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Cet homme,
Il est là, au fond de la salle. Les mains dans ses poches, son regard posé sur moi. Il me regarde, moi, et personne d'autre. Juste moi. Quelque chose m'attire chez lui.
Sûrement le fait que je lui appartienne.
Bienvenue dans le monde de Diego Rivera. L'intouchable. Et de Livia. La captive.
À PROPOS DE L'AUTRICE
YDNAS - Passionnée par la littérature, j’ai commencé à écrire le jour où j’ai appris à lire et à manier ma main droite, soit à sept ans. J’écrivais quelques lignes dans le coin de mes cahiers, jusqu’à ce que mon père me laisse utiliser son ordinateur. J’ai toujours écrit des livres d’amour, jusqu’à ce que j’apprenne l’érotisme, et que je ne m’en passe plus. Car après tout, qu’est-ce qu’une histoire romantique sans épices ?
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Seitenzahl: 182
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Ydnas
PROLOGUE
Je me souviens de ce regard.
Le regard que l'on lance à une inconnu.
Le regard qui annonce la fin des sentiments.
Et en un regard, il m'a brisé le cœur.
En un regard, tout ces arrêtés autours de moi et j'ai cessé de respirer.
A quoi bon vivre quand celui que j'aime ne m'aime plus ?
La douleurs que je ressens dans la poitrine est la pire de tous.
Jamais je m'autoriserai d'aimer à nouveau.
Car l'amour. Ça fait souffrir.
Alors depuis ce fameux jour, je me suis promise de ne plus jamais tomber amoureuse.
Car mon amour est pour lui, seulement.
Même s'il m'a complètement détruit, et qu'il détruit toujours tout sur son passage, n'est-ce pas ça l'amour ? Rester avec cette personne, et aimer ses défauts ?
Le soleil est déjà haut dans le ciel lorsque je pose mes pieds pour la première fois au Mexique.
Je n'aurai jamais cru venir ici un jours, mais Morgane, mon amie qui est également une ancienne camarade de classe, m’a convaincu de l'accompagner pour son reportage.
Elle ne m'a pas vraiment expliqué de quoi est-ce qu'il s'agissait, mais le fait de voyager sans rien payer a été assez tentant.
Une fois les formalités à l'aéroport effectuées, je rejoignit Morgane à l'extérieur, adossée à sa voiture. Elle me salue de son plus beau sourire avant de prendre mes valises pour les disposer dans le coffre de son véhicule.
_ Merci d'être venu, tu me sera d'une grande aide, me dit celle-ci en mettant le contacte de la voiture.
Je lui souris timidement avant de mettre ma ceinture.
Avec Morgane, on se connaissait depuis l'université. Elle faisait des études de communication tandis que moi j'en faisais du droit.
J'ai malheureusement dû arrêter mes études pour aider ma mère qui avait fait un AVC. Malgré tout ce que j'ai fais afin de la sauver et de la sortir de cette mauvaise passe, elle est morte, ça fait à présent un an.
Je crois que j'en ferais jamais mon deuil, c'était ma mère, la femme qui m'avait donné la vie, qui m'avait éduqué, la femme à qui je me confiais.
Une eau parcours mes paupières sans que j'y ai de contrôle, je tourne la tête vers la vitre que je baisse afin de sentir le vent chaud sur mon visage pâle.
Je ressens un énorme vide à l'intérieur de moi, elle me manque terriblement, elle était ma seule famille.
J'aimais lorsqu'elle riait, un rire joyeux et communicatif, lorsqu'elle me criait là-dessus parce que je n'avais pas fais la vaisselle et lorsqu'on pleurait l'une dans les bras de l'autre en regardant notre télénovela, elle rêvait de voyager en Amérique latine juste pour rencontrer son fameux « Diego ».
Après plusieurs minutes de route, je sent la voiture ralentir et nous nous garons dans le parking d'un hôtel assez luxueux.
_ C'est ici que nous allons rester durant tout notre séjour. Me dit cette dernière en détachant sa ceinture.
Je fit de même avant de quitter ce véhicule afin de mieux observer cette hôtel à la façade blanche, ou quelques palmiers sont postée à l'entrée. Elle est très lumineuse laissant paraître des lumières de différentes couleurs, ou le vert domine.
