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Ad Augusta Per Angusta est un recueil de poèmes candide, d'un jeune auteur quelque peu désabusé par son époque... Confronté à la dure réalité des Hommes, et à la triste vérité du monde. Passionné d'Histoire et de Géographie, on découvre dans ses poèmes quelques références de sa culture aux détours de certains de ses vers. Écrit sous le coup des émotions, on retrouve d'une certaine manière, l'écriture du "premier jet"; celui que l'on ne peut modifier sans modifier le sens de sa pensée.
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Seitenzahl: 27
Veröffentlichungsjahr: 2019
« Heureux sera l’Homme,
Qui par la force des mots et de ses actes,
Aura su trouver l’Amour, la Paix et la Liberté… »
Photographie : Océane Lelong
Le Vent
Le vert pré
Encore
Triste journée
Jérusalem
Amour
Demain
La Mort
La Prose du Vivant
La vue
Le chant du cœur
Le chemin du regret
24 Juillet 1702
25 Juillet 1702
26 Juillet 1702
Cède Donc
Le miroir
Kyudo
Jeunesses désabusées
Tableau
Le Griot
Paris
Samedi 1er Décembre.
Isula di u mo core
Le résilient
Le temps d’une larme
Le pendu
Les mots
Ton enfant
No pasaran
Le petit blond
Le temps des fleurs
Le goéland
Plie mais ne casse
Haïku : Mort au combat
Dernière volonté
Il y a quelque chose de fascinant dans le vent,
Pas de passé, pas de futur, juste un instant ;
Dans les arbres faisant danser les branches,
Revanche des esprits nés en avalanche,
Car il est le vent, infinité de mouvement,
Alors que l’Homme n’est qu’un passant,
Passant rêvant de ce moment,
Où nous pourrions enfin capturer le temps…
Dans ce pré qui fleurit vert aujourd'hui
Avait éclos rouge, jadis;
Dans ce pré il y a des Hommes oubliés,
Engloutis dans le sol bientôt cimenté.
Dans ce pré il y a des Hommes oubliés,
Figurants de l'histoire ici abandonnés,
À la guerre, la mort et la violence,
Loin de toute raison et de tout bon sens.
Dans ce pré des Hommes oubliés,
Ils se sont battus contre des oubliés comme eux,
Des innocents envoyés
Bien, bien trop loin de chez eux.
Dans ce pré d'archive disparu,
Vestige d'un temps sombre et laid,
De guerre d'attributs,
Parcourant l'histoire de l'humanité.
Dans ce pré vert, bientôt gris,
Dans ce pré vert, dans lequel désormais,
Bientôt naitra la vie
Car ici construit une maternité,
Dans ce pré vert, désormais gris,
On oublie qu'en un instant,
Le ciel était si assombri,
Que l'on ne voyait les combattants.
On entendait juste leurs cris
Cris de désespoir et de douleur,
Remplacés à ce jour par les cris de nouveau-né,
Né dans un monde qui jadis, comme aujourd'hui:
Est ravagé par la guerre, les génocides.
Dans ce pré vert, qui ne l’a pas toujours été,
Un jour des apatrides,
Ici sont tombés.
Dans ce pré vert,
Dans ce pré clair,
Dans ce vert pré,
Dans ce champs oublié,
Un jour, les fleurs n’ont pas poussé, abstention,
Le jour où ce pré a fleuri vermillon....
Encore une nuit à se demander où je vais,
Encore cette même nuit à savoir comment je finirai;
Encore, encore un moment à rester ici,
Songeur, triste, à réfléchir à « la vie » ;
Encore un rêve, un rêve de liberté,
Encore une nuit ou je n’arriverai pas à me reposer ;
Encore mes mains attachées et mon esprit désabusé,
Que mon cœur se laisse aller ;
A la dérive de mes verres vidés,
Encore une cigarette allumée qui finira par se consumer ;
Et qui m’entraine dans le trou où je finirai,
Encore une nuit passée à écrire ces mots dessinés ;
Par la seule volonté qui m’anime : les aligner,
