Compilation BOSS & SOUMISSION - Best Erotica - E-Book

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Beschreibung

Compilation EXCLUSIVE de 2 sagas érotiques de vos auteurs préférés !

Soumise au Travail
Le JOB :
Ici, chez Jackson & Jackson, vous travaillerez directement pour nos plus gros clients, et serez formée par notre plus puissant associé afin d'apprendre à gérer une clientèle exclusive. Au sein de l'entreprise, votre charge de travail sera de plus en plus dense, et requerra des tâches plus... variées, que vous serez obligée d'exécuter, pour plaire à votre Maître.

Êtes-vous nerveuse ? Vous devriez. Clark Jackson vous a choisie pour être sa soumise.
Katie Duval, vous soumettez-vous ?

KATIE :
Réussir au sein de cette dangereuse firme d'avocats demandait un niveau que je ne possédais pas, en tant que jeune introvertie. Du coup, mes talents étaient négligés. Jusqu'à ce que Clark Jackson me remarque.

Clark est tout-puissant, viril, dominant. Il a donné vie à mes fantasmes. En l'espace d'une nuit, il a changé ma vie à jamais. Maintenant, je suis anéantie, destinée à le désirer constamment. Son parfum. Son goût. Son toucher brutal...

Si je ne l'avais pas suivi au bureau ce soir-là, alors rien de tout cela ne serait arrivé. Un prédateur prêt à bondir….


Soumise par son Employé
Kamilia est la directrice de notre filiale espagnole, tout le monde la craint, elle règne sur ses employés d'une main de fer.

C’est ma première réunion avec elle, et je ne fais pas le malin, je ne suis pas très à l’aise lors de notre entrevue, je dois lui présenter ou en sont mes différents projets , alors je ne lâche rien, et je lui montre ma sérénité et ma poigne dans mes choix… je remarque alors qu’elle est en fait très calme, limite docile !

Plus la réunion avance plus je me sens à l’aise, elle m’excite même à vrai dire, il faut dire que Kamilia est une belle femme très sexy, ses cheveux noirs détachés se perdent par moment dans son décolleté… de quoi devenir fou ! 
Alors que la réunion est sur le point de se terminer, elle me demande si je ferai un bon directeur… si je serai capable de diriger avec fermeté…. elle se lève puis me susurre à oreille une phrase qui va changer le cours de ma vie !

Romans érotique réservée à un public averti !

Scènes hautement érotiques et perverses

Tabou et Sexuel. A lire seul(e)...ou à deux ;)

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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COMPILATION Boss & Soumission

2 TRILOGIES

Best Erotica

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soumise par son Employé

ACTE 1

Je sentais un coup de stress me nouer l’estomac, je commençais à regretter le double expresso que j’avais pris à la sauvette chez moi ce matin, juste avant d’être coincé durant une longue heure de bouchons dans ma voiture. Je devais me rendre à Madrid, mon lieu de travail, où je mettais en temps normal pour m’y rendre_ c’est-à-dire sans les ralentissements_ vingts minutes.

 

Je regardais à nouveau ma montre mont blanc à mon poignet avec l’espoir vain de voir le temps ralentir car je ne voulais pas, et je ne pouvais pas me permettre d’être en retard à la réunion décisive de ce matin. Car j’allais y rencontrer pour la première fois la PDG de la filière espagnole du grand groupe international SEPCO, qui était spécialisé dans la vente à domicile d’un peu de tout : de nouveaux compteurs électriques, de nouvelles propositions de cartes bancaires, des panneaux solaires, des filtres à eau pour éviter le calcaire etc.

 

On m’avait prévenu qu’elle était là pour seulement un mois, mon directeur nous avait expliqué qu’elle avait pour objectif principal de faire adopter une nouvelle ligne de conduite à l’entreprise afin de booster les ventes au maximum et par la même occasion augmenter le chiffre d’affaires. L’argument principal était que nos salaires seraient également augmentés, proportionnellement à l’augmentation des ventes.

