Devenez gimpeur - Denis Tuffelli - E-Book

Devenez gimpeur E-Book

Denis Tuffelli

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Beschreibung

Le but de cet ouvrage est de proposer un apprentissage du logiciel libre de traitement d'image GIMP. On explique les mécanismes importants du logiciel uniquement à partir d'exemples. Le livre est destiné à un public motivé, qui ne connaît pas GIMP et avec peu de connaissances en graphisme. GIMP est capable de traiter des photographies simples dans un cadre amateur. Mais ses capacités dépassent largement ce cadre. On donne un aperçu du langage Python. Ceci permet d'aborder la programmation de "Plugs-in" en Python sous GIMP. Parmi les thèmes traités dans cet ouvrage: Calques, calques de texte, outils de sélection, chemins, déformation de texte, détourage, canevas, transparence, outils de transformation, rotations, compositions, filtres, couleurs, mesures, programmation en Python, écriture de "Plugins_in".

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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TABLE DES MATIERES

INTRODUCTIONFENÊTRES ET OUTILS DE BASE1) Création initiale d’un dessin2) Introduction aux outils2.1) Classification2.2) L'outil Remplissage2.3) Déplacement d'une zone3) Création d'un dessin avec plusieurs calques et enregistrement d'un travail4) Sélections, copier/coller et déplacements4.1) Copier/coller avec l’outil sélection rectangulaire, sélection flottante4.2) Copier/coller avec l’outil sélection rectangulaire et plusieurs calques4.3) Union de sélections4.4) Autres possibilités d’opérateursCALQUES, CALQUES DE TEXTE5) Première écriture d’un texte simple6) Quelques mots sur la gestion des fenêtresAUTRES OUTILS IMPORTANTS DE SELECTIONS7) Autres outils de sélection7.1) L’outil de sélection contiguë7.2) Outil de sélection par couleur7.3) L'éditeur de sélectionDESSINS, CHEMINS, DEFORMATIONS DE TEXTE8) Dessin de formes simples9) Chemins, courbes de Bézier10) Quelques outils pour chemins et textes10.1) Écriture le long d’un chemin10.2) Déformations d’un chemin10.3) Déformation d’un texteDETOURAGE11) Outils de détourage11.1) Outil d’extraction de premier plan11.2) Outil ciseaux intelligents11.3) Outil chemin11.4) Affichage avec zoomCANEVAS ET CALQUES, TRANSPARENCE12) Introduction au canevas, traitements simples sur les dimensions12.1) Le canevas, un rognage simple12.2) Changement de définition d'une image12.3) L'outil de rognage12.4) Différences entre les changements de taille d'image, de calque ou de canevas13) Eviter les insertions avec un pourtour laid14) Quelques mots de plus sur les couleurs et la transparence14.1) L'outil pipette14.2) La transparence, canal alpha14.3) Manipulations du canal alphaOUTILS DE TRANSFORMATION, ROTATIONS15) Outils de rotation15.1) La grille15.2) Redressement de photos15.3) Transformer ou outil de rotation16) Outil cage, déformationsAPPLICATIONS: COMPOSITIONS, BD, ANIMATIONS17) Composition simple d'une image à partir de plusieurs images18) Création d'animations19) Créer des bulles pour bandes dessinées, encore des chemins20) Création de petites animations de texte ou d'imageFILTRES21) Filtres alpha vers logo, groupes de calques22) Effets sur images22.1) Effet dessiné22.2) Modifications de texteAMELIORATIONS D'IMAGES, CALQUES23) Couleurs, calques et corrections23.1) Couleurs en RVB23.2) Compléments sur la pipette23.3) Fusion de calques, modes de calques, modifications de luminosité23.4) L'outil dégradé23.5) Exemple de correction de luminosité23.6) Quelques formules de mode de calques23.7) Amélioration de netteté23.8) Fusions et déplacements de calques24) Améliorations d'images par clonages, effacements de zone24.1) L'outil clonage24.2) Enlever des parties d'images non désirées24.3) Le filtre Resynthesize25) Quelques techniques supplémentaires26) Retouches et lissage d'une transition brutaleCOULEURS, MESURES27) Encore quelques mots sur les couleurs27.1) Quelques considérations sur les couleurs27.2) Quelques couleurs en RVB27.3) Codage HSV27.4) Conversion en noir et blanc27.5) L'écran d'ordinateur, constitution27.6) Canal alpha, la gomme27.7) Calques et couleurs27.8) Quelques outils de correction de couleurs27.9) Le sous-menu Auto28) Mesures et positionnements précis28.1) Aimantation avec la grille28.2) Outil de mesure28.3) Grilles et guides28.4) Histogramme plus précis28.5) ppi, dpi, calculs de taille28.6) Mode RVB ou indexé, formats d'imageCOMPLEMENTS: CANAUX, CALQUES ...29) Composition / Décomposition de canaux en RVB29.1) Commande Décomposer29.2) Commande Mixeur de canaux30) Canaux et sélectionsPROGRAMMATION EN PYTHON31) Filtres Python-Fu31.1) Installation de greffons / scripts31.2) Premiers essais de variables de GIMP et de méthodes d'API31.3 Écriture d'un greffon31.4) Pour finir: quelques dernières explorations de procéduresANNEXESANNEXE: raccourcis clavier GIMPANNEXE: quelques lectures sur GIMPANNEXE: extraits de documentations pour Python sous GIMPANNEXE: programme d'effacement de zone avec NumPyANNEXE: GTK et GIMPANNEXE: notions sur PYTHON avec essais à la console PYTHON

Conventions et notations

Beaucoup d'illustrations sont en couleur. Cependant, pour des raisons d'économies, certaines sont en noir et blanc et ne refléteront qu'imparfaitement les vues des écrans.

Dans ce texte on a adopté quelques conventions personnelles pour des mises en évidence assez basiques.

On a encadré par des caractères < et > (ou guillemets français simples ou chevrons) les commandes correspondant à un bouton (au sens large) de l’interface utilisateur.

Dés que l'on rencontre dans ce texte une chaîne du genre <xyz> cela implique un clic sur xyz.

Pour dire que l'on désire créer une nouvelle image on précisera:

Faire <Fichier> <Nouvelle image> ......

Ce qui indique qu'il faut cliquer deux fois: une première fois sur le bouton <Fichier> puis enchaîner par un deuxième clic sur le bouton <Nouvelle image>.

Un clic, sans donner de précision, sera supposé un clic du bouton gauche de la souris.

Les raccourcis clavier seront notés avec des majuscules.

Par exemple le raccourci clavier pour la création d'une nouvelle image sera écrit comme CTRL+N.

On trouvera aussi des actions à effectuer comme par exemples:

remplir le champ de texte «Nom du calque» ou bien spécifier «Largeur» ou choisir «Type de remplissage de calque» ...... Clic sur l'ellipse .... etc. On utilisera donc des guillemets français (dit aussi chevrons ou apostrophes typographiques) doubles. Pour spécifier une valeur on utilisera une écriture en script et de taille un peu plus grande que le texte courant.

Quand on veut exprimer plusieurs actions sur une seule ligne de ce texte (pour gagner de la place) on pourra séparer les actions par un point virgule.

