Dressé par ses soins - Amélie Moigne - E-Book

Dressé par ses soins E-Book

Amélie Moigne

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Beschreibung

Au cœur du village de Beaulieu sur Mer, Damien, beau gosse aux allures de Bad Boy, est prisé par les femmes. Sexy connard, il ne doute d’aucune de ses capacités pour les séduire et leur faire faire ce qu’il veut.
Toutes tombent sous son charme.
Toutes ?
Pénélope semble être l’exception à la règle, mais Pénélope est une Domina assumée.
Un jeu dangereux va s’installer entre eux, entre défis et soumission, il va se plier pour la faire sienne. Mais… et s’il aimait obéir ?





À PROPOS DE L'AUTEURE

Amélie Moigne n'a pas d'âge, elle est une plume libre, écrivant les plaisirs qui traversent ses pensées. Ces romans sont les scénarios indécents qu'elle partage avec gourmandise avec ses lecteurs... Apres son best-seller, "Soumise à l'assistant de son mari", elle nous dévoile à présent une nouveau roman addictif

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Veröffentlichungsjahr: 2025

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Dressé par ses soins

 

 

 

 

 

 

 

 

Amélie Moigne

Prologue

 

Damien Galard venait d’avoir 22 ans. Du haut de son mètre quatre-vingt, il était l’incarnation du connard parfait.

Son physique idéal se conjuguait à un esprit auto centré qui appréciait de satisfaire ses propres désirs. Il n’avait que peu de considération pour les femmes, prisant toutefois les séduire et les avoir sous sa coupe, il se complaisait à baiser à tour de bras en les traitant comme des putes.

Cela ne le dérangeait pas et elles non plus, selon lui. Depuis qu’il avait pris de la masse à ses 16 ans, que son sourire de cabot s’était installé sur ses lèvres et qu’il avait tout du blond mystérieux, il avait cumulé les filles dans son lit et ailleurs.

Elles ne demandaient que cela de toute façon, devenir siennes. Le monde avait beau s’offenser des comportements masculins, les gonzesses ne valaient pas mieux. Elles étaient superficielles, adorant se taper la jeunesse d’une queue vigoureuse et étaient prêtes à tout pour plaire au « trophée » de leurs convoitises.

Car oui, pour toutes celles qu’il avait culbutées, il n’avait été qu’une jolie récompense. C’était sa certitude. De la jeune femme de son âge à la cinquantenaire en crise, il n’était qu’une victoire. Le fait était que cela ne le dérangeait pas puisqu’il finissait toujours par faire d’elles ses choses. N’importe quelle fille devenait objet de concupiscence, petite chienne, grosse salope, peu importe, mais elle devenait sa pute le temps qu’il les baise. Et qu’il s’en lasse.

Depuis le dépucelage qu’il avait eu avec la mère d’un très bon pote à lui jusqu’à cette énorme trainée de Marie, il n’avait jamais eu aucune considération pour une femme.

Son histoire familiale ne s’encombrait pourtant d’aucun trauma-tisme lié à une maman absente ou quoi que ce soit. C’était simplement un connard qui s’était laissé griser par son pouvoir de séduction et qui possédait une nature plutôt mauvaise.

Bref, un mec, un humain, un type comme un autre.

N’avait-il que des défauts ?

Je ne saurais dire. Il était égoïste, autocentré, froid et potentiellement colérique. Mais il avait un certain sens de l’humour, une queue à s’en damner et l’envie de dévorer la vie à pleine dent.

En soi, personne n’étant parfait, il ne l’était pas. Ce qui, entre nous, m’arrange plutôt, car sinon cette histoire n’aurait aucun intérêt.

 

Chapitre 1

 

Damien Galard habitait un village dans le sud de la France : Beaulieu sur Mer. Niché aux bords des plages, enrobés d’une végétation luxuriante, il y avait, au cœur de ce monde provençal, la trace bien présente d’un certain luxe. Le cadre de vie n’y était pas merdique et il y faisait généralement bon vivre.

