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Nous ne nous connaissons pas? Faisons connaissance avec les ancêtres et nous allons découvrir qui nous sommes! Voici ce que j'ai écrit grâce aux cousines et cousins curieux. Ce sont les racines à partager. Pour les autres une belle histoire familiale à découvrir. Une Vie, Une Histoire, des Vies Les nôtres
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Seitenzahl: 130
Veröffentlichungsjahr: 2020
Nous venons de faire un grand saut en arrière.
Nous sommes allés à la recherche des grands-parents maternel, en premier lieu, dans le Pays Basque, Province de Pampelune, en Navarre Espagnole, puis Française, mais également en Castille-Leon, Province de Zamora, au Nord Est du Portugal, pas loin de la Galice.
Quelle aventure familiale avec la cousine Françoise DEL CAMPO-CARRERA, le cousin Michel DEL CAMPO, son épouse Patricia, notre épouse Solange POMPIGNE-COLLADO.
Un grand plaisir, un bonheur d’être ensemble, plein de suspense, de surprises et d’informations sur la vie familiale!
Il nous faut maintenant conter cette aventure avec toutes ses informations, vérifiées, classées, mise en perspectives avec l’Histoire, la grande Histoire pour y comprendre quelque chose.
Mais aussi également pour transmettre aux parents, anciens, puis les plus jeunes de la famille, mais également aux lectrices et lecteurs, qui nous ferons l’honneur de découvrir ces écrits sur cette œuvre mémorielle, que nous nous sommes engagés de rédiger.
Avec le confinement au printemps 2019 sur la COVID19, nous voilà en « prison volontaire » pour un certain temps, et donc à la recherche d’une activité d’intérieur.
C’est le moment de passer à l’action et honorer notre engagement.
Nous sommes confrontés au « rendre compte », à l’oral d’abord, mais surtout à l’écrit, car la mémoire « butte » de plus en plus avec l’avancée en âge.
Et suivant l’adage « la parole s’envole, l’écrit reste », nous avons bien compris qu’il fallait s’y mettre à l’écrit.
Au début ce fut manuscrit, et sur feuilles de « bloc note»!
Et vas-y que je te recherche la note tant !
Mais où est-elle ?
Bon ! un vrai bazar.
Et les photos, les textes, les extraits de livres, les citations, les documents reçus, trouvés et qu’il faut numériser afin de pouvoir les utiliser dans ce travail mémoriel.
Vous avez compris, les « amateurs » doivent passer à une autre dimension organisationnelle, s’appliquer, avoir une certaine cohérence, pour rédiger un texte mémoriel pour les uns et les autres.
C’est ce que nous ferons, et pour commencer, en travaillant sur des recherches sur les grands-parents maternels et paternels pour les cousines et cousins suivant les filiations.
Aussi nous nous mettons au travail, de façon manuscrite pour commencer et très vite nous passons au traitement de texte sur ordinateur.
C’est bien plus confortable, mais plus exigeant.
Néanmoins avec l’habitude, l’entrainement, les divers fichiers, images, textes, sont classés, et le texte élaboré défile sur l’écran de l’ordinateur, avec un « parti pris » qui peut déranger les lectrices ou lecteurs.
En effet, nous avons opté pour la solution du « Béotien », et nous écrivons, non par chapitre, sous chapitre, etc. Mais en chronologie temporelle d’écriture, en fonction du temps et des découvertes que nous faisons, des lectures, et des informations quotidiennes que nous estimons efficientes pour expliquer nos écrits.
C’est donc en suivant la chronologie du calendrier romain, comme disent certains lecteurs, que nous rédigeons cette œuvre mémorielle et de résilience, que vous allez découvrir.
Bien sûr, au fur et à mesure que nous rédigeons, jours après jours parfois, après plusieurs jours d’autre fois, mais nous prenons soins de mettre en perspective ce que nous rédigeons sur la famille, avec l’histoire, la grande Histoire, l’actualité avec laquelle nous vivons.
Pas de quoi s’ennuyer. Espérons qu’il en soit ainsi pour ceux qui découvrent cette œuvre mémorielle et de résilience.
En effet, vous allez découvrir que nos parents sont des ancêtres importants. Qu’ils ont eu une vie riche et intance.
Nous espérons qu’ils vont devenir pour vous des personnages qui comptent, surtout pour les racines familiales, mais aussi pour l’histoire contemporaine.
Vous allez les retrouver dans « une vie, des histoires, des vies », ce sont les nôtres, et peut être vont devenir les vôtres…
Aux lectrices et lecteurs, découvrir des personnages dignes de respect, qu’il faut honorer, défendre dans une certaine mesure, et surtout perpétuer leur mémoire.