Un exemple avec deux actions quelconques: Cliquer sur le bandeau; Choisir une couleur.

Quand on parlera d'une fenêtre (ou d'un onglet ...) on la nommera par son nom tout simplement et on encadrera le nom par des doubles apostrophes " (dits aussi guillemets dactylographiques ou guillemets droits doubles ou même chiures de mouches!). Mais quelquefois cela devient lourd, on écrira le nom alors sans apostrophes.

Pour parler d'un outil on le nommera en commençant par une majuscule.

Par exemple on parlera de l'outil Gomme ou de l'outil Dégradé ou de l'outil Pinceau .....

On remarque que, pour les listes déroulantes «Largeur» et «Hauteur», des nombres sont indiqués (640 et 400) et qu'à coté on a une liste de choix «px» (pas très joli comme dénomination mais cette liste n'a pas de nom !). C'est une indication de l'unité qui est à utiliser pour les listes déroulantes. px signifie pixels.

Sauf indication contraire quand on donnera des nombres ce sera avec cette unité implicite à adopter. On donnera les nombres en pixels.

Pour nous un pixel sera un point de l'écran possédant un code couleur.

Dans les exemples de cette introduction (figures plus haut) on a deux fenêtres "Nouveau calque" et "Editeur d'image GIMP". On appliquera cette notation à tout nom (par exemple des noms de calques, des noms de fichiers ...) ou à du texte simple.

Notre convention ne serait évidemment pas pratique si l'on avait à faire un cours sur Html et ne semble pas bien orthodoxe d'un point de vue typographique! Mais elle est simple. Les mises en évidence sophistiquées, que l'on trouve souvent, présentent l'inconvénient d'être difficile à reproduire lors d'une écriture manuscrite. On a aussi d'autres mises en évidence à faire, celles qui concernent l'aspect pédagogique. Cela fait beaucoup.

INTRODUCTION

Le but de ce fascicule est d'aider à l'apprentissage de quelques mécanismes importants du logiciel GIMP à travers des exemples. Il est destiné à un public motivé (parce que l'apprentissage de GIMP n'est pas facile), à un public qui ne connaît pas GIMP et à des non professionnels de l'imagerie. Le terme "gimpeur" est quelquefois utilisé pour désigner un membre de la communauté des utilisateurs de GIMP. Si vous voulez en faire partie ....... La version de GIMP utilisée est la 2.8 qui est une version stable. On a quand même réalisé un maximum de tests avec la nouvelle version 2.9 qui est instable mais qui préfigure la future version stable 2.10 très attendue. On donnera quelques indications sur quelques petites différences. Pour quelqu’un qui connaît la 2.8 il n'y a aucune difficulté à utiliser la 2.9 tant les commandes sont identiques. Un seul problème à un niveau d'utilisation élémentaire: les échelles de couleur ont été modifiées. Par exemple en 2.8 une valeur maximum de 256 se transforme en 100 en 2.9. Pour les calculs effectués on s'est basé sur les valeurs de la 2.8. Il faut y penser si on utilise la 2.9.

La dernière version stable (fin 2017) de GIMP est donc la 2.8. Des améliorations importantes sont annoncées avec la future version stable 2.10. Pour l'instant elles sont testées en grande partie dans la version instable 2.9 qui est disponible au téléchargement. On a l'impression qu'elles concernent surtout l'amélioration des performances du logiciel tant au point de vue vitesse que précision. La grande révolution est ainsi interne avec le déploiement du nouveau moteur graphique GEGL. La possibilité de traitement de codages performants variés d'images variées va permettre des traitements très performants. les images étaient en 8 bits. Elles vont pouvoir être codées aussi en 16 bits, 32 bits, en nombres flottants ou entiers. De nouvelles méthodes d’échantillonnages sont proposées. L'amélioration en vitesse sera nette avec les filtrages utilisant la possibilité de faire les calculs sur plusieurs processeurs en parallèle.

Au final tous ces changements ne devraient par dépayser l'utilisateur car l'interface de la version 2.9, qu'on a pu essayer, est très semblable à celui de la 2.8. On a pu ainsi tester la plupart des manipulations décrites ici sur la 2.9 sans problèmes particuliers. Une petite introduction amusante, très facile à utiliser et .... très utile, est une nouvelle commande pour enlever les trous. Le lancement d'une sélection un peu intelligente peut produire des imperfections. Le gros de la sélection voulue est réalisé mais à l'intérieur il reste de nombreux petits trous de sélection qui peuvent être supprimés avec une nouvelle commande.

Actuellement GIMP est reconnu comme un des plus puissants logiciels graphiques existants. On le donne couramment comme de puissance équivalente à ceux payants les plus performants (et les plus chers) du marché. Mais il est aussi reconnu comme délicat d'approche. GIMP possède une communauté de très nombreux utilisateurs chevronnés (et passionnés). Il est possible, facilement, de demander de l'aide sur Internet.

On trouvera souvent l'image de Wilber sur Internet. Wilber est la mascotte de GIMP. L'image est déclinée en de nombreuses variantes, en voici une, assez courante:

GIMP possède des commandes élaborées et en nombre. On ne vise pas à en faire le tour. Ce serait faire un document énorme. On cherche seulement à donner quelques bases qui doivent être assimilées assez vite, faute de quoi ceux qui veulent se mettre à GIMP trop rapidement peuvent abandonner. Certains utilisateurs de Windows en particulier sont trop déroutés par l'originalité du logiciel et finissent par se lasser. On va donc plus parler de GIMP que de photos. On s'est basé sur une implantation de GIMP sur Windows. Pour les utilisateurs de Linux, ils n'ont pas le choix. Le principal concurrent de GIMP, disponible sous Windows, n'a pas été implémenté sur Linux !

On utilisera beaucoup d'exemples et à travers chacun des exemples proposés on cherchera à faire acquérir quelques notions sur GIMP. Le but n'est pas non plus de donner un catalogue des meilleures méthodes pour réaliser telle tâche, mais de faire acquérir des notions essentielles. L'auteur est un ancien enseignant d'informatique. Il a fait son apprentissage de GIMP à l'image de ce document (avec des essais) et avec des lectures de documentations. On suppose que le lecteur possède une connaissance minimum de logiciels informatiques et en particulier qu'il a déjà manipulé un peu un logiciel simple de dessin à un niveau élémentaire. On ne va pas consacrer de lignes à "Comment ouvrir un fichier" par exemple ou comment installer GIMP.

Dans une dernière partie on abordera la programmation de greffons avec GIMP et le langage Python dont un des logo est:

Évidemment on ne sera plus ici dans un apprentissage basique. Certains programmeurs pourraient être motivés par la connaissance des puissantes possibilités offertes en GIMP: utilisation du langage Python , bibliothèques spécialisées (NumPy,...), GTK, .... Cette partie sera plus destinée à une information sur les possibilités offertes qu'orientée vers un apprentissage. Pour ceux que les installations incessantes de logiciels indisposent GIMP à un coté très agréable. Les versions portables sont très performantes (donc disponibles sans installation) et en plus le langage Python est livré en standard avec GIMP. Donc inutile d'installer Python. C'est déjà fait. Il y a même un mini outil de développement qui permet de programmer en Python immédiatement.