En tous cas, lui y vivait très.

Il y habitait depuis ses douze ans, depuis que son oncle l’avait pris sous son aile à la mort de ses parents. Éduqué par un connard fini, il en était devenu un. Cela devait expliquer son caractère. À dire vrai, son tonton était un célibataire endurci, bien décidé à baiser et à avoir des conquêtes, souvent plus jeunes que lui, pour son plaisir le plus entier. Cela n’en faisait pas un mauvais bougre, il était simplement… comme ça !

Damien n’avait pas eu envie de faire de grosses études et puis il n’était pas un intellectuel. Non, lui, ce qu’il aimait, c’était cuisiner et plus spécifiquement l’art du boulanger-pâtissier. Ainsi, il avait orienté son chemin de vie sur ce travail.

Son CAP en poche, il était resté à la boulangerie Paradis. Le patron avait beaucoup apprécié cet apprenti, tant et si bien qu’il en avait fait son unique employé au fournil.

Le commerce était un petit univers traditionnel dans son domaine, proposant un pain délectable qui fournissait tout un quartier. Les propriétaires, Jean et Lucy Martin, étaient des enfants du village approchant la cinquantaine. Il était clair que lorsque le boulanger prendrait sa retraite, il ferait en sorte de transmettre son établissement à son seul salarié, chose qui convenait tout à fait à ce cher garçon.

Tout allait bien dans le meilleur des mondes.

Comme chaque matin, il était au fournil afin de lancer la première fournée. Celui-ci se trouvait en sous-sol et les odeurs de viennoiseries étaient en train de l’envelopper totalement.

Quand il se retrouvait, isolé ici, il se sentait à sa juste place. Jean lui avait les rennes de la boutique en compagnie de Lucy et était parti rendre visite à sa mère dans le Var. Hospitalisé en urgence pour un petit problème pulmonaire, il s’était inquiété et avait décidé d’aller tout arranger pendant une maigre semaine. Damien l’avait rassuré : il pouvait compter sur lui et sa présence. Bien sûr, le cinquantenaire lui avait garanti qu’il toucherait une coquette prime pour sa dévotion. Ce qui convenait à notre protagoniste.

Les époux logeaient à l’ancienne, au-dessus de la boulangerie, dans un appartement situé sur deux étages, il n’avait toutefois pas dérangé Lucy et pris ses fonctions paisiblement. Il savait qu’elle viendrait sur les coups de 5 h 15. Lucy arrivait toujours à cette heure-là prévisible et ponctuelle, il ne regardait pas même l’heure tandis qu’il préparait ses prochaines baguettes du jour.

Ses cheveux blonds, structurés par le gel, étaient parfaitement coiffés sur le sommet de son crâne. Sa mâchoire ciselée, ses yeux bleus limpides, il avait rasé son visage de très près et sa peau impeccable était idéalement lisse.

Il portait une tenue de travail blanche complète et cela ne rendait sa silhouette musclée que plus sexy. On pouvait voir s’échapper de ses manches retroussées les marques de ses tatouages sur ses avant-bras. Des symboles de jeux vidéo qu’il adorait, tels que les runes de pouvoir de The Witcher ou bien encore un tableau coloré de l’équipage de One pièce.

Au niveau de son cou, il montait depuis son torse deux traces d’encre symétriques des ailes d’un Phoenix qui descendait sur son poitrail.

Concentré, il devina pourtant la présence d’une silhouette, celle de la propriétaire qui parvenait enfin au fournil.

Lucy était plutôt à l’approche de la cinquantaine plus qu’en plein dedans. Elle avait 48 ou 49 ans et restait une fille bandante… loin du cliché de la femme de boulanger qui se laissait aller, elle était de cette génération de gonzesses qui ne désirait pas tout à fait vieillir. C’était pour cela que ses seins avaient été rehaussés, non pas cheaté avec des implants, mais simplement remis en place pour que la gravité ne les bouscule pas trop.

