Et je dirai à mes filles ... - Sandrine-Laure Rebillet. E - E-Book

Et je dirai à mes filles ... E-Book

Sandrine-Laure Rebillet. E

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Beschreibung

Après " REGARDE TOI... Je ne veux pas mourir ..." Une réflexion tendre, drôle et émouvante sur la vie , les hommes; l'amour, la maladie ... Un message d'amour poignant d'une mère à ses filles.

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Seitenzahl: 61

Veröffentlichungsjahr: 2016

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A Léa et Claudia, mes filles

A Laurent

A Gilbert REBILLET, mon parrain

A Thomas BRAUN, mon oncle

A Susan et Marie-Christine REBILLET, mes tantes

A Marie-Laure, mon amie depuis le sacre de Charlemagne

A Eric DELOST, mon cousin

A Madeleine CASANOVA. Mon Ange-Gardien

A Isa, Alain, Hader, Patrick B., Franck, Myriam, Patrick H., Marie-Odile, Nasser, Christian, Kiki, Valérie, Charlotte et Ludo, Coco, Joséphine, Géraldine, Ahmed. Séverine et Flo, Laetitia, Maune, Kenny-notre base, Jean-Marie, Thibaut et Flo. Et enfin à ma seconde famille avec une mention spéciale pour mon Guigui et son humour à deux balles...

A vous tous qui m’avez accompagnée de près ou de loin

Les petites filles ne naissent pas dans les roses, elles sont des roses... Une fleur fragile et solide à la fois.

Elles disent bien souvent "Papa" avant de prononcer "maman". L'attirance déjà.

Cette attirance fatale et inconditionnelle pour l'autre sexe.

Les petites filles rêvent d'épouser leur père.

Elles ont à peine 3 ans que déjà, elles jouent " au papa et à la maman"…

Le premier petit amoureux, elles le rencontrent sur les bancs de la maternelle.

Généralement, elles sont très entreprenantes.

Les petits garçons sont bien souvent dépassés par les débordements d'affections de ces petites chipies. Elles apprennent très vite, trop vite, qu'elles ne sont pas nées dans une rose.

Elles savent, par Dieu sait quel bruit de couloir qu'elles viennent du ventre de leur maman et qu'elles sont le fruit d'une sorte de long baiser sur la bouche échangé une nuit chaude et sensuelle entre leurs parents.

Un beau soir d'été, elles sont capables d'annoncer à leur Papa que "c'est la première fois qu'elles aiment un homme plus que lui".

Elles ont 10 ans, et l'homme a 12 ans et suce encore son pouce. Mais il l'aime aussi, il le lui a dit en jouant à "La Gamelle" au bord de la piscine.

" La Gamelle", c'est un jeu très élaboré qui se joue l'été à la nuit tombée et dont les parents ne peuvent comprendre les règles.

Toujours est-il, que ce divertissement autorise toutes les audaces. Ainsi les hommes de 12 ans peuvent en l'espace de quelques soirées retourner les sens de nos Princesses.

Nous, les parents, on ne se doute de rien. Nous refaisons le monde autour d'un verre de rosé bien frais.

On ne peut imaginer qu'une armée d'hommes de 12 ans est sur le point de nous rendre insomniaques.

Dès qu'elles aiment un homme plus que Papa, les soucis s'invitent à la maison. L'air rêveur, presque idiot de la princesse amuse maman.

C'est le début de la solidarité féminine. Pour Papa le cauchemar commence. Papa s'arrache les cheveux, enfin quand il lui en reste ...

Il est parfois très compliqué de faire comprendre à Papa que c’est la juste continuité et que sa petite fille chérie est tout simplement en train de devenir une jeune femme désirable.

La machine à aimer, à donner, à souffrir aussi parfois est lancée.

Je suis fascinée par ces sentiments qui lient les êtres entre eux. Et les relations entre les femmes et les hommes sont depuis ma plus tendre enfance ma source d’inspiration.

Mon premier amoureux, se prénommait Nicolas, il était adorable.

Nous avons, pendant, une récréation, échangé un baiser furtif, nous avions 6 ans.

A l’adolescence, j’ai retrouvé Nicolas.

Nos baisers sont alors devenus humides et langoureux et nos caresses maladroites mais emplies de plaisirs.

Devenue adulte, il m’arrive encore de me rappeler avec nostalgie le regard bleu de mon premier ‘’homme”.

Sommaire

Les Hommes de Ma Vie

Pervers Narcissiques

La Maladie, Ma Meilleure Ennemie

Ma Famille

Lettres a Mon Pere

Laurent

Et Je dirai à mes filles…

Lettre a Lea

Lettre a Claudia

Epilogue

LES HOMMES DE MA VIE

J'aime les hommes, tous les hommes. Ce n'est donc un secret pour personne...

Et je le revendique.

J'ai toujours eu beaucoup plus de copains que de vraies amies...

Les femmes me font peur...

Je déteste leurs jalousies et leurs minauderies... Je connais sur le bout des doigts le jeu perfide des manipulatrices en tout genre.

Depuis que j’ai écrit sur la maladie, je n’ai jamais croisé autant de femmes atteintes de pathologies imaginaires.

Des femmes souffrant de ‘’maladies” qui ne sont que d’insipides filtres d’amour.

Je méprises les menteuses qui jouent ‘’la brave crème gentille” alors qu’elles sont aussi pourries qu’une pomme tombée de l’arbre.

Mes copines, mes confidentes, sont comme moi, des femmes qui avancent avec leurs blessures, leurs tripes, leurs émotions, leurs forces, leurs faiblesses et leur sac à dos.

J'ai aimé chacun des hommes de ma vie avec toute la justesse dont je suis capable...

Amis, Amoureux, Compagnons, Potes, Parents, Mes hommes, Mon "Grospère", Papa, Mon frère, Mes oncles…

Stéphane, mon tout premier battement de cœur et nos premiers baisers interminables...

Et Stéphane parce que après toutes ces années, il est encore et toujours mon ami...

Mickael, mon bel et tendre amour au pays des anges...

Micka, que je n'oublierai jamais, parce qu'il est inoubliable...

Micka... Mon premier cri de douleur… Ma blessure ...

Sébastien, le père de mes filles...

Parce que justement il est le papa de Léa et de Claudia...

Notre cohabitation improbable n'a laissé de place ni à la rancune ni à l'amertume...

Séb, mon pote d’avant et de toujours avec ses défauts mais aussi ses qualités qui ont fait que nous avons élevé nos filles dans l’harmonie et la tendresse.

J'ai oublié ceux qui n'ont fait que passer... J'aime les hommes ... Ceux qui me laissent un gout inoubliable par leurs forces...

Leurs engagements...

Je hais les lâches, les menteurs, les manipulateurs et les "couilles molles"...

Et puis, bien-sûr celui avec qui je rêve aujourd'hui de partager mes nuits et mes jours... Celui à qui je dois mon sourire de ces derniers mois... Celui qui a su me réapprendre la patience et la tendresse... Cet homme formidable qui a su me redonner l'envie, cette envie folle d’avancer de nouveau à deux sur le même chemin.

L’envie aussi de s’abandonner sans réfléchir en pleine confiance, avec au ventre le sentiment que rien ni personne ne pourra briser ce bonheur.

Et lui, lui qui nous a fait tant fait pleurer maman et moi. Lui que je ne connais pas, ou si peu… Ou si mal. Et pourtant, il est mon père. Mon père biologique. .

Je lui en veux tellement.

J’aimerai qu’un jour, il soit seulement digne de la passion que lui vouait ma mère et qu’il réponde enfin à mes questions.

Aucun homme sur cette terre, n’a le droit d’abandonner une femme qui porte en elle le fruit de leurs amours. Mon géniteur n’a pas eu d’état d’âme. Il s’est contenté de mentir et de fuir et de continuer sa vie en feignant d’ignorer que quelque part, une petite fille grandissait en appelant un autre ‘’Papa”. Je déteste avouer que l’homme dont ma mère était folle amoureuse était le roi des salauds.

A vingt ans à peine, maman le trouvait beau et drôle.

Il était très méditerranéen, très brun, très grand, avec un regard sombre à damner une vierge. Il traversait Paris, avec sa guitare sur le dos et son sourire en guise de piège.