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Ce recueil de poèmes est une promenade le long d'un lac paisible où un doux Adagio de mots caresse l'onde. A coups de virgules et de points l'auteur sème des jardins de syllabes et de voyelles, cueille les vers, en fait des bouquets. Au cours des pages la nostalgie du passé, l'amitié, l'amour, la tristesse , la nature se mélangent d'ombre et de lumière délicatement tissé dans ce recueil.
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Seitenzahl: 57
Veröffentlichungsjahr: 2020
Je vous emmène en balade le long
de ce lac paisible où un doux Adagio,
d’une cascade de mots caresse l’onde.
A coups de virgules et de points
je sème des jardins, de syllabes, de voyelles,
je cueille les vers, j’en fais des bouquets.
La nuit quand les volets se ferment, je regarde les
étoiles qui me racontent les rêves de la terre.
Au cours de cette promenade, je suis votre guide,
de la nostalgie du passé, de l’amitié, de l’amour,
j’éclaire l’ombre du monde,
j’écris la beauté de la vie.
A Emile et Bertha,
mes grands-parents.
A Joseph et Alberte,
mes parents.
A Hilde,
mon épouse, ma Muse,
qui a cueilli ces étoiles,
qui m’a donné tout son amour
dans les moments difficiles.
A mes lecteurs
Le lac blanc
Le magicien
Le livre
Le poème oublié
La tempête
Ombres
C’est quoi l’Amour ?
Cuisine romantique
Histoire de ma vie
Le jardin de l’âme
Adieu
Au nom de la terre
Le mot
La nuit
Mélancolie
La rose noire
Promenade
A l’ombre des Ardennes
Les marées
Libre
La guerre des étoiles
Les yeux de son âme
Pour l’éternité
Au clair de la lune
Danse
Le petit village
Silence
Un mot
Au fil du temps
L’aquarelle
L’encrier
Le vieux livre
L’hirondelle
Jeune fille
Du bout des doigts
Comme l’oiseau
Que la terre
Ombre et lumière
C’était un matin
Vulcain
Il y aura toujours
Les chaussures
Rêverie d’hiver
Que
Langueurs
Je ne suis
Inverno
Collier de perles
Aux creux des venelles
Du fond de l’âme
Ce n’est pas moi
Des petites choses
Instants de bonheur
A une fleur
Le vieux noyer
Souvenances
La solitude
Ma vie
Le nuage blanc
Quand tu n’es pas là
Te souviens-tu
Histoire d’Ô
Les mouettes
Blue Moon
Mon compagnon
La rose d’automne
Toi l’oiseau
Ils se sont aimés
Champagne
Chrétiens de Troyes
La Bourgogne
Avec les mains
Un jour
Écrire
Au crépuscule
Au pied de mon arbre
Entre rêves et légendes
Je ne suis que
L’or bleu
Renaître
Assieds-toi
Sensuelle
Brin de beauté
Que reste-t-il ?
Plus
Sans toi
Le banc des souvenirs
Rose du soir
Un coquelicot
Les larmes du soleil
Tout comme moi
Une plume blanche
Un ami
Vague à l’âme
Le miroir
Cher pays de mon enfance
Le poème
Carpe Diem
Parce que c’était elle
Les épices
Si seulement un instant
Silence
Une plume
Une bouteille à la mer
Liberté
Lettre à une inconnue
A petits pas
Combien ?
Être
L’éveil du printemps
Peinture de notre amour
A l’aurore
Blizzard
Soleil
La danse des rubans
Que vous soyez
Le couloir du désespoir
Quand on n’a plus l’amour
Aux portes des rêves
Sans cesse
Que je me souviens
Seul
Porte des Lilas
Planètes
Une pluie fine
Elle est
Mon jardin
La caresse du vent
Canicule
Sans le savoir
Un ange
Mes racines
De ton sourire
Ainsi
Ce n’est pas
A la table des anges
Une mélodie de velours
La Joconde
Souvenez-vous
Comme un gamin
Adagio Bellissimo
Femme
Douceurs printanières
Blue submarine
Les quatre saisons
La ballade des perdus
Le grand vert
Fleur du Mal
HAÏKU d’hiver
HAÏKU de printemps
Fruits défendus
J’ai semé
Mes doigts
Bug & Buzz
Étonnant
« L’ombre ne vit qu’à la lumière
On ne peut voir la lumière sans l'ombre,
on ne peut percevoir le silence sans le bruit,
on ne peut atteindre la sagesse sans la folie.
Entre ombre et lumière, là où plus rien n'existe
et au coeur même du désespoir ou plutôt de la fin
de l'espoir, l'inattendu jaillit soudain comme un
geyser d'Amour et de lumière.»
Jules Renard
(Journal, 10 janvier 1908, p 906 )
La femme que j’aime
Est une rose au printemps
D’un rideau rouge,
Elle ouvre son cœur.
Sur un lac mystérieux
Un ballet de lumière
Où dansent les étoiles
Où chantent les violons.
La femme que j’aime
Quand elle se déshabille,
Comme le ciel au vent
Comme un coucher de soleil
Comme un lys blanc
Dans le baiser de la nuit
Mes rêves sur un lac blanc.
A l’encre de chine
Sur une feuille blanche
Une plume de cygne
D’un ballet de Béjart
De satin blanc,
Enivre mes poèmes.
Que le vent gémisse
Que le roseau soupire Que le soleil se couche
Que la mer soit triste.
De ce magicien
Dont je ne connais pas le nom
Qui brode ma vie
D’un rayon de soleil
Du chant des oiseaux.
Qu’importe le temps
Un été me suffit
Pour aimer
Pour écrire.
J‘ai ouvert un livre de poèmes,
Comme le vent,
Je feuilletais.
Les fleurs silencieuses
Les herbes folles
D’une explosion de lumière
Retenaient mon souffle,
Allumaient la beauté des mots,
Je ne pouvais le fermer.
Alors, pour me séduire
Il s’ouvrait sur une belle page
Pour être lu,
Il ouvrait son cœur,
Aux mille visages de l’amour.
Comme le sable du désert,
Le temps s’écoulait sans fin
Je ne pouvais le fermer.
Dans un tiroir aux souvenirs
J’ai trouvé ce poème
Jaunissant de solitude.
Couvert de poussières d’espérance
Quelques mots restés dans l'ombre
Usés par le temps.
Des mots que la mémoire garde
Dans le secret de l’âme.
Qu’il était beau mon cœur.
D’une passion démesurée.
Comme un chevalier du ciel
Prêt à mourir
Pour conquérir les étoiles.
Que le vent était fort
Quand tes bras se tendaient
Que je me cachais dans tes cheveux
Que les roses étaient belles.
Les nuages dessinent dans le ciel
Des démons noirs
Des images sombres défilent.
Le vent hurle la souffrance des humains.
Les anges se cachent dans les églises
Des âmes perdues s’accrochent aux tombes
L’enfer se vide de ses péchés.
L’orchestre se déchaîne
Des instruments tintent de toute part.
Comme des marionnettes
Les branches dansent.
Sous les fenêtres
Des voix inconnues gémissent
La nature se venge des viols en son sein.
Le lac s'endort