 

Je jeta un coup d’œil rapide à mon reflet que me renvoyait le rétroviseur intérieur. J’eus de la peine à me reconnaître. En à peine cinq mois de travail dans cette entreprise, j’étais de plus en plus pâle et cerné, avec la peau du visage irritée par le rasage quotidien que m’imposait mon poste : cadre commercial au service des ventes de panneaux solaires, qui était un bon poste mais qui exigeait beaucoup de vigueur car la moindre erreur avait très vite des conséquences en chaîne qui, je le savais, me coûterait mon poste. J’avais donc une pression psychologique permanente au travail, je n’avais pas le droit à l’erreur et je me devais d’être toujours au maximum de mes capacités. Pour tenir le coup, je me disais que c’était provisoire, que bientôt ça changerait. Que si je ne baissais pas les bras je finirais par avoir un autre poste, plus calme et qui payerait mieux. L’espoir fait vivre comme on dit.

 

Je me consacrais entièrement à mon travail en espérant obtenir à la clef une promotion qui me permettrait de gagner plus et de pouvoir ainsi me payer un loyer plus conséquent pour me rapprocher de la capitale, donc de mon lieu de travail, et perdre ainsi moins de temps dans les trajets quotidiens.

À tel point que j’avais mis entre parenthèses ma vie sentimentale ainsi que ma vie privée, ce qui me changeait beaucoup puisque j’ai toujours été considéré comme un tombeur par mes amis, qui me vannaient régulièrement avec ça, ils me surnommaient Mark l’étalon. Mais ce surnom n’était plus d’actualité car je voyais peu mes amis et plus aucunes filles.

 

À vrai dire je n’étais jamais resté chaste aussi longtemps depuis que j’avais perdu mon pucelage à 16 ans avec une fille de ma classe lors d’une soirée alcoolisé, dont je ne gardais pas trop de souvenirs à cause de l’alcool. Pour moi ma vraie première fois ça avait été avec Solange, une petite blonde vénitienne que j’avais rencontré deux mois plus tard, lors de la dernière colonie de vacances que j’avais faite en Corse. J’avais tout de suite été charmé par son élégance naturelle, sa façon de bouger les mains lorsqu’elle parlait, sa voix que je trouvais à la fois ferme et sexy.

 

J’aimais les femmes qui s’affirmaient, mais depuis Solange je n’avais jamais vraiment trouvé de satisfaction à ce niveau-là. C’est pour ça que je m’étais mis à enchainer les conquêtes, c’était dans l’espoir vain de trouver la perle rare qui comblerait le vide laissé par Solange depuis toutes ses années où je l’avais rencontré. Huit longues années où j’avais le sentiment d’avoir perdu mon temps sur le plan intime, j’étais certes devenu un « bon coup » selon les filles que je rencontrais, mais je ne me sentais pas pleinement épanouis.

 

J’avais 25 ans et j’avais l’impression que j’allais devoir faire une croix sur mon type de femme car visiblement je visais trop haut, même si ça me fendait le cœur de devoir me contenter de moins. Je n’aimais pas me forcer à revoir mes choix à la baisse.

 

Je soupira à nouveau, en me re concentrant sur la route, les bouchons avaient enfin cessé et je pus enclencher les vitesses supérieures. Je serais quand même à l’heure car j’avais prévu large, mais j’arriverais de justesse à la fameuse réunion. Ça m’embêtait car je voulais faire bonne impression à la PDG que je rencontrais pour la première fois, mais bon tant pis.

 

Je me gara avec hâte à ma place attitrée au parking souterrain réservé aux employés, numéro 378, juste à côté de l’ascenseur. Je fis attention à ne pas déborder sur les lignes blanches qui délimitaient les places adjacentes. De toute façon les hurlements du radar de ma voiture me vrillait les tympans à la moindre approche un peu trop près des autres voitures ou du mur. Je supportais de moins en moins ces biiiiiip qui me donnaient un coup de stress dès que je me garais.

