Femdom - Amélie Moigne - E-Book

Femdom E-Book

Amélie Moigne

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Beschreibung

Dressé par ses soins: Apprendre à obeir et aimer ça 

Au cœur du village de Beaulieu sur Mer, Damien, beau gosse aux allures de Bad Boy, est prisé par les femmes. Sexy connard, il ne doute d’aucune de ses capacités pour les séduire et leur faire faire ce qu’il veut.


Toutes tombent sous son charme.

Toutes ?

Pénélope semble être l’exception à la règle, mais Pénélope est une Domina assumée.

Un jeu dangereux va s’installer entre eux, entre défis et soumission, il va se plier pour la faire sienne. Mais… et s’il aimait obéir ?




Virinia asservit son mari 




Virinia et Maxence Dubois ont tout pour être heureux : lui est PDG de banque et elle n'a pas besoin de travailler.

Cependant, la routine est là depuis maintenant plus de vingt ans.

Maxence a des fantasmes où il aimerait que sa belle épouse décide d'en faire son soumis, de le cocufier et le loper, mais c'est hors de question pour elle, quand une intervention chirurgicale pour Maxence va venir bouleverser leur vie à tout jamais...

Eric Leclercq, à travers ce nouveau livre, nous entraîne, à nouveau, sur les chemins du sadomasochisme avec un homme puissant, mais qui rêve de vivre sa déchéance sexuelle jusqu'au bout, avec cocufiage, humiliations, propos dégradants et situations avilissantes pour ce mari qui entend se soumettre à son épouse et qu'elle fasse de lui sa véritable lope, une lope qu'on peut prostituer, une lope qu'on peut pervertir, une lope qu'on peut dégrader, une lope à qui on peut faire subir les pires sévices, une lope qu'on peut mener très bas, toujours plus bas...




À PROPOS DES AUTEURS

Amélie Moigne n'a pas d'âge, elle est une plume libre, écrivant les plaisirs qui traversent ses pensées. Ces romans sont les scénarios indécents qu'elle partage avec gourmandise avec ses lecteurs...




Après l'énorme succès de "L'époux soumis de Nina", Eric Leclercq signe son second roman.


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Seitenzahl: 514

Veröffentlichungsjahr: 2024

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Dressé par ses soins

 

 

 

 

 

 

 

 

Amélie Moigne

Prologue

 

Damien Galard venait d’avoir 22 ans. Du haut de son mètre quatre-vingt, il était l’incarnation du connard parfait.

Son physique idéal se conjuguait à un esprit auto centré qui appréciait de satisfaire ses propres désirs. Il n’avait que peu de considération pour les femmes, prisant toutefois les séduire et les avoir sous sa coupe, il se complaisait à baiser à tour de bras en les traitant comme des putes.

Cela ne le dérangeait pas et elles non plus, selon lui. Depuis qu’il avait pris de la masse à ses 16 ans, que son sourire de cabot s’était installé sur ses lèvres et qu’il avait tout du blond mystérieux, il avait cumulé les filles dans son lit et ailleurs.

Elles ne demandaient que cela de toute façon, devenir siennes. Le monde avait beau s’offenser des comportements masculins, les gonzesses ne valaient pas mieux. Elles étaient superficielles, adorant se taper la jeunesse d’une queue vigoureuse et étaient prêtes à tout pour plaire au « trophée » de leurs convoitises.

Car oui, pour toutes celles qu’il avait culbutées, il n’avait été qu’une jolie récompense. C’était sa certitude. De la jeune femme de son âge à la cinquantenaire en crise, il n’était qu’une victoire. Le fait était que cela ne le dérangeait pas puisqu’il finissait toujours par faire d’elles ses choses. N’importe quelle fille devenait objet de concupiscence, petite chienne, grosse salope, peu importe, mais elle devenait sa pute le temps qu’il les baise. Et qu’il s’en lasse.

Depuis le dépucelage qu’il avait eu avec la mère d’un très bon pote à lui jusqu’à cette énorme trainée de Marie, il n’avait jamais eu aucune considération pour une femme.

Son histoire familiale ne s’encombrait pourtant d’aucun trauma-tisme lié à une maman absente ou quoi que ce soit. C’était simplement un connard qui s’était laissé griser par son pouvoir de séduction et qui possédait une nature plutôt mauvaise.

Bref, un mec, un humain, un type comme un autre.

N’avait-il que des défauts ?

Je ne saurais dire. Il était égoïste, autocentré, froid et potentiellement colérique. Mais il avait un certain sens de l’humour, une queue à s’en damner et l’envie de dévorer la vie à pleine dent.

En soi, personne n’étant parfait, il ne l’était pas. Ce qui, entre nous, m’arrange plutôt, car sinon cette histoire n’aurait aucun intérêt.

 

Chapitre 1

 

Damien Galard habitait un village dans le sud de la France : Beaulieu sur Mer. Niché aux bords des plages, enrobés d’une végétation luxuriante, il y avait, au cœur de ce monde provençal, la trace bien présente d’un certain luxe. Le cadre de vie n’y était pas merdique et il y faisait généralement bon vivre.

En tous cas, lui y vivait très.

Il y habitait depuis ses douze ans, depuis que son oncle l’avait pris sous son aile à la mort de ses parents. Éduqué par un connard fini, il en était devenu un. Cela devait expliquer son caractère. À dire vrai, son tonton était un célibataire endurci, bien décidé à baiser et à avoir des conquêtes, souvent plus jeunes que lui, pour son plaisir le plus entier. Cela n’en faisait pas un mauvais bougre, il était simplement… comme ça !

Damien n’avait pas eu envie de faire de grosses études et puis il n’était pas un intellectuel. Non, lui, ce qu’il aimait, c’était cuisiner et plus spécifiquement l’art du boulanger-pâtissier. Ainsi, il avait orienté son chemin de vie sur ce travail.

Son CAP en poche, il était resté à la boulangerie Paradis. Le patron avait beaucoup apprécié cet apprenti, tant et si bien qu’il en avait fait son unique employé au fournil.

Le commerce était un petit univers traditionnel dans son domaine, proposant un pain délectable qui fournissait tout un quartier. Les propriétaires, Jean et Lucy Martin, étaient des enfants du village approchant la cinquantaine. Il était clair que lorsque le boulanger prendrait sa retraite, il ferait en sorte de transmettre son établissement à son seul salarié, chose qui convenait tout à fait à ce cher garçon.

Tout allait bien dans le meilleur des mondes.

Comme chaque matin, il était au fournil afin de lancer la première fournée. Celui-ci se trouvait en sous-sol et les odeurs de viennoiseries étaient en train de l’envelopper totalement.

Quand il se retrouvait, isolé ici, il se sentait à sa juste place. Jean lui avait les rennes de la boutique en compagnie de Lucy et était parti rendre visite à sa mère dans le Var. Hospitalisé en urgence pour un petit problème pulmonaire, il s’était inquiété et avait décidé d’aller tout arranger pendant une maigre semaine. Damien l’avait rassuré : il pouvait compter sur lui et sa présence. Bien sûr, le cinquantenaire lui avait garanti qu’il toucherait une coquette prime pour sa dévotion. Ce qui convenait à notre protagoniste.

Les époux logeaient à l’ancienne, au-dessus de la boulangerie, dans un appartement situé sur deux étages, il n’avait toutefois pas dérangé Lucy et pris ses fonctions paisiblement. Il savait qu’elle viendrait sur les coups de 5 h 15. Lucy arrivait toujours à cette heure-là prévisible et ponctuelle, il ne regardait pas même l’heure tandis qu’il préparait ses prochaines baguettes du jour.

Ses cheveux blonds, structurés par le gel, étaient parfaitement coiffés sur le sommet de son crâne. Sa mâchoire ciselée, ses yeux bleus limpides, il avait rasé son visage de très près et sa peau impeccable était idéalement lisse.

Il portait une tenue de travail blanche complète et cela ne rendait sa silhouette musclée que plus sexy. On pouvait voir s’échapper de ses manches retroussées les marques de ses tatouages sur ses avant-bras. Des symboles de jeux vidéo qu’il adorait, tels que les runes de pouvoir de The Witcher ou bien encore un tableau coloré de l’équipage de One pièce.

Au niveau de son cou, il montait depuis son torse deux traces d’encre symétriques des ailes d’un Phoenix qui descendait sur son poitrail.

Concentré, il devina pourtant la présence d’une silhouette, celle de la propriétaire qui parvenait enfin au fournil.

Lucy était plutôt à l’approche de la cinquantaine plus qu’en plein dedans. Elle avait 48 ou 49 ans et restait une fille bandante… loin du cliché de la femme de boulanger qui se laissait aller, elle était de cette génération de gonzesses qui ne désirait pas tout à fait vieillir. C’était pour cela que ses seins avaient été rehaussés, non pas cheaté avec des implants, mais simplement remis en place pour que la gravité ne les bouscule pas trop.

S’entretenant physiquement, sa silhouette valait bien celle de toutes les jeunes demoiselles de vingt ans, entre son cul musclé ou son ventre plat, il fallait avouer que rien n’était à jeter.

Lucy était une belle métisse à la peau dorée. Antillaise en partie, originaire de Saint-Luciennes, ce qu’il adorait surtout, quand il la regardait, c’était sa chevelure de boucle crépue qui formaient un halo autour de son visage. Une auréole qu’elle ne domptait jamais en les lissant, mais dont elle prenait grand soin, l’imbibant de produits hors de prix, ce qui la faisait s’entourer d’une auteure de coco. Il aimait cette odeur.

— Salut, Lucy, j’ai presque terminé.

Surprise, elle se laissa aller à sourire, lui aussi. Sans se tourner vers elle, enfournant sa dernière fournée, il s’essuya les mains et la regarda enfin.

Qu’est-ce qu’elle était bandante ! Lucy n’était pas une MILF, car elle n’avait jamais eu d’enfant, elle était une cougar plutôt. Une putain de cougar qui lui faisait déjà dresser la queue.

— J’espère que tu n’as pas mis de sous-vêtement là-dessous, j’ai très envie de te baiser directement contre le plan de travail.

Il ricana.

Cela faisait deux ans qu’il se tapait la femme du patron. Jean n’y voyait que du feu, sa chienne d’épouse se faisant démonter dès qu’elle le pouvait dans tous les coins de la boulangerie et de l’appartement. Il l’avait même sauté alors que son mari dormait encore, dans sa propre salle de bain. Et comme elle se faisait tirer par le jeune employé, il avait non seulement droit à être dans ses petits papiers, mais le couple était bien plus épanoui.

Etrangement Lucy n’était pas du genre à réclamer d’être la seule ou ce genre de stupidité. Elle aimait Jean, mais Jean bandait mal et peu depuis des soucis cardiaques. Alors elle se faisait tringler comme une salope par le jeune employé.

Parfois, il se demandait si le patron n’était pas au courant, dans le style voyeurisme dont il n’aurait pas été, lui, informé. Mais si cela les excitait au fond ou était un truc de leurs vies de cul de couple, il s’en tapait.

En tous cas, lui, se baisait la femme du patron.

— Pourquoi aurais-je mis quoi que ce soit, hum ?

Sa voix chantante qui avait pris l’accent de la région le fit frissonner. Putain, il allait commencer la matinée du bon pied !

Quand elle arriva en face de lui, il sourit, la toisant de son mètre quatre-vingt-dix, il posa ses mains sur ses hanches et la ramena contre son bassin.

— Tu me fais déjà bander.

— Je sens ça.

Les contours de sa queue étaient désormais plus qu’évidents dans ce pantalon de travail. Sa turgescence épaissie se dessinait contre le tissu, révélant une grosseur tout en longueur.

Damien savait qu’il faisait, en érection, un peu plus de 25 cm de longueur pour une circonférence de 15 cm, des mensurations plus qu’acceptables. N’est-ce pas ?

De ce fait, son mandrin se voyait et se sentait très clairement alors qu’il le pressait contre le bas ventre de la femme.

Celle-ci portait une robe proche du corps en laine fine, dévoilant qu’elle n’avait ni soutif ni culotte et sans attendre, il abaissa le décolleté sous la poitrine, faisant ressortir les seins. Lucy avait une belle paire en forme de cloche, le galbe étant prononcé sous son énorme mamelon brun.

— J’ai tellement envie de me vider les couilles quand je te vois !

Il ne lui laissa pas le temps de répondre qu’il la galocha. Sa langue chercha la sienne dans un baiser sauvage, il l’entraina contre le plan de travail sans plus de formalité.

Damien couchait assez souvent Lucy pour avoir sur elle l’emprise du plaisir. Elle savait qu’elle prenait cher à chaque fois et elle n’était pas là pour la tendresse. Il était fort probable qu’elle aime aussi, selon lui, cette fougue de jeunesse qui lui permettait de se considérer comme encore belle.

Pelotant sa poitrine durant ce baiser, il tira sur le mamelon gauche et frappa la rondeur du sein avant de saisir sa magnifique tignasse de crêpes et la maintenir à sa merci.

Déjà il la voyait frémir. Déjà, il la discernait à se complaire dans ce genre de scénario. Déjà, il pouvait admirer les détails de son envie. Putain, ce que c’était galvanisant.

— Dis-moi que tu es une chienne.

— Je suis une chienne.

— J’ai envie de t’enculer…

Les yeux de Lucy s’arrondirent. S’il l’avait déjà sodomisée, elle n’aimait pas spécifiquement cela et il en ria de plaisir. Toutefois, elle ne pouvait pas lui refuser les choses, si elle était une chienne, non ?

— Tu n’aimes pas ça hein ?

— Pas vraiment…

— Et après tu oses me dire que tu es une chienne… tsss… va sucer plutôt salope.

Il ramena son visage contre le tissu de son pantalon et d’une main habile, lui sortit son pénis sous le nez. La queue énorme sous les pupilles de la jeune femme, il lui ordonna de tirer la langue. Un soupir le gagna dès qu’il y tapota son membre durci.

Son chibre se présentait parfaitement dressé, les trois belles veinures gonflées à bloc serpentant sur toute la langueur. Son gland entier se décalotta sous le mouvement de caresse qu’il se fit et il la força à aller gober ses burnes.

La mettre dans une position désagréable, courbée en deux, l’excitait. La tenir par les cheveux aussi. Quand ses bourses rencontrèrent l’humidité de sa langue, il lâcha un gémissement.

— Bouffe bien mes couilles, vas-y.

C’était une chose qu’il adorait, qu’on lui touche les testicules, qu’on les avale et que la langue traine parfois un rien plus loin.

Elle se permit dès lors de les lécher comme il se devait avant de les prendre soigneusement entre ses lèvres. Il décida de jouer avec ses seins parce qu’elle méritait un tant soit peu d’attention, mais ne s’y attarda pas plus que ça.

Au bout de quelques minutes, il la tira de nouveau, la bascula, torse en avant sur le comptoir et plaque le haut de son corps contre. Relevant sa petite robe sur ses hanches, il découvrit une chatte parfaitement rasée aux lèvres épaisses et humide… il y donna une faible claque.

— Tu t’es doigtée avant de descendre, pas vrai ?

Il la connaissait, elle s’impatientait en solitaire puis débarquait. Sans lui laisser le temps de répondre, la maintenant d’une main, il se lécha l’index et le majeur avant de les glisser dans sa fente juteuse.

— Oh ! Damien !

— Quoi ?

— S’il te plait…

— Non…

Il commença à faire aller et venir ses doigts, retrouvant le contact doux et chaud de son intimité. Bien glissé dans ses chairs, il lui refusa de la baiser directement tant qu’elle n’avait pas correctement dit les choses. Elle le savait.

— Damien…

— Oh arrête de te plaindre, tu adores ça salope. Et puis tu ne m’as pas donné ce qu’il faut…

— J’en ai dans ma petite poche!

Elle hoquetait… décidément, c’était si facile. La relâchant en lui interdisant de bouger, il alla chercher dans une des petites poches de la robe, l’objet de son intérêt : une capote.

Il aurait pu la baiser sans, mais elle ne voulait jamais. Il aurait préféré la troncher sans… non, mais franchement, se retrouvait dans la teube enfermait dans un morceau de plastique, ça allait quand on ne connaissait pas la personne ni d’Eve, ni d’Adam, mais Lucy et lui se connaissaient.

Bon d’accord, elle savait qu’il ne valait mieux pas se faire niquer par ses soins sans petit capuchon d’amour, mais quand même.

Un sourire le gagna.

Il glissa le préservatif dans sa poche, se saisit de sa turgescence et la dirigea vers son antre. Il ne réfléchit pas et se faufila en elle brusquement, lâchant un soupir d’extase.

Oh putain.

La tenant par les hanches, il bloqua son bassin contre son cul et resta figé. Il sentait parfaitement tous les contours de son con, savourant à merveille l’enrobage et fut satisfait de cette présence sans plastique. Elle était chaude, moite et…

— Tu as bien mis la capote ?

— Non, j’ai rien.

— Quoi ?

Elle tenta de se rebiffer, mais il le coinça sur le plan de travail, d’une main dans ses cheveux, il serra et la força à rester immobilisée. Comme elle se débattit, en l’insultant de petit con, il ricana.

— C’est mignon, ma petite pute qui se débat.

Elle essaya de se redresser, alors, il saisit ses bras et les écarta d’elle, s’imposant sur son dos, qu’il écrasa. Comme un chien en rut, il commença à faire des mouvements de vas et viens, le souffle à son oreille, il râla de plaisir.

— Ose me dire que tu n’aimes pas sentir ma queue là, maintenant…

— Non ! Je n’aime pas !

— Vraiment ?

Il accéléra sa cadence, refermant ses emprises sur ses poignets, il serra si fort qu’il lui décrocha un glapissement douloureux, puis un autre, alors que ses hanches butaient sur le rebord du comptoir et qu’il la martelait maintenant.

— Je… je… n’aime pas.

— Je te baise sans capote.

— Je… ne veux pas.

— Je sens ta chatte et sa chaleur autour de ma bite.

— Arrête…

— Oh Lucy je vais tout juter à l’intérieur, bien au fond, je vais retapisser tout de foutre tout chaud.

— Non s’il te plait, me baise pas comme ça, pas comme ça…

Il réalisa qu’elle se refusait en parole, mais qu’elle abdiquait, le corps meurtrit par sa lourdeur probablement, elle eut ce soupir dans la voix qui signifiait qu’elle adorait ! Il la connaissait.

— Une chienne en rut, c’est tout ce que tu es.

— Oui…

— T’aimes ça ma queue comme ça hein, avoue-le !

— Non… non jamais !

Un grondement l’attrapa, désobéissant jusqu’au bout, il empoigna ses tiffes et la jeta sur le carrelage, ruant sur elle pour la bloquer à quatre pattes.

Remontant son bassin bien à une hauteur convenable, il usa de son pied pour coincer sa tête en le posant sur l’arrière de son crâne. Forçant sa joue sur le sol il pénétra de nouveau son sexe suintant.

Se retrouver encore une fois en elle, putain. Il manqua de jouir. Se retenant comme il le put, ses hanches rencontrèrent son vagin qu’il besogna sans vergogne, à grands coups de reins, la faisant râper sur le sol. C’était si bon !

— Tu n’aimes toujours pas ?

— Non !

— Parfait, je jouirais sur le carrelage alors !

— Non… NON ! Jouis… jouis en moi, pitié.

— Ah oui ?

— Oui, s’il te plait, défonce-moi ! Défonce ta petite chienne.

Sous les suppliques de la belle, il s’endiabla. Putain c’était génial. Il n’eut pour elle plus aucune considération, la considérant comme un trou à remplir, il ne pensa qu’à sa jouissance et il s’y dirigea sans détour avouant dans un râle.

— Prends-toi ça sale chienne !

Sa queue déversa son sperme où il le fallait et il se retira, s’éloigna, pour tomber le cul sur le carrelage. Le souffle très court, il ordonna quand même.

— Termine-toi et vient me nettoyer avec ta bouche. Et je veux que tu me montres bien hein, pas de chichi, reste dans ta position de chienne.

Excitée comme elle l’était, il ne s’en fallut pas plus. Lui, ravi, contempla ce sexe féminin qu’elle titillait, ce clitoris malmené, elle s’envoya en l’air seule, jusqu’à jouir. Du sperme dégoulina de sa fente en des gouttes blanches et sa cyprine nappa le tout.

Un grand sourire radieux sur la bouche, il la regarda venir ensuite à quatre pattes vers lui pour nettoyer son membre légèrement réveillé du spectacle.

Quand elle posa sa langue, pour laver, la queue se redressa, encore et encore. Quand elle fut une turgescence vigoureuse, sans cérémonie, il prit ses cheveux, baissa sa tête et se branla dans sa tignasse.

Son poignet énergique, il utilisa sa chevelure de crêpes pour se masturber et déverser alors, sur le haut de son crâne, sa semence qu’il fit dégouliner. Il délaissa quelques traces sur son front et sourit.

— J’attends ?

— Merci, Damien, de m’avoir baisé…

 

Chapitre 2

 

Pour se faire une toile, le groupe d’ami, dont il faisait partie, se rendait le plus souvent au cinéma de Nice. Celui de chez eux détonait des grandes salles Pathé ou UGC qui pouvaient proposer des salles spéciales 4DX ou encore IMAX, mais c’était le genre à offrir de la VO ou des programmes pas assez tardif.

Le nez dans son téléphone, Damien consultez ses SMS.

 

SMS de Chris — ma copine me gave, elle a vu des SMS de Cass, elle a pété une pile.

Réponse – Tu veux que je m’occupe de Cass un peu, quand je la défonce, elle t’oublie quelque temps. Elle va me coller, mais tu me revaudras l’appareil !

 

Un autre.

 

SMS de B. petitcul — ça me fait un gros cul tu trouves ?

 

Quand il regarda la photographie, il tira sur sa cigarette avec plaisir. Si Bérangère n’était pas si stupide, il la sauterait plus souvent. Mais elle était conne comme ses pieds et parvenait à le rendre dingue en trois phrases.

 

Réponse – demain, 17 heures, je te confirme ça ?

 

Il envoya le message pile au moment où les cris de Chris et la clique se mirent à résonner. Le corps posé contre sa moto, il redressa le bout de son nez, souriant à la vue des silhouettes de ses amis.

La troupe se composait de six personnes, six jeunes qui se connaissaient pour certains depuis l’école maternelle et les autres d’une autre étape de leur scolarité. Certaines filles étaient magnifiques, des canons qu’il s’était envoyés pour son seul plaisir, pour changer. Une des demoiselles gardait une distance grimaçante avec lui, visiblement peu ravie d’avoir été tringlée au détour d’une soirée sans plus.

Pourtant, il ne promettait jamais rien, alors pourquoi faisait-elle sa bêcheuse ? Deborah était une chieuse !

Quand la troupe arriva, il claqua des bises aux quatre filles et deux mecs. D’autres les rejoindraient plus tard. Au moment où il salua Safia, son ex, il usa de sa petite technique de séduction qui marchait toujours avec elle, il renifla son cou après le baiser et lui souffla à l’oreille qu’il adorait son parfum.

Cela ne manqua pas, Safia rougit.

Safia était la meuf avec lequel il était resté le plus longtemps, trois mois durant sa vingtaine. Ils n’avaient jamais rien construit d’intéressant et leurs liens n’avaient été basés que sur du sexe, tout le temps. Du sexe vicieux, du sexe toxique où la jeune fille faisait essentiellement ce dont il avait envie, quand il en avait envie. Le non n’était de toute façon pour Damien qu’une sorte de tentatives des femmes pour qu’il les chevauche plus ardemment.

Ce qu’il adorait.

Quand il revoyait Safia, il se sentait affamé avec le besoin de lui faire faire ce qu’il désirait. Son regard le trahit et il perdit le fil de la soirée, se demandant comment il allait pouvoir la choper. Pour lui, cela paraissait facile, il avait toutes les armes à sa disposition selon lui.

Il savait ce qui la faisait craquer, il connaissait parfaitement ses faiblesses et savait comment la manipuler pour le coup. Sa pensée n’était jamais aussi productive que lorsqu’il cherchait comment se faire la fille.

Safia était une jolie Arabe qui n’avait aucune pratique de sa religion et dont les parents s’étaient idéalement intégrés dès leurs arrivées en France. Il n’aurait jamais supporté de toute façon un vrai rebeu comme on dit. Parce que, selon sa vision étriquée, cela l’aurait forcément fait chier d’endurer des principes religieux ou de devoir faire semblant en présence des parents trop pratiquants.

Sa peau brune, ses cheveux sombres, ses pupilles abyssales, elle avait un corps légèrement enrobé, ce qu’il trouvait dommage, elle se laissait aller. Alors qu’elle avait toujours été sportive et musclée jadis. Pourquoi vouloir s’abandonner à la graisse ? Bonne question. Quelques connes avaient dû lui fourrer dans le crâne des trucs de body positif. Selon lui, c’était ce que faisaient les grosses et les obèses pour justifier qu’elles ne souhaitaient pas perdre un poil de gras de leurs culs.

Bon, encore heureux, elle n’avait pas atteint le stade de la vache, ce qui était, selon ses critères, proche de la taille 44. Elle était encore baisable.

Le groupe divaguait en grand bruit, ne sachant pas sur quoi se décider pour la séance tardive. Son bras passé autours de la taille de Safia, il l’avait gardé contre lui et participait à l’échange avec un sourire malicieux. Du bout des doigts, il effleurait sa hanche, sachant totalement ce qu’il faisait…

Finalement le monde se mit en mouvement, Safia se colla à sa silhouette. Comme ils se tenaient en arrière, il lui mit une main au cul. Il le prit copieusement dans sa paume et lui souffla.

— La couleur de ton rouge à lèvres irait bien autour de ma queue.

— Damien !

Oh elle gloussait comme une pintade, en essayant de paraitre horrifiée, mais elle ne l’était pas. Il le savait, ce qui la dérangeait c’était de dire oui ou de se laisser tenter. Safia était une fausse prude ! Le genre qui se faisait sodomiser plus souvent que le reste.

Il ricana et l’entraina à la suite des autres.

En faisant la queue pour l’achat des billets, il se retrouva derrière elle et lui fit sentir l’érection qu’il se tapait. Il n’en fallait pas beaucoup à Damian pour le coup et puis il savait qu’elle serait titillée par cette information.

Safia était une salope qui ne pouvait laisser passer ça selon lui. Mais Damien, vous l’aurez compris, avait un avis biaisé sur les choses. Safia était une salope, si une femme ne le désirait pas, c’est parce qu’il n’avait pas encore tout fait pour et un non n’existait que pour faire monter l’envie.

Alors qu’ils échangeaient toujours pour savoir que voir, il rebondit sur la proposition de Deborah. Dès qu’il ouvrit la bouche pour la soutenir, il reçut de sa part un regard noir et profondément offusqué. Dans le genre, mais pourquoi tu l’ouvres ?

Comme à son habitude, il ne s’en formalisa pas, offrir une expression rayonnante et répondit qu’aller voir Le pire voisin du monde allait être sympathique. La séance n’était que dans quarante minutes, mais c’était parfait.

Quelques débats de pour et de contre finit par donner un d’accord. Cela permettrait aux amis qui n’avaient pas pu venir tôt, à cause du taf, de les rejoindre pour dîner à la pizzeria pas loin et donc de discuter jusqu’à tard.

Bien entendu, faire une telle proposition signifiait qu’il avait une idée derrière la tête et Safia pouvait deviner que cela avait un rapport avec sa queue qui frappait contre son cul.

Il se foutait que la jeune femme paraissait inquiète ou mal à l’aise, pour lui, il n’était question que d’envie refoulée qu’elle peinait à contenir. Ses émotions ? Elle en avait oui, mais selon le gaillard, elles n’étaient qu’auréolées d’envies et de vices. Toutes des salopes !

Que Safia soit une fille qui aimait le sexe lui plaisait, cela signifiait forcément pour lui qu’elle était facile ! Et de ce fait, il pouvait l’avoir comme il le désirait ! Aussi simple que cela.

Il ne la lâcha pas d’une semelle, prédateur plein de confiance et certain d’obtenir sa proie, se lovant contre elle pour lui faire sentir son érection dès que l’occasion s’en présentait.

Aucun du groupe n’était dupe, mais personne ne viendrait y redire quoi que ce soit. Déborah jugeait essentiellement le garçon, retenant toutes remarques qui lui voudraient encore une fois le qualificatif de chieuse, elle en avait marre, quand aux autres ils se mêlaient de leurs culs. Certains avaient pleinement conscience du truc, mais ils étaient grands et majeurs, c’étaient leurs histoires !

— Tu viens, on va s’en griller une ?

Ce fut un oui de la part de Safia qui sortit alors seule avec lui. Sans même chercher à trouver une excuse. Il ne le discernait en aucun cas, mais Safia était perdue, dans ce lien parfaitement toxique, elle se faisait prendre comme une petite bestiole se faisait prendre par la lampe UV que l’on foutait pour la faire crever. Elle pensait qu’il pouvait changer probablement ou elle savait que c’était comme ça alors autant laisser faire. Rien de plus, rien de moins !

Il lui offrit une cigarette de son paquet, qu’elle prit sans même réfléchir. Damien continuait de sourire, ravi de constater que sa jolie proie se dandinait d’un pied sur l’autre ! Signe qu’elle hésitait, qu’elle réfléchissait, qu’elle ne savait pas où se foutre. Il lui alluma sa clope et fuma à son tour, sans rien dire, caressant juste son bras doucement. Ils échangèrent quelques bribes de conversations agréables, parlant du passé, des projets. Il jouait le jeu de l’intérêt, mais l’écouter bavarder de son envie de partir à Paris… n’était qu’un subterfuge pour pouvoir l’apprivoiser de nouveau. Quand il jeta sa cigarette, ayant fini en premier, il se lança.

— Tu sais ce qu’il me manque le plus de notre relation ?

— Non, mais tu vas me le dire ?

— Ta bouche autour de ma queue.

Gênée, mal à l’aise, mais ça… vous devinez bien qu’il ne l’analysait pas de cette façon, elle leva les yeux au ciel.

— Les meilleurs pipent de ma vie.

— Arrête…

Oui, arrête.

— Quoi, c’est la vérité, et quand je te vois avec ce rouge à lèvres de suceuse, je me dis que c’est un signe…

Son regard de Don Juan, son air de Bad boy, son électrique pupille, elle resta perdue dans les iris du jeune homme qui attrapa sa main libre pour discrètement la glisser sur sa teube en rut.

Prise au piège, elle s’empourpra et il se lova contre elle, venant mordiller la zone si sensible de son cou.

— Je sais que tu adores ça, ta petite chatte est suintante après. On aura pas le temps pour autre chose, mais je pourrais m’occuper de toi après la séance. La plage n’est pas loin, je te baiserais en regardant la mer.

— Damien, s’il te plait, je…

— Quoi ? Tu es devenue une prude jeune fille Safia ? Toi la bouche à pipe ? Allons… tu déconnes, c’est juste pour m’embêter…

Il lui prit un baiser sans lui laisser le temps. Forceur dans l’âme, il ne lâcherait pas l’affaire tant qu’elle ne l’aurait pas sucé et Safia le savait. Mais l’avoir à l’usure n’était pas ce qui ennuyait Damien. Au contraire, il estimait que si elle prenait ce prétexte pour lui tirer sur le polichinelle alors, c’est parce qu’elle en avait envie et qu’elle ne voulait pas l’admettre.

L’idée de la contraindre ne le dérangeait pas toutefois. Au contraire, ça l’excