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Pierre Cléon présente plus de cinquante poèmes et proses, retraçant ses passions et ses rêves, à travers sa jeunesse et son quotidien, par amour pour le territoire de Flaubert : la Normandie.
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Seitenzahl: 39
Veröffentlichungsjahr: 2020
Pierre Cléon est né un beau jour de mars 1941, en Normandie. Passionné dès son plus jeune âge par la littérature, c'est vers la poésie qu'il se tourne quelques années plus tard, en découvrant les merveilles de Paul Fort, Gustave Flaubert, ou encore Georges Brassens. Soutenu particulièrement par son épouse et sa famille, il se consacre aujourd'hui entièrement à sa plume, subtilement inspirée, riche et sublime.
COUCHER DE SOLEIL
L’AMOUR S’EN VIENT PAR LA TENDRESSE
L’ÉTINCELLE
L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE
PETITE MÈRE
MONTMARTRE
STANCES UN AMI(E) QUI SOUFFRE
L’ÉTANG
L’ÉTOILE FILANTE
QUINE ANS : LA LEÇON DE PIANO
LA ROUTE DE MADISON
AU BOIS DE MON CŒUR
LA FLEUR DE L’ÂGE
DIGNITÉ
HOMMAGE À NOUGARO
CŒUR EN JACHÈRE
IL EST VENU LE TEMPS
EN EFFUEILLANT LA MARGUERITE
HONFLEUR
MAM’ZELLE LISON
L’ORIGINAL
L’AMANTE
LA CIGARETTE
LE MANÈGE
APOCALYPSE NOW
BLEUET DE FRANCE
EN FORÊT DE CHAMBORD
LE COQUILLAGE
LORSQUE LE SOIR DESCEND
KATMANDOU
LA PLUME ET L’ENCRIER
LES BLANCS NUAGES
LES PAS
LES SAULES PLEUREURS
POÈTE PAR INTÉRIM
LES BÂTISSEURS
LA PARLOTE
VANILLE
LA SOLOGNE
TERRE NORMANDE
LE FOU DE BASSAN
SECRET DE FAMILLE
LES CHÂTEAUX DE SABLE
CHERCHEURS D’OR
LA PARENTHÈSE
STRESS
EMMÈNE-MOI
L’ARMADA À ROUEN, PENTECÔTE 2019
À PROPOS D’ALZHEIMER
PETIT POUCET
L’AURA
AU PAYS DE FLAUBERT
Coucher de soleil sur la Seine,
Le Pont Flaubert s’est enflammé,
C’est un drôle de phénomène,
Il y a des roses sublimés,
La lumière voyage dans mes yeux,
Le ciel dégradé a changé,
Je vois encore un peu de bleu,
Reste la couleur orangée,
Un filet d’ambre sur le fleuve,
Rejaillit tout en murmurant,
C’est sans doute bien la preuve,
Que l’astre s'enfonce en brûlant,
La lune souriante allume,
Les cent clochers de la ville,
Monte du fleuve une brume,
Bonnes gens dormirez tranquille,
Difficile de bien décrire,
Ce que je découvre à l’instant,
Car rien ne pourrait suffire,
Fleuve tu es resplendissant,
Le pont Flaubert s’est allumé,
Coule coule ma jolie Seine
Disparus roses sublimés,
Ton nom rime avec Verlaine.
L’amour s’en vient par la tendresse,
Et s’entretient par la douceur,
Elle s’exprime délicatesse,
En sœur jumelle ou âme sœur,
Elle s’exprime se manifeste,
Par une attention soutenue,
Pour quelqu’un et pour de doux gestes,
Une amitié entretenue,
Une relation affective,
Familiale ou bien amicale,
Pour être enfin contemplative,
Verticale ou horizontale,
Elle s’exprime délicatesse,
Ne s’apprend pas, elle se donne,
C’est sans douter de la tendresse,
Souvent quand il y a maldonne,
Elle nous manque et puis nous transporte,
Alors vraiment on s’abandonne,
Souhaitant qu’elle nous escorte,
Et en son sein on frissonne,
Enfin d’amour et de tendresse,
Sans contrainte mais avec passion,
Pourvu que l’on trouve une Princesse,
La clef d’une très belle relation.
Dites que se passe-t-il ici-bas ?
On a des hauts on a des bas,
Un jour ça va lendemain non,
Mais c’est la vie crénom de nom,
Et sur la route du temps qui passe,
Relevons-nous avec audace,
Tire la charrette courbe le dos,
Tout n’est pas rose tout n’est pas beau,
Essayons de faire des efforts,
Pour que l’on soit un peu plus fort,
On a des hauts on a des bas,
Dites que se passe-t-il ici-bas ?
Tire mon ami tire la charrette,
As-tu déjà peur qu’elle s'arrête ?
Tire la charrette à ta manière,
Tâche d’éviter les ornières,
Si elle tire à hue et à dia,
Surtout pas de paranoïa,
Tiens bon la route, trace ton chemin,
Je garde ta main dans ma main,
Il reste une petite étincelle,
Et c’est ton prénom que j’épelle,
Je pousse même la chansonnette,
Lorsque je tire ma charrette.
Assis sur le banc de l’école,
Il n’écoute pas la maitresse,
Sa pensée s’en va, caracole,
Ce n’est pas de la paresse,
Il n’a de cesse que d’écouter,
Le chant de l’eau et des oiseaux,
Alors il est comme envouté,
C’est un signe qu’il va faire beau,
Se sent léger, aventurier,
À travers champs, la tête en l’air,
Mieux que la plume dans l’encrier,
Il se fout de l’école primaire,
Il n’a pas besoin de crayon,
Pour écouter les oisillons,
Dans sa tête il parle au grillon,
Sans avoir appris sa leçon,
Alors Monsieur baille aux corneilles,
Et regarde par la fenêtre,
Axel au pays des merveilles,
Est heureux de tout son être,
En voyageant par l’image,
