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Méloé est une jeune femme de 24 ans qui travaille en tant qu'hôtesse de l’air. Cette dernière voyage beaucoup, mais cela ne l'empêche pas de s'amuser. La jeune femme est une femme très libérée concernant sa vie sexuelle, le fait d'être entre deux avions lui fait vivre des expériences extraordinaires. La jeune femme est à la recherche de nouvelles expériences pour assouvir ses fantasmes sexuels les plus fous. Elle couche avec qui elle veut et quand elle veut. Lors de ses congés cela va l'amener à renouer avec Céléna et recroiser le chemin d'une personne qu'elle pensait ne plus jamais revoir. Où cela l'emmènera-t-elle en fin de compte ?
À PROPOS DE L'AUTRICE
Arcade24 est une écrivaine en herbe qui a publié ses premiers textes sur l'application Wattpad. Elle est originaire du Gabon. Passionnée d'écriture depuis son jeune âge, elle s'efforce à écrire des livres à l'eau de rose qu'elle adore notamment. Depuis l'obtention de son baccalauréat, elle a encore plus donné du temps à sa passion de l'écriture.
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Seitenzahl: 215
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Présentement, j'ai en bouche un énorme membre dur comme une brique. À genoux devant mon baiseur, je pompe ce dernier. Je glisse ma langue autour de sa queue, j'aime ça, j'aime l'entendre gémir. Cela fait déjà de longues minutes que je suis dans cette position et mon partenaire semble adorer les taquineries. Je ne sais pas combien de temps il va tenir, mais je ne tiens pas à le décevoir avec quelque chose de trop rapide, je veux qu'il me baise.
Je retire ma bouche de sa queue luisante et je l'embrasse passionnément. Il prend ma poitrine en coupe et commence à jouer avec mes mamelons. Cette dernière est offerte à lui, mon chemisier est ouvert et mes mamelons pendent hors de mon soutien. Je gémis face à ce geste, il pose sa bouche sur mon sein gauche et me le suce comme s'il était un enfant. Il descend lentement ses doigts sous ma jupe afin de jouer avec mon clitoris. Je ne peux m'empêcher d'être excitée, je veux qu'il me prenne.
— Je veux que tu me baises. Chuchotais-je entre deux gémissements.
Il me sourit et lèche mon cou. Il remonte ma jupe et m'écarte les jambes. Je me sens par la suite soulevée et il me pose sur son bureau après m’avoir fait de la place en poussant ce que portait le meuble quelques secondes plus tôt. Il écarte mes jambes afin de regarder ma chatte. Il la regarde tout en se caressant. Il se laisse ensuite tomber au niveau de ma partie intime déjà humide dans le but de me donner du plaisir.
Il commence alors frénétiquement à me lécher la chatte, sa langue se déplace si vite. Cela me surprend, mais j'adore cela. Il me pénètre ensuite avec sa langue en me la mettant aussi profondément qu'il le peut. Je ne peux m'empêcher de gémir en passant ma main dans ses cheveux couleur sel poivre.
— Ouiiii… tu me baises la chatte si bien, j'aime ta langue...
Il poursuit pendant de longues minutes puis il se relève et me pénètre d'un coup. J'ai le bonheur de sentir son énorme manche élargir mes petites lèvres luisantes de plaisir. Il commence de petites poussées régulières, mes seins ne cessent de bouger à chaque coup de reins.
Je gémis en le sentant me baiser comme un fou. Ses bras musclés ont soulevé mes jambes afin d'aller le plus profondément possible en moi. Il ralentit le rythme pour attraper mes seins et les sucer. Théophile est affamé, ça se voit que mon corps l'a terriblement manqué. Il me suce la poitrine tout en me baisant fort.
— Est-ce que ma chatte t'a manqué ? Tu aimes sentir mes chaires recouvrir ta grosse bite ?
Il grogne en accélérant de nouveau.
— J'aime ta chatte ma petite pute !
Je lui souris et l'attire à moi afin de l'embrasser. Nos langues jouent ensemble et se séparent. Je regarde sa bite pendant qu'elle me pénètre à plusieurs reprises, j'aime me sentir pleine comme en ce moment. Mes gémissements se font maîtriser dans le but de ne pas alerter un passant, à cette heure-ci, il n'y a plus grand monde, mais on ne sait jamais.