 

Je sortis enfin de ma voiture et j’enfila ma veste de costume bleu caviar que j’avais pris le soin d’ôter pour ne pas la froisser, ni la déchirer en conduisant. Lorsque je l’enfilais j’avais l’impression d’endosser par la même occasion mes responsabilités, comme si un costume pouvait nous faire sentir plus adulte, plus responsable, qu’un simple jean et des baskets. J’aimais aussi l’image que cela revoyait de moi : celle d’un homme sûr, qui savait ce qu’il voulait dans la vie. Mais parfois je me sentais hypocrite aussi dans mon costume, j’avais dans ces moments-là l’impression de ne pas avoir les compétences pour le métier que j’exerçais. Je ne savais pas si c’était parce que je ne travaillais que depuis cinq mois dans l’entreprise, ou bien si inconsciemment j’attendais qu’on me donne d’avantage de responsabilités.

Je pensais que j’avais les qualités requises pour être un meneur, au travail du moins, mais il fallait qu’on me laisse la possibilité de les montrer. J’espérais tout au fond de moi, sans vraiment trop me l’avouer que cette réunion changerait quelque chose en faveur d’une ascension au sein de mon entreprise, Mais je préférais renier cette idée, de peur d’être déçu une fois de plus par le monde cruel du travail, qui ne laissait que trop rarement leurs chances aux gens.

 

Le claquement de ma portière mit fin à mes réflexions et je me dirigea d’un pas pressé vers l’ascenseur pour quitter avec hâte ce parking sombre qui n’était pas très rassurant, et qui ne disposait pas de caméras de surveillance, « pour économies », m’avait répondu la secrétaire du hall d’accueil lorsque je lui avais posé la question à mon arrivée.

 

En montant les étages je laissais mes soucis au sous-sol pour me diriger en ligne droite vers mes rêves. « Vous êtes arrivé au 13 ème étage », me dit la voix féminine pré enregistrée de l’ascenseur.

 

Il me restait une minute avant le début de la réunion, je n’avais plus le temps de repasser par mon bureau pour vérifier que je n’avais pas reçu de mail ou de courrier interne importants.

 

La porte de la salle de réunion n’était pas fermée, tant mieux, j’espérais que mon entrée se fasse discrète vu l’heure tardive à laquelle j’arrivais.

 

Raté, j’étais le dernier à prendre place, ce qui me valu une rotation de tête à 90 degrés de la part de tout mes collègues, qui me suivirent du regard jusqu’à ce que je gagne la seule place restante : celle tout devant, en face de l’estrade où la PDG ferait son fameux discours.

Génial, me dis-je, il ne manquait plus que ça.

 

À peine je fus assis, que j’entendis la porte se fermer. Je regarda donc vers l’entrée et je découvris une sublime trentenaire typée espagnole, avec la peau légèrement hâlée, de longs cheveux bruns et lisses se perdant dans le décolleté plongeant de sa chemise blanche à manches courtes. Sa cambrure magnifiée par sa jupe crayon noire et soulignée par des escarpins vertigineux à semelle rouge en cuir.

 

Je restais bouche bée devant cette femme, ça allait être difficile de rester neutre pendant son discours, car aucun doute il s’agissait bien de la PDG.

 

Comment pouvait-on être aussi jolie et avoir une telle réputation de tigresse au travail ?

Je m’étais imaginé une femme austère, glaciale, fade, d’où le fait que j’étais encore plus surpris, je ne l’aurais jamais imaginé aussi canon.

 

En plus j’étais au premier rang, j’espérais ne pas avoir d’érection, car là franchement elle m’excitait trop, il fallait absolument que j’arrête de l’imaginer en sous-vêtements de dentelle noire. En string avec un piercing au nombril qui serait mis en valeur par ses abdos dessinés, et ses seins qui seraient en forme de pomme et qui seraient bien hauts naturellement et que je saisirais entre mes mains..