Emile COLLADO-DEL CAMPO.
A Pierre le poète, trop tôt disparu, qui posait tant de question sur Pépé, Ataxie, notre grand-père. Il est le déclencheur de cette aventure.
A mon cousin Michel, jeune retraité plein d’énergie, acteur du Folklore Basque et ses traditions, ma cousine Françoise, ex parisienne comme moi, qui ont acceptés que l’on fasse ce parcours mémoriel ensemble
.
A mes grands-parents maternels, Pedro et Apolonia qui sont l’objet précieux de cette recherche sur la famille de Navarre au Pays Basque
A mon épouse Solange et ma cousine Patricia qui nous ont soutenus avec patience et encouragement dans cette aventure.
A nos enfants : Emmanuelle, Jérémie, Benjamine et leur famille,
Les petits enfants : Flora, Noémie, Héléna, Romuald, Lucille, Mazarine, Alexis, Estéban, pour qu’ils trouvent des racines familiales élargies au Pays Basque.
A mon « Petit Frère Daniel », son épouse Nicole, leur fille Corine et sa famille, dont c’est aussi les grands-parents, tout comme moi et donc nos racines.
A mes Tantes et oncles, mes cousines et cousins et toutes leurs familles qui sont aussi concernés par cette aventure, par procuration bien sûr ! Il aurait fallu un bus autrement. J’entends la demande d’Airbus 320, il faut réfléchir vu les circonstances…
A ma mère Gracieuse, Gachouch, Jesusa, dont c’est les Parents. A mon père Emilio dont je ne sais pas s’il connut mes grands-parents maternels, puisque décédé en janvier 1952.
A tous ceux qui nous ferons l’amitié de nous lire et découvrir « Une Vie, Une Histoire, Des Vies », car ce sont les nôtres.
Emile COLLADO-DEL CAMPO.
Cravencères - 32110 Gers - Année 2020
« Aventures dans les recherches sur les ancêtres de la famille Del Campo »
Il était une fois, une réunion de famille où une bande de cousines et cousins se remémorent la grand-mère Apolonia et le grand-père Pedro, maternel pour les uns, et paternel pour les autres.
La mémoire est parfois défaillante, parfois aussi porteuse de questions, d'interrogations diverses. L'avancée en âge des unes et des autres amène à des perceptions diverses et variées. Mais que faisaient-ils les ancêtres ? Ils sont nés où? A l'étranger, oui, mais où?
Ah! Mais alors pourquoi ont-ils émigrés en France? Quand? Où? Que se passait-il à cette Époque?
Mais qui sont les tantes et oncles né(e)s en Navarre (Espagne)?
Les autres, tous nés au Pays Basque en Navarre française, que sont-ils devenus eux aussi ?
Le champ des questions, avec le temps, c'est agrandi.
Il était donc une fois…
C’est bien ainsi que commencent les conteurs, lorsqu’ils débutent une histoire, même familiale, certains disent une „saga“, ce qui fait plus télévisuel, mais chic!
Alors, au risque de paraître ridicule, nous allons procéder comme ils le font.
Donc! Il était une fois, une famille du Pays Basque, qui c’était réunie sous l’égide de la Sainte Eglise Catholique et Apostolique, en la Cathédrale de Pamplona, en NAVARRA, le 04 Septembre 1911, pour célébrer le mariage de Apolonia 18 ans et Pedro 28 ans.
Ce sont nos grands parents maternels ou paternels, suivant la fratrie à laquelle nous appartenons, des enfants de ce couple consacré à Pamplona en Navarra Espagnole.
Ainsi, grand-père : Pedro DEL CAMPO né le 29 juin 1883 à Trabazos (Provincia ZAMORA CASTILLE Y LEON. - prés de la frontière du nord du Portugal) Il est le fils de Martin DEL CAMPO son père, né à Calabor, (Provincia ZAMORA CASTILLE Y LEON), et de Géronima CHIMENO, sa mère, née à Calabor.
Il est décédé le 16 janvier 1967 au quartier d’Ibarre, commune de Saint Just Ibarre (64) France.
Quant à grand-mère : Apolonia GONI née le 08 février 1893 à Eugui (Provincia de Pamplona/ Navarra) dans la montagne navarraise, près de la frontière Française de Roncevau. Elle est fille de Lorenzo GONI, son père, né le 20 avril 1867 à Agorreta (Province de Pamplona/Navarra) et de Francisca Antonia EGOZCUE, sa mère, née le 18 juin 1869 à Eugui (Province de Pamplona/NAVARRE).