On va, à l'occasion de réalisations de certaines tâches graphiques, explorer les nouveaux outils nécessaires de GIMP. Ce qui va conduire à une certaine dispersion sur la présentation des outils de GIMP. La logique d'une progression depuis une initiation vers un approfondissement (avec une lecture continue depuis le début vers la fin du document) implique qu'on ne peut pas traiter un sujet en une seule fois. On est obligé de répartir les difficultés tout le long du document. On a essayé quand même dans la mesure du possible de regrouper un peu par thèmes les notions abordées.

La documentation de GIMP est très lisible, complète et bien faite. On pourra s'y référer facilement en cas de besoin. Ne pas hésiter à le faire et à prendre l'habitude de "revenir aux sources". Pour cela aller à l'adresse: https://docs.gimp.org/fr/index.html. On y trouvera une très bonne documentation vraiment .

On ne détaillera pas trop les options des outils car ces options sont extrêmement nombreuses et cela conduirait à un nombre de lignes très grand. C'est un problème en début d'apprentissage car un outil, suivant les options choisies, peut avoir des comportements variés et même très différents. Particulièrement au début d'un apprentissage d'un logiciel tel que GIMP on ne peut pas demander à un nouvel utilisateur de positionner les options ni même de donner des informations sur ces options sous peine de le voir fuir devant tant de complexité. On est obligé de se fier aux positionnements par défaut des options et ... espérer que ces valeurs par défaut ne changent pas trop avec les versions.

Pour tirer profit des exemples de ce livre, il est nécessaire d'avoir GIMP installé sur son ordinateur et de faire les manipulations indiquées (éventuellement en utilisant ses propres images). On a utilisé la version 2.8 de GIMP sous Windows 7 et la version 2.9 sous Windows 10. On a dit qu'il existait des versions de GIMP portables. Elles sont très pratiques sur Windows (pour la version 2.8 et même pour la version 2.9). Pour les trouver on peut rechercher sur Internet avec les mots clés GIMP et portable. On peut mettre une version portable sur une clé USB sans installation ou dans un répertoire de disque dur sans installation non plus. Donc là pas de problème d'installation ! Il suffit de copier GIMP dans un répertoire et de le lancer (même sur une clé USB). Pour cette copie il existe quelquefois un outil de pseudo-installation à lancer. Il fait toutes les copies nécessaires. Il faut simplement faire attention à la version de Windows à utiliser (32 bits ou 64 bits .....). On doit en trouver sur framakey et portableapps. Voici une URL pour ceux qui ne veulent pas chercher:

http://www.aljacom.com/~gimp/portables.html

Quelquefois GIMP utilise des mots anglais (très rarement mais cela arrive dans la version française). Pour ceux qui veulent mieux maîtriser les termes anglais on peut trouver une belle table de traduction à:

https://openclassrooms.com/courses/apprenez-a-creer-avec-gimp-2-8/infos-etressources-utiles-pour-le-gimpeur

ou bien à (mais table plus générale et moins utilisable que la précédente):

https://www.info.ucl.ac.be/~pvr/lexicon.html

FENÊTRES ET OUTILS DE BASE

1) Création initiale d’un dessin

On a pris comme méthode pédagogique de travailler souvent sur des images artificielles simples que l’on crée. On maîtrise alors bien les constituants des images. Il est aussi plus facile à un lecteur de reproduire les manipulations indiquées.

a) Manipulations et recommandations préliminaires

Sur une seule version portable de GIMP (on en a testé plusieurs et en version instable), un redimensionnement de la fenêtre principale pouvait amener un arrêt du logiciel. Donc on conseille, si cela arrive, d'ouvrir GIMP avec une fenêtre suffisamment grande ou en plein écran et de ne plus faire de redimensionnement (mais on peut faire des déplacements et des réductions). Cela n'empêche pas de travailler correctement.

Pour éviter de se retrouver avec des comportements inattendus du logiciel pour un néophyte (et pour ce qu'on va faire) il faut bien vérifier que l’on travaille en mode dit RVB en début de travail. RVB veut dire Rouge Vert Bleu. Pour cette vérification aller voir <Image> <Mode> et regarder si on a bien la ligne RVB cochée (et sinon la cocher avec un clic sur cette ligne). Cette recommandation est valable surtout si on "récupère" une image d’ailleurs (téléchargée par exemple). Des images en mode dit indexé sont courantes car cela réduit la taille des fichiers, mais elles vont nous compliquer la tâche. Il faut vérifier le mode si on travaille sur une image créée par d'autres.

Attention aux clics au hasard: cela peut arriver que GIMP conserve d'une session à l'autre les options choisies des outils de dessin. Si on clique "au hasard pour essayer", des options qui seront perçues comme bizarres vont être sélectionnées et éventuellement conservées pour les sessions suivantes: GIMP est à classer dans les logiciels pour pros. D'où des comportements inattendus du logiciel. Avec le menu <Edition> <Préférences> <Options des outils> on peut enregistrer les options ou les restaurer à des valeurs par défaut avec <Restaurer les options des outils aux valeurs par défaut>. Pour un débutant, il est conseillé en début de travail de remettre les options à ces valeurs par défaut. Cela demande peu de temps et permet de travailler sur un logiciel normalisé plus propice à un apprentissage.

Comme on l'a déjà dit, GIMP n'est pas facile à utiliser mais il est très puissant. Il présente les avantages d'avoir une communauté de fidèles assez importante, très coopérative et une documentation officielle bien faite. Les discussions sur les forums, les articles, les documents et videos sont nombreux sur le Net. C'est une des vedettes du Net.

Une erreur pour un débutant serait de considérer GIMP comme seulement un logiciel de traitement d'une image en entrée. L'idée étant de fournir à GIMP une image (par exemple une .jpg), puis de traiter cette image par des procédés plus ou moins compliqués (luminosité, netteté, contraste ....). GIMP peut faire beaucoup plus que cela, il peut composer une image à partir d'éléments graphiques rangés dans ce que l'on nomme des calques. On va donc très vite parler de calques car c'est une notion très importante et incontournable.

On va commence non pas par partir d'une image existante mais par en créer une. On va essayer, dans un premier temps de ne dessiner que 2 traits avec un pinceau.

b) Quelques fenêtres importantes de l'interface du logiciel

On lance GIMP2, on voit alors trois grandes fenêtres (en principe):

Une fenêtre "Boite à outil", une fenêtre "Editeur d’image GIMP" et une fenêtre "Calques", pas nécessairement dans la présentation ci-après (fenêtres alignées dans un but de compacité).

La fenêtre "Editeur d'image GIMP" est celle où on peut dessiner et où les photos apparaissent. On l'appellera zone centrale (dite aussi fenêtre d'image).

Les fenêtres "Boite à outils" ou "Calques" peuvent se présenter différemment (voir les paragraphes ci-après).

Si la fenêtre "Calques" n’apparait pas, on peut cliquer: <Fenêtres> <Fenêtres ancrables> <Calques>. Si cette fenêtre existe déjà elle se contentera de signaler sa présence par un clignotement bref. Cette technique est valable pour faire apparaître beaucoup de fenêtres: on passe par <Fenêtres> <Fenêtres ancrables>.

Pour se simplifier la vie: mode fenêtre unique

Un clic pour cocher <Fenêtres> <Mode fenêtre unique> fera apparaître plusieurs petites fenêtres suivant une présentation où les petites fenêtres d'outils et de calques ont une place simple sur les cotés, l'image apparaissant en zone centrale. Éventuellement (ce n'est vraiment pas ni obligatoire ni nécessaire) choisir les petites fenêtres que l'on veut garder, fermer les autres, ajuster les tailles de fenêtres que l'on veut, et on aura une présentation assez agréable. La présentation sera conservée d'une session à l'autre. Voici à quoi devrait ressembler l'écran:

Si on n'a pas choisi "Fenêtre unique" ou s'il n'y a pas de fenêtre "Boite à outil"

Si on n'a pas choisi "Fenêtre unique" la présentation est un peu différente. On a trois fenêtres indépendantes qui sont constituées par:

la fenêtre "Boite à outils"

la zone centrale de dessin (fenêtre "Editeur d'image GIMP" ou "[Sans titre .... GIMP]) où apparaissent les photos et les dessins

la fenêtre "Calques"

Si la fenêtre "Boite à outil" n’apparaît pas, on peut cliquer: <Fenêtres> <Nouvelle boite à outils>. Puis on peut ajuster la taille de cette fenêtre à son goût. Si en dessous de cette fenêtre on ne voit pas les options de l'outil on peut cliquer <Fenêtres> <Fenêtres ancrables> <Options de l'outil>. On voit apparaître une fenêtre "Options des outils". Une fois cette fenêtre d'options créée on peut la faire glisser où l'on veut. Mais le plus pratique est de rendre la fenêtre d'options solidaire de la fenêtre "Boite à outil". Pour cela la faire glisser en dessous de la boite à outils.

On aura compris qu'il vaut mieux prendre "Fenêtre unique".

Autres conseils

Pour les impatients qui ont déjà commencé à cliquer dans la zone centrale: si des dessins sont apparus, pour tout effacer faire <Sélection> <Tout> puis appuyer sur la touche de suppression du clavier SUPPR.

En appuyant sur la touche TAB on peut faire apparaître ou disparaître les deux fenêtres " Boite à outil " et " Calques" à la fois (mais attention à l'appui involontaire sur la touche TAB !). Ceci permet de travailler sur un dessin en plein écran. Pour volontairement faire apparaître ou disparaître une fenêtre particulière pensez au menu <Fenêtres> <Fenêtres ancrables>.

Attention aussi au clic malencontreux sur <Fenêtres> <Masquer les groupes de fenêtres> !

Les fenêtres "Boite à outil", " Calques" , ... disparaissent , un nouveau clic sur <Masquer les groupes de fenêtres> les fera réapparaître.

On peut être étonné par cette entrée en matière. GIMP se distingue par une ergonomie originale. Souvent les débutants sont déroutés par les réactions atypiques de ce logiciel. Manipuler les fenêtres n'est pas très difficile et permet déjà de se familiariser avec le logiciel.

Un des problèmes étant aussi que d'une session à l'autre quelques options peuvent être conservées. Le débutant qui a appuyé au hasard sur des icônes au cours d'une première session peut se retrouver à la réouverture du logiciel avec des options qu'il ne maîtrise pas. Il vaut mieux ne pas appuyer au hasard avec ce genre de logiciel !

c) Notion de calque

La notion de calque est fondamentale. On peut assimiler un calque à une feuille (de papier ou de transparent) sur laquelle on peut dessiner. En GIMP on peut disposer de plusieurs calques et donc avoir un dessin réparti sur plusieurs feuilles. A la différence d'une feuille de papier ordinaire, un calque peut disposer d'une certaine transparence.

Prenons un exemple (voir les figures ci-après) on peut avoir un premier calque avec un petit dessin (n°1, un rond rouge) réalisé à gauche du calque, la partie droite de ce calque étant transparente. On peut aussi avoir un deuxième calque avec un autre petit dessin (n°2, une étoile rouge) réalisé à droite du calque et une partie gauche de ce calque transparent. La composition des deux calques (on verra comment) donne alors un dessin complet composé des deux petits dessins.

On peut voir l'ensemble du dessin complet comme composé à partir d'une pile de calques (analogue à une pile de feuilles de papier). Avec la différence que des parties de feuilles de papier peuvent être transparentes et qu'on peut voir, à travers les parties transparentes, les feuilles situées en dessous dans la pile.

La plupart du temps un dernier calque se situe tout à fait en bas de pile de calques. Il est créé automatiquement lors de la création d'un fichier d'image GIMP.

Dans notre exemple nous avons donc finalement trois calques: le calque tout en haut de pile de calques avec le rond rouge et une partie transparente (calque près de l"observateur"). Un deuxième calque en milieu de pile de calques avec l'étoile rouge et une autre partie transparente.

Un dernier calque tout en bas de la pile de calques de nom "Arrière-plan". Ce calque nommé par défaut "Arrière-plan", est souvent blanc et on peut aussi dessiner dessus. Ce calque participe éventuellement au fond de l'image finale. Le résultat final vu par l'observateur (c'est à dire nous utilisateur ou nous programmeur ....) est le suivant:

Dans notre exemple, le calque "Arrière-plan" ne joue aucun rôle graphique dans ce qu'on voit (on aurait pu le supprimer).

On aurait pu permuter la position des premier et second calques: en faisant remonter le deuxième calque vers le sommet de la pile des calques et descendre le premier calque. On aurait eu le même résultat (parce qu'on a disposé adéquatement les parties transparentes et non transparentes, mais ce n'est pas habituellement le cas). C'est possible en GIMP de déplacer les calques dans la pile des calques: on peut les faire monter ou descendre dans la pile.

Si on se contente, en début de travail, d'ouvrir GIMP et de créer une image vierge (par exemple par <Fichier> <Nouvelle image> <Valider> on dispose automatiquement du calque "Arrière-plan" et c'est le seul calque. On peut de suite alors dessiner sur ce calque (pour les impatients qui veulent expérimenter tout de suite). Mais attention, avant de dessiner, faire <Sélection> <Tout> (voir plus bas pour une explication).

Les notions de calques et de sélections sont fondamentales en GIMP et on va de suite les utiliser dans des manipulations. La notion de calque est assez facile à comprendre, mais les manipulations sur les calques et les sélections ne sont pas faciles. La compréhension n'est pas difficile mais les manipulations conduisent très facilement à des erreurs. La combinaison de touches pour le retour arrière (avec CTRL+Z) est alors très utile (ou bien faire <Edition> <Annuler>). On entend par retour arrière l'annulation de la dernière manipulation (ou des dernières manipulations en répétant <Annuler> ).

d) Introduction aux sélections

La notion de sélection est encore une notion fondamentale incontournable. D'une manière simplifiée (et incomplète on le verra) une sélection est une délimitation d'une portion d'un calque. Il y a en GIMP énormément d'outils de sélection.

Après avoir fait une délimitation, on choisit en général un outil que l'on applique à la sélection.

Parmi les outils de sélection les trois plus simples sont:

l'outil de sélection rectangulaire, avec l'icône:

Pour le mettre en œuvre, dans la boite à outil faire <Outil de sélection rectangulaire>

On va l'utiliser tout de suite de manière plus détaillée dans le paragraphe suivant de création d'un dessin.