_ C'est toi qui paie tout ça ? Demandais-je a Morgane, car certes elle n'est pas pauvre, mais pouvoir s'offrir une hôtel de luxe et une voiture de sport assez haut de gamme, mon cerveau méfiant me pousse à me poser certaine question.
Elle me regarde quelque seconde avant d'avancer vers cette hôtel, laissant ma question en suspens.
Je la suis sans broncher jusqu'à l'accueil de l'hôtel ou une femme avec un chignon aussi parfait que mon avenir nous salua en insistant sur Morgane. Elle me regarda ensuite d'un regard douteux, laissant mes sourcils se plisser.
Pourquoi me regarde t'elle comme ceci ?
Je pourrais presque lire de la peur à travers son regard.
Elle rend à Morgane un trousseau de clé avant de nous saluer à nouveau d'un hochement de tête.
Morgane prit la direction d'un énorme et luxueux escalier couvert par un tapis rouge, plusieurs employer nous regardâmes, comme s’ils étaient habitués à ce que nous soyons là. Je vis plusieurs d'entre eux faire une révérence Morgane, sans trop comprendre ce qui est entrain de se passer.
Nous arrivons devant une porte que Morgane ouvrit, laissant apercevoir une grande et luxueuse suite.
Attendez une seconde, à quoi rime tout ça ?
C'est impossible que Morgane ai pu se payer une chambre pareille !
_ Morgane... commençais-je en détaillant lentement cette chambre du sol au plafond.
_ Je vais tout t'expliquer plus tard, pour l'instant, nous devons nous préparer.
_ Nous préparer ? Pour faire quoi ? Demandais-je sur le ton de la méfiance.
Elle me lance un « fais moi confiance », avant de disparaître dans ce qui ressemble à un dressing.
Sans en connaître la véritable raison, je me retrouve habiller d'une robe rouge satiné qui arrive au milieu de mes cuisse. Je ne me sens pas confortable là dedans mais Morgan a insisté pour que je la porte, il y aurait apparemment une sorte de bal ce soir dans l'hôtel.
Elle me tend des sandale à talon d'un couleurs doré, et le talon est beaucoup trop haut pour moi. J'ai accepté la tenu, le maquillage, certainement pas les chaussures !
_ Je refuse de mettre cette paire de chaussure, j'ai l'impression que je vais faire du striptease !
Elle me regarde encore quelque seconde, je secoue la tête afin de lui indiquer qu'il est absolument hors de question que je porte cette paire de chaussure au talon équille aussi longue que des échasses, excusez-moi pour l'exagération, n'empêche que je porterais pas cette horreur.
_ Livia... prononce t'elle mon prénom comme si elle commençait à perdre patience.
Je secoue une nouvelle fois la tête.
_ Je veux une paire avec un talon plus court. Dis-je en croisant les bras comme une gamine qui demande à ses parents de lui acheter un jouet, sa et aurait pu être le cas devant l'immense armoire de Morgane, mais il manquerait mes parents.
Celle-ci soupire d'exaspération et me tend une paire de chaussures de la même couleur que la précédente, mais avec un talon beaucoup plus court.
Je les prend dans des mains, m'asseye sur ce grand lit et les enfiles.
Une fois prête, Morgane le détaille de la tête au pieds, comme un artiste qui expose son œuvre dans une galerie d'art.
Je la regarde afin d'essayer de lire dans ses pensées, mais rien n'y fait. Je continue le lui faire confiance, en lui posant le moins de question que possible, même si ma langue me chatouille tant j'en ai à lui en poser.
Nous descendons les grand escalier qui mène à l'accueil principal. Sur notre droite se situe une grande salle de résorption animée par des musiciens de tout genre, de violoniste à pianiste.
Une musique classique se diffuse dans l'air de cette grande salle où son dresser plusieurs tables rondes aux nappes blanches. La plupart des personnes présentes sont des hommes habiller d'une chemise et d'un pantalon généralement bleu ou blanc, sauf un que je remarquer au fond de la salle qui porte une chemise toute noir. Il semble avoir senti mon regard sur lui car à présent il me regard en portant son verre à ses lèvres qu'il a préalablement lécher, sans me quitter des yeux.
Je détourne le regard à la recherche de Morgane qui n'est plus à côté de moi.
La salle est bondée de monde, je la parcours afin de la trouver, lorsque je sens mon nez puis mon visage tout entier cognée sur quelques chose, ou du moins quelqu'un.
