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"Je voulais une vie extraordinaire, de celles qu'on raconte dans les livres. Avoir le sentiment de partir à la dérive. En faire un roman, une oeuvre poétique. Qui se foutrait des codes de la morale et de l'éthique. (...)" A travers ce recueil poétique, teinté d'érotisme, l'auteure nous livre sa découverte du milieu libertin. Telle une lettre d'amour adressée tour à tour, à ses aventures d'un soir, avec une pointe d'humour et de provocation. Elle nous invite, avec beaucoup de sensibilité, à reconsidérer notre vision de l'amour, trop étriquée à son goût, et à une ouverture du coeur sans limite.
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Veröffentlichungsjahr: 2023
A mon mari Y. LEVENT
Je t’aime
AMOURS LIBRES
VESTIBULE
Coucou toi ! Ça me fait plaisir que tu sois resté
Je te quitte mon adoré
Je ne dirais pas qu’à la routine, personne n’échappe
Moi aussi j’ai menti, du moins j’ai essayé
Tribulations Libertines
Revenons à nos moutons, qu’est-ce que je disais ?!
Nous y voilà
Fantasme
Je ne t’ai pas encore rencontré
Libertin
A tout ceux qui se croient au supermarché
La danse des discussions ennuyeuses…
Des fois, je me fais engueuler…
A ceux qui répondent à la demande…
De quelle catégorie je suis ?
J’ai envie…
Ce soir, je t’aime.
Un homme frappe à votre porte
Clac ! Sur mes fesses. La première me surprend
Si c’est pas trop demander…
Tu me rêvais Bas et Portes jarretelles…
Les petits jeunes
L’homme cendrier
Aux hommes soumis
Oh toi, ma beauté, petite gueule d’ange endiablée !
Mais qu’est-ce que je me suis fait chier avec toi !
Alors toi, mon biquet !
Tu aimes mon sens du verbe
« Tu veux une bonne queue avant de mourir ? »
Parce qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis
Je ne voudrais pas avoir l’air de me plaindre, mais quand même
AMOURS PLURIELLES
Même une fois douchée
A vous mes Chéris
Quand ta photo, j’ai regardée, amoureuse, je suis tombée…
À toi qui ne comprends pas ma pensée, mon mode de vie, mon hérésie
J’aime assez à ne pas tout savoir de toi
A toi mon amour, mon mari, mon ami, mon amant
Et si on se mariait ?
J’aime à croire, égoïstement, que je pourrais tout avoir
A toi ma chérie
Eh toi, mon ami !
Au départ, c’est toi qui m’as accostée
Ça fait deux mois…
Ça ne t’est jamais arrivé d’avoir le vague à l’âme
Ça m’embête que tu m’aimes…
Je suis en manque de toi
Je me nourris de l’absence de toi
M’endormir contre toi
Je n’ai pas envie de connaître ton vrai visage
PENSÉES FURTIVES
Mon cœur
J’ai hâte mon cœur, de vivre avec toi
Des fois, j’ai quelques regrets, d’ici partir
J’aimerais bien être dans ta tête des fois
Je prends sur moi, d’essayer de ravaler ma timidité
À ce rêve, qu’un jour, tu as fait
Je ne sais pas toujours ce que je fais là
Je me sens frustrée
J’ai faim…
Je voulais une vie extraordinaire, de celles qu’on raconte dans les livres. Avoir ce sentiment de partir à la dérive. En faire un roman, une œuvre poétique qui se foutrait des codes de la morale et de l’éthique. Une histoire d’amour qui vaudrait tous les détours, de celles qu’on voit dans les films et les romans d’amour. Du rebondissement, de ces tournants de la vie qui nous font sentir vivant. Du sentiment, du cœur, un élan. Allumer un brasier qui ne s’éteindrait jamais. Du tourment, hurler ton nom, crier sur les toits que je t’ai aimé. Des mots qui coupent le souffle… je voulais de la passion démesurée. Être envoutée… Me demander si je respire encore. Vivre à en souffrir mille morts et en réclamer encore. Regarder par la fenêtre et n’y voir que l’amour, parce que lui seul vaut le détour.
