Contes de sagesse - Robert H. - E-Book

Contes de sagesse E-Book

Robert H.

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Beschreibung

Dans l'imagerie populaire, la Sagesse évoque la silhouette d'un vénérable vieillard assis en position du lotus, devant le rougeoiement du soleil levant. Or il m'est apparu que la Sagesse pouvait se trouver partout pour qui sait la déceler. Mieux, il n'y a pas "LA SAGESSE" mais une multitude de formes de sagesse : La sagesse des anciens, bien sûr, mais aussi celle des enfants. Celles qui sont issues des traditions, mais aussi celles du quotidien, de l'humour, celles de la rue, et même une forme de sagesse populaire glanée dans les bistrots. C'est pourquoi j'ai rassemblé dans ce recueil, un assortiment de "Sagesses" en deux parties : Les contes traditionnels "au coin du feu", et ceux du coin de la rue et des bistrots, sans filtres, dans un langage volontairement populaire.

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Seitenzahl: 151

Veröffentlichungsjahr: 2021

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Table des matières

Contes de Sagesse au coin du feu

La princesse capricieuse

Le chef jardinier

Le peigne et le bracelet

Pensées du jour à méditer

Le regard sur les autres

Le porteur d’eau

Le marchand de lapins

Pensées du jour à méditer

Les deux loups

Regarde

La fenêtre de l’hôpital

86400 Euros

Pensées du jour à méditer

La guerre des croissants

Deux poids deux mesures

La petite fille aveugle

La glace au chocolat

La chamelle et son chamelon

Le menu du soir

Le secret de l’os du gigot

La petite pomme

Un QI de 140

La lettre de rupture

Le bucheron et le chef indien

Pensées du jour à méditer

30 euros

Les étoiles de mer

La serveuse et la petite fille

Le pouvoir des mots

L’eau du puits

The survivor

Mai 68 au crépuscule

Pensées du jour à méditer

Le grand voyage

Le client est roi

Les cailloux

La sagesse de l’ermite

Contes De Sagesse au coin de la rue

De la conscience citoyenne

Le vent de l'aventure

Hallélouween

Pensées du jour à sourire

Repos

Elle est tombée

De la culpabilité des honnêtes plombiers

Pensées du jour à sourire

Origine

Le corbeau

Les nouvelles technologies de communication

Pensées du jour à sourire

Château hanté

Dieu en démo

Le dur labeur d'écrivain

Pensées du jour à sourire

L'Adam dur

De la communication

Réflexions ménagères

Chlaaack !

Pensées du jour à sourire

La vie est mal faite

Des trucs dans le poste

Cicéron c'est Myriam

Pensées du jour à sourire

Bortrait jinois

Les beaux métiers durs

Et méconnus

Maître Artisan cordier

Maître Artisan Ploukiste,

Gaêtan le Temporiste

Pensées du jour à sourire

Avant propos

Après le succès remporté par « Minimax le lutin » puis par « Poétiquement incorrect », l’auteur nous entraine sur ses chemins de sagesses. Des chemins surprenants, touchants, délirants, mais toujours joyeux, empreints de bienveillance, de tolérance et d’humanisme.

Voici donc un échantillonnage de « Sagesses » séparé en deux parties :

« Contes de sagesse au coin du feu », parmi lesquels certains sont connus et peuvent se retrouver sous différentes formes selon les régions dont ils proviennent lorsqu’ils animaient les veillées d’hiver.

« Contes de sagesse au coin de la rue » qui évoquent davantage le franc-parler des bistrots dont j’ai volontairement conservé le caractère, afin d’en reproduire l’ambiance.

J’imagine que certains pourront estimer celui-ci grossier, voire vulgaire, mais c’est néanmoins sous cette forme que se communique la teneur d’une réelle « sagesse populaire ».

