Adagio d'ombre et de lumière - Lucien Scheer - E-Book

Adagio d'ombre et de lumière E-Book

Lucien Scheer

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Beschreibung

Ce recueil de poèmes est une promenade le long d'un lac paisible où un doux Adagio de mots caresse l'onde. A coups de virgules et de points l'auteur sème des jardins de syllabes et de voyelles, cueille les vers, en fait des bouquets. Au cours des pages la nostalgie du passé, l'amitié, l'amour, la tristesse , la nature se mélangent d'ombre et de lumière délicatement tissé dans ce recueil.

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Seitenzahl: 57

Veröffentlichungsjahr: 2020

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A mes lecteurs

Je vous emmène en balade le long

de ce lac paisible où un doux Adagio,

d’une cascade de mots caresse l’onde.

A coups de virgules et de points

je sème des jardins, de syllabes, de voyelles,

je cueille les vers, j’en fais des bouquets.

La nuit quand les volets se ferment, je regarde les

étoiles qui me racontent les rêves de la terre.

Au cours de cette promenade, je suis votre guide,

de la nostalgie du passé, de l’amitié, de l’amour,

j’éclaire l’ombre du monde,

j’écris la beauté de la vie.

A Emile et Bertha,

mes grands-parents.

A Joseph et Alberte,

mes parents.

A Hilde,

mon épouse, ma Muse,

qui a cueilli ces étoiles,

qui m’a donné tout son amour

dans les moments difficiles.

Table des matières

A mes lecteurs

Le lac blanc

Le magicien

Le livre

Le poème oublié

La tempête

Ombres

C’est quoi l’Amour ?

Cuisine romantique

Histoire de ma vie

Le jardin de l’âme

Adieu

Au nom de la terre

Le mot

La nuit

Mélancolie

La rose noire

Promenade

A l’ombre des Ardennes

Les marées

Libre

La guerre des étoiles

Les yeux de son âme

Pour l’éternité

Au clair de la lune

Danse

Le petit village

Silence

Un mot

Au fil du temps

L’aquarelle

L’encrier

Le vieux livre

L’hirondelle

Jeune fille

Du bout des doigts

Comme l’oiseau

Que la terre

Ombre et lumière

C’était un matin

Vulcain

Il y aura toujours

Les chaussures

Rêverie d’hiver

Que

Langueurs

Je ne suis

Inverno

Collier de perles

Aux creux des venelles

Du fond de l’âme

Ce n’est pas moi

Des petites choses

Instants de bonheur

A une fleur

Le vieux noyer

Souvenances

La solitude

Ma vie

Le nuage blanc

Quand tu n’es pas là

Te souviens-tu

Histoire d’Ô

Les mouettes

Blue Moon

Mon compagnon

La rose d’automne

Toi l’oiseau

Ils se sont aimés

Champagne

Chrétiens de Troyes

La Bourgogne

Avec les mains

Un jour

Écrire

Au crépuscule

Au pied de mon arbre

Entre rêves et légendes

Je ne suis que

L’or bleu

Renaître

Assieds-toi

Sensuelle

Brin de beauté

Que reste-t-il ?

Plus

Sans toi

Le banc des souvenirs

Rose du soir

Un coquelicot

Les larmes du soleil

Tout comme moi

Une plume blanche

Un ami

Vague à l’âme

Le miroir

Cher pays de mon enfance

Le poème

Carpe Diem

Parce que c’était elle

Les épices

Si seulement un instant

Silence

Une plume

Une bouteille à la mer

Liberté

Lettre à une inconnue

A petits pas

Combien ?

Être

L’éveil du printemps

Peinture de notre amour

A l’aurore

Blizzard

Soleil

La danse des rubans

Que vous soyez

Le couloir du désespoir

Quand on n’a plus l’amour

Aux portes des rêves

Sans cesse

Que je me souviens

Seul

Porte des Lilas

Planètes

Une pluie fine

Elle est

Mon jardin

La caresse du vent

Canicule

Sans le savoir

Un ange

Mes racines

De ton sourire

Ainsi

Ce n’est pas

A la table des anges

Une mélodie de velours

La Joconde

Souvenez-vous

Comme un gamin

Adagio Bellissimo

Femme

Douceurs printanières

Blue submarine

Les quatre saisons

La ballade des perdus

Le grand vert

Fleur du Mal

HAÏKU d’hiver

HAÏKU de printemps

Fruits défendus

J’ai semé

Mes doigts

Bug & Buzz

Étonnant

Avant-propos

« L’ombre ne vit qu’à la lumière

On ne peut voir la lumière sans l'ombre,

on ne peut percevoir le silence sans le bruit,

on ne peut atteindre la sagesse sans la folie.

Entre ombre et lumière, là où plus rien n'existe

et au coeur même du désespoir ou plutôt de la fin

de l'espoir, l'inattendu jaillit soudain comme un

geyser d'Amour et de lumière.»

Jules Renard

(Journal, 10 janvier 1908, p 906 )

Le lac blanc

La femme que j’aime

Est une rose au printemps

D’un rideau rouge,

Elle ouvre son cœur.

Sur un lac mystérieux

Un ballet de lumière

Où dansent les étoiles

Où chantent les violons.

La femme que j’aime

Quand elle se déshabille,

Comme le ciel au vent

Comme un coucher de soleil

Comme un lys blanc

Dans le baiser de la nuit

Mes rêves sur un lac blanc.

A l’encre de chine

Sur une feuille blanche

Une plume de cygne

D’un ballet de Béjart

De satin blanc,

Enivre mes poèmes.

Le magicien

Que le vent gémisse

Que le roseau soupire Que le soleil se couche

Que la mer soit triste.

De ce magicien

Dont je ne connais pas le nom

Qui brode ma vie

D’un rayon de soleil

Du chant des oiseaux.

Qu’importe le temps

Un été me suffit

Pour aimer

Pour écrire.

Le livre

J‘ai ouvert un livre de poèmes,

Comme le vent,

Je feuilletais.

Les fleurs silencieuses

Les herbes folles

D’une explosion de lumière

Retenaient mon souffle,

Allumaient la beauté des mots,

Je ne pouvais le fermer.

Alors, pour me séduire

Il s’ouvrait sur une belle page

Pour être lu,

Il ouvrait son cœur,

Aux mille visages de l’amour.

Comme le sable du désert,

Le temps s’écoulait sans fin

Je ne pouvais le fermer.

Le poème oublié

Dans un tiroir aux souvenirs

J’ai trouvé ce poème

Jaunissant de solitude.

Couvert de poussières d’espérance

Quelques mots restés dans l'ombre

Usés par le temps.

Des mots que la mémoire garde

Dans le secret de l’âme.

Qu’il était beau mon cœur.

D’une passion démesurée.

Comme un chevalier du ciel

Prêt à mourir

Pour conquérir les étoiles.

Que le vent était fort

Quand tes bras se tendaient

Que je me cachais dans tes cheveux

Que les roses étaient belles.

La tempête

Les nuages dessinent dans le ciel

Des démons noirs

Des images sombres défilent.

Le vent hurle la souffrance des humains.

Les anges se cachent dans les églises

Des âmes perdues s’accrochent aux tombes

L’enfer se vide de ses péchés.

L’orchestre se déchaîne

Des instruments tintent de toute part.

Comme des marionnettes

Les branches dansent.

Sous les fenêtres

Des voix inconnues gémissent

La nature se venge des viols en son sein.

Ombres

Le lac s'endort