Je relève le visage et mon regard tombe directement dans celui à la chemise noir.
J'ai comme l'impression de me perdre dans ses yeux ambre, couleur champagne.
Ses cheveux tailler assez court, sa mâchoire carrée et son tatouage au cou sont les premières chose que je remarque chez cet homme, qui doit avoir environ vingt-sept ou vingt-huit ans tout au plus.
_ Vous ne regardez pas ou vous mettez les pieds mademoiselle ? Sa voix rauque parcours mes oreilles et je me sens obliger de baisser la tête tant son charisme est impressionnant.
Morgane arrive vers nous limite en courant, tout en souriant à monsieur chemise noir.
_ Livia, je te présente Diego, et Diego, voici Livia. Dit mon ami en manque d'oxygène.
Ce fameux Diego me sourit avant de disparaître dans la foule avec Morgane, et dire que je la cherchais.
Je laisse mes bras tomber d'exaspération le long de mon corps et décide de me diriger vers le bars, où je compte me réfugier jusqu'à la fin de cette soirée, dont je connais d'ailleurs pas le but.
Après quelque heure, je me retrouve assise autours de l'une des tables ronde aux nappes blanches, accompagnée de Morgane et de trois autres femmes que je ne connais pas.
Je me retiens de quitter cette salle pour me réfugier dehors, j'ai grand besoin de respirer un grand bol d'air.
Je lance un regard furtive à Morgan qui sourit vers la table d'à côté.
Je tourne la tête afin de voir à qui elle sourit tant et mon regard tombe directement dans des yeux champagne. Cet homme me fait terriblement peur tant il est beau, je détourne immédiatement les yeux, il a le pouvoir de m'intimider juste avec un regard, c'est hallucinant.
L'air dans cette salle devient soudainement très lourd, j'ai un mal fou à respirer, ayant l'impression qu'une personne m'étouffe avec un énorme oreiller.
Je lance un regard à Morgan afin de lui annoncer mon départ vers les toilettes. Elle secoue sa tête et repose son regard sur son assiette qui est à présent vide.
Je me lève sous le regard insistant de l'homme a la chemise noir et quitte cette salle d'une allure plus rapide de ce que j'aurais voulu.
Je me réfugier directement dehors et m'asseye sur le pot de l'énorme palmier qui se trouve à l'entrée de cet hôtel. J'inspire et expire profondément afin de retrouver mon calme, mais rien n'y fait.
Mon cœur commence à s'emballer, il bat de plus en plus et fort, ma cage thoracique est comprimée, j'ai l'impression de mourir, privé d'air. Je passe nerveusement ma main sur mon visage, une voix se fait entendre dans mon dos. Je tourne tant bien que mal la tête vers la voix que j'ai entendu quelque seconde plus tôt, et aperçois le corps de l'homme à la chemises noires adosser à un murs.
_ Vous allez bien ? Me demande celui-ci, ses yeux ancré dans les miens.
J'ouvre la bouche afin de prononce un mots, mais j'y arrive pas, rien ne sors d'entre mes lèvres. Alors je secoue la tête en signifiant « non ».
L'homme se rapproche de moi en m'observant attentivement.
_ Vous êtes entrain de faire une crise d'angoisse, regarder moi dans les yeux.
Sa tête est extrêmement proche de la mienne, je peine à soutenir son regard, j'observe le sol, incapable de faire autre chose.
Celui-ci passe son index sous mon menton, m'obligeant à le regarder dans les yeux.
_ Retenez votre respiration.
Je fais ce qu'il me demande avant de sentir une pression chaude sur mes lèvre. J'ouvre immédiatement les yeux en essayant de défaire l'emprise qu'il a sur moi. Il attrape mes poignet et les place le long de mon corps, sans cessez notre baiser.
Je le laisse faire et au bout d'une trentaine de seconde, ses lèvres ayant un léger goût de whisky quitte les miennes. Il plante son regard dans le miens en essuyant mes lèvres avec l'intérieur de son pouce.
_ Il semblerait que vous vous êtes calmé. Me dit l'homme, un courage au coin.
Je passe ma langue sur mes lèvres en émettant une légère toux afin de cacher ma honte.
Car oui, j'ai honte d'avoir embrasser un homme dont je connais à peine le prénom, et le pire dans tout cela, c'est que j'ai aimé ses lèvres sur les miennes.
_ Oui, ça va mieux, merci. Dis-je d'une voix mal assurée.
Il secoue la tête de l'avant à l'arrière avant de se mettre debout.
L'air autours de nous ses rapidement réchauffer. Je sens le regard de Diego sur moi, mais je préfère regarder autour de moi, en essayant de faire le moins que possible attention à lui.
Mais finalement, toute les questions que je voulais poser à Morgane me reviennent en tête. Je me tourne afin de faire face a cet homme mystérieux, mais celui-ci semble s'être volatilisé, il n'est plus derrière moi.
Deux jours. Cela fait deux jours que je suis dans cet hôtel avec Morgane. Je ne lui ai pas vraiment poser de question concernant l'argent qu'elle a en sa possession.
Concernant Diego, je ne l'ai plus revue depuis ce fameux soir, et une voix intérieure me dit que c'est une bonne chose, cet homme n'inspire rien de bon.
Aujourd'hui est un mardi plutôt ensoleillé. Morgane est parti de bonne heure parce qu'elle avait un problème concernant son travail à régler, me laissant seule dans cette immense et luxueuse chambre.
C'est pour cela que j'ai décidé de sortir de cet hôtel aujourd'hui, histoire de prendre l'air frais et de visiter par la même occasion le Mexique.
Je prend un sac quelconque dans le dressing de Morgane, y glisse un paquet de mouchoir ainsi que la carte de l'hôtel et mon porte monnaie en m'assurant qu'elle contenait bien ma carte d'identité.
Une fois fini, je me dirige vers l'accueil afin de leur annoncer mon départ. Ceux-ci me regarde d'un air perplexe en me demandant ma carte d'identité, que je donne sans véritablement en connaître la raison.
Tandis qu'une des femmes tape plusieurs mots sur le clavier de son ordinateur, la femme situer à sa gauche ne cesse de me regarder en me lançant quelque sourire lorsque nos regards se croisent. Quelle hypocrisie.
_ Désolé madame, mais vous ne pouvez pas sortir, m’explique finalement la femme située devant l'ordinateur.
Il m’a fallu plusieurs seconde avant de comprendre ce qu'elle venait de dire.
_ Pardon, je ne comprend pas, que ce passe-t-il exactement ? Demandais-je complètement perdu.
Les deux jeunes femmes paraissent incapables de répondre à ma question. Je ne peux pourtant pas rester enfermer pour le restant de mes jours dans cet hôtel !
_ Y porqué no... (Et pourquoi pas), dit une voix derrière mon dos.
Je me retourne immédiatement et mes yeux tombent dans un regard champagne. Je le détaille quelque seconde. Cette fois-ci, il ne porte pas une chemise noir mais bien un polo noir de la marque Lacoste. Tout est noir chez lui, de la tête jusqu'au pieds.
_ Parce que je ne suis pas captive de cet hôtel, je veux sortir !
Diego me regard, non, il m'analyse plutôt. J'ai l'impression d'être un fruit que l'on passe à l'inspection pour voir s’il n'est pas pourri.
Je tourne la tête vers les femmes qui ne sont plus concentrer sur moi. Mais que ce passe t'il ?
_ Je pourrais savoir ce qui se passe ! Dis-je haut et fort.
_ Venez avec moi, dépêchez vous, me dit Diego d'un ton si autoritaire que je n'ai pas pu me rebeller.
Me rebeller ? Je commence à avoir l'impression d'être une adolescente en pleine crise parce que ses parents l'on empêcher de sortir !
Diego passe par une porte qui est situer juste à côté de l'accueil, je dois avouer que je n'ai jamais fais attention à cette porte avant.
Une fois à l'intérieur, j'ai un hoquet de surprise en détaille cette pièce complètement vide, qui donne sur d'autre pièce, un peu comme une salle secrète.
Il ouvre cette fois une porte qui est juste à ma droite et m'y laisse pénétrer.
Cette salle est remplie d'étagère avec des dossiers de différente couleur. Quelle est le but de me faire venir ici ?
Je le regarde comme pour lui demander ce que je dois faire à présent.
Il me détaille quelque seconde avant de de diriger vers le fond de la salle et de sortir un dossier de couleur rouge d'une étagère qui est beaucoup plus haute que les autres.
Une fois en main, il me le tend. Je prend quelque seconde, hésitante, avant de tenir ce dossier et de l'ouvrir.
• Magali Diaz, captive pour une durée de trois mois.