Je voulais peindre une œuvre d’art. De mon pinceau, suivre le sens des aiguilles du cœur, y manifester, pour toi, mon ardeur. Avoir à cœur d’aimer pour l’éternité, sans savoir vers quoi je me laisse entrainer. Mourir pour un dernier baiser. Trembler, trébucher mais ne jamais tomber.
Je voulais une histoire dont je ne pourrais m’échapper, qui me poursuivrait à tout jamais. Ne jamais abandonner. Être artiste de ma vie et y peindre l’infinie beauté d’un cœur rempli mais jamais rassasié.
Je voulais aimer de manière non conventionnelle. Goûter à tous les péchés, sans me demander si cela est autorisé. Briser les interdits, être punie aussi. Te dire oui… à la folie. En perdre l’appétit. Combler mes insomnies de mille folies. Faire de toi mon égérie, être ta fantaisie.
Je voulais explorer tous les sentiers du mot Aimer. Me perdre à tes côtés. M’inspirer de cette banalité et la parer de singularités, en faire mon excentricité, mon délire… Aimer à la démesure, faire l’amour, baiser. A toi me donner, à ses côtés, me coucher, au petit matin, me lever pour écrire une nouvelle journée.
Je vous en prie, Messieurs-Dames, donnez-vous la peine
d’entrer.
Donnez-moi vos manteaux, vos vestes, je vais vous
débarrasser.
Mettez-vous à l’aise, s’il vous plaît.
Si vous voulez bien aussi,
Vos pensées préconçues, vos idées reçues, laisser ici.
Vos jugements hâtifs, si vous en avez.
Les règles toutes prêtes, héritées de la société.
Laissez vos peurs, vos interdits,
Quelques tabous, peut-être, aussi.
Il est bienvenu d’ouvrir son esprit
(Et plus tard, les cuisses, si le cœur vous en dit.
Jouer simplement les voyeurs est possible aussi).
Ici, il n’est rien qui « ne se fait pas », rien qui ne puisse être
dit.
Bienséance ou Bien-pensance…
Tant qu’on garde le respect,
Tout peut être envisagé.
Derrière chaque écran, il y a un être humain à rencontrer.
C’est cet endroit que j’ai à cœur de vous faire visiter :
Le dédale des sites de rencontres délurées.
Si vous voulez bien vous donner la peine d’entrer.
Par ici, tournez la page, je vous attends de l’autre côté.
Ça n’a pas été facile de savoir comment construire ce récit,
tu sais.
Ces proses emmêlées,
Que dois-je y mettre ou en écarter ?
A l’heure où j’écris ces lignes, la réponse, toujours pas, je
n’ai.
J’espère ne pas te perdre en route
Mais si, l’histoire tu as du mal à suivre,
Sache que chaque page peut se lire
Comme un poème indépendant des autres,
En toute simplicité.
Je ne t’en voudrais pas, tu sais.
Moi-même, j’ai eu du mal à m’y retrouver.
Et pourtant, l’histoire je la connais.
Ce livre raconte deux années
Les deux qui viennent de passer.
À l’échelle d’une vie, c’est peu.
Mais ces années m’ont révélée
À moi-même, qui j’étais et ce que je voulais.
Aujourd’hui, je me sens libérée.
Être une autre, jamais je ne pourrais.
Mentir, cacher les choses, jamais je ne ferais.
Ceci n’est pas l’histoire d’un choix,
De quelque chose que j’ai cherché.
Mais plutôt de quelque chose qui s’est imposé à moi,
Après des années à me chercher,
À essayer de comprendre pourquoi,
Quel problème j’avais.
Je pensais
Que de l’amour, j’étais handicapée.
Je ne l’étais pas.
À chacun sa réalité.
La mienne, c’est que j’aime plus qu’il n’est socialement
autorisé.
Aussi, j’aime embrasser mes amis et plus si affinités.
Ici, j’ouvre mon cœur. Tout est dit dans la sincérité.
J’espère ne blesser personne à travers mes couplets,
Ne pas mal m’exprimer.
Ceci est ma vérité.
Je n’impose à personne d’y adhérer.
J’ai plusieurs amours dans ma vie,
Dont un qui est devenu mon mari.
Et quelques amis
Très chers à mon cœur. Coucou les chéris !
À aucun moment, je ne dirais qui est qui.
Je garde ce secret, dans mon cœur, enfoui.
Je ne cherche à convaincre personne,
Ni jamais, ne m’aventurerais à juger
Quelques modes de pensées.
Tu as le tien. J’ai le mien,
Que je viens juste te raconter,
Sans arrière-pensée,
Sans attente, en particulier.
Cela fait des années que j’écris des carnets.
Il fallait bien un jour que j’ose, à l’étape suivante, passer :
Écrire un livre, j’en ai toujours rêvé.
Je crois que tout est dit.
Il n’y a plus qu’à te laisser guider si tu le souhaites.
Loin de moi l’idée de te forcer
(Mais si tu insistes, y doit bien y avoir moyen de
s’arranger…
J’ai bien des menottes et un martinet
Qui traînent dans le coin, à portée de main…)
De ces instants de vie partagés, en ces mots, j’ai à cœur de
garder
La confidentialité.
Tu ne trouveras ici, ni nom, ni pseudo. Pour moi, je les ai
gardés.
C’est ainsi que tout a commencé…
Perdue dans ma vie, j’étais.
Je ne savais plus ce que j’en attendais.
Tous les deux, plus beaucoup, ça n’avançait.
Pourtant, je ne peux pas dire que mal, on s’entendait.
Mais quelque chose, il me manquait.
Comme à chaque fois que je ne sais plus où aller,
Que j’ai l’impression qu’il n’y a plus aucun sens à ce que je
fais,
Une seule solution, pour ma vie réinitialiser :
Remettre les compteurs à zéro, tout larguer !
Et toi, en priorité…
Parce que je suis de celles
Qui ne font pas dans la dentelle
Quand elles ne sont plus sûres d’elles-mêmes.
De celles qui n’hésitent pas un instant
À prendre une masse et tout péter là-dedans !
« Zone de travaux, DANGER, ne pas s’approcher de trop
près »
Ça va voler !
En éclats, notre amour, j’ai brisé.
Mais des fois, ça fait du bien de tout casser.
Les murs, faire tomber.
On y voit plus clair. Il y a plus de luminosité.
En zone de travaux inondés,
Nous avons navigué.
Dans la tempête mouvementée
De mes questionnements inavoués,
Le karcher, j’ai passé.
Tous les anciens schémas décapés.
Quelques mois, il a fallu patienter
Pour le calme, retrouver,
Une nouvelle déco, adopter.
Avec du nouveau, ensemble, recommencer.
Notre rencontre avait déjà ceci de particulier.
Qui aurait cru que cela aurait pu durer ?
Par tous les chemins ou presque, nous sommes passés.
Être amants, par cela, nous avons commencer :
Mais rares sont les privilégiés, à ne pas y tomber.
Ça n’est pas un truc, aux couples, réservé.
Même toi, célibataire,
Tu as des habitudes dont tu as du mal à te défaire.
J’ai les miennes, on ne peut rien y faire.
Le cerveau aime se sentir en sécurité.
Certains s’y font sans difficulté,
D’autres ont besoin de s’en échapper.
J’en vois beaucoup, j’en ai interrogés
Sur un site à l’adultère dédié :
À la monotonie de la vie, ils veulent échapper.
Je ne cautionne pas le mensonge
Mais je comprends que l’on puisse y passer.
De l’autre côté de la barrière, très souvent, j’ai été.
Par le passé, je me suis même demandé
Si mon destin n’était pas de rester
Dans l’ombre, cachée…