S’entretenant physiquement, sa silhouette valait bien celle de toutes les jeunes demoiselles de vingt ans, entre son cul musclé ou son ventre plat, il fallait avouer que rien n’était à jeter.

Lucy était une belle métisse à la peau dorée. Antillaise en partie, originaire de Saint-Luciennes, ce qu’il adorait surtout, quand il la regardait, c’était sa chevelure de boucle crépue qui formaient un halo autour de son visage. Une auréole qu’elle ne domptait jamais en les lissant, mais dont elle prenait grand soin, l’imbibant de produits hors de prix, ce qui la faisait s’entourer d’une auteure de coco. Il aimait cette odeur.

— Salut, Lucy, j’ai presque terminé.

Surprise, elle se laissa aller à sourire, lui aussi. Sans se tourner vers elle, enfournant sa dernière fournée, il s’essuya les mains et la regarda enfin.

Qu’est-ce qu’elle était bandante ! Lucy n’était pas une MILF, car elle n’avait jamais eu d’enfant, elle était une cougar plutôt. Une putain de cougar qui lui faisait déjà dresser la queue.

— J’espère que tu n’as pas mis de sous-vêtement là-dessous, j’ai très envie de te baiser directement contre le plan de travail.

Il ricana.

Cela faisait deux ans qu’il se tapait la femme du patron. Jean n’y voyait que du feu, sa chienne d’épouse se faisant démonter dès qu’elle le pouvait dans tous les coins de la boulangerie et de l’appartement. Il l’avait même sauté alors que son mari dormait encore, dans sa propre salle de bain. Et comme elle se faisait tirer par le jeune employé, il avait non seulement droit à être dans ses petits papiers, mais le couple était bien plus épanoui.

Etrangement Lucy n’était pas du genre à réclamer d’être la seule ou ce genre de stupidité. Elle aimait Jean, mais Jean bandait mal et peu depuis des soucis cardiaques. Alors elle se faisait tringler comme une salope par le jeune employé.

Parfois, il se demandait si le patron n’était pas au courant, dans le style voyeurisme dont il n’aurait pas été, lui, informé. Mais si cela les excitait au fond ou était un truc de leurs vies de cul de couple, il s’en tapait.

En tous cas, lui, se baisait la femme du patron.

— Pourquoi aurais-je mis quoi que ce soit, hum ?

Sa voix chantante qui avait pris l’accent de la région le fit frissonner. Putain, il allait commencer la matinée du bon pied !

Quand elle arriva en face de lui, il sourit, la toisant de son mètre quatre-vingt-dix, il posa ses mains sur ses hanches et la ramena contre son bassin.

— Tu me fais déjà bander.

— Je sens ça.

Les contours de sa queue étaient désormais plus qu’évidents dans ce pantalon de travail. Sa turgescence épaissie se dessinait contre le tissu, révélant une grosseur tout en longueur.

Damien savait qu’il faisait, en érection, un peu plus de 25 cm de longueur pour une circonférence de 15 cm, des mensurations plus qu’acceptables. N’est-ce pas ?

De ce fait, son mandrin se voyait et se sentait très clairement alors qu’il le pressait contre le bas ventre de la femme.

Celle-ci portait une robe proche du corps en laine fine, dévoilant qu’elle n’avait ni soutif ni culotte et sans attendre, il abaissa le décolleté sous la poitrine, faisant ressortir les seins. Lucy avait une belle paire en forme de cloche, le galbe étant prononcé sous son énorme mamelon brun.

— J’ai tellement envie de me vider les couilles quand je te vois !

Il ne lui laissa pas le temps de répondre qu’il la galocha. Sa langue chercha la sienne dans un baiser sauvage, il l’entraina contre le plan de travail sans plus de formalité.

Damien couchait assez souvent Lucy pour avoir sur elle l’emprise du plaisir. Elle savait qu’elle prenait cher à chaque fois et elle n’était pas là pour la tendresse. Il était fort probable qu’elle aime aussi, selon lui, cette fougue de jeunesse qui lui permettait de se considérer comme encore belle.