• Mariana Ortiz, captive pour une durée indéterminée.
• Karla Moreno, captive pour une durée d'un an.
Des contrats ! Ce dossier est rempli de contrat de personne tenu en captivité pour des durées différentes.
Je ne comprend pas ce que tout cela veut dire, je suis complètement perdu, pourquoi me montre t'il tout cela ?
Je le regard les sourcils plié d'incompréhension. Il prend la dernière feuille du dossier et le place sous mon nez.
• Livia Rita Costa, captive pour une durée indéterminée.
Pardon ? C'est mon nom, c'est moi. Qu'est-ce que mon nom fait dans ce dossier ? Pourquoi est-ce que j'ai un contrat de captivité !
_ Je n'ai jamais donné pour accord pour être une... une captive. Et puis captive de quoi ? De qui ? Demandais-je à une vitesse hallucinante.
_ Vous êtes ma captive. Dit Diego comme si c'était la phrase la plus « normale » à prononcer. Et il y a votre empreinte là-dessus, continue t'il.
Je regarde de plus près cette feuille, et il y a effectivement une empreinte avec ma signature à côté, à quel moment ai-je signé ce papier ?
_ Je n'ai jamais signé ce foutu contrat ! Dis-je la voix pleine de rage.
_ Et pourtant il y a votre empreinte plus votre signature, seriez-vous en train de dire que cette signature ne vous appartient pas ? Demande Diego un sourcil lever.
_ Si, c'est bien ma signature, mais je n'ai jamais signé ça, du moins pas intentionnellement...
Il soupire une nouvelle fois en prenant la dossier dans mes mains, à la recherche d'un autre contrat. Une fois une feuille en main, il me la tend avec un expression qui me dit « voici la clé de ton soucis ». Je lui arrache la feuille des mains en la lisant attentivement.
C'est un contrat qui date d'il y a quatre ans.
• Morgane Flores, captive par demande pour une durée de cinq mois.
Je n'y crois pas mes yeux. Morgane était une captive !
_ Mais, c'est pas possible, elle... elle est journaliste et-
_ C'est ce qu'elle vous a dit ? Demande Diego en riant à gorge déployée.
Je ne dis rien, sentant les larmes me monter au yeux au fur et à mesure. Ce n'est pas possible, c'est une blague ou une erreur. Oui voilà, c'est un erreur ! Ce n'est pas elle, ça ne peut être elle. Ma seule amie, m'a seule famille. Non, elle n'a pas pu le faire une chose pareille !
Elle doit m'expliquer d'où sort tout ce contrat, je refuse de croire ce Diego.
Alors sans attendre, je cours en direction de ma chambre en montant les escaliers trois par trois, même si mes petites jambes ne me le permettent pas.
Une fois dans la chambre, je n'y trouve personne. Je ne peux attendre son retour, j'ai l'impression que tout mon monde vient de s'écrouler à mes pieds. Ceux-ci me conduisent jusqu'à son dressing ou j'en sors tout ses vêtements, je fouille partout.
Dans un tiroir rempli de sous vêtements, je trouve des petits sachet contenant de la poudre blanchâtre et quelque aiguille avec des contenant liquide.
Je n'y crois pas !
De la drogue ! Il y a de la drogue partout !
Je ris, que faire de mieux que rire dans un moment pareil ? Pleurer ? Mes larmes ne sortent pas, j'ai terriblement mal au cœur.
Je fais les cent pas dans cette chambre immense et tout devient de plus en plus clair ! L'hôtel de luxe, la chambre, son dressing, sa voiture, tout est soudainement si logique !
Je dépose le sachet de poudre blanche que j'avais jusque là toujours dans les mains avant de m'asseoir sur le lit, les mains soutenant mon visage, car mon corps ne me tient plus.
Une bruit électronique ce fait entendre, et je vois le corps de Morgane passer dans cette chambre.
Elle détaille tout ses vêtements éparpillés au sols avant de reporter son regard sur moi, terriblement étonné.
_ Livia...
Sa voix n'est qu'un murmure. Je la regarde droit dans les yeux, et c'est à cet instant que des larmes perlent mes joues.
Car c'est maintenant que je réalise que tout ce que ma dit Diego, est vrai.
Je n'ai toujours pas bouger, plusieurs minute se sont écroulé, et Morgane est toujours debout derrière cette porte.