 

Je dus faire un effort surhumain pour essayer de penser à quelque chose qui me refroidirait sexuellement, je finis par trouver ce qui ferait l’affaire pour faire taire mon excitation difficilement contrôlable: ma voisine de 70 ans, avec de l’herpès autours de la bouche.

 

Lorsque la PDG passa à côté de moi, ses longs cheveux se soulevèrent pour effleurer ma joue et elle laissa derrière son passage une odeur de parfum très envoûtante, fidèle à son image.

 

J’eus ses fesses juste en face de moi lorsqu’elle monta sur l’estrade par le petit escalier. J’avais trop envie de les saisir à pleines mains, mais je ne pris pas le risque de me faire licencier pour faute professionnelle grave.

 

Elle tapota dans le micro pour vérifier qu’il fonctionnait, c’était le cas, j’allais bientôt découvrir sa voix.

Mais avant cela, elle parcouru la salle d’un regard circulaire, puis nous adressa ensuite à tous un grand sourire laissant découvrir une superbe dentition immaculée, avec des dents parfaitement alignées.

 

Elle parla enfin, son français était légèrement teinté d’un accent espagnol qui donnait encore plus de sensualité à sa voix chaude et sexy. L’écouter était un pur bonheur, je l’imaginais me susurrer des mots doux à l’oreille suivis d’un « baise-moi » suppliant pour que j’éteigne le brasier du désir que je provoquerais en elle.

 

Elle se présenta : Kamilia Cruz. Elle commença ensuite à faire un point sur la situation de l’entreprise, elle illustrait ses propos à l’aide d’un power point qu’elle faisait défiler en appuyant à intervalles réguliers sur une petite commande à distance qu’elle tenait dans sa main. Elle était parfaitement manucurée avec un vernis rouge qui rappelait le rouge de ses semelles, mais aussi le rouge de ses lèvres.

 

J’avais du mal à me concentrer sur ses propos, pourtant elle avait une voix ferme et dynamique qui facilitait le maintien de l’attention et défavorisait l’endormissement. Mais c’était elle, son corps surtout, qui accaparait toute mon attention. Je compris vaguement une histoire de chiffres, de population à viser, de stratégie marketing, mais ça s’arrêta là. Je faisais mine de prendre des notes, mais elles étaient bien courtes par rapport à celles prises par mes collègues. Je m’en voulais car ça ne faisait pas sérieux et j’étais sûr qu’elle le voyait d’où elle était, c’était le risque d’être placé tout devant.

 

Au bout d’une heure trente, elle avait terminé son discours, cela m’avait paru interminable. Je pensais être enfin libre et avoir le temps de passer rapidement à mon bureau avant la pause déjeuner, pour enfin regarder ma boîte mail professionnelle car j’avais l’intuition que je devais le faire au plus vite.

 

J’étais distrait et je n’avais pas remarqué qu’elle s’était plantée devant moi. Elle était en train de me fixer de son regard étonnamment dur, je me demandais ce qu’elle pouvait bien me vouloir. J’avais l’impression d’être un enfant de cinq ans qui allait se faire réprimander par la maîtresse car il n’avait pas été attentif à ce qu’elle disait. Je releva lentement les yeux pour retarder au maximum le moment ou je devrais l’affronter du regard. Lorsque je croisa le sien, je ne me sentis pas du tout rassuré et mon excitation retomba d’un coup.

 

« Vous êtes bien Mark ? Parce qu’avec le trombinoscope on est jamais sûr de reconnaitre la personne lorsqu’on la voit en vrai », me demanda-t-elle.

 

« Lui-même, pour quelle raison ? », osais-je lui demander.

 

« Vous n’avez pas reçu mon email on dirait… », commença-t-elle.

 

« Euh…à vrai dire je n’ai pas eu le temps de repasser par mon bureau avant la conférence, donc je ne peux pas vous dire », tentais-je de me justifier, mais c’était pitoyable .