Théophile prend de nouveau son pied en me baisant sur son bureau. Ma bouche reprend ses plaintes, des phrases décousues s'en échappent :
— Ohhh... oui... plus loin ! Putain… Encore ! Encore !!
Présentement, ce sont carrément des cris qui sortent de ma gorge, je clame de plaisir. L'orgasme me saisit tel un rouleau compresseur, dévastateur. Tout à coup, mon corps se crispe, mes yeux se révulsent. Je suis au bord de l'évanouissement, un énorme râle sort de ma bouche :
— AAAAAHHHHHHHH !
Je reprends mes forces après deux minutes, je me mets à genoux face à lui et je prends sa queue en bouche. Je le pompe et joue avec ses couilles afin qu'il jouisse aussi. Je m'active afin qu'il vienne aussi, je sais qu'il ne va plus tenir longtemps. J'ai continué à la sucer et peu de temps après, il s'est déversé dans ma bouche. Je le trais jusqu'à la dernière goutte afin de l'avaler entièrement, je lâche son membre et je me lèche les lèvres.
Je le regarde alors qu'il se remet de sa jouissance, j'affiche un sourire et je me relève. Je referme mon chemisier après avoir remis mes seins dans le soutien-gorge. Il me regarde en étant confortablement installé dans son fauteuil.
— Merci pour la baise, lui dis-je en attrapant mon sous-vêtement.
— De rien Méloé, tu es une bonne salope comme toujours.
— C'est un réel plaisir patron.
Il me sourit en passant sa main dans sa chevelure, j'arrange ma jupe et je lui dis :
— Bon, je dois y aller, passe mes salutations à ta belle épouse.
Je me saisis de mon sac et me dirige vers la porte comme si de rien n'était.
— Ok je ne manquerai pas, répondit-il avant que je ne sorte du bureau.
Je sors de mon lieu de travail et il est à présent seize heures, une fois dehors, je prends une profonde inspiration. L'air frais me fait un bien fou. Ça y est, je suis officiellement en congé. Je vais pouvoir me détendre et pratiquer l'activité que j'aime le plus, c'est-à-dire BAISER.
Je viens enfin d'arriver chez moi, ça fait du bien d'être de retour dans mon petit appartement en région parisienne. Je ferme la porte à clé et je vais directement me mettre sous de l'eau chaude, j'ai besoin d'une bonne douche. Je suis ressortie de la salle de bain une vingtaine de minutes plus tard, cette douche m'a fait le plus grand bien. Je me dirige ensuite vers mon petit dressing afin de me mettre une petite nuisette. Je commande ensuite à manger et je passe ma soirée toute seule au calme. Pas de baise ce soir, juste du repos, demain les festivités vont pouvoir commencer.
**
Je suis arrivée à la maison vendredi soir et j'ai passé une excellente soirée en compagnie de mon repas et d'un film. Comme je l'avais prévu, samedi matin, j'ai reçu un appel de Isalys, une amie d'université et d'Elon, mon grand frère adoré que je ne vois que très rarement. Lors de mon dernier séjour, j'ai décidé de voyager, ce qui ne m'avait pas laissé passer beaucoup de temps à la maison et en famille.
À la base, je n'étais pas partante pour travailler pendant neuf ou six mois sans arrêt, mais j'y ai pris goût. Malgré tout, je viens toujours rendre visite à ma famille pour les vacances. Cependant, cette fois-ci, je vais m'amuser et passer du temps avec ceux que j'aime. Je vais passer du temps avec ma famille, en particulier avec mon grand frère et sa petite famille. Entre nous, il n'y a pas un sacré écart d'âge. J'ai maintenant 24 ans et lui, il a 33 ans.
J'irai le voir la semaine prochaine sans faute, ce weekend, je vais revoir mes amies. Isalys est une amie de l'université et l'on a prévu de sortir ensemble ce soir, ça va me faire du bien d'aller m'éclater en boîte de nuit. J'ai aussi reçu un message de Céléna m'assurant que nous nous verrons bien ce dimanche. On peut dire que mon weekend est déjà bien programmé.
Il est vingt heures vingt et je suis prête. Je me suis mise sur mon trente-et-un afin d'aller m'amuser. Pour ce faire, j'ai opté pour une robe moulante courte de couleur dorée, j'ai bouclé mes cheveux de couleur châtain, je me suis maquillée, j'ai mis des escarpins. Une délicieuse eau de toilette, en me regardant dans le miroir, je remarque à quel point je suis une bombe. Je me saisis de ma pochette et je quitte mon appartement afin de monter dans le taxi que j'avais commandé un peu plus tôt.
Lorsque je suis arrivée, j'ai soldé mon compte et je suis entrée dans la discothèque. Dès l'entrée la musique m'a presque rendue sourde, je me suis avancée vers la foule afin d'y retrouver Isalys. Dans la pièce principale en bas, il y a du monde à moitié saoul. Il est après tout vingt-et-une heures. J'ai cherché Isalys dans la pièce pendant de longues minutes, je l'ai vite repéré assise au bar en train de parler au barman.
Elle ne changera donc jamais ?
Au bout d'une seconde, il était évident pour moi qu'elle le draguait. Je me suis approché d'elle par-derrière pour qu'elle n'ait ne devine pas que ce soit moi. Une fois derrière elle, je lui tapote l'épaule.
— Je dérange peut-être ?
Elle s'est retournée et quand elle m'a vue, son visage s'est illuminé et moi, je lui offre mon plus beau sourire. Isalys me saute dans les bras et me fait un câlin. Cela fait des mois que nous ne nous sommes pas vus et c'est inévitable la réaction qui s'ensuit.
— Oh, ma pétasse, comment ça va ? Mais, bordel, ce que tu es bandante ! Me dit-elle en m'examinant du regard.
J'ai répondu :
— Eh bien, ça va. Et, toi donc ? Tu es terriblement sexy ce soir.
— Je me dois d'être toujours à la hauteur bien sûr.
Isalys est d'origine africaine et a une magnifique couleur de peau noire. Si je n'étais pas blanche, j'aurais bien voulu être noire. Elle a les cheveux crépus bouclés, très bien entretenus qui lui arrivent au niveau des épaules.
— Johan, je te présente Méloé ma meilleure amie. Dit-elle en me présentant au barman.
— Enchantée, lui dis-je en souriant.
Très vite, il nous donne nos verres que nous terminons d'un trait après avoir porté un toast à nos retrouvailles. Je savais que nous deux ensemble, on allait faire n'importe quoi et que l'on aurait dû mal à s'arrêter. Il faut reconnaître que nous n'avons jamais su quand arrêter. Pour être honnête, je suis vraiment surprise qu'il ne nous soit jamais rien arrivé de grave comme un accident en état d'ébriété. Et, pourtant, nous avons conduit en état d'ivresse plus d'une fois, mais jamais les flics n'en ont entendu parler.
Je regarde ma montre et je remarque qu'il est minuit trente-deux, on peut dire que la soirée est bien avancée. Nous avons repris place au bar après avoir bu et dansé comme des folles. J'ai avalé mon verre cul sec et j'ai regardé ma fêtarde préférée. Elle boit aussi son verre et me demande avec un sourire :
— Alors, c'est qui ma prochaine victime ?
J'ai souri à mon tour et j'ai immédiatement pointé un jeune homme avec qui j'ai dansé un peu plus tôt. En regardant sa réaction, elle fait de gros yeux. Elle est immédiatement devenue rouge par la suite, elle a commencé à secouer la tête de gauche à droite en me disant :
— Tu es sûr de ton coup cette fois-ci ? C'est un black à l'état pur comme moi, est-ce que tu sauras encaisser ?
— Ne t'inquiète pas, je gère.
— Je te souhaite alors bonne chance ma chérie, ta chatte va en prendre gros.
— C'est justement mon but, je veux qu'il me défonce à tel point que je ne puisse pas me lever de si tôt demain matin.
— Houlala, ma copine est restée une sacrée salope dite donc.
— Et pas qu'un peu !
— Bon maintenant, c'est mon tour, il faut que je me dégote un mec chaud pour ce soir.
— Ok, mais tu n'es pas censé être fiancé toi ?
— Je le suis, ne t'inquiète pas et mon fiancé sait que je vais baiser un autre mec. Il m'a donné son autorisation.
— Ok.
C'est vrai qu'Isalys a toujours été une libertine et son partenaire a directement adhéré à ce style de vie pour son plus grand bonheur.
Elle me sourit en regardant autour de nous. Après quelques minutes de recherche, elle me fait savoir qu'il sera l'heureux gagnant.
En regardant qui c'est, c'est à mon tour de devenir très rouge. Elle a choisi un beau mec à la carrure d'un bodybuilder, sûrement d'origine italienne ou mexicaine vue le bronzage de sa peau.
— Tu parlais de moi, il y a quelques minutes, mais toi-même, tu vas être à ramasser à la petite cuillère demain matin.
— Espérons-le, je veux une nuit spéciale.
— Alors, portons un toast à une très longue nuit endiablée. Lui dis-je en levant mon verre.
Une chanson qu'elle adore a commencé et elle s'est levée afin d'aller danser avec son bel inconnu. Elle a commencé à bouger de manière séduisante sur la chanson, en se collant ouvertement à lui. Ses yeux plongent profondément dans les miens et elle m'encourage à faire de même avec mon bel étalon. Je peux dire immédiatement qu'elle est toujours bonne dans ce qu'elle fait et aime ça.
J'ai détaché mon regard du sien lorsque mon bel étalon m'a invité aussi à danser, c'est sans hésiter que j'ai dit oui. Elle a placé une jambe sur chacune de ses cuisses et a commencé à se balancer lentement vers lui. Bientôt, je sens son délicieux parfum et mes longs cheveux noirs effleurer son visage. Je me suis assise fermement sur ses genoux et je commence à remuer mes hanches d'avant en arrière, poussant ma chatte contre son entrejambe.
Quelques minutes plus tard…
Il a commencé à se tortiller un peu sur le canapé sur lequel nous avons pris place tous les trois et un sourire a traversé son visage. Isalys a mis ses deux mains sur les épaules de son partenaire et lui a dit de se détendre et de profiter avant de l'embrasser. Mes hanches remuent d'avant en arrière et sa bite commence à avoir du mal à tenir dans son jeans. Je sais qu'il apprécie ce que je fais vu qu'il ne m'arrête pas. Je me suis penchée et lui a chuchoté à l'oreille :
— Ça fait du bien hein ? Mets tes mains sur mes hanches, montre-moi ce que tu aimes.
— Je pensais que tu ne voulais pas vraiment que je te touche.
Je lui souris et lui dis :
— Non. Je décide juste de ce que vous pouvez toucher ou pas, mais vas-y, pose-les sur mes hanches.
Il ne se fait pas prier et pose ses mains sur mes hanches pendant que moi, je m'accroche à son cou. Je prends ses mains et les pose sur les miennes afin de l'encourager. À présent, sa bite est dure comme de la pierre, je le sens à travers son pantalon. Je jette un rapide coup d'œil à Isalys, cette dernière semble drôlement occupée, on dirait bien. Je souris en la voyant explorer la bouche du beau mec sur qui elle se trouve.
Soudainement, ma meilleure amie prend la parole, elle gémit comme une adolescente face à son premier ébat sexuel lorsque l'homme avec elle s'occupe de son cou.
— Oulala... nous... nous ferions mieux de... de quitter les lieux là…
— C'est vrai, nous sommes dans un lieu public.
Sur ce, nous avons quitté la discothèque pour chacune aller dans un hôtel avec notre bel inconnu.
**
Il referme la porte et se jette directement sur mes lèvres afin de les savourer, je penche la tête en arrière lorsqu'il descend dans mon cou. Il glisse ses mains sous ma mini robe et remonte jusqu'à mes hanches, il s'interrompt brusquement.
— Tu n'as pas de sous-vêtement ?
— Oui, je n'allais pas en avoir besoin. Vas-y continue, lui dis-je.
Il me sourit et m'enlève la robe que je portais, exposant mes seins fermes. Je ferme les yeux en sentant qu'il me lèche mes mamelons. Il déplace sa bouche vers un de mes mamelons raides et l'emprisonne entre ses lèvres. Je gémis face à ce plaisir exquis. Je place ma douce main sur l'arrière de sa tête alors qu'il continue de sucer doucement mon mamelon.
Il en profite pour faire glisser sa main le long de mon ventre pour lentement s'arrêter sur ma toison. Il s'arrête lorsque ses doigts touchent ma chatte rasée de très près, très humide et lisse. Je passe ma main sur la sienne l'invitant à aller plus loin, j'en ai tellement envie.
— Vas-y.… Introduis un doigt en moi. Je t'en prie, fais-moi... me sentir bien…
Il déplace sa main un peu plus loin et rencontre la chaleur, il écarte les lèvres vaginales et commence à enfoncer son majeur en moi. Son doigt glisse facilement à l'intérieur de moi tellement, je suis excitée. Je suis trempée de jus, je n'hésite pas à pousser mes hanches vers lui. Son doigt s'introduit plus profondément dans ma partie intime. Il a compris et s'est mis à me doigter en poussant aussi loin qu'il le pouvait. Moi, j'ai continué à aller et venir en appuyant aussi fort contre les deux doigts qui étaient à présent en moi. Ces derniers entraient et sortaient de ma chatte avec une telle aisance.
— Ohhhh... oui... murmurais-je. Frotte mon clitoris, bébé.
Il a fait ce que je lui ai dit, il a placé son doigt sur mon clitoris et a commencé à le frotter en faisant de lents cercles délibérés. Putain ce mec est assurément doué ! Je gémis à tu tètes l'encourageant de plus belle. Son doigt augmente de vitesse pour mon plus grand plaisir, je me cambre en rejetant la tête en arrière. Avant que je ne puisse comprendre quoique ce soit, il a commencé à bouger frénétiquement son doigt en moi. Je respire difficilement tellement le plaisir devient intense.
— Putain… Je... je vais jouir, vas-y, fais-moi… jouirrrr !!!
Il a poussé profondément en moi et a pressé sa paume contre ma chatte. Bordel de merde qu'est-ce que c'est bon ! Sans que je m'y attende, je commence à sentir des spasmes sur mon corps.
— Oh oui, vas-y bébé… Oh oui, l'encourageais-je.
Les quelques secondes qui ont suivi, j'ai été saisie par un orgasme dévastateur. J'ai les yeux fermés et je souris alors que je me remets lentement de ce dernier, j'attire mon bel inconnu à moi. Je pose mes lèvres sur les siennes et l'embrasse doucement sur les lèvres.
— Wahouuu, c'est à mon tour de te faire plaisir.
J'ai retiré sa chemise et son jeans pour me retrouver face à un boxer déjà élargi par une envie. J'ai retiré le dernier bout de tissu afin de découvrir son membre déjà bien gonflé. Ce dernier a jailli à peine le tissu qui le comprimait a été retiré par moi.
Je n'ai pas été surprise par son épaisseur, elle est comme je l'avais estimée. Le mec est incroyablement gonflé, je lui fais vraiment de l'effet. J'ai attrapé sa queue avec ma main et j'ai commencé à la caresser, il a une magnifique circonférence et une longue admirable. J'ai levé les yeux vers lui alors que ses yeux me fixaient.
— Tu as une belle grosse bite, je suis sûr que les femmes aiment ça.
C'est avec envie que je me suis saisi de ce dernier, je passe ma langue sur la tête de son gland et suce cette dernière. Il laisse un râle de plaisir s'échapper de ses lèvres, je commence alors à pomper sa queue. Je fais de lents mouvements de haut en bas avec ma bouche.
Je replace la tête de sa bite dans ma bouche et la suce légèrement. Je ne tiens pas à le faire jouir si vite. Je dois bien reconnaître que c'est l'une des bites les plus épaisses que j'aie eues depuis longtemps. Je me rappelle ce mec, il y a un an si je me souviens bien, il en avait une bien plus grosse et elle avait un peu étiré ma bouche. Cela avait été fort inconfortable, mais aussi tellement excitant.
Je ralentis de nouveau mes mouvements de haut en bas, j'y vais vraiment lentement. Je lève les yeux vers lui, il retire sa bite de ma bouche et me fait monter sur lui. Je me retrouve à califourchon sur lui et il me dit :
— Ça suffit ! Je veux voir à quoi ressemble ma queue à l'intérieur de toi.
Je souris et je l'embrasse de nouveau. Quelques instants après, je l'ai sentie se positionner à l'entrée de ma chatte. Je suis heureuse d'être très mouillée, parce que sa grosse bite va avoir un peu de mal à glisser si facilement en moi. En à peine cinq secondes, j'ai senti la tête, son membre commencer à me pénétrer. Je n'ai pas pu m'empêcher d'écarter les jambes aussi loin que possible pour lui permettre un accès plus facile lorsqu'il entrera en moi.