Cet outil permet de créer une délimitation rectangulaire d'une zone.

l'outil de sélection elliptique, d'icône:

Pour le mettre en œuvre, dans la boite à outil <Outil de sélection elliptique>

Cet outil permet de créer une délimitation elliptique d'une zone.

l'outil de sélection à main levée, d'icône:

Pour le mettre en œuvre, dans la boite à outil <Outil de sélection à main levée>

Cet outil permet de créer une délimitation quelconque d'une zone, dont voici trois exemples.

Ensuite, la sélection effectuée, on peut faire des opérations sur la zone délimitée comme des remplissages divers, des tracés au pinceau, gommer ... etc.

e) Disposition générale et fenêtres ancrables

On a déjà évoqué les fenêtres ancrables. On a été bien obligé de le faire car on a tout se suite sous les yeux l'interface utilisateur.

On a déjà vu qu'il y avait deux modes possibles de travail: avec ou sans fenêtre unique.

On rappelle que dans le mode fenêtre unique on dispose de trois grandes fenêtres de base:

Une fenêtre en général à gauche avec la boite à outil et ses options

Une fenêtre en général au centre qui est la zone des dessins et des photos.

Une grande fenêtre en général à droite qui est une fenêtre regroupant les fenêtres ancrables sélectionnées.

Ces trois grandes fenêtres sont indépendantes pour leur positionnement, leur taille.... Cela a été un grand sujet de reproches, de la part de certains, dans le passé. Les utilisateurs venant de Windows en particulier ne voyaient pas l'intérêt de cette disposition qui leur semblait compliquer les choses et qui n'avait pas d'intérêt particulier à leurs yeux.

L'équipe de GIMP a accédé à leur demande et a créé le mode fenêtre unique. Les trois grandes fenêtres précédentes sont regroupées dans une très grande fenêtre englobante ... unique.

Et donc dans ce mode fenêtre unique on dispose ..... des trois mêmes fenêtres précédentes mais qui sont sagement alignées cote à cote de la gauche vers la droite.

Pour voir la différence on peut cliquer <Fenêtres> <Mode fenêtre unique> et on basculera ainsi d'un mode à l'autre. Cela ne présente aucun danger. On choisira le mode qui convient le mieux. On conseille quand même pour des débutants le mode fenêtre unique.

On a vaguement parlé de fenêtres ancrables. L'utilité de certaines fenêtres apparaîtra au fur et à mesure des besoins. On peut donner quelques généralités. On peut afficher la liste des fenêtres ancrables avec <Fenêtres> <Fenêtres ancrables>. On trouvera dans cette liste les fenêtres: "Calques", "Chemins", Histogramme", "Historique d'annulation" ...etc. Il y en a beaucoup (une vingtaine). Le fait de cliquer sur une fenêtre ancrable dans cette liste la place dans l'ensemble des fenêtres ancrables utilisables. Cet ensemble est représenté par une suite verticale des éléments de cet ensemble. On peut voir dans le dessin ci-dessous un ensemble avec quatre fenêtres ancrables utilisables qui sont "Calques", Chemins", "Histogramme", et "Historique d'annulation". Une seule fenêtre, à la fois, peut être développée pour utilisation. La fenêtre développée ici est "Calques".

Les trois fenêtres ancrables (on parlera aussi d'onglets) les plus importantes sont:

"Calques", "Chemins" et "Histogramme". On les voit sur l'illustration qui suit:

La fenêtre développée (c'est à dire sélectionnée pour affichage) est "Calques". Quand un onglet est sélectionné, en dessous apparaissent des informations le concernant. Ici est affichée la liste des calques créés. Il y a trois calques:

"Arrière-plan" (celui le plus bas dans la pile des calques), "C1" et "C2" ("C2" est le plus haut dans la pile).

Les autres onglets sont "Chemins", "Histogramme" et "Historique d'annulation".

Lorsqu'on désire supprimer un onglet (quand il y en a trop ils sont gênants) appuyer sur le petit triangle en haut à droite. On voit apparaître alors un sous menu dans lequel on trouve <Fermer l'onglet> qui permet d'enlever l'onglet.

f) Création de premiers dessins

Après la longue introduction précédente on va enfin dessiner. On va commencer par travailler sur de petits segments de droite. Difficile de faire plus simple comme tâche graphique. Mais on cherchera à faire une description des outils de GIMP sans éviter les difficultés quand on sait que les notions abordées sont importantes pour quelqu'un qui veut obtenir un certain niveau en GIMP. En particulier on ne peut pas faire d'impasse sur les calques, les sélections et les chemins. Ce sont des notions d'un emploi difficile mais puissantes et indispensables.

Pour créer un dessin, à partir de rien, faire: <Fichier> <Nouvelle image> <Valider>. La taille de l'image nous importe peu (une petite valeur 640x480 va très bien ou bien un format A7).

La fenêtre " Editeur d’image GIMP" se transforme alors en fenêtre " Sans titre - ....... - GIMP ".

Dans la fenêtre "Calques " on a alors un calque nommé "Arrière-plan' créé automatiquement à la création de l’image: on remarque une ligne:

On notera o_e_i_l le petit dessin d'un œil visible à gauche de l'intitulé du calque "Arrière-plan". On va dessiner sur ce calque (qui est analogue à une feuille de papier).

A chaque fois que l'on travaillera avec des calques il est, jusqu'à ce qu'on ait exploré plus en détail cette notion, prudent de vérifier que le mode du calque est "Normal". On peut le voir sur la figure ci-après. En principe on n'a pas à y toucher. Les calques sont créés en mode normal. Le nom "Arrière-plan " est donné par défaut pour le premier calque, on n'a pas à le faire.

Le dessin o_e_i_l indique que ce calque (de nom " Arrière-plan ") est visible et c’est la zone de dessin visible dans la fenêtre centrale " Sans titre - ....... - GIMP " qui visualise ce calque (qui est le seul pour l'instant).

La fenêtre "Boite à outils" contient un ensemble d'icônes qui sont des boutons raccourcis graphiques de certaines commandes que l'on peut trouver quelquefois autrement en utilisant les menus et sous-menus de la fenêtre principale (fenêtre centrale) "Sans titre - ...... GIMP". Sur notre figure, on a mis en évidence l'outil de sélection rectangulaire. La boite à outil est le plus souvent à gauche de l'écran.

Etape 1: mettre en place une sélection

Notre but est simple. On ne veut que dessiner un segment de droite. C'est tout ce qu'on veut faire.

Pour dessiner dans le seul calque disponible pour l’instant (donc celui de nom " arrière-plan ") choisir dans la fenêtre " Boite à outil " le rectangle de sélection rectangulaire. Placer une sélection rectangulaire sur la zone de dessin. La méthode est classique: se positionner, cliquer, laisser appuyé et déplacer le pointeur de souris et enfin relâcher. On obtient à l'écran le dessin d'un rectangle, dit de sélection, encadré par des pointillés.

Puis examiner ce qui se passe quand on fait déplacer le pointeur de souris sur toute la zone de dessin (avec le bouton gauche de souris relâché, car notre sélection est déjà faite).