 

Je savais que n’importe quel employé qui se respectait, regardait ses mails avant de commencer une journée de travail, au cas où il y avait eu une information importante.

 

« Il vous prévenait juste que vous deviez me présenter où en étaient vos différents projets pour l’expansion du service que vous gérez », continua-t-elle.

 

Bon, trop tard pour lui faire croire que j’avais préparé tout ça, car si elle avait grillé que je n’avais pas vu son email, elle savait forcément que je n’avais rien préparé et que je n’avais donc rien à lui présenter.

 

« Écoutez, tant pis si vous n’avez rien préparé, je vous laisse m’expliquer de vive voix comme vous pouvez vote projet », sembla-t-elle lire dans mes pensées, ou plutôt deviner de part mon air gêné qui devait être affiché sur mon visage.

 

Je me sentais vraiment bête tout à coup, mais de part mon côté combatif, il m’en fallait plus pour me décourager.

 

Je pris une inspiration, la regarda dans les yeux pour me donner plus de crédibilité, et je lui expliqua alors tant bien que mal mes idées. En essayant de trouver les mots juste et de tenir un discours cohérent en l’absence de plan et de toute préparation préalable.

 

L’exercice ne fut pas aisé, mais je ne me découragea pas pour autant, je savais que j’avais peut-être devant moi une opportunité qui ne se représenterait pas de sitôt et que je ne devais pas laisser filer.

Alors je ne lâcha rien et je lui montra ma sérénité et ma poigne dans mes choix. Je remarqua alors qu’elle était en fait très calme face à mon discours, silencieuse aussi, mais rien dans son visage ne laissait présager quelque chose de mauvais. Elle semblait satisfaite de ce qu’elle entendait, et elle paraissait limite docile, ce qui était surprenant vu l’air sévère qu’elle avait au début de notre conversation.

 

Elle me demanda tout à coup si je ferais un bon directeur.

 

Pris au dépourvu par cette question qui sortait de nulle part, j’ouvris la bouche mais aucun son n’en sorti, j’étais incapable d’émettre la moindre réponse.

 

Elle me sourit, comme si elle voulait me dire « relax », puis elle continua en me demandant si je serais capable de diriger avec fermeté cette entreprise basée à Madrid.

 

« Euh…c’est-à-dire », réussis-je à sortir comme réponse.

 

C’était phrase la plus nulle qu’un cadre peut sortir à son PDG, j’avais envie de me mettre des claques.

 

Elle me regarda en souriant, visiblement satisfaite d’avoir réussi à me mettre mal à l’aise, comme si c’était un jeu de sa part. Puis elle se leva, contourna ma chaise en posant une main en appui sur un coin du dossier de celle-ci, et elle s’arrêta à nouveau en face de moi et se pencha dans ma direction, en mettant son décolleté sous mes yeux. Puis elle me susurra à l’oreille une phrase qui allait changer le cours de ma vie : « Et si on échangeait les rôles, si vous me dirigiez là maintenant ? ».

 

Heureusement que la salle s’était vidée, puisque c’était l’heure de la pause déjeuner dans l’entreprise, et que mes tout mes collègues devaient être à la cantine. Et heureusement qu’il y avait plusieurs services car vu l’heure tardive, j’allais finir sans manger de repas de midi, or j’avais faim, très faim même, mon appétit étant décuplé par mon désir.

 

« Qu’entendez-vous par là ? », lui demandais-je pour qu’elle précise ses intentions, car j’avais un doute si elle me faisait vraiment du rentre dedans ou pas.

 

J’avais envie de me pincer, pour vérifier que je n’étais pas en train de rêver, mais je craignais qu’elle voit mon geste, et j’aurais eu l’air ridicule.

 

« Je pense que vous m’avez très bien comprise », susurra-t-elle de sa voix la plus sexy en commençant à défaire un a un les boutons de son chemisier.