Pelotant sa poitrine durant ce baiser, il tira sur le mamelon gauche et frappa la rondeur du sein avant de saisir sa magnifique tignasse de crêpes et la maintenir à sa merci.

Déjà il la voyait frémir. Déjà, il la discernait à se complaire dans ce genre de scénario. Déjà, il pouvait admirer les détails de son envie. Putain, ce que c’était galvanisant.

— Dis-moi que tu es une chienne.

— Je suis une chienne.

— J’ai envie de t’enculer…

Les yeux de Lucy s’arrondirent. S’il l’avait déjà sodomisée, elle n’aimait pas spécifiquement cela et il en ria de plaisir. Toutefois, elle ne pouvait pas lui refuser les choses, si elle était une chienne, non ?

— Tu n’aimes pas ça hein ?

— Pas vraiment…

— Et après tu oses me dire que tu es une chienne… tsss… va sucer plutôt salope.

Il ramena son visage contre le tissu de son pantalon et d’une main habile, lui sortit son pénis sous le nez. La queue énorme sous les pupilles de la jeune femme, il lui ordonna de tirer la langue. Un soupir le gagna dès qu’il y tapota son membre durci.

Son chibre se présentait parfaitement dressé, les trois belles veinures gonflées à bloc serpentant sur toute la langueur. Son gland entier se décalotta sous le mouvement de caresse qu’il se fit et il la força à aller gober ses burnes.

La mettre dans une position désagréable, courbée en deux, l’excitait. La tenir par les cheveux aussi. Quand ses bourses rencontrèrent l’humidité de sa langue, il lâcha un gémissement.

— Bouffe bien mes couilles, vas-y.

C’était une chose qu’il adorait, qu’on lui touche les testicules, qu’on les avale et que la langue traine parfois un rien plus loin.

Elle se permit dès lors de les lécher comme il se devait avant de les prendre soigneusement entre ses lèvres. Il décida de jouer avec ses seins parce qu’elle méritait un tant soit peu d’attention, mais ne s’y attarda pas plus que ça.

Au bout de quelques minutes, il la tira de nouveau, la bascula, torse en avant sur le comptoir et plaque le haut de son corps contre. Relevant sa petite robe sur ses hanches, il découvrit une chatte parfaitement rasée aux lèvres épaisses et humide… il y donna une faible claque.

— Tu t’es doigtée avant de descendre, pas vrai ?

Il la connaissait, elle s’impatientait en solitaire puis débarquait. Sans lui laisser le temps de répondre, la maintenant d’une main, il se lécha l’index et le majeur avant de les glisser dans sa fente juteuse.

— Oh ! Damien !

— Quoi ?

— S’il te plait…

— Non…

Il commença à faire aller et venir ses doigts, retrouvant le contact doux et chaud de son intimité. Bien glissé dans ses chairs, il lui refusa de la baiser directement tant qu’elle n’avait pas correctement dit les choses. Elle le savait.

— Damien…

— Oh arrête de te plaindre, tu adores ça salope. Et puis tu ne m’as pas donné ce qu’il faut…

— J’en ai dans ma petite poche!

Elle hoquetait… décidément, c’était si facile. La relâchant en lui interdisant de bouger, il alla chercher dans une des petites poches de la robe, l’objet de son intérêt : une capote.

Il aurait pu la baiser sans, mais elle ne voulait jamais. Il aurait préféré la troncher sans… non, mais franchement, se retrouvait dans la teube enfermait dans un morceau de plastique, ça allait quand on ne connaissait pas la personne ni d’Eve, ni d’Adam, mais Lucy et lui se connaissaient.

Bon d’accord, elle savait qu’il ne valait mieux pas se faire niquer par ses soins sans petit capuchon d’amour, mais quand même.

Un sourire le gagna.