On remarque que ce pointeur, dans la zone de dessin mais en dehors de la zone sélectionnée, est représenté par une icône " sélection rectangulaire " (c'est à dire une petite cible simple):

Mais ce pointeur est représenté par une icône "déplacement " (c'est à dire 4 flèches épaisses en croix) dans la zone sélectionnée:

Si on clique à nouveau, dans la zone sélectionnée, et en "glissant' (en laissant le bouton gauche de la souris appuyé) on s'aperçoit qu'on peut déplacer la sélection quand le pointeur est une icône de déplacement (ce qui est logique !).

Etape 2: sélectionner le pinceau et choisir dans les brosses

Cliquer sur l’outil <pinceau > de la boite à outils. Pour trouver cet outil son icône représente .... un pinceau: . Pour le trouver on peut aussi déplacer le pointeur de souris dans la boite à outils et examiner les bulles d'aide qui apparaissent lors des survols.

On peut vérifier aussi dans la fenêtre "Options des outils" quelle brosse est sélectionnée. Cette fenêtre est placée souvent à gauche aussi:

L'outil pinceau se servira de la brosse sélectionnée pour dessiner. Il y a dans GIMP énormément de brosses différentes et on trouve sur Internet des centaines de brosses supplémentaires à télécharger et à inclure dans le logiciel. Il est aussi très facile de créer ses propres brosses.

On voit sur l'image qui suit les différences de tracé avec des brosses rondes. On a enchaîné plusieurs tracés (de gauche à droite) le premier avec une brosse douce à gauche (dureté 25) puis dans la continuité du premier avec des brosses de plus en plus dures (la dernière à droite de dureté 100) mais de même taille spécifiée. Pour le tracé de gauche, le trait est plus flou et enveloppé sur les bords d'une zone encore plus floue. La brosse dure donne un tracé net aux contours bien marqués. On trouvera le choix de la brosse dans l'onglet "Pinceau" à «Brosse». Pour commencer c'est mieux de prendre une brosse dure. On pourra régler aussi la taille de la brosse avec «Taille» dans cet onglet d'options des outils. Attention en V2.9 le champ «Taille» ne marche pas tout le temps. Voici l'aperçu des quatre brosses de dureté variant de 25 à 100:

La notion de brosse ne sert pas uniquement pour le pinceau. Beaucoup d'outils utilisent des brosses. Une brosse douce donnera un fonctionnement souple à l'outil qui l'utilise. Une brosse dure donnera un fonctionnement plus brutal.

Etape 3: tracer avec le pinceau

Revenons à notre pinceau. En plaçant le pointeur de souris, dans la zone de dessin, on remarque qu'il a changé et qu'il est représenté par une icône " pinceau ". Pour commencer à dessiner, partir de l’extérieur du rectangle et tracer une ligne qui passe dans le rectangle et qui en sort. On s’aperçoit que le tracé n’est effectif que dans la zone sélectionnée. On obtient par exemple ceci:

Le tracé, qui ne se fait que dans la sélection, peut être gênant pour des débutants. Une solution simple pour l'éviter est, avec la sélection rectangulaire, de sélectionner toute la zone de dessin (ou bien faire <Sélection > <tout>). On peut alors dessiner partout. Mais ce n'est vraiment utile qu'à un stade de débutant. Ce n'est pas à faire normalement. Le pendant pour enlever toute sélection est <Sélection> <Aucune>.

Pour choisir l'outil pinceau on a utilisé le bouton <Pinceau> de la boite à outils. Alternativement (à la place de ce bouton) on aurait pu utiliser les menus de la fenêtre principale "Sans titre ....... GIMP" avec <Outils> <Outils de peinture> <Pinceau>.

g) Quelques options de base de dessin

On peut modifier des couleurs de base.

Les deux couleurs les plus importantes sont:

La couleur de tracé (nommée "foregroundcolor" en anglais) ou dite de premier-plan en français. C'est celle utilisée par le pinceau.

La couleur de fond d'image (nommée "background color" en anglais) ou dite d'arrière-plan en français.

Pensez à vérifier que la couleur du pinceau est bien différente de la couleur de fond (le noir est le plus simple pour nous): peindre noir sur noir ou blanc sur blanc ne donnera pas grand chose. C'est une situation qui arrive même avec de l'expérience !

La fenêtre des options de l'outil pinceau est donnée ci-dessous. On voit que l'on peut régler beaucoup de choses dont l'épaisseur du trait de tracé, le type de brosse et la couleur de premier plan (qui est la couleur de tracé) juste au dessus de l'onglet "Options des outils Pinceau" où on trouve les deux rectangles noir et blanc emboîtés. Pour modifier la couleur de tracé il suffit de cliquer sur le petit rectangle (ici noir) de premier plan.

On voit alors apparaître une seconde fenêtre "Modification de la couleur de premier plan". Il suffit alors de cliquer sur une couleur prédéfinie et d'appuyer sur <Valider>.

Agir de même pour la couleur d'arrière-plan.

Si on veut prendre une couleur différente de celles prédéfinies, voici quelques indications:

R est le champ Rouge, G (ou V) est le champ Vert, et B est le champ Bleu.

Pour avoir une couleur à dominante rouge par exemple, mettre 255 dans le champ R et 0 dans les champs G et B. Puis jouer sur le paramètre S pour ajuster la clarté. De même pour une dominante verte (champ G à 255) ou bleue (champ B à 255). Examiner si le champ "Actuelle" change sinon, s'il ne change pas, appuyer sur la touche ENTREE.

Pour revenir à du noir: R=G=B=0 (c'est à dire aucune luminosité) puis appuyer sur la touche ENTREE.

Pour avoir du blanc: R=G=B=255 (255 est la luminosité maximale) puis appuyer sur la touche ENTREE. Le blanc est caractérisé par le maximum de luminosité pour les 3 composantes de base R,G et B.

Pour avoir du gris plus ou moins foncé: R=G=B=0 puis jouer sur le paramètre V. Finir par ENTREE. Pour du gris les trois composantes de couleur sont égales (on le verra plus en détail plus tard). On doit avoir R=G=V. Pour du gris foncé on a R=G=B= une valeur faible proche de 0. Pour du gris clair on a R=G=B= une valeur proche de 255.

Il faut terminer le choix de couleur par <Valider> ou <Ok> en V2.9.

Il est possible de tracer en ligne droite. Pour s’entraîner faire <Sélection> <Tout> sinon on sera gêné par des problèmes de sélection (ne jamais oublier qu'un tracé se fait dans une sélection) car on va sans doute faire de nombreux essais. Puis sélectionner l'outil pinceau. Commencer par placer un point de début de segment avec le pinceau (clic bouton gauche). Ne pas bouger la souris et appuyer sur la touche SHIFT (et la laisser enfoncée pour la suite). Puis faire un déplacement jusqu'à l'emplacement de fin de segment puis faire un clic bouton gauche. On peut alors relâcher la touche SHIFT. On obtiendra un segment de droite On peut enchaîner cette opération pour faire facilement des "ZigZags".