— Tu es absolument serré ma belle !
Le beau black a utilisé ses mains pour ouvrir davantage mes lèvres vaginales, il est bien obligé face à la résistance que rencontre sa queue alors qu'il s'introduit lentement dans mes chaires. Je halète pendant qu'il me pénètre complètement. Je me mords la lèvre lorsque je sens son pénis me pénétrer entièrement.
Nous sommes dans la position du missionnaire inversé, je suis allongée sur lui et nos regards se cherchent volontairement. La sensation d'être pénétrée par lui est exquise, mes yeux se perdent dans les siens. Cela dépasse de loin la simple pénétration.
Un gémissement s'échappe de mes lèvres alors qu'il commence de lents va-et-vient en moi. Il commence doucement pour laisser le temps à ma chatte de s'adapter à sa grosse queue. Je savoure le plaisir qui commence à monter en moi. Il me tient fermement les hanches pendant qu'il commence à accélérer ses mouvements.
Sa bite me pénètre violemment, je couine de joie et je gémis de plus belle. Son pubis s'écrase contre mon bassin, mes lèvres gonflent contre ses assauts, il ne cesse d’aller de plus en plus loin en moi. Il me regarde et sourit en voyant l'expression de mon visage. Ma chatte dégouline de cyprine et lui ses grognements se font de plus en plus rauque.
Ma tête tombe en arrière, je halète de grandes bouffées d'extase. Il ne s'arrête pas pour autant, il reprend son souffle deux minutes et revient à la charge, tel un marteau-piqueur avec des coups violents. Mon corps est surpris, mais ravi, je suis heureuse de m'en prendre plein la chatte. Je hurle jusqu'au plafond, des cris stridents s'échappent de mes lèvres à chaque poussée, ce qui annonce bientôt un orgasme.
Nous changeons de position, il me prend en m'écartant cette fois-ci. Je suis à présent couchée sur le dos, mes pieds sont sur la poitrine de l’homme, mes bras tiennent sa taille. Les vas et viens qu'il a commencé laisse échapper des sons profonds et voluptueux de ma fleur sensible.
Le bel étalon m'agrippe les cuisses jusqu'à ce que la graisse dépasse de ses jointures. Il écarte mes lèvres vaginales et il me pénètre à nouveau. Il accélère directement les mouvements dans ma chatte, ce qui m'arrache de nombreux gémissements.
Peu de temps après mes jambes commencent à trembler, mon souffle se fait plus court à chaque aller-retour. Je tends ma main entre mes jambes et je commence à frotter mon clitoris tout en lui demandant d'aller plus vite.
— Oh ouiii... vas-y… déchire-moi !!! Je vais... oh mon Dieu…
Très vite, je me cambre, mon nectar s'écoule de ma fente, cela lubrifie la baise féroce que je suis en train de subir. Ma chatte est une ruine béante, je hurle de plaisir face à ses allers-retours incessants. Mes abdominaux se contractent, mes épaules se pincent, ma tête se perd sur le lit et mon cœur décolle.
— Je... je vais... merde…
Je suis prise par des convulsions, dans mes profondeurs, c'est une éruption volcanique qui remonte jusqu'à mon bassin. Mon corps devient fébrile sous les poussées violentes des hanches de cet homme que je ne connais que depuis quelques heures. Je jouis, je crie en laissant une nouvelle fois ma libération se répandre sur son membre et sur les draps.
Chaque partie de mon corps semble se détendre, il écrase son bassin contre moi. Il me regarde et pousse un rugissement avant de venir à l'intérieur de moi quelques secondes plus tard. Je jubile de joie alors que sa semence se répand dans mes entrailles. Il s'effondre par la suite sur le lit, juste à côté de moi. Le bruit de nos lourdes respirations résonne dans toute la pièce, le résultat d'un ébat sexuel violent.
Dimanche matin, j'ai eu du mal à me réveiller. Le bel étalon était toujours endormi à mes côtés, visiblement exténué par la nuit que nous venions de passer. Je prends une profonde inspiration et je réunis toutes mes forces afin de quitter le lit pour aller dans la salle de bain. À peine, je me tiens sur mes deux jambes que ces dernières tremblent, je me retiens grâce au chevet du lit et je bouge deux minutes plus tard.
