Amours Libres - Aurélie Levent - E-Book

Amours Libres E-Book

Aurélie Levent

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Beschreibung

"Je voulais une vie extraordinaire, de celles qu'on raconte dans les livres. Avoir le sentiment de partir à la dérive. En faire un roman, une oeuvre poétique. Qui se foutrait des codes de la morale et de l'éthique. (...)" A travers ce recueil poétique, teinté d'érotisme, l'auteure nous livre sa découverte du milieu libertin. Telle une lettre d'amour adressée tour à tour, à ses aventures d'un soir, avec une pointe d'humour et de provocation. Elle nous invite, avec beaucoup de sensibilité, à reconsidérer notre vision de l'amour, trop étriquée à son goût, et à une ouverture du coeur sans limite.

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Veröffentlichungsjahr: 2023

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Ambiant, omniprésent…

Doux comme un soupir, je t’inspire.

Tu m’emplis, je consens à m’ouvrir à toi.

Te reçois un instant, m’imbibe de toi, te ressens.

Nos dialogues incessants me gardent en vie, chéri…

Amour de ma vie, je t’embrasse à chaque instant.

Ivre de toi, je suis…

A mon mari Y. LEVENT

Je t’aime

Sommaire

AMOURS LIBRES

VESTIBULE

Coucou toi ! Ça me fait plaisir que tu sois resté

Je te quitte mon adoré

Je ne dirais pas qu’à la routine, personne n’échappe

Moi aussi j’ai menti, du moins j’ai essayé

Tribulations Libertines

Revenons à nos moutons, qu’est-ce que je disais ?!

Nous y voilà

Fantasme

Je ne t’ai pas encore rencontré

Libertin

A tout ceux qui se croient au supermarché

La danse des discussions ennuyeuses…

Des fois, je me fais engueuler…

A ceux qui répondent à la demande…

De quelle catégorie je suis ?

J’ai envie…

Ce soir, je t’aime.

Un homme frappe à votre porte

Clac ! Sur mes fesses. La première me surprend

Si c’est pas trop demander…

Tu me rêvais Bas et Portes jarretelles…

Les petits jeunes

L’homme cendrier

Aux hommes soumis

Oh toi, ma beauté, petite gueule d’ange endiablée !

Mais qu’est-ce que je me suis fait chier avec toi !

Alors toi, mon biquet !

Tu aimes mon sens du verbe

« Tu veux une bonne queue avant de mourir ? »

Parce qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis

Je ne voudrais pas avoir l’air de me plaindre, mais quand même

AMOURS PLURIELLES

Même une fois douchée

A vous mes Chéris

Quand ta photo, j’ai regardée, amoureuse, je suis tombée…

À toi qui ne comprends pas ma pensée, mon mode de vie, mon hérésie

J’aime assez à ne pas tout savoir de toi

A toi mon amour, mon mari, mon ami, mon amant

Et si on se mariait ?

J’aime à croire, égoïstement, que je pourrais tout avoir

A toi ma chérie

Eh toi, mon ami !

Au départ, c’est toi qui m’as accostée

Ça fait deux mois…

Ça ne t’est jamais arrivé d’avoir le vague à l’âme

Ça m’embête que tu m’aimes…

Je suis en manque de toi

Je me nourris de l’absence de toi

M’endormir contre toi

Je n’ai pas envie de connaître ton vrai visage

PENSÉES FURTIVES

Mon cœur

J’ai hâte mon cœur, de vivre avec toi

Des fois, j’ai quelques regrets, d’ici partir

J’aimerais bien être dans ta tête des fois

Je prends sur moi, d’essayer de ravaler ma timidité

À ce rêve, qu’un jour, tu as fait

Je ne sais pas toujours ce que je fais là

Je me sens frustrée

J’ai faim…

AMOURS LIBRES

Je voulais une vie extraordinaire, de celles qu’on raconte dans les livres. Avoir ce sentiment de partir à la dérive. En faire un roman, une œuvre poétique qui se foutrait des codes de la morale et de l’éthique. Une histoire d’amour qui vaudrait tous les détours, de celles qu’on voit dans les films et les romans d’amour. Du rebondissement, de ces tournants de la vie qui nous font sentir vivant. Du sentiment, du cœur, un élan. Allumer un brasier qui ne s’éteindrait jamais. Du tourment, hurler ton nom, crier sur les toits que je t’ai aimé. Des mots qui coupent le souffle… je voulais de la passion démesurée. Être envoutée… Me demander si je respire encore. Vivre à en souffrir mille morts et en réclamer encore. Regarder par la fenêtre et n’y voir que l’amour, parce que lui seul vaut le détour.