Elle est décédée le 03 novembre 1973 à Bayonne (64) France.
Pedro DEL CAMPO-CHIMENO et Apolonia GONI-EGOZCUE
Aventures dans les recherches sur les ancêtres de la famille Del Campo, Voilà les éléments que nous possédons sur nos grands-parents.
Mais voilà! Dans la famille tout le monde ne semble pas être du même avis et avoir les mêmes informations.
Il était une fois, une réunion de famille où une bande de cousines et cousins qui se remémorent les grands-parents. Pour les uns maternel, et paternel pour les autres.
La mémoire est parfois défaillante, parfois aussi porteuse de questions, d'interrogations diverses. L'avancée en âge des unes et des autres amène à des perceptions diverses et variées.
Mais que faisaient-ils les ancêtres ? Ils sont nés où ? A l'étranger, oui, mais où ?
Ah ! Mais alors pourquoi ont-ils émigrés en France ?
Quand ? Où ? Que se passait-il à cette époque ?
Mais qui sont les tantes et oncles né(e)s en Navarre (Espagne) ?
Les autres, tous nés au Pays Basque, à Ibarre que sont-ils devenus eux aussi ?
Le champ des questions, avec le temps, c'est agrandi.
Mais pourquoi et comment, les grands parents et leur famille de six enfants, dont l’aînée Victoire à 9 ans, Firmin 7 ans, joseph 6 ans, gracieuse 4 ans, Paco 3ans, et la plus petite Rosalie à 1 an à l'époque, ont-ils choisi de quitter la Navarre espagnole pour venir, via Arnéguy, en Navarre en France, et à Saint Just Ibarre, dans le quartier d’Ibarre à Ithurbidia, la maison à côté d’Ertorainia, en 1921 ?
Capture d’écran sur internet du Cadastre de 1900 du quartier d’Ibarre
Toutes ces questions reçoivent des réponses plus ou moins étayées par des mémoires fluctuantes, suivant le temps, l’humeur, la connaissance, des faits de l’époque. Il faut donc, pour répondre à toutes ses questions qui ont surgis, effectuer des recherches sérieuses.
Elles sont orientées vers des recherches de documents officiels proritairement. Celà s‘avère nettement plus compliquées que notre imaginaire l'avait prévu...
Iturbidia en 2020.La première maison où ont résidé la famille arrivant de la Navarre Espagnole.
Il faut donc prendre une décision si nous voulons pouvoir répondre aux questions que se posent notre entourage. Ainsi que les lectrices et lecteurs puisque j’ai décidé de rendre compte de cette recherche qui s’apparente aux recherches que demandent les notaires auprès de cabinets spécialisés en recherches sucéssorales.
Ertorainia à coté d’Iturbidia, maisons où ont résidé la famille, et encore aujourd’hui, à Ibarre, commune de Saint Just Ibarre.
Françoise, Solange, Patricia, Michel et Émile, les cousines et cousins, nous décidons de passer à l'action et partir à la recherche des informations. Elles couvrent les années 1883 à 1952 au moins et voir plus…
La décision étant prise il faut passer à l’action et avant de partir en Espagne enquêter sur les traces de la famille, nous commençons en France, d'abord dans la famille et « sa mémoire », une des ancêtres en vie, puis dans les mairies des membres de la famille, aux Archives Départementales de Pau et Bayonne: de vrais Universitaires en recherche généalogique, sociologique, économique et familiale.
Ces recherches familiales doivent nous permettre de mettre au clair toutes nos questions !
Enfin c'est notre espoir...
En même temps que l'on essaye de retrouver le passé historique, économique, sociologique de l'époque, (1850-1952.... à nos jours), en Espagne et en France, il faut faire des recherches en rédigeant divers courriers en direction des services d’État Civil des communes de naissance en Espagne, avec la traduction en « Castellano ».
Recherches également, sur les sites internet du Gouvernement espagnol qui nous guide dans les investigations. Les régions ayant chacunes leur mode opératoire.
Après quelques jours, « les bouteilles à la mer », car c’est ainsi que j’ai baptisé l’opération envoie de mails sur internet et de courriers postaux, apportent leur premier résultat sous la forme de la poste Française, avec une réponse du « JUZGADO DE PAZ – Trabazos (Zamora): Il transmet « un document de naissance » où est inscrit en marge « l'inscription de décès » de Pedro DEL CAMPO/ CHIMENO.
Pour des débutants de ce genre de recherches, l'enthousiasme est à nos portes !!!
