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Recueil de pensées, sentiments et écritures intuitives sur des moments pris au fur et à mesure que la vie passe et relatés ici sous forme poétique. Textes sur mes passions, mes sentiments personnels et profonds, que j'essaie de vous transmettre à travers ces quelques lignes.
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Seitenzahl: 53
Veröffentlichungsjahr: 2018
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Il est où l’infini ?
Nuit
Réflexion
La vie, les remords : c’est ainsi.
Regards indiscrets
Naissance et existence
Les fêtes
Souffle de frayeur
Pour vous...
Nuit d’insomnies
Regard bienveillant
Mme La Lune
Qu'il est grand cet escalier !
Choix et regrets
Tu es parti…
Un être part et…
Toi mon amour...
Ma déclaration...
Difficultés de l’existence…
Croire en soi…
Beauté féminine…
Comme un jour…
Le temps passe…
Petite pensée du soir…
L’art…
Juste moi…
S’aimer : quelle difficulté !
Choisir…
Il est où l’infini ?
ll est où dis-moi tu le vois ? Il se cache, il me fuit, mon bébé, mon petit...
Il est où le monde d'espoir si brillant de beauté et de fertilité ?
Mon bébé, mon enfant, mon petit : tu n'es pas encore mais déjà je te vis. L'infini de l'univers te cherche et savoure ta présence réelle ou imaginaire...
Peut-être ne seras-tu jamais ? Peut-être ne vivras-tu pas fait de chair et de sang mais tu seras toujours en moi mon petit, mon enfant. Je t'ai voulu, je t'ai créé à mon image, je t'ai rêvé toi si sage. Tu respires à travers moi : peut-être ne serai-je pas toujours la seule à te sentir, à te voir ?
Si je peux te montrer de mes mains la vie, le ciel, sa beauté, son infinie immensité, alors je saurai que tu es à mes côtés, que tu grandis avec moi chaque jour et t'envoles le soir dans cette nuit infinie qui emporte ta peur, tes cris, ton désespoir, et calme tes insomnies...
Que tu naisses ou que je te fasse vivre toute ma vie à travers moi dans mon antre, peu importe : tu seras mon enfant, mon petit toujours le plus beau, le plus magnifique, le plus angélique.
Concevoir, donner la vie : voilà une des plus belles récompenses, l'ultime but pour une femme dans sa quête de bonheur.
Regarder loin dans la nuit, toucher les étoiles de l'infini, croire que tu seras heureux ici, voici le plus beau cadeau de la vie. Enfanter est une magie que la femme veut et souhaite toute sa vie.
Si, par hasard, ce miracle ne s'accomplit pas, une mère peut créer de son imaginaire un enfant qui aura dans ses entrailles profondes une vie à jamais magnifique, de la naissance à la tombe.
Il est difficile de concevoir une vie sans la donner en retour mais parfois il faut se résigner et se tourner vers la lumière qui nous portera toujours plus loin. On ne naît pas mère : on le devient.
On conçoit, on enfante, on protège, on aime. On veut que cet être miraculeux soit le plus heureux dans ce monde immense et généreux. Le bonheur d'être mère ne peut être mieux compris que par celles qui n'ont pas pu avoir ce cadeau béni.
Ironie de la vie ? Volonté des cieux de ne pas être heureux ? Être mère après tout qui s'en soucie, qui s'en fout ?
On veut toutes ce bonheur mais parfois on nous l'interdit. On prie ou on pleure, on se tourne vers le créateur pour lui de demander quelle est notre erreur... Finalement, n'est-il pas responsable de notre enfantement ? On naît par hasard et toute une existence on cherche à reproduire ce miroir.
Verser des larmes de joie ou de peine, avoir ce petit si présent dans notre vie qui nous aime, faire vivre à travers nous par obligation cette création qui jamais ne pourra naître... : tant de questions se posent pour celles qui y croient...
Je n'ai pas les réponses mais je sais que devenir mère est pour nous toutes un rêve au début éphémère, qui prend tout son sens en glissant au fur et à mesure que l'on vieillit.
Un bonheur heureux, une peine immense, nous n'avons que deux choix mais chacune peut porter l'infini et la beauté de cette souffrance : enfanter est pour certaines un tour de loterie...
Mon enfant, mon petit, toi qui en moi regardes cet infini, cette lumière, je ne te connais pas encore mais je sais qu'au fond de mon être tu vis déjà. Je ne sais pas si un jour je serai mère, mais je le suis en avance un peu à ma manière...
N'aie pas peur et souviens toi : ici ou là-bas je t'aimerai toujours du plus profond de mon amour...: regarde le ciel dans tes rêves, il te conduit vers les étoiles des songes les plus beaux, les plus jolis, les plus illusoires...
Laisse-toi guider par les étoiles et touche du doigt le bonheur d'être un jour parmi nous mon enfant, mon petit, mon moi, mon tout...
Je n'ai pas peur de la nuit : j'ai peur des jours qui passent.
Les lumières de mon cœur scintillent comme une pluie d'étoiles, les bougies de mon âme brillent de mille feux.
Je n'ai pas peur de la nuit : elle me calme, me console, m'apaise. J'y trouve une sérénité qui me montre le chemin que la vie me fait emprunter. Il est long, éclairé, droit, merveilleux.
Je n'imagine pas ce trajet sans étincelles, seule dans la pénombre.
La nuit me gâte, je me retrouve face à elle et je suis calme.
Il est difficile de ne pas être attirée par ces lambeaux de pluie magiques illuminés par les rayons de la lune.
Je me fonds dans ce décor. Je me laisse happer par l'immensité majestueuse du vide, de la plénitude et de la quiétude que m'apportent mes envies.
Ne pas réfléchir, ne pas penser, ne pas être jugée : voilà les bienfaits que me procure le calme de la pénombre, entachée par des flots magiques de lucioles si pures.
Je me protège de l'avenir mais je n'ai qu'une envie c'est d'y courir...
Je me protège de la vie mais les couleurs du futur sont si jolies... Comment ne pas craquer ? Comment se résigner à ne pas traverser ce pont, ce chemin lumineux de l'existence, guidée par des néons merveilleux qui longent mes envies... : quelle ironie, quel pied de nez au destin que de se protéger sans fin...
Mon chapeau de lumières me happe et m'enchante et me fait rester très fière.
Mais pourquoi ne pas finalement avancer protégée ?
Pourquoi ne pas naviguer au bout de la nuit ?