Je voulais peindre une œuvre d’art. De mon pinceau, suivre le sens des aiguilles du cœur, y manifester, pour toi, mon ardeur. Avoir à cœur d’aimer pour l’éternité, sans savoir vers quoi je me laisse entrainer. Mourir pour un dernier baiser. Trembler, trébucher mais ne jamais tomber.

Je voulais une histoire dont je ne pourrais m’échapper, qui me poursuivrait à tout jamais. Ne jamais abandonner. Être artiste de ma vie et y peindre l’infinie beauté d’un cœur rempli mais jamais rassasié.

Je voulais aimer de manière non conventionnelle. Goûter à tous les péchés, sans me demander si cela est autorisé. Briser les interdits, être punie aussi. Te dire oui… à la folie. En perdre l’appétit. Combler mes insomnies de mille folies. Faire de toi mon égérie, être ta fantaisie.

Je voulais explorer tous les sentiers du mot Aimer. Me perdre à tes côtés. M’inspirer de cette banalité et la parer de singularités, en faire mon excentricité, mon délire… Aimer à la démesure, faire l’amour, baiser. A toi me donner, à ses côtés, me coucher, au petit matin, me lever pour écrire une nouvelle journée.

VESTIBULE

Je vous en prie, Messieurs-Dames, donnez-vous la peine

d’entrer.

Donnez-moi vos manteaux, vos vestes, je vais vous

débarrasser.

Mettez-vous à l’aise, s’il vous plaît.

Si vous voulez bien aussi,

Vos pensées préconçues, vos idées reçues, laisser ici.

Vos jugements hâtifs, si vous en avez.

Les règles toutes prêtes, héritées de la société.

Laissez vos peurs, vos interdits,

Quelques tabous, peut-être, aussi.

Il est bienvenu d’ouvrir son esprit

(Et plus tard, les cuisses, si le cœur vous en dit.

Jouer simplement les voyeurs est possible aussi).

Ici, il n’est rien qui « ne se fait pas », rien qui ne puisse être

dit.

Bienséance ou Bien-pensance…

Tant qu’on garde le respect,

Tout peut être envisagé.

Derrière chaque écran, il y a un être humain à rencontrer.

C’est cet endroit que j’ai à cœur de vous faire visiter :

Le dédale des sites de rencontres délurées.

Si vous voulez bien vous donner la peine d’entrer.

Par ici, tournez la page, je vous attends de l’autre côté.

Coucou toi ! Ça me fait plaisir que tu sois resté.

Ça n’a pas été facile de savoir comment construire ce récit,

tu sais.

Ces proses emmêlées,

Que dois-je y mettre ou en écarter ?

A l’heure où j’écris ces lignes, la réponse, toujours pas, je

n’ai.

J’espère ne pas te perdre en route

Mais si, l’histoire tu as du mal à suivre,

Sache que chaque page peut se lire

Comme un poème indépendant des autres,

En toute simplicité.

Je ne t’en voudrais pas, tu sais.

Moi-même, j’ai eu du mal à m’y retrouver.

Et pourtant, l’histoire je la connais.

Ce livre raconte deux années

Les deux qui viennent de passer.

À l’échelle d’une vie, c’est peu.

Mais ces années m’ont révélée

À moi-même, qui j’étais et ce que je voulais.

Aujourd’hui, je me sens libérée.

Être une autre, jamais je ne pourrais.

Mentir, cacher les choses, jamais je ne ferais.

Ceci n’est pas l’histoire d’un choix,

De quelque chose que j’ai cherché.

Mais plutôt de quelque chose qui s’est imposé à moi,

Après des années à me chercher,

À essayer de comprendre pourquoi,

Quel problème j’avais.

Je pensais

Que de l’amour, j’étais handicapée.

Je ne l’étais pas.

À chacun sa réalité.