Pour effacer toute la zone de dessin appuyer sur la touche SUPPR.

h) Quelques mots sur le déplacement d'une zone de dessin

Le déplacement d'une zone de dessin n'est pas trop difficile ..... pour ceux qui savent faire, on le verra un peu plus loin. Malgré tout des utilisateurs venant d'autres horizons peuvent être déroutés lors d'essais. Pour l'instant rapidement, car on va le voir plus en détail, on peut utiliser les classiques CTRL+C, CTRL+V et CTRL+X. Il faut d'abord faire une sélection d'origine, Puis faire une opération CTRL+C ou CTRL+X. Il faut ensuite faire une sélection de destination (de taille quelconque ça n'a pas d'importance) et terminer par un CTRL+V suivi d'un clic en dehors de la zone (indispensable). Tout ceci pour les impatients !

Exercice: reproduire à l'identique les dessins suivants ...... On plaisante ! On veut dire essayer librement les sélections, les couleurs, les tracés, les brosses, ........ La notion de sélection est fondamentale. Autant commencer à s'exercer à un moment où on peut faire ce qu'on veut sans aucune contrainte de réalisation.

Remarque: On suppose que les lecteurs ont une connaissance minimale de logiciels informatiques. On n'a pas insisté sur le lancement et l'arrêt du logiciel. Pour les grands débutants, on précise que, pour quitter GIMP, on peut faire <Fichier> <Quitter>. Une fenêtre d'en tète "Quitter GIMP " s'ouvrira avec un choix "Abandonner les modifications" que l'on choisira bien sur au début.

i) Scanner et copie d'écran

Enfin notons deux sortes de façon de faire un dessin rapidement:

GIMP possède une commande pour acquérir une image via un scanner. Pour cela faire <Fichier> <Créer> <Scanner/Appareil photo> puis dans une liste déroulante il faut choisir le scanner à utiliser s'il y en a plusieurs dans l'installation ...etc. Il y a création d'une nouvelle image. La mise en œuvre est très simple. C'est une possibilité intéressante car on est sous GIMP donc on peut appliquer de suite toute la puissance de GIMP à la photo prise: redimensionnement, rotation, améliorations .... avant de l'archiver. Voici une copie de l'écran obtenu:

Dans le même ordre d'idée GIMP possède une commande pour faire une copie de fenêtres. Pour cela faire <Fichier> <Créer> <Capture d'écran>... Après un <Capturer> faire un Glisser/Cliquer de la croix au milieu de la fenêtre qui nous intéresse. Il y a possibilité de retardement de la capture d'écran. Mais malheureusement la commande ne permet pas, même avec le retard, de prendre la copie d'un sous-menu qu'on vient de faire apparaître par un clic sur un élément de menu. On a les mêmes avantages que précédemment. Exemple d'application toute bête: on veut écrire un document technique sur GIMP et on a besoin pour cela d'images des icônes de la boite à outil par exemple. On peut faire une copie d'écran de l'écran de GIMP puis agrandir/rogner/traiter ..etc sur l'icône qui nous intéresse. Il y a, là aussi, création d'une nouvelle image. Cette technique, toute simple, est applicable bien sur à n'importe quel logiciel. Pour cerner la zone intéressante on peut, si c'est possible, faire jouer le zoom d'affichage du logiciel à copier avant de faire la capture.

2) Introduction aux outils

On peut les mettre en œuvre soit en cliquant sur une icône dans la boite à outil (boite située en haut à gauche en principe) soit par le menu <Outils>.

2.1) Classification

Il suffit de dérouler le menu avec <Outils> pour avoir une bonne vision des outils disponibles.

On y trouve:

a) Les outils de sélection

On en a vu déjà certains: Rectangulaire, Elliptique et à Main levée.

Les autres sont déjà très sophistiqués: Contiguë, par Couleur, Extraction de premier plan, Ciseaux intelligents. Ce sont des outils qui permettent de faire des sélections complexes avec des formes qui sont façonnées par les caractéristiques de la photo ou du dessin sur lequel on travaille. Ce sont en quelque sorte des sélections "intelligentes". On les verra mais beaucoup plus loin dans ce texte car leur manipulation n'est vraiment pas évidente.

b) Les outils de peinture

Là aussi on peut les classer en deux groupes.

Dans un premier groupe on va trouver des outils simples qu'on rencontre quasiment dans tous les logiciels: Pinceau (qu'on a déjà utilisé), Remplissage (dit le plus souvent Pot de peinture), Dégradé, Crayon, Gomme, Aérographe, Calligraphie.

Les autres sont des outils "intelligents": Clonage, Correcteur, Clonage en perspective, Flou/Netteté, Barbouiller, Eclaircir/Assombrir. Donc à voir beaucoup plus tard.

Attention les outils de peinture ne permettent aucun déplacement ou copie de zones (c'est logique).

Si on a envie de déplacer ou copier, après une opération de peinture, il faut revenir à des outils de sélection.

c) Les outils de transformation

La plupart ne sont pas très complexes.

L'outil Déplacement est très important ..... mais ambiguë. On va beaucoup l'utiliser.

d) Les outils de couleurs

Certains sont très complexes comme l'outil Courbes (que nous verrons) qui est extrêmement puissant. Ce sont souvent des outils "pour pros". Le plus simple et classique est Luminosité / Contraste.

2.2) L'outil Remplissage

Appelé aussi Pot de peinture, il est accessible via <Outils> <Outils de peinture> <Remplissage>. Son icône est: . Cet outil (comme beaucoup) agit sur une sélection. C'est fondamental en GIMP.

On veut dans ce paragraphe à la fin dessiner un simple rectangle noir à titre d'application. La sélection dont on parle sera donc rectangulaire pour notre application.

Très souvent un travail commence par une sélection puis on fait agir un outil sur cette sélection.

Sans sélection préalable certains outils ne fonctionneront pas.

Si on se trouve dans la situation où un outil ne fonctionne pas, un bon réflexe est de vérifier si l'outil nécessite une sélection et si on a réalisé une bonne sélection auparavant.

L'outil Remplissage remplit la sélection courante avec la couleur choisie qui est définie dans la fenêtre "Options des outils" avec «Remplissage, Type de remplissage». Cette fenêtre d'options est à gauche en dessous de la boite à outils comme déjà vu.

On peut cocher «Remplissage avec la couleur de Premier-Plan (PP)» ou cocher «Remplissage avec la couleur d'Arrière-Plan (AP)».

L'option par défaut est PP et c'est celle qui est choisie le plus souvent.

Attention: Il y a un gros problème avec «Région affectée». L'option par défaut est Remplir de couleurs similaires. Ce fonctionnement est trop sophistiqué. C'est l'option que l'on voit cochée sur le dessin. Il faut changer la valeur et prendreRemplir toute la sélection.

On va créer, à titre d'exemple, un petit rectangle de couleur noire.

Création du rectangle

On a un arrière-plan blanc. Attention toute peinture avec la couleur d'arrière-plan ne donnera aucun résultat visible. Peindre blanc sur blanc est possible mais pas très utile (d'ailleurs c'est vrai aussi pour noir sur noir, rouge sur rouge, ......) !!

Commençons par faire une sélection rectangulaire.

Puis <Outils> <Outils de peinture> <Remplissage> ou bien plus simplement un clic sur l'icône "Outil de remplissage" de la boite à outil.