C’est pourquoi chaque histoire est précédée d’une annotation afin de la replacer dans son contexte :

Sagesses traditionnelles,

Sagesses à méditer

Sagesses à sourire

Sagesses du quotidien

ou Sagesses de bistrot

Contes de Sagesse Au coin du feu

À méditer et à sourire

La princesse capricieuse

Sagesses traditionnelles

Il y a longtemps, bien longtemps, existait une lointaine province administrée par un roi très puissant et très riche. Ce roi était veuf, la reine étant morte en donnant naissance à une jolie petite fille. Depuis cet évènement tragique, il ne s'était jamais remarié et reportait toute son affection sur cette fille chérie à laquelle il ne savait rien refuser.

Tout était mis en œuvre pour satisfaire ses moindres désirs.

À peine exprimait-elle une envie, un vœu, une espérance, que des dizaines de serviteurs, servantes et dames de compagnie, entièrement dévolus à son service couraient immédiatement en tous sens afin de lui rapporter le moindre objet de ses caprices. En quelques années, elle avait accumulé un nombre incroyable de robes, de manteaux, de chaussures et de bijoux, tous plus somptueux les uns que les autres, exécutés par les meilleurs couturiers, bottiers, bijoutiers, joailliers ou maîtres-artisans du royaume. Le roi lui avait fait aménager ses appartements par les plus grands artistes décorateurs, peintres, sculpteurs, qu’il avait fait spécialement venir des provinces environnantes. Ses fenêtres donnaient sur un immense parc spécialement aménagé selon ses goûts, entretenu par une armée de jardiniers toujours à la recherche des fleurs les plus rares, afin d’agrémenter ses promenades de leurs parfums capiteux.

Depuis sa plus tendre enfance, cette éducation lui avait donné l'impression que le plaisir se trouvait dans la réalisation du moindre de ses désirs, et la possession et l’accumulation des objets souhaités.

Le jour de ses vingt ans, elle réalisa qu’elle ne parvenait plus à désirer quoi que ce soit. Plus rien ne la tentait, elle ne parvenait plus à imaginer quelque chose qu’elle ne posséda point, elle avait déjà tout.

Or, sans désirs, plus de plaisirs. Et bien qu'elle se trouva dans une situation matérielle dont chacun aurait pu rêver, la vie lui sembla alors morne, stérile et sombre.

N'éprouvant plus de plaisir pour quoi que ce soit, la princesse devint triste et mélancolique. Une mélancolie qui ne fit que s’amplifier de jour en jour jusqu'à aboutir à un état de dépression profonde dans lequel tout plaisir et toute joie avaient disparu. Elle finit par ne plus sortir, restant cloîtrée des journées entières dans sa chambre, s'alimentant de moins en moins, ne trouvant plus aucun charme ni saveur aux mets les plus fins qui lui étaient présentés.

Extrêmement soucieux, le roi convoqua l'ensemble de ses conseillers ainsi que les médecins les plus compétents du royaume, pour tenter de trouver une solution qui mettrait fin à une situation qui devenait chaque jour plus préoccupante.

Mais, personne n'ayant été capable de suggérer ni traitement ni remède, le conseil s'acheva sans qu'aucune résolution ne pût être prise, au grand désarroi du roi.

La santé de la princesse se dégrada à tel point que son père, désespéré, ne pouvait que constater combien elle s’affaiblissait chaque jour davantage.

Sans aucune forme de plaisir, la vie lui sembla n’avoir plus de sens, aussi elle décida secrètement de mettre fin à ses jours.

Pourtant à la surprise générale, un matin de printemps elle émit le souhait de faire une promenade (la dernière se disait-elle) dans ce parc qu’elle avait tant aimé. L'air était doux et frais et la princesse s'engagea dans l'allée principale suivie de ses femmes de chambre, ses dames de compagnie et de son médecin personnel.

Après quelques étapes reposantes sur les bancs qui jalonnaient l’immense propriété, tout ce joli monde arriva au fond du domaine où coulait une petite rivière agrémentée d'une cascade.