La mienne, c’est que j’aime plus qu’il n’est socialement

autorisé.

Aussi, j’aime embrasser mes amis et plus si affinités.

Ici, j’ouvre mon cœur. Tout est dit dans la sincérité.

J’espère ne blesser personne à travers mes couplets,

Ne pas mal m’exprimer.

Ceci est ma vérité.

Je n’impose à personne d’y adhérer.

J’ai plusieurs amours dans ma vie,

Dont un qui est devenu mon mari.

Et quelques amis

Très chers à mon cœur. Coucou les chéris !

À aucun moment, je ne dirais qui est qui.

Je garde ce secret, dans mon cœur, enfoui.

Je ne cherche à convaincre personne,

Ni jamais, ne m’aventurerais à juger

Quelques modes de pensées.

Tu as le tien. J’ai le mien,

Que je viens juste te raconter,

Sans arrière-pensée,

Sans attente, en particulier.

Cela fait des années que j’écris des carnets.

Il fallait bien un jour que j’ose, à l’étape suivante, passer :

Écrire un livre, j’en ai toujours rêvé.

Je crois que tout est dit.

Il n’y a plus qu’à te laisser guider si tu le souhaites.

Loin de moi l’idée de te forcer

(Mais si tu insistes, y doit bien y avoir moyen de

s’arranger…

J’ai bien des menottes et un martinet

Qui traînent dans le coin, à portée de main…)

De ces instants de vie partagés, en ces mots, j’ai à cœur de

garder

La confidentialité.

Tu ne trouveras ici, ni nom, ni pseudo. Pour moi, je les ai

gardés.

Peut-être penses-tu te retrouver en mes

lettres,

Peut-être crois-tu t’y reconnaître.

Qui sais…

Je te quitte mon adoré.

C’est ainsi que tout a commencé…

Perdue dans ma vie, j’étais.

Je ne savais plus ce que j’en attendais.

Tous les deux, plus beaucoup, ça n’avançait.

Pourtant, je ne peux pas dire que mal, on s’entendait.

Mais quelque chose, il me manquait.

Comme à chaque fois que je ne sais plus où aller,

Que j’ai l’impression qu’il n’y a plus aucun sens à ce que je

fais,

Une seule solution, pour ma vie réinitialiser :

Remettre les compteurs à zéro, tout larguer !

Et toi, en priorité…

Parce que je suis de celles

Qui ne font pas dans la dentelle

Quand elles ne sont plus sûres d’elles-mêmes.

De celles qui n’hésitent pas un instant

À prendre une masse et tout péter là-dedans !

« Zone de travaux, DANGER, ne pas s’approcher de trop

près »

Ça va voler !

En éclats, notre amour, j’ai brisé.

Mais des fois, ça fait du bien de tout casser.

Les murs, faire tomber.

On y voit plus clair. Il y a plus de luminosité.

En zone de travaux inondés,

Nous avons navigué.

Dans la tempête mouvementée

De mes questionnements inavoués,

Le karcher, j’ai passé.

Tous les anciens schémas décapés.

Quelques mois, il a fallu patienter

Pour le calme, retrouver,

Une nouvelle déco, adopter.

Avec du nouveau, ensemble, recommencer.

Notre rencontre avait déjà ceci de particulier.

Qui aurait cru que cela aurait pu durer ?

Par tous les chemins ou presque, nous sommes passés.

Être amants, par cela, nous avons commencer :

Je ne dirais pas qu’à la routine, personne n’échappe

Mais rares sont les privilégiés, à ne pas y tomber.

Ça n’est pas un truc, aux couples, réservé.

Même toi, célibataire,

Tu as des habitudes dont tu as du mal à te défaire.

J’ai les miennes, on ne peut rien y faire.

Le cerveau aime se sentir en sécurité.

Certains s’y font sans difficulté,

D’autres ont besoin de s’en échapper.

J’en vois beaucoup, j’en ai interrogés

Sur un site à l’adultère dédié :

À la monotonie de la vie, ils veulent échapper.

Je ne cautionne pas le mensonge

Mais je comprends que l’on puisse y passer.

De l’autre côté de la barrière, très souvent, j’ai été.

Par le passé, je me suis même demandé

Si mon destin n’était pas de rester

Dans l’ombre, cachée…