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"Comme deux cygnes sur un étang" narre une histoire d’amour entre l’auteur et Paty, une enseignante réservée à l’école élémentaire Exen Pire de Schiltigheim. Leur relation est marquée par des hauts et des bas, mais malgré les défis, l’auteur persévère en multipliant les rencontres, les sorties, et les moments partagés avec Paty. Cependant, un tournant survient lorsque Paty révèle qu’elle a un copain et qu’elle prévoit de se marier en 2026.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Après des études en droit et lettres modernes à l’Université de Strasbourg, Guy Alphonse Durand est devenu conseiller en insertion professionnelle, notamment en tant qu’accompagnateur des élèves en situation de handicap. Il a déjà publié trois ouvrages précédents, dont "Chronique d’une tempête annoncée", "Sous la plume d’Alphonse de Port-Novex" et "Les cigognes ont leur mot à dire".
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Seitenzahl: 146
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Guy Alphonse Durand
Comme deux cygnes
sur un étang
Roman
© Lys Bleu Éditions – Guy Alphonse Durand
ISBN : 979-10-422-1162-2
Le code de la propriété intellectuelle n’autorisant aux termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, sous réserve du nom de l’auteur et de la source, que les analyses et les courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (article L.122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
À
Laetitia
Elle se reconnaîtra
Aux directrices
Ghislaine et Aurelia
Pour leur sens des responsabilités
Petit à petit l’oiseau fait son nid.
Jo Parry
Seul l’humour peut nous permettre de rompre
avec la monotonie ambiante.
Alphonse de Port-Novex
— Je ne souhaite pas que tu participes au printemps des poèmes.
— Pour quelle raison ? lui demandais-je.
— Toutes les filles vont tomber amoureuses de toi, me répond-elle.
— Je pensais que tu ne m’aimais pas, lui demandais-je.
Elle réplique :
— Je t’ai dit qu’il n’y aura jamais rien entre toi et moi. Je n’ai jamais dit que je ne t’aimais pas.
Comment interpréter ces propos ? Je n’ai pas pu dormir toute la nuit. Le dialogue que j’ai eu avec Patricia pendant l’année scolaire 2022/2023 tournait en boucle dans ma tête. Je force le sommeil en fermant les yeux très fort. Mais il n’arrive toujours pas. Que faire pour dormir à présent. Je m’en veux tellement. Je n’aurais pas dû avoir cette conversation avec elle. Le réveil-radio affiche 4 heures. Je me rends compte que je viens de passer une nuit blanche. Dans quelques heures, je dois me réveiller pour de bon et me préparer pour aller au boulot. Douche, petit-déjeuner et mon petit rituel avant de quitter la maison. Je suis de confession catholique et j’ai l’habitude de faire une petite prière que ma chère maman m’a confiée avant de décéder. Une prière qui ne que quitte jamais. C’est comme si ma maman était là à côté de moi. J’ai le sentiment d’apercevoir son ombre, de sentir son souffle, son odeur. Oui, elle est près de moi et me protège. Je suis béni. Paix à son âme.
Un jour, je reçois un appel téléphonique de Patricia suivi d’un message. J’écoute attentivement Paty. J’ai l’habitude de l’appeler comme ça. Je comprends qu’elle ne se sent pas bien. Elle veut que je lui remonte le moral. Ce n’est pas la première fois qu’elle me sollicite. Je réponds volontiers et j’assume. La relation que j’entretiens avec Paty est ambiguë. C’est du genre : « je t’aime moi non plus ». Paty est une femme timide. Je dirais même à la limite de la timidité maladive. Elle n’aime pas avouer ses sentiments. Elle aime prendre son temps. Elle fait un pas en avant, deux pas en arrière. Elle aime jouer avec les mots. Ce comportement me rend fou. Je ne sais jamais sur quel pied danser. Pour moi qui aime danser, c’est insupportable. Il est vrai que par le passé, j’ai participé à des concours de danse. Mon adolescence était à la fois mouvementée et riche. Les pas du disco n’ont aucun secret pour moi. J’adore aussi la salsa. Oui, j’aimais bien danser. Ma partenaire de l’époque aussi. La danse a été pour moi un tremplin pour m’évader. Tout le quartier admirait la façon dont je dansais. Et je m’en donnais à cœur joie.
Le mystère qui entoure Paty la réservée m’est étranger. Son comportement envers ses amis aussi intrigue. Pour ma part, cela n’augure rien de bon. Impossible de se projeter dans l’avenir avec elle. Mon sentiment est un peu mitigé. J’ai fait des études de droit à l’Université de Strasbourg. Je veux devenir avocat. Mon professeur de droit social m’a appris à être à la fois patient et tenace. Dans le cas de Paty, j’ai suivi son conseil. Je suis par nature optimiste. Je suis aussi un épicurien. Dans ce monde agité et instable où on entend les bruits de bottes partout, mieux vaut prendre la vie du bon côté.
