. Mais...certains ne me croyaient pas. Alors ils faisaient tout ce qui était en leur pouvoir pour me faire craquer.
Ce jour-là, je m’étais assise sur un banc, pendant la récréation, et je lisais un livre. Soudain, un groupe de trois filles de ma classe arrivèrent, un sourire moqueur aux lèvres.
- Tiens tiens qui voilà. La Mort est là ! Qu’est-ce que j’ai peur ! rigola l’une d’elles.
Je les ignorais, jusqu’à ce qu’une autre m’arracha mon livre des mains.
- Tu nous échapperas pas. On sait bien que t’as pas de pouvoir, me dit celle qui avait saisi mon livre.
- S’il vous plaît, je cherche pas les embrouilles, répondis-je d’une voix calme en tendant la main vers mon livre.
Elles rirent, puis l’une d’elles me prit la main. Je hurlai lorsqu’elle s’écroula par terre, sans vie.
- Pourquoi vous avez fait ça ?! Vous êtes folles ! M’écriai-je.
Les deux autres encore vivantes commencèrent à hurler en tous sens.
- Oh mon Dieu ! Megan a tué une élève ! Au secours ! criaient-elles.
Je pleurais. Je partis en courant et m’enfermai dans les toilettes des filles.
***
Je reviens à la réalité.
- Oh tu m’entends quand j’te parle ? s’énerve une fille à ma droite.
Je les fixe tous, un par un, hésitante.
- Alors, t’as perdu ta langue ? Donne ce brownie avant que tout dégénère, me dit une fille.
Tout est ridicule. Une histoire de brownie, sérieusement ?
- Non, je réponds.
Je ne suis pas sûre de ce que je fais. Ça va mal finir.
- Pardon ? me demande toujours la même fille.
- Tu m’as très bien entendue, j’ai dit non. Je l’ai pris avant, je réponds.
Je commence à manger mon brownie en ignorant les idiots m’entourant. Si quelqu’un me touche, il mourra, je n’y peux rien.
On m’attrape par le bras, et je sursaute. J’ai toujours mon pull, tout va bien. On me tire de ma chaise.
- Stop, ça suffit, dit une voix.
Je tourne la tête vers la voix. C’est mon voisin de maths, Tyler. Je me demande pourquoi fait-il ça. Il n’a pas besoin de m’aider. La fille qui me tient le bras le relâche et s’éloigne. Les autres, autour, gagnent leur place, me laissant seule face à Tyler.
Il me tend la main pour m’aider à me relever, mais je préfère éviter de le tuer, alors je me relève toute seule.
- Pourquoi ? je demande.
- Parce que, me répond mon voisin de maths.
Il repart vers sa table, me laissant seule, plantée à côté de ma chaise. Je m’assois sur ma chaise et remarque l’absence de mon brownie. Je lâche un soupir. Tant pis.