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Le second tome d'une saga d'aventures fantasy exaltantes : Magie, créatures surnaturelles et vengeance.
Dans un monde où magiciens, loups-garous, fées, et vampires règnent en maîtres, les humains se trouvent au bas de la chaîne alimentaire. Pour Audrey, tout a basculé le jour où l'une de ces créatures a tué son père, un homme qui voyait en elles des êtres fascinants, allant même jusqu'à créer le premier orphelinat pour créatures surnaturelles au monde. Désormais, Audrey est une chasseuse de primes redoutable, déterminée à traquer ceux qui menacent l’équilibre fragile de ce nouvel ordre. Mais au cœur de sa quête de vengeance, elle devra affronter bien plus que des monstres : elle devra affronter ses propres démons.
Rejoignez Audrey dans ce deuxième tome palpitant et plongez dans un univers où la magie côtoie la violence, et où le courage est la seule arme contre l’obscurité.
EXTRAIT
Un craquement sourd retentit alors que mon poing s’éclate sur sa joue. Je retiens un gémissement de douleur alors que sa peau gelée entre en contact avec la mienne. Soudain son bras encercle ma taille et il me maintient contre lui. Je me déchaîne pour essayer de me libérer, mes pieds tapent le sol et mes poings ses bras.
– Bravo, dit-il calmement, tu m’as touché.
Il me repousse d’un geste sec et je manque de trébucher sur le parquet.
– Tu as de la force, mais tu es trop agressive.
Un léger filet de sang s’écoule d’une plaie sur sa joue droite.
CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
"Superbe livre, je l'ai lu d'une seule traite dès son arrivée dans la boite aux lettres. L'écriture est fluide, l'expression est superbe, un peu d'humour et des personnages originaux et attachants ! Bravo ! Le scénario est passionnant, on entre relativement vite dans le monde qu'a créé Camille, puis on ne peut plus en sortir !" -
Diamant, Booknode
À PROPOS DE L'AUTEURE
Camille Eusford, jeune auteure de 15 ans, a commencé son parcours sur Wattpad sous le nom de @Jackson_Luna. Aujourd'hui, elle publie sa première histoire fantasy aux éditions Art en Mots, captivant ses lecteurs avec des univers riches et des personnages inoubliables.
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Seitenzahl: 135
Veröffentlichungsjahr: 2018
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Audrey, livre II
Camille Eusford
À ceux qui ont permis de faire d’Audrey ce qu’elle est aujourd’hui…
FantastiqueEditions « Arts En Mots »Illustration graphique : © Tinkerbell Design
Prologue
Audrey
Je ne sens plus mes pieds.
Ni aucun autre membre de mon corps à vrai dire. Je peine à faire bouger le bout de mes doigts, ne parvenant même pas à ouvrir les yeux. Une brise légère me fait frissonner. Je sens quelque chose de froid et dur dans mon dos, peut-être de la pierre.
Il y a autre chose, comme un léger bourdonnement grave. Un chuchotement qui arrive à mes oreilles, et je crois entendre comme des mots. On dirait vaguement une prière.
Un murmure qui s’enroule autour de moi étouffe mes pensées.
La fraîcheur me pousse à croire qu’il fait nuit, et je dois être à côté d’une source de chaleur. Sûrement du feu, il me semble entendre son crépitement. Et je sens maintenant une douce chaleur, la brise a disparu. Je serais incapable de dire si je me trouve en extérieur ou en intérieur.
— Tu es réveillée ? me dit une voix étrangement grave à l’accent prononcé.
Et en une fraction de seconde, j’entends un bruit sourd résonner puis ma joue me brûle. J’ouvre les yeux en une seconde puis de bouger.
Mes réflexes s’éveillent et mon cœur s’accélère. On vient de me frapper.
J’essaye instinctivement d’attraper la main qui se trouve devant mes yeux, mais mes poignets sont bloqués.
Un lien qui me lacère les poignets, je sens la brulure de la corde.
Je vois flou, il y a une forme sombre en face de moi. Je distingue une lumière rougeâtre, celle du feu qui crépite aux pieds de l’homme.
C’est peut-être un visage. Une forme difforme vaguement humaine.
— Que s’est-il passé ? murmuré-je.
Est-ce que j’ai dit cela à haute voix ?
J’entends toujours un bourdonnement, je pense que ce sont mes oreilles qui le produisent. Mon corps est endolori, j’ai du mal à voir. Puis, un éclair de lucidité me traverse.
J’ai été empoisonnée.
— On a besoin de toi, dit une voix.
— Vivante ou morte à vrai dire, complète une autre voix féminine cette fois.
— Mais de quoi vous parlez ? chuchoté-je.
Les mots se perdent dans mes pensées, j’ai du mal à articuler, ma langue me semble pâteuse. Tous mes membres sont lourds, c’est une poigne forte qui me tient par les cheveux la tête basculée à l’arrière.
— Tu as pris quelque chose qui nous appartient, reprend la femme
Je compte machinalement, il y a au moins une femme et un homme. Nous sommes sûrement dans une sorte d’abris, caché dans la forêt, j’entends le bruissement des feuilles secouées par la brise.
— Moi ? Je lui dis étonnée. Je n’ai rien pris à personne, sauf peut-être la vie de quelques assassins.
J’essaye de me concentrer sur les voix, ou sur ma vision. Mais rien à y faire, je n’arrive à rien. Et je ne comprends pas. Je ne comprends pas ce qu’ils me disent, et j’ai ce mal de crâne étouffant.
J’essaye de me lever, encore et encore. Mais je suis arrêtée par ces cordes qui m’entourent, me tiennent fermement attachée à un lit en métal froid.
— Laisse la Adam, tu vois bien qu’elle est souffrante. Dit la voix féminine.
Si je m’en tiens au peu que je comprends, ils sont trois. Deux hommes et une femme.
Ma vision s’habitue à l’obscurité ambiante. Nous sommes bels et biens dans un abri, les flammes dansent sur les branches qui le composent.
L’un des hommes est celui qui me tient, et l’autre est un petit peu en retrait derrière nous. Ce dernier a une voix plus rauque.
J’aimerais tant pouvoir retrouver une vue parfaite, et immédiatement. Tout s’embrouille dans ma tête, mais je sens le danger.
C’est la seconde fois que je me fais kidnapper en moins de six mois, et mes choix de vie mériteraient sans doute d’être repris en considération.
Mais pour l’instant ma survie est primordiale.
— Où est Ahston ?
Je m’étonne vaguement de la douleur aiguë que provoquent ces mots. J’ignore pourquoi mon frère a agi aussi étrangement, mais eux doivent le savoir.
Et si c’est de leur faute alors je les tuerai.— Il va bien, et il a actuellement beaucoup d’argent pour s’occuper. J’ai entendu dire qu’il veut réunir ta famille avec, s’amuse une autre voix.
— Vous avez mis ma tête à prix ? murmuré-je en comprenant soudainement.
— Plus ou moins, lance celui en face de moi.
J’ai du mal à déglutir et la désagréable impression d’avoir de la bile qui remonte dans la gorge. Si je vomis, j’espère que cela atterrira sur l’un d’entre eux.
J’ai l’impression qu’ils ne sont pas humains.
— Combien ? demandé-je calmement.
Un silence pèse durant quelques secondes.
— 500 milles, me répond une voix masculine.
— 500 milles ? Mince c’est énorme.
Ma vue finit par revenir doucement. Et je commence à distinguer de mieux en mieux ce qu’il se passe face à moi. Il y a cet homme, qui sent un changement en moi, il lâche ma tête pour reculer d’un pas.
Il a un regard étrange, un peu vide, mais avec une lueur que je ne vois pas souvent, c’est un assassin sans aucun doute. Un assassin depuis de nombreuses années, quelqu’un qui n’a aucune attache. Certainement pas un être humain.
Derrière lui crépite un feu. La nuit doit être bien avancée, vu l’obscurité intense qui nous entoure. Par l’ouverture du petit endroit, j’aperçois l’extérieur. On se trouve visiblement dans un campement, deux abris sont aménagés ainsi que des troncs d’arbres qui doivent faire office de bancs.
Puis, j’en profite pour mieux comprendre ma situation. J’ai les poignets noués à l’aide d’une corde, dans mon dos. J’essaye de tirer un peu sur les liens, mais cela ne fait que les resserrer.
La femme attire mon attention.
Elle est blonde, assez grande, probablement plus que moi, elle devait être jolie auparavant, mais maintenant une longue cicatrice recouvre son visage. Cette dernière prend naissance sous le sourcil, suit la courbe de son nez, passe sous son menton et disparaît sous ses vêtements.
La jeune femme me lance un sourire assez malsain. Elle se tient appuyée contre un arbre, ses cheveux blonds sont noués en une sorte de chignon défait.
Elle a les traits doux, peut-être un peu trop maigre. Son regard dur parcourt la tente.
Je tourne la tête vers la gauche et mon regard se pose sur un second homme. Je ne vois pas tout à fait son visage, il est presque dans l’obscurité, éloigné du feu. Pas assez pour que je ne vois plus, mais suffisamment pour que je ne distingue rien d’autre que la couleur bleue de ses yeux.
Il a le teint plus foncé que les autres, et en me concentrant sur son visage, j’arrive à voir ce qui semble être un tatouage, qui commence sous son œil et descend jusque dans son cou.
Ce sont des motifs complexes qui s’entrelacent et de différente couleur, bleu, rouge et mauve. Ces tatouages me semblent être d’origine magique, l’encre brille d’une façon étrange et plus mes yeux s’habituent, mieux j’arrive à les voir.
— Pourquoi être prêt à payer autant pour ma tête ? Demandé-je
— On a besoin de toi.
— Il suffisait de demander...
L’homme en face de moi lance un regard à la blonde et celle-ci répond par un haussement d’épaules. Je crois qu’elle n’avait pas envie de demander.
La haine brille dans son regard, et je crois qu’elle m’est entièrement destinée.
— Dis-lui, on va la tuer de toute façon.
— Audrey, commence-t-il, tu vas nous servir d’appât. Et c’est très important pour nous que le bruit de ta disparition arrive aux oreilles du prince de Lumen.
— Vous voulez attirer Yahel ? Au risque de vous décevoir, je pense qu’il ne viendrait jamais me chercher.
— Pas Yahel.
La blonde s’avance et arrive derrière le brun. Elle pose une main sur son épaule et se penche vers moi. Quelques mèches rebelles s’échappent de son chignon et tombent sur son visage, me cachant ainsi ses yeux.
— C’est Avalon que nous voulons.
Chapitre 1
Yahel
— Tu as du nouveau sur eux ? demandé-je doucement.
Mes mots se perdent dans le silence. Finalement, au bout de quelques secondes, Romane se tourne vers moi et secoue la tête négativement.
Je ne cache pas ma déception.
Nous nous trouvons à nouveau dans mon bureau, là où je passe toutes mes journées. Il y a une porte qui donne également sur ma chambre. Je ne la quitte presque jamais, seulement pour aller me promener dans les jardins de ma mère. Ma mère. Comme à chaque fois que ces mots traversent mon esprit, je sens mon cœur se serrer.
Elle me manque énormément, c’était une femme remarquable, une princesse de la haute société. Elle était douce, aimante. Elle a supporté chacun des caprices de mon père, les miens. Elle a été à chacun des bals stupides qu’il a organisés, elle a supporté pendant des années d’être exposée comme un trophée.
Et un jour, je crois que cela l’a tué.
Pendant des années, elle a été malheureuse, se forçant à rester forte pour ma survie et celle de mon grand frère, Akihiro, et pour le royaume. Et puis, je crois qu’elle est tombée en dépression. Tous les jours, son état se détériorait.
— Tu as l’air préoccupée, lancé-je à Romane.
Elle me lance un regard surpris, mais elle sait que j’ai raison : de lourds cernes alourdissent son regard. Elle paraît perdue dans ses pensées en permanence depuis quelques jours.
Et, ma mère n’a tout simplement pas supporté l’accouchement pour donner naissance à Isiel, le plus jeune de mes frères.
— Il y a une femme, me dit-elle.
Elle s’approche de mon bureau et pose trois livres face à moi. Il y a autre chose à côté, des dossiers, il me semble. Des feuilles volantes que j’ai pris soin de relier pour ne pas les perdre.
— Elle s’appelle Éden, m’apprend-elle.
— Et quel est son lien avec Audrey ? Demande Connor
Dans un coin de mon bureau se trouvent deux fauteuils crème et bois sombre, à côté d’une petite table basse. Connor est assis sur l’un d’entre eux, les pieds croisés et posés sur la table.
Les murs sont défraîchis, on m’a souvent proposé de les repeindre. Mais j’aime bien voir la peinture craquelée.
Connor a le regard fixe, devant lui. Romane, elle cherche dans les bibliothèques.
— Avec Audrey, dit-elle, elle n’en a aucun.
Je fronce les sourcils tout en la fixant.
— Es-tu sûre qu’il s’agit d’elle ?
Sans me répondre, elle ouvre l’un des dossiers, bleu foncé, et s’approche de mon bureau. Ses pas résonnent dans la pièce alors que ses bottes claquent le parquet en bois sombre.
Romane pose un vieux papier devant moi d’un geste sec. Puis tout en se retournant, elle me dit :
— Une lettre qu’elle a échangée avec Avalon.
— Avec Avalon tu dis ? Lui demandé-je, étonné.
— Il parle également d’elle dans un de ses rapports, lors de son arrivée, dit-il
Je me saisis du petit papier, elle est recouverte d’encre bleue et de taches noires. J’ai du mal à distinguer les mots qui y sont écrits.
— Et, qui est-elle au juste ? Murmuré-je.
— Visiblement son ex-compagne.
Tout en reportant mon attention sur elle, je lui lance un regard amusé.
— Voilà qui va pimenter sa relation avec ma chasseresse, repris-je doucement.
— Eden fait donc partie de l’ancien groupe de mercenaire avec lequel travaillait Avalon ? intervient Connor d’un ton las.
— Oui, affirme la jeune femme.
Elle fronce les sourcils en feuilletant les papiers qui sont devant moi.
— Ce n’était pas compliqué de la retrouver, reprend-elle, je ne connais rien de la vie d’Audrey, mais je peux lire en Avalon sans problème.
— Et les autres ?
— Je ne sais rien de plus, j’en suis désolée.
Je hoche la tête et attrape les documents éparpillés devant moi, je les récupère et lis en diagonale la lettre que j’avais posée.
Il s’agit d’Eden qui menace Avalon, lui disant qu’elle en a assez de ses manipulations et de ses jeux, elle lui demande de revenir parmi eux. Elle l’insulte aussi, beaucoup à vrai dire. Un mot sur deux est grossier.
— Il l’a abandonnée ?
— On dirait bien, lance Romane, et elle a eu du mal à l’accepter.
Je me mets debout et repose en un petit tas tout ce qu’elle m’a donné. Tout en tapotant mes doigts sur la surface rêche, je réfléchis.
— Envoie-leur une lettre, dis-je finalement, menace-les, insulte-les si tu veux. Je veux qu’ils sachent que je ne les laisserais pas.
Elle hoche la tête. Au bout de quelques secondes, alors qu’elle s’apprêtait à rajouter quelque chose, je lève la main pour la faire taire.
— Je vais aller dans les jardins, lui dis-je.
— Laisse-moi t’accompagner, s’exclame-t-elle aussitôt.
— Non merci, reste plutôt avec Connor, il a l’air de s’ennuyer.
Elle s’apprête à me répondre, mais je lui lance un regard noir et elle se ravise. Et, tournant sur mes talons je m’approche de la porte pour sortir.
C’est une belle journée, ce qui est plutôt commun sur le royaume. Il pleut rarement par ici. Ce qui peut être un problème pour le jardin. J’ai engagé plus d’une dizaine de personnes pour s’occuper des roses de ma mère.
Elle les a plantés quand elle était en plein déni, fatiguée, mourante sans doute, peut-être a-t-elle ressenti le besoin de laisser quelque chose de définitif derrière elle.
Ma mère a passé les deux dernières années de sa vie à construire et aménager l’extérieur du palais. Quand j’étais petit, et qu’elle venait de nous laisser, j’y allais régulièrement. Pour me souvenir d’elle à jamais.
Elle a construit un petit kiosque en marbre, plusieurs chemins se baladant autour du lac artificiel et des centaines de roses qu’elle a plantés. J’aime particulièrement venir lorsqu’il y a du vent, les pétales s’envolent partout sur les chemins, et cela m’apaise.
— Yahel ?
Je suis arrivé face à l’entrée, une sorte d’arche recouverte de feuille lorsqu’une petite main attrape ma manche et la tire doucement.
— Bonjour Isiel, je lance à mon petit frère en inclinant la tête.
Il me fait un sourire sincère.
Il est le plus jeune de mes frères, et est généralement accompagné d’une nourrice. Que je ne vois pas avec lui.
— Pourquoi est-ce que tu la fuis tout le temps ? murmuré-je en comprenant
Il me lance un regard surpris, mais sait très bien de qui je parle. Amelia, la femme chargée de s’occuper de lui. Je n’aimerais pas être à sa place.
— Elle me prend pour un enfant, s’exclame-t-il.
— Tu es un enfant, je lui fais remarquer.
Ses yeux bleus me fusillent et il pose les poings sur ses hanches. J’ai toujours été assez proche d’Isiel, contrairement à mon frère Akihiro. En fait, j’ai vu pendant longtemps ma mère en lui.
Il est celui qui lui ressemble le plus, son visage est fin, son nez a le bout assez long. Et ses yeux bleus en amande. En soi, il a un visage assez féminin, peut-être parce qu’il est encore jeune.
— Que fais-tu au jardin ? Je lui demande.
— Je ne veux plus faire de cours, me dit-il, j’en ai eu assez pour aujourd’hui.
— Tu as de la chance d’avoir une éducation.
— Tu parles comme père.
Sans me lancer un regard, il s’élance sur l’allée faite de petits cailloux blancs.
Je lui emboîte le pas.
— Où est monsieur Avalon ? Me demande-t-il soudainement
Il s’arrête devant un banc, tout juste engagé sur le chemin tracé.
Question piège.
— Avec Audrey, je réponds calmement.
— Et où est Audrey ?
— En sécurité.
— Tu mens.
Isiel lève ses yeux bleus vers moi.
Il est étrangement proche d’Avalon, depuis qu’il est tout petit. Peut-être qu’il a décidé de prendre exemple sur lui, je ne sais pas.
Je sais que plus tard, il sera comme Akihiro, prétentieux, orgueilleux, sans doute courageux.
Il fera un très bon roi.
— Même moi je l’ignore, lui dis-je calmement.
Et cette fois-ci, c’est la stricte vérité.
Chapitre 2
Aurore
— Et du coup, comment tu connais ma petite sœur ?