À chaque fois que Paty me voit, ses yeux brillent de mille feux. Paty est blonde et a des yeux vert clair qui s’illuminent au soleil et me donnent envie de l’embrasser. Elle se positionne côté soleil pour laisser admirer la beauté de ses yeux. C’est à croire qu’elle le fait exprès. Tantôt, elle me séduit, tantôt elle se rebiffe. Je m’approche d’elle et je lui demande comment elle va. Elle me répond timidement, ça va en baissant les yeux. Mais je ne m’arrête pas là.
— As-tu besoin de quelque chose ? lui demandais-je.
— Non rien du tout. Je contemple la nature. J’adore la façon dont les oiseaux se comportent dans les airs. Si je devais me transformer en animal, mon choix se porterait sur un oiseau. En particulier les pigeons. J’aime leur mode de vie. Leurs chants. Ils sont unis pour la vie. Nous les humains, nous devons prendre exemple sur les oiseaux. Ils ont beaucoup à nous apprendre.
Que signifie cette métaphore ? Un langage difficile à déchiffrer. J’ai pensé à mes études de lettres modernes à l’Université de Strasbourg. Comme vous le constatez, j’ai poursuivi deux filières. Je dois honorer mon rang. Après maintes réflexions, j’ai réussi à donner un sens à cette phrase métaphorique. Je comprends à présent que je peux aller plus loin avec Paty. Au risque de me brûler les ailes.
C’est un gros risque que je prends. À tout moment, Paty peut changer d’avis. Elle est versatile de nature. Impossible de la cerner vraiment. De savoir ce qu’elle veut. La question que je me pose à longueur de journée est de savoir combien de temps cette hypocrisie va durer. Ma patience a des limites. Je suis fait de chair et d’os comme tous les homos sapiens. Je ne suis pas un robot.
Mais tout ça n’est qu’un jeu de séduction pour Paty. Elle ne se rend pas compte qu’elle me fait du mal. Et moi je dois composer avec ses caprices. Au risque de passer des moments difficiles. Pas question de tomber plus bas ni de sombrer dans l’alcool. Heureusement, l’alcool ne fait pas partie de mes habitudes alimentaires. Je bois de l’eau et ça me va bien. Pas question de souffrir non plus. Pour m’évader, je fais du vélo et de la marche. Il n’y a pas mieux pour se remettre de cette passion débordante.
Je ne connais rien du passé de Paty ni de son enfance. Tout ce que je sais d’elle, c’est qu’elle est une fille unique et vit encore chez ses parents. Elle m’a toujours caché son âge. Je ne sais pas pourquoi. À force de la regarder et de sympathiser avec elle, je peux jauger son âge. Si mon calcul est bon, elle doit avoir entre 30 et 35 ans. À cet âge, comment comprendre qu’elle vive encore chez ses parents. Comment peut-elle vivre une vraie histoire d’amour dans ces conditions ? Comme une éternelle ado. Dans le langage courant, on parle plutôt d’adulescent. Paty n’a pas de fratrie. Les problèmes d’héritage ne se posent donc pas pour elle. Tout lui revient de droit. Elle est gâtée et surprotégée par ses parents. Il y a forcément quelque chose qui m’échappe. Je n’aime pas fouiller dans le passé des gens. Mais je suis tenté de le faire pour sortir de l’ambiguïté dans laquelle Paty tente de me plonger. Mais par quel bout commencer. Il est hors de question de remonter à son enfance. Ce serait trop long. De plus, je n’ai pas assez d’éléments d’appréciation en ma possession. Pourtant, il va falloir prendre les taureaux par les cornes. Je dois donc chercher ailleurs. C’est dans ce contexte difficile ponctué de réflexions permanentes que je croise le chemin de Maxime, une vieille connaissance. Max et moi avions fait la Fac de droit. Son année universitaire n’a pas été couronnée de succès. Il a abandonné ses études pour préparer un CAP de cuisine. Il est désormais cuisinier dans un grand restaurant à Strasbourg. Il m’a même invité dans son restaurant. Ce à quoi j’ai répondu avec plaisir. Au cours de notre conversation, je lui ai parlé de Paty. Il m’a demandé son patronyme. Dès qu’il a eu connaissance du nom de famille, il a tilté. Ce nom lui dit quelque chose. Il regarde le ciel et me dit, c’est l’ex d’un ami qu’il connaît. Puis, il ajoute qu’ils ne sont plus ensemble. Depuis une dizaine d’années, il n’a plus des nouvelles de Patrick. Pour moi, c’est un bon tuyau à exploiter. À ce moment précis, mon instinct d’enquêteur rentre en jeu.