Ils ont trouvé dans l'Etat Civil espagnol le grand père à Trabazos, Provincia de ZAMORA Castille y Léon.
Mais qui donc a transmis à Trabazos, en Espagne, à l’État Civil, le lieu et la date de décès de grand-père, décédé à Ibarre?
Réponse de la cousine Françoise, « l'inspecteur VITOS le bas indémaillable » après enquête de sa part, bien sûr : « le Consulat d’Espagne à Bayonne, Pépé ayant la nationalité espagnole qu'il a toujours voulu garder ». C'est une grande avancée dans nos recherches.
Les plus jeunes découvriront les aventures de « l’Inspecteur VITOS » dans les œuvres littéraires de Michel PICOULY, qui fut dans le 93, au lycée de Villemomble, un excellent professeur de français, et je sais de quoi je parle !!!
Les ancêtres étant enterrés à Saint Just Ibarre (64) Basses Pyrénées, aujourd'hui Pyrénées Atlantiques, en France, nous demandons à la mairie de cette commune des extraits d’État Civil des grands parents.
Alors là ! Surprise! Le secrétariat de mairie nous coupe le « souffle d'enthousiasme »!!!
« Del campo Pedro, né le 29 juin1883 à « MAZORCA (Espagne), fils de Firmin Del Campo et Maria ETCHEBEST ».
Le grand père a une double vie !
Il a des parents différents...sa filiation est très bizarre et ne correspond en rien de ce que nous connaissons.
Bien au contraire: un très grand trouble s'installe dans nos esprits !
Que se passe-t-il donc ? Nous sommes en face d'une homonymie ?
Deux personnes nées le même jour, la même année, d'origine espagnole, dans deux communes différentes (MAZORCA - TRABAZOS), dont une qui n'existe pas (Mazorca), en basque cela signifie « l’épi de Maïs », et en espagnol mazorca se traduit en français par « Torchis ».
Ce pourrait être Majorca, peut-être, mais c'est une Île...!!!
Ou peut-être « Mayalde » dans la province de Zamora, mais la filiation du Del Campo Pedro de cet endroit a comme conjoint Isabel GARCIA dans nos recherches sur le site d’État Civil espagnol et rien à voir avec la famille CHIMENO.
Ainsi la filiation n'est pas la même que celle de grand père à Trabazos, et encore moins, avec le document de Saint Just Ibarre fourni par la mairie...
Quelle est donc la bonne filiation ? « L’inspecteur VITOS le bas indémaillable » est dubitatif et se prépare à enquêter sur un terrain qui s'annonce difficile.
Une chose est sure, l’État Civil en Espagne nous a fourni un document qui nous semble correct. Il date et est difficile à déchiffrer à cause de l'écriture à l'ancienne, la plume d'oie, non, la plume et l'encre avec les pleins et les déliés, comme avant le stylo et les ordinateurs.
Il donne Trabazos comme ville de naissance de grand père, dans la province de Zamora, Castille y Léon, mais sa filiation est tout autre : Il est fils de Martin Del Campo né à Calabor et de Geronima Chimeno, également née à Calabor, Province de Zamora, en Espagne.
La « Certification de partida de bautismo » de Jesusa DEL CAMPO y GONI, leur fille, mère de Émile et Daniel Collado-Del campo, et tante de Françoise et Michel et toute la Fratrie d'Antonio Del Campo, faite le 19 avril 1966 à Eugui, en Navarre, donne comme parents du grand père :
Filiation paternelle, Pedro DEL CAMPO, fils de Martin Del Campo de Calabor, et de Geronima Chimeno de Calabor.
Filiation maternelle de la grand-mère : Apolonia GONI, fille de Lorenzo Goni de Agorreta, et Francisca-Antonia Egozcue, de Eugui, avec des « padrinos » José Zalba résident de Iragui, et Magdalena Noain natural de Huarte et résidente de Iragui, en Navarre.
A cela s'ajoutent des nouvelles informations que nous avons trouvées dans les archives départementales à Pau et qui nous indiquent les dates de naissance des arrières grands parents, à savoir le père et la mère de Apolonia DEL CAMPO-GONI.
Son père Lorenzo GONI est né le 20 avril 1867 à Agorreta, province de Pamplona-Navarre, et la mère Francisca Antonia EGUZCUE est née le 18Juin 1869 à Eugui, province de Pamplona-Navarre.
C’est, à notre connaissance, le plus ancien document qui donne l’État Civil des grands parents DEL CAMPO - GONI.
En attendant, nous restons sur Trabazos, commune de naissance en Espagne du grand père