Il glissa le préservatif dans sa poche, se saisit de sa turgescence et la dirigea vers son antre. Il ne réfléchit pas et se faufila en elle brusquement, lâchant un soupir d’extase.

Oh putain.

La tenant par les hanches, il bloqua son bassin contre son cul et resta figé. Il sentait parfaitement tous les contours de son con, savourant à merveille l’enrobage et fut satisfait de cette présence sans plastique. Elle était chaude, moite et…

— Tu as bien mis la capote ?

— Non, j’ai rien.

— Quoi ?

Elle tenta de se rebiffer, mais il le coinça sur le plan de travail, d’une main dans ses cheveux, il serra et la força à rester immobilisée. Comme elle se débattit, en l’insultant de petit con, il ricana.

— C’est mignon, ma petite pute qui se débat.

Elle essaya de se redresser, alors, il saisit ses bras et les écarta d’elle, s’imposant sur son dos, qu’il écrasa. Comme un chien en rut, il commença à faire des mouvements de vas et viens, le souffle à son oreille, il râla de plaisir.

— Ose me dire que tu n’aimes pas sentir ma queue là, maintenant…

— Non ! Je n’aime pas !

— Vraiment ?

Il accéléra sa cadence, refermant ses emprises sur ses poignets, il serra si fort qu’il lui décrocha un glapissement douloureux, puis un autre, alors que ses hanches butaient sur le rebord du comptoir et qu’il la martelait maintenant.

— Je… je… n’aime pas.

— Je te baise sans capote.

— Je… ne veux pas.

— Je sens ta chatte et sa chaleur autour de ma bite.

— Arrête…

— Oh Lucy je vais tout juter à l’intérieur, bien au fond, je vais retapisser tout de foutre tout chaud.

— Non s’il te plait, me baise pas comme ça, pas comme ça…

Il réalisa qu’elle se refusait en parole, mais qu’elle abdiquait, le corps meurtrit par sa lourdeur probablement, elle eut ce soupir dans la voix qui signifiait qu’elle adorait ! Il la connaissait.

— Une chienne en rut, c’est tout ce que tu es.

— Oui…

— T’aimes ça ma queue comme ça hein, avoue-le !

— Non… non jamais !

Un grondement l’attrapa, désobéissant jusqu’au bout, il empoigna ses tiffes et la jeta sur le carrelage, ruant sur elle pour la bloquer à quatre pattes.

Remontant son bassin bien à une hauteur convenable, il usa de son pied pour coincer sa tête en le posant sur l’arrière de son crâne. Forçant sa joue sur le sol il pénétra de nouveau son sexe suintant.

Se retrouver encore une fois en elle, putain. Il manqua de jouir. Se retenant comme il le put, ses hanches rencontrèrent son vagin qu’il besogna sans vergogne, à grands coups de reins, la faisant râper sur le sol. C’était si bon !

— Tu n’aimes toujours pas ?

— Non !

— Parfait, je jouirais sur le carrelage alors !

— Non… NON ! Jouis… jouis en moi, pitié.

— Ah oui ?

— Oui, s’il te plait, défonce-moi ! Défonce ta petite chienne.

Sous les suppliques de la belle, il s’endiabla. Putain c’était génial. Il n’eut pour elle plus aucune considération, la considérant comme un trou à remplir, il ne pensa qu’à sa jouissance et il s’y dirigea sans détour avouant dans un râle.

— Prends-toi ça sale chienne !

Sa queue déversa son sperme où il le fallait et il se retira, s’éloigna, pour tomber le cul sur le carrelage. Le souffle très court, il ordonna quand même.

— Termine-toi et vient me nettoyer avec ta bouche. Et je veux que tu me montres bien hein, pas de chichi, reste dans ta position de chienne.

Excitée comme elle l’était, il ne s’en fallut pas plus. Lui, ravi, contempla ce sexe féminin qu’elle titillait, ce clitoris malmené, elle s’envoya en l’air seule, jusqu’à jouir. Du sperme dégoulina de sa fente en des gouttes blanches et sa cyprine nappa le tout.