— Peux-tu me raconter leur histoire d’amour ou du moins ce qu’il te reste en mémoire ?
— Ce qu’il me reste de leur idylle amoureuse, c’est qu’ils s’aimaient beaucoup. De temps en temps, ils se chamaillaient comme dans tous les couples. Avec le temps leur union s’est effilochée. Ils ne parlaient plus d’une seule voix. Ils se déchiraient sur tous les sujets d’actualité. À ma connaissance, Paty est de droite et lui de gauche. Ce qui entraîne des discussions animées sur le plan politique, économique et social. Un jour, la discussion est allée trop loin et Patrick l’a battue. Ce n’était pas la première fois qu’il levait la main sur elle. Ce jour-là, c’était la goutte d’eau qui a débordé le vase. C’en était trop pour Paty. Le soir même, Paty passe un coup de fil à ses parents et raconte tout. Elle a même filmé les taches de strangulation de son cou et les ecchymoses sur son bras droit. Elle les a montrées à ses parents. Le lendemain, elle a attendu que Patrick parte au travail pour faire sa valise. Avant de partir, elle a pris soin de laisser un mot sur la table à manger. Ensuite, elle a appelé un taxi et est retournée chez ses parents. Après je ne sais plus ce qui s’est passé. Ce qui est sûr, je n’ai plus jamais entendu parler de Patrick, son petit ami. Je suppose qu’il a refait sa vie depuis très longtemps.
— A-t-elle porté plainte ? lui demandais-je.
— À ma connaissance non. Mais je ne peux pas l’affirmer définitivement.
— As-tu d’autres choses à porter à ma connaissance ? Je sais que tu as déjà tout oublié.
— Oui. Paty est une fille très studieuse. Elle travaille bien. Elle a de bonnes notes. Elle est l’une des meilleures élèves de sa classe. Elle n’a pas beaucoup d’amis. Elle est souvent accompagnée d’une ou de deux amies dans la cour de récréation. Elle est timide et méfiante. En règle générale, elle n’est pas mondaine. Beaucoup de filles sont extravagantes. Quant à Paty, elle est naturelle. Toutefois, elle a une panoplie de boucles d’oreilles qu’elle aime bien porter. Sa garde-robe est bien fournie. Elle a fréquenté le lycée Marc Bloch à Bischheim. Pourquoi me poses-tu toutes ces questions ? J’ai le sentiment que tu fais une enquête sur Paty un peu comme l’inspecteur Colombo. Mon petit doigt me dit que Paty t’intéresse. Si quelque chose me vient à l’esprit, je te le dirai. Tu peux compter sur moi.
— Je te remercie pour l’information que tu m’as apportée. Elle me servira à plus d’un titre. Je saurai comment me comporter avec elle à l’avenir. À partir de maintenant on ne se quitte plus. On garde le contact comme dans le bon vieux temps.
Max et moi sommes partis tout sourire comme deux vieux potes. Quelques mètres plus loin, nous avons pris place dans un bar pour prendre un verre. Nous avons fêté nos retrouvailles ensemble. Avant de nous séparer, je l’ai remercié de m’avoir invité dans son restaurant et surtout pour les renseignements très utiles qu’il m’a fournis. Max est un vrai ami de Fac. Nous avions pris l’habitude de manger au resto ensemble. Nous prenions souvent le même menu. Max avait souvent des histoires drôles à me raconter. On rivalisait sur le plan de la séduction pour draguer les filles. On se racontait nos flirts. C’était une belle époque. Dans l’amphi, nous n’étions pas assis l’un à côté de l’autre, mais l’un derrière l’autre. Quand l’un d’entre nous était absent, l’autre lui photocopiait les cours. C’est très important. Au cours d’un match de basket qui a opposé la Fac de droit à la Fac de lettres modernes, Max s’était blessé grièvement dans un contre ravageur avec un adversaire. Diagnostique : luxation de l’épaule gauche. Max était resté longtemps à la maison. Il avait raté les examens de fin d’année ainsi que la session de rattrapage. Les cours qu’il avait reçus en ligne ne lui ont été d’aucune utilité. Découragé par cet échec, il a arrêté ses études pour se tourner vers les études professionnelles.
Si je lui pose toutes ces questions, c’est pour mieux cerner et comprendre les agissements de Paty. Son mode de vie. Sa raison d’être. Ainsi, je pourrai donner un sens à la mienne. Je saurai comment me comporter vis-à-vis d’elle à l’avenir. S’il faut garder espoir ou abandonner. Les confidences de Max m’ont aidé à mieux comprendre les raisons de sa présence au domicile parental. Et surtout la protection dont elle fait l’objet de la part de ces derniers.
