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Venez me rejoindre dans un monde imaginaire, mais pourtant bien réel, comme en témoignent quelques lignes liées aux attentats venant de se produire en France. La joie, la douceur, l'amertume, la tristesse sont aussi présents dans mes pages. Si mes mots, parfois vous touchent, vous réjouissent ou vous attristent, j'aurai un peu rempli ma mission. Ce livre est un peu un exutoire pour moi. Vous comprendrez pourquoi en le lisant. Merci à vous, Thyca Niglos
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Seitenzahl: 35
Veröffentlichungsjahr: 2016
Je tiens à remercier du fond du cœur
mon amie Aline pour le temps et l’aide
qu’elle m’a apportée pour la relecture de
ce petit recueil. Merci p’tite sœur
A ma fille
La petite chinoise
Fleurs d’amour
Ailes du bonheur
Sérénité
Soleil
Coule la rivière de la vie
Lauriers roses et agrumes
Aigues-Mortes
Du bonheur
Songe d’une nuit
A Mylène
Dernier printemps
Licorne
Ne jamais regretter
Hommage aux Niçois
Un jour, la paix
Magie de la lune
Une colombe dans un cœur
Printemps je t’aime
Reste endormie et rêve
Papillons de nuit
Le livre de la vie
Positivons
Hommages suite attentats
Pensées nocturnes
Rêverie sur le bonheur
Pays Basque
L’encre des mots
Le sel de la vie
Bouffées bucoliques
Le jardin d’Eden
Une rose
Violette de Toulouse
Coucher de soleil
Septembre
Juin mois des cerises
Ames sœurs
L’île aux oiseaux
Mars
Le Porge Océan
Novembre
Pleine lune
Ballade en Provence
Papillons multicolores
Accepter l’inacceptable
L’absence
Rien ne sera plus pareil
Chaque soir le désespoir
Petite étoile dans la nuit
On se retrouvera un jour
Aurélie
Vole
Ma poussinette
Petits malheurs d’un été
A toi
Merci à vous
Cœur
L’âge de raison
Petite princesse
Te voilà arrivée parmi nous
Etre mamie
Mercredi bonheur
En route pour le futur
On t’appelait la petite chinoise,
Avec ses jolis petits yeux bridés.
Parfois en tahitienne, couleur framboise,
Remportant la coupe pour l’été.
Tu étais une petite fille modèle,
Toujours habillée de rose.
Devenue belle demoiselle,
Pour laquelle j’écris cette prose.
Plus tard l’étudiante brillante que tu étais,
Faisait l’admiration de tous à l’unanimité,
J’aimerais te voir pour toujours très gaie,
Comme je suis heureuse de t’avoir retrouvée.
Du jour où tu es née, tu m’as comblée
Même pendant la période de l’adolescence
Tu n’étais que du bonheur dans mes journées
Quand tu es partie, tu as laissé un vide immense.
A ce moment là, sans toi, il m’a fallu survivre
Même si la joie de te savoir heureuse
Te voir arrêter tes études et tes livres
Fût pour moi comme une pierre précieuse
Douceur du soir, de la terre encore chaude,
Des lézards qui rampent et rentrent chez eux,
Soudain, face à nous, cet arc en ciel,
Il apparaît comme un papillon qui déploie ses ailes.
Ecoute moi et regarde toutes ces couleurs,
C’est comme si elles avaient été imaginées,
Et créées par une personne au grand cœur,
Juste un clin d’œil pour nous faire rêver.
Par terre, sous nos pas, des fleurs d’amour,
Inondées de chagrin ou de tendresse,
Que nous admirons jour après jour,
Même si elles sont parfois enrobées de caresses.
La nuit tombe, à l’extérieur, il fait encore doux,
Un coucher de soleil, une rougie comme on dit ici,
En fermant les yeux, j’imagine dans la nuit un hibou…
Tout est calme et nous partons dans notre petit nid.
Dès le matin, au réveil
Il est là ! Oui le soleil !
Comme toi, c’est une merveille,
Tartiner un petit morceau de miel.
Douceur du temps qui passe,
Admirer chaque jour le bleu du ciel,
Farniente sur la terrasse,
Le bonheur donne des ailes.
Je commence à savourer,
Chaque jour qui passe,
Comme si c’était le premier,
En rêvant devant ma tasse.
Aujourd’hui, une petite fille,
Qui se jette dans mes bras,
C’est du bonheur, elle si volubile,
Montre qu’un enfant c’est extra.
Ce mot ressemble au mot Bonheur,
Je l'imagine, pour ma part, teinté de calme,
Sensations de plénitude et douceur,
Sensation qui vous fait gravir des montagnes.
L'écriture parvient à rendre la sérénité,
Quand on croit l'avoir perdue à jamais,
La sérénité permet d'accepter,
Une décision prise en étant un peu inquiet.
Que ferions-nous sans elle,
Plus aucune transparence,
Vivre dans un monde irréel,
Sans aucune endurance.
Sachons, nous faire une vie plaisante,