La princesse s'arrêta pour admirer le spectacle. En retombant, l’eau de la cascade donnait naissance à des dizaines de petites bulles éphémères, sans cesse renouvelées.

Or, à cet instant précis, un rayon de soleil oblique, se frayant un chemin à travers les feuilles des arbres, fit étinceler ces perles d'eau, les faisant resplendir de mille reflets irisés et chatoyants, leur conférant un aspect féerique du plus bel effet.

Le regard fixe, la princesse s'exclama faiblement :

— J'exige …que……..

Derrière elle, tout le monde s'immobilisa, tendu, silencieux, suspendu à ses lèvres, guettant la suite avec appréhension.

— J'exige qu’on…… Me confectionne un collier... Avec les bulles d'eau de cette cascade.

Après un instant de stupeur, on courut immédiatement avertir le roi que la princesse avait enfin émis un souhait et qu'elle pouvait être guérie de cette langueur qui l'accablait et l’épuisait depuis des mois. À condition bien sûr qu'il se trouva quelqu'un de suffisamment habile et expérimenté pour élaborer un collier avec les bulles d'eau de la cascade.

Le roi convoqua sur-le-champ tous les bijoutiers et joailliers du royaume afin de les informer de la demande de la princesse : façonner un collier avec les bulles d'eau de la cascade qui se trouvait au fond du parc.

Devant le peu d'empressement manifesté par les artisans présents, il leur attribua une semaine pour venir présenter le résultat de leur travail.

Rendez-vous fut pris, et tous se dirigèrent mollement vers leurs ateliers respectifs, aussi angoissés que désemparés.

La princesse semblait revigorée depuis sa demande et attendait le jour de la présentation du bijou avec une impatience et une exaltation qu’elle ne connaissait plus depuis bien longtemps.

Le jour de l'exposition arriva enfin. Les bijoutiers et maîtres-joailliers furent réunis dans la grande salle de réception. On y avait disposé une longue table sur laquelle leurs créations étaient exposées.

Les pièces présentées rivalisaient d'ingéniosité, d’imagination et de variations. Certains avaient utilisé des bulles de verre fin, d'autres du cristal de Bohème, des pierres précieuses, du cristal de roche, et même un collier dont les bulles étaient intégralement constituées de diamants.

Le roi et la princesse passèrent alternativement de l'une à l'autre avec attention.

Devant le dernier bijou, la princesse fondit en larmes et s'écria rageusement que ce n'était pas ce qu'elle avait demandé. Tous les bijoux présentés ici n’avaient pas été confectionnés avec les bulles de la cascade, comme elle l'avait exigé.

Elle estima qu'on avait voulu l’abuser, la tromper intentionnellement et demanda que les créateurs responsables de cette imposture soient immédiatement emprisonnés, pour y être jugés et condamnés à mort par la suite.

Ce qui fut fait sur-le-champ sur ordre du roi.

Celui-ci envoya alors des messagers dans toutes les provinces environnantes afin de trouver l’artiste qui serait capable d'exécuter le collier de la princesse.

Mais, connaissant la sentence en cas d'échec, personne ne se présenta.

La princesse retomba alors dans un état désespéré encore plus profond qu'auparavant.

La situation semblait inéluctable et la fin bien funeste, quand un vieil homme se présenta à la porte du palais.

Un des gardes du roi lui demanda ce qu'il désirait.

— Je viens confectionner le collier de la princesse, répondit calmement le vieil homme.

— Sais-tu seulement à quoi tu t’exposes vieux fou, passe donc ton chemin, si tu ne veux pas finir par être condamné à mort à ton tour.

— Je n’ignore pas les risques de la situation, dit le vieil homme, mais je te conseille de faire prévenir le roi que j’affirme être capable de confectionner le collier de la princesse.

— Comme tu voudras, dit le garde, mais je t'aurai prévenu.

Le roi fut donc averti et demanda à rencontrer immédiatement le vieil homme. Il fit prévenir la princesse afin qu’elle soit présente à l’audience.

— Ainsi, tu prétends pouvoir exécuter le collier de la princesse ?

— Exactement Majesté.

— Tu n'ignores pas qu’il doit être confectionné exclusivement avec les bulles d'eau de la cascade qui se trouve au fond du Parc ?

— Je sais cela Majesté.

— Es-tu averti qu'en cas d'échec, tu t’exposes à la prison et à être mis à mort ?

— Je sais cela aussi Majesté.

— Et malgré ces risques tu affirmes être capable de façonner le collier ?

— Tout à fait Majesté.

— Soit ! Si tu réussis, je te couvrirai d’or et ta gloire se répandra dans toutes les provinces du royaume et même au-delà, mais si tu échoues...

— Majesté, sauf votre respect, étant bientôt rendu à la fin de ma vie, je ne désire ni gloire ni fortune.

La princesse prit alors la parole.

— Bien, si tu n’exiges ni honneurs ni richesses, quelles sont donc tes exigences en échange du collier ?

— Elles sont très simples, Votre Altesse, j'exécuterai votre collier à deux conditions.

— Eh bien, quelles sont-elles ?

— Sur votre parole Votre Altesse, ces deux conditions devront m’être accordées d'avance.

— Accordé ! Mais viens-en au fait ! dit la princesse qui commençait à être agacée par la sérénité affichée du vieil homme.

— La première de mes conditions sera que tous les artisans emprisonnés soient libérés immédiatement.

Le roi et la princesse convinrent que cette condition ne leur coûtait rien. Mais néanmoins intriguée par cette requête, la princesse répondit :

— Ce sera fait…Mais dis-moi vieil homme, en quoi le sort de ces prisonniers t'importe-t-il ?

— Voyez-vous Votre Altesse, ces pauvres bougres ont fait de leur mieux, compte tenu des circonstances particulières qui leur étaient imposées. Bien qu'ils n'aient pas réussi à confectionner votre collier, ils possèdent néanmoins un talent précieux et un savoir-faire inestimable qui doivent être transmis aux générations montantes, et qui disparaîtraient définitivement avec eux s'ils venaient à être exécutés. De plus, à qui pourriez-vous faire appel pour honorer vos prochaines commandes ou celles des dames de la cour, sans ces hommes de l’art ?

— Tu es plein de bon sens et de sagesse vieil homme, dit la princesse. Mais assez perdu de temps. Je mets à ta disposition l'atelier de mon maître-joaillier personnel ainsi que tous les outils dont tu auras besoin. Tu es venu réaliser le collier, mets-toi rapidement au travail maintenant.

— Pardonnez-moi, votre Altesse, mais j'avais mentionné une deuxième condition.

— Eh bien parle! quelle est-elle ?

— Accordée d'avance?

— Je n'ai qu'une parole, répondit la princesse passablement irritée.

— Dans ce cas Votre Altesse, je me mettrai au travail dès que cette deuxième condition sera remplie.

— Soit, vas-tu parler à la fin ! quelle est donc cette condition ?

— Simplement que Votre Altesse, avec son infinie sagesse……M’apporte elle-même les bulles d'eau de la cascade.

Le chef jardinier

Sagesses traditionnelles

Dans des temps anciens, le roi d'une riche province fit savoir à la population, que son chef jardinier venant malheureusement de mourir, il était à la recherche d'un homme robuste, capable de le remplacer. Pour obtenir le poste, ce dernier devrait être compétent, honnête, et sincère.

La fonction étant prestigieuse et bien payée, plusieurs candidats se présentèrent rapidement.

Le roi les réunit et distribua à chacun un sachet de graines et un gros pot à fleurs rempli de terre.

Rendez-vous fut pris dans trois mois, et le poste de chef jardinier serait alloué à celui qui présenterait la plus belle composition florale, issue des graines qui leur avait été remises. Mais le roi exigea que tous les candidats se présentent et restituent le pot qui leur avait été confié, quel que soit le résultat de leur travail.

Les trois mois s'écoulèrent, et les prétendants au poste de chef jardinier apportèrent leurs compositions, toutes plus magnifiques et odorantes les unes que les autres.

Le roi parcourut des yeux et des narines les savants assemblages de fleurs parfumées qui lui étaient présentés, et s'arrêta devant un des candidats dont le pot était désespérément dépourvu de fleurs.

— Tu prétends être jardinier et tu rapportes un pot vide! s’exclama le roi.

— Je suis infiniment désolé Majesté, répondit l'homme en tremblant. Malgré tout le soin que j'ai pu leur apporter, rien n’y a fait, aucune des graines n’a germé.

— C'est parfait! dit le roi ravi. Voilà donc notre nouveau chef jardinier!

Stupeur et incompréhension sur les visages de la cour et des autres jardiniers!

Puis s'adressant à tous, il révéla alors que toutes les graines remises aux candidats, avaient été préalablement bouillies, et qu'en aucun cas, elles ne pouvaient germer. Par conséquent, le seul jardinier sincère et honnête qui méritait le poste était celui qui avait rapporté le pot vide.

Ainsi le roi nomma avec sagesse

Son nouveau chef jardinier.

Le peigne et le bracelet

Sagesses à méditer

Il y a bien longtemps, dans une province isolée, vivait un homme très pauvre avec son épouse.

Un jour, elle brisa son peigne en coiffant ses longs cheveux.

Elle demanda à son époux :

— Pourras-tu me racheter un nouveau peigne quand tu descendras au village ?

L’homme, terriblement désolé et honteux, lui répondit :

— J’aimerai tant pouvoir te faire plaisir, mais il faudra attendre la fin de la moisson, si la récolte est bonne. Vois-tu, je viens de casser le vieux bracelet de ma montre et je n’ai même pas assez d’argent pour le remplacer.

Émue elle aussi, elle n’insista pas pour sa demande. Quelques jours plus tard, l’homme se rendit secrètement au village et passa chez l’horloger.

Il lui revendit sa montre abîmée à très bas prix, mais néanmoins suffisant pour acheter un peigne pour son épouse.

Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, prêt à l’offrir à sa compagne.

Quelle fut sa surprise lorsqu’il vit qu’elle s’était coupé les cheveux très courts.

Elle lui expliqua qu’elle les avait vendus et tenait dans sa main tendue un bracelet de montre tout neuf.

Une vague d’émotions les submergea, non pas pour l’inutilité de leurs actes, mais parce qu’ils venaient de réaliser, à travers ces objets insignifiants, la profondeur de l’amour réciproque qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre.

La sagesse de l’Amour :

Attention

Respect

Partage

Pensées du jour à méditer

Ce qui rend heureux

N’est pas le plaisir

Mais la joie de vivre

La vie danse toujours mieux

Quand la musique vient du cœur

On se sent exister bien davantage

À travers un regard amoureux

L’humour,

C’est de l’intelligence

Qui s’amuse

Reconnaitre ses erreurs passées

Est un premier pas vers la sagesse

Si nous étions conscients

Chaque matin serait une renaissance

Le regard sur les autres

Sagesses traditionnelles

Un vieil homme était assis à la porte d'une ville.

Un jeune homme s'approcha et lui dit :

— Bonjour ! je ne suis jamais venu ici, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

L'homme lui répondit par une question :

— Et comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?

— Égoïstes et méchants, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.

Le vieil homme répondit :

— Malheureusement pour toi, je crains que tu ne trouves exactement les mêmes gens ici.

Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.

— Bonjour ! je viens d'arriver dans la région, pouvez-vous me dire comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme répondit de même :

— Dis-moi mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?

— Ho ! Ils étaient gentils, accueillants et honnêtes, j'y avais de bons amis, j'ai eu beaucoup de mal à la quitter. Répondit le jeune homme.

— Par chance pour toi, tu trouveras les mêmes personnes ici. Répondit le vieil homme.