Quand j’étais enfant, mon papa m’avait appris à ne jamais abandonner. Cette morale a toujours guidé mes pas jusqu’à présent. J’ai toujours persévéré dans tout ce que j’entreprends. À en croire les nombreux diplômes que j’ai obtenus dans mon cursus. À défaut d’être avocat, je suis devenu conseiller en insertion professionnelle. Un métier que je n’ai malheureusement pas exercé pendant longtemps. Trop âgé pour certains. Trop expérimenté ou compétent pour d’autres. Peut-être que les employeurs craignent que je leur pique leur place. Ma déception a été grande. Aujourd’hui, je suis Accompagnateur des Élèves en Situation de Handicap (AESH). L’entretien d’embauche que j’ai passé à l’inspection académique a duré une éternité. Avant de m’y rendre, je me suis fait briefer par une ex-Directrice des Ressources Humaines (DRH) expérimentée. J’ai dû attendre deux mois pour obtenir une réponse de l’institution publique de l’État français. À présent, j’exerce au groupe Exen qui regroupe deux écoles élémentaires (Exen Pire et Exen Schweitzer) à Schiltigheim. Un nouveau métier que j’ai appris sur le tas et que j’aime beaucoup. J’ai aussi suivi une formation de soixante heures au cours de la première année. C’est une formation indispensable pour les débutants comme moi. À cela s’ajoutent des conférences en présentiel et en distanciel pour des raisons de covid-19. J’exerce cette fonction avec beaucoup de plaisir. La collaboration avec les enseignantes qui sont de loin les plus nombreuses et les enseignants me plaît à plus d’un titre. Je ne changerai mon boulot pour rien au monde.
C’est animé de cette volonté inébranlable inculquée par mes parents que j’ai essayé de conquérir Paty. Je sais par avance qu’on ne peut pas forcer l’amour. Il en va de même pour l’amitié et le succès. C’est une notion de vie. Je me suis déjà confronté par le passé à ce genre de femme indécise dans ma vie mouvementée. C’était quand j’étais étudiant. Mais l’aventure avait duré un an et avait été couronnée de succès. Par la suite, on s’est séparés. Dans le cas de Paty, je dois donc a priori m’en tirer avec un peu plus de chance. Du moins, c’est ce que je pense. Mais un an après, la situation n’a pas évolué pour autant. Des signes d’ouverture de sa part existent mais ils sont éphémères.
Paty est une femme fragile. Elle ne mesure qu’un mètre soixante et pèse à peine cinquante kilos. Comme moi, c’est la fille à papa. Elle est très famille. Elle adore sa grand-mère à qui elle rend régulièrement visite à l’EHPAD (Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes). À côté de moi qui mesure un mètre quatre-vingt-cinq pour quatre-vingt-deux kilos, elle paraît toute petite. Elle est si légère que je n’aurai pas du mal à la porter sur mes larges épaules en cas de danger voire courir avec elle le plus vite possible. J’aime Paty sincèrement et je n’hésiterai pas à prendre des risques pour lui sauver la vie. Je ne sais pas si cet amour est partagé. De toute façon, elle n’est pas assez costaude pour me porter sur ses frêles épaules. Elle procédera certainement par d’autres moyens. La corpulence ne fait pas tout dans la vie. L’intelligence joue aussi dans certaines situations difficiles. Max m’avait dit au cours de notre conversation qu’elle était très intelligente.
Un jour, au cours d’une simple promenade improvisée j’ai osé dire à Paty que je l’aime. J’avoue que j’ai pris un grand bol d’air frais pour sortir cette phrase de ma bouche. Mon cœur n’arrête pas de battre très fort. Paty me regarde et me sourit. Elle n’ose pas dire le moindre mot. Elle baisse ses paupières pour mieux dissimuler ses sentiments. Puis elle me regarde une fois pour mieux m’impressionner. Sacrée Paty. Cette femme a vraiment du caractère. La dompter ne sera pas chose facile. Je l’ai regardée par le petit bout de la lorgnette pour admirer ses beaux yeux verts. L’expression : « qui ne dit rien consent » a-t-elle son sens ? Je ne saurais le dire. Depuis qu’elle m’a laissé entendre qu’il ne se passera jamais rien entre elle et moi, je sais que mes chances de la séduire sont minces. Toutefois, je ne renonce pas. Ce n’est pas l’éducation que j’ai reçue. Mais que signifie vraiment cette phrase ? Veut-elle dire par là qu’il est hors de question qu’on se mette en couple ? Veut-elle dire qu’on ne fera jamais l’amour ensemble ? J’ai beau la retourner dans tous les sens sans jamais rien y comprendre.