On examine la fenêtre "Options des outils"

Dans cette fenêtre on vérifie qu'on a bien «Remplissage avec la couleur de Premier-Plan (PP)» coché

On change l'option «Région affectée» et on choisitRemplir toute la sélection.

On voit que le pointeur de souris représente un pot de peinture. Il y a aussi accolé un signe d'interdiction de stationner à coté de l'icône quand on est en dehors d'une zone sélectionnée. Cela veut dire que dans ce positionnement l'outil de peinture ne fonctionnera pas.

Si le pointeur est amené sur la sélection alors il y a un tout petit signe avec deux rectangles de couleur (à coté de l'icône pot de peinture du pointeur) qui indique que la peinture est possible.

Cliquer dans la sélection pour déclencher la peinture. On obtient (oui ce n'est pas très beau mais patience !) un rectangle noir:

Exercice: Même exercice qu'avec les tracés au pinceau, essayer toutes les possibilités. Voici un exemple réalisé au hasard.

2.3 Déplacement d'une zone

On va insister sur ce problème. C'est une grande difficulté pour ceux qui ont l'habitude du confort de travail avec des logiciels dits vectoriels (c'est souvent le cas). Heureusement on n'aura pas souvent en GIMP de fonctionnement aussi difficile.

Pour faire un test on va essayer de réaliser un dessin composé de deux rectangles gris un peu superposés, de déplacer les deux rectangles, de les dupliquer ...etc.

On commence par dessiner un premier rectangle. On sait faire: on réalise une sélection rectangulaire puis on lance l'outil pot de peinture.

On rappelle, ci-après, sur un dessin la fenêtre de choix de couleur.

a) L'outil Déplacement

Après le dessin du premier rectangle, on veut le déplacer. On va essayer l'outil Déplacement ça parait logique

Cet outil peut se lancer avec <Outils> <Outil de transformation> <Déplacement> ou avec un clic sur l'icône suivante de la boite à outil:

Cet outil a l'air simple: il s'agit de déplacer quelque chose. C'est le .......... quelque chose qui pose problème. Examinons la fenêtre d'options (on a aussi les deux rectangles que l'on veut créer sur la droite de la figure).

Pour «Déplacer» on a trois choix possibles:

Calque (c'est l'option par défaut), Sélections et Chemins.

Le choix par défaut Calque est souvent gênant car alors l'outil déplace TOUT le calque sélectionné.

Il suffit d'essayer une fois pour comprendre que ce n'est pas l'option à choisir pour un débutant.

On recommande quand même d'essayer. La touche CTRL+Z est là pour rattraper presque tout (il faut bien aussi tester cette possibilité qui est aussi très pratique). CTRL+Z fait une annulation de la dernière commande (on peut faire aussi <Édition> <Annuler>). Ne pas hésiter à le faire.

Conseil: il vaut mieux éviter de rattraper un déplacement intempestif du calque par un déplacement en sens contraire (ce sera trop approximatif, il vaut mieux annuler).

Le positionnement à Chemins ne sera utile que beaucoup plus tard. C'est une notion qu'on n'a pas vue. De toutes façons ce ne sera utile que pour déplacer ..... des chemins.

Il ne nous reste plus que le choix Sélections pour «Déplacement». C'est un choix qui semble plus sûr mais il faudra bien choisir Calques pour certains déplacements comme on le verra par la suite.

Donc, plus tard, on utilisera l'option par défaut qui est Calques, tout en sachant que quelquefois c'est le calque tout entier qui va se déplacer et que ça peut être gênant.

Pour l'instant essayons, quand même, de déplacer ce premier rectangle. La dernière opération réalisée est le Pot de peinture. On ne peut pas faire de déplacement après une opération de remplissage. L'outil actif est encore Remplissage.

On essaie alors de prendre l'outil Déplacement. Rien à faire non plus. La seule possibilité est avec une option «Déplacer» avec la valeur Sélection. Mais ça ne déplace que ..... la sélection (c'est logique) et PAS les pixels de la zone sélectionnée.

Donc c'est un piège d'appellation. L'outil de déplacement peut déplacer beaucoup de choses sauf les pixels d'une zone, tout au moins lors d'une utilisation "intuitive". Il faudra attendre les paragraphes suivants pour savoir déplacer des pixels !

b) Considérations sur les déplacements des pixels d'une zone

Ce déplacement n'est pas vraiment intuitif..

On n'est pas en fonctionnement graphique vectoriel où on a un objet et on déplace l'objet. Il n'y a pas de problèmes en vectoriel.

Ici on a un objet volatile (le rectangle) qui, a partir du moment où les pixels correspondants à ce rectangle sont générés, n'existe plus. Donc deux situations possibles:

On est dans un instant (très temporaire) où le rectangle existe encore en tant que tel (tout au moins sa

sélection précise

). On peut passer dans une configuration dite "Sélection flottante". On peut alors vraiment agir sur le rectangle en tant que tel. On peut mettre en œuvre des outils de transformation: déplacement, mais aussi rotation, échelle, cisaillement, ....

Les pixels ont été générés. On ne peut plus que faire appel à des outils généraux de sélection pour essayer de rattraper en quelque sorte une mauvaise manipulation et sélectionner à nouveau les pixels correspondants au rectangle. Mais cette opération demande beaucoup de précision et n'est pas facile. Les outils de sélection peuvent être par exemple: outil de sélection rectangulaire, outil de sélection contiguë ....etc. Si une mauvaise manipulation est à l'origine du problème le plus simple est de revenir en arrière par CTRL+Z.

c) Sélection flottante

On va insister lourdement sur la notion de sélection flottante et y revenir souvent. C'est une difficulté.

Après avoir rempli le rectangle, on peut voir tout autour un pointillé indiquant que la zone du rectangle est bien sélectionnée encore.. Il y a bien une sélection. Mais l'outil actif est encore l'outil de remplissage.

La solution la plus simple pour déplacer le rectangle est de transformer la sélection en sélection flottante. Pour cela faire <Sélection> <Flottante>. On voit apparaître dans l'onglet "Calques" une ligne Sélection flottante.

L'outil sélectionné est encore celui de remplissage. En changer et choisir l'outil de déplacement. On peut alors faire le déplacement du rectangle (si on a bien conservé, pour l'outil Déplacement, l'option par défaut Calque ET si on a fait la transformation en sélection flottante).

Ce caractère flottant se voit aussi avec le pointeur de souris, pour lequel on a une icône de déplacement si le pointeur est sur le rectangle. Mais on a une icône d'ancre en dehors du rectangle. Dès qu'on voit une icône d'ancre il y a une sélection flottante quelque part.

Si il n'y a pas de sélection flottante le pointeur de souris est le suivant:

Après déplacement, il FAUT terminer par une opération dite d'ancrage: cliquer en dehors du rectangle ou faire <Calque> <Ancrer le calque). Cette opération fige la position.

<Calques> <Ancrer le calque> d'une manière pragmatique permet quelquefois de sortir de situation où on a l'impression que tout est bloqué (à cause de l'existence d'une sélection flottante qu'on a placée sans le vouloir).

d) Déplacements des pixels d'une zone: quelques solutions variées

On va finir la figure prévue, c'est à dire faire un deuxième rectangle (de couleur un peu plus claire que le premier, mais de même taille) puis le poser sur le premier (voir les figures précédentes).