Un grand sourire radieux sur la bouche, il la regarda venir ensuite à quatre pattes vers lui pour nettoyer son membre légèrement réveillé du spectacle.

Quand elle posa sa langue, pour laver, la queue se redressa, encore et encore. Quand elle fut une turgescence vigoureuse, sans cérémonie, il prit ses cheveux, baissa sa tête et se branla dans sa tignasse.

Son poignet énergique, il utilisa sa chevelure de crêpes pour se masturber et déverser alors, sur le haut de son crâne, sa semence qu’il fit dégouliner. Il délaissa quelques traces sur son front et sourit.

— J’attends ?

— Merci, Damien, de m’avoir baisé…

 

Chapitre 2

 

Pour se faire une toile, le groupe d’ami, dont il faisait partie, se rendait le plus souvent au cinéma de Nice. Celui de chez eux détonait des grandes salles Pathé ou UGC qui pouvaient proposer des salles spéciales 4DX ou encore IMAX, mais c’était le genre à offrir de la VO ou des programmes pas assez tardif.

Le nez dans son téléphone, Damien consultez ses SMS.

 

SMS de Chris — ma copine me gave, elle a vu des SMS de Cass, elle a pété une pile.

Réponse – Tu veux que je m’occupe de Cass un peu, quand je la défonce, elle t’oublie quelque temps. Elle va me coller, mais tu me revaudras l’appareil !

 

Un autre.

 

SMS de B. petitcul — ça me fait un gros cul tu trouves ?

 

Quand il regarda la photographie, il tira sur sa cigarette avec plaisir. Si Bérangère n’était pas si stupide, il la sauterait plus souvent. Mais elle était conne comme ses pieds et parvenait à le rendre dingue en trois phrases.

 

Réponse – demain, 17 heures, je te confirme ça ?

 

Il envoya le message pile au moment où les cris de Chris et la clique se mirent à résonner. Le corps posé contre sa moto, il redressa le bout de son nez, souriant à la vue des silhouettes de ses amis.

La troupe se composait de six personnes, six jeunes qui se connaissaient pour certains depuis l’école maternelle et les autres d’une autre étape de leur scolarité. Certaines filles étaient magnifiques, des canons qu’il s’était envoyés pour son seul plaisir, pour changer. Une des demoiselles gardait une distance grimaçante avec lui, visiblement peu ravie d’avoir été tringlée au détour d’une soirée sans plus.

Pourtant, il ne promettait jamais rien, alors pourquoi faisait-elle sa bêcheuse ? Deborah était une chieuse !

Quand la troupe arriva, il claqua des bises aux quatre filles et deux mecs. D’autres les rejoindraient plus tard. Au moment où il salua Safia, son ex, il usa de sa petite technique de séduction qui marchait toujours avec elle, il renifla son cou après le baiser et lui souffla à l’oreille qu’il adorait son parfum.

Cela ne manqua pas, Safia rougit.

Safia était la meuf avec lequel il était resté le plus longtemps, trois mois durant sa vingtaine. Ils n’avaient jamais rien construit d’intéressant et leurs liens n’avaient été basés que sur du sexe, tout le temps. Du sexe vicieux, du sexe toxique où la jeune fille faisait essentiellement ce dont il avait envie, quand il en avait envie. Le non n’était de toute façon pour Damien qu’une sorte de tentatives des femmes pour qu’il les chevauche plus ardemment.

Ce qu’il adorait.

Quand il revoyait Safia, il se sentait affamé avec le besoin de lui faire faire ce qu’il désirait. Son regard le trahit et il perdit le fil de la soirée, se demandant comment il allait pouvoir la choper. Pour lui, cela paraissait facile, il avait toutes les armes à sa disposition selon lui.

Il savait ce qui la faisait craquer, il connaissait parfaitement ses faiblesses et savait comment la manipuler pour le coup. Sa pensée n’était jamais aussi productive que lorsqu’il cherchait comment se faire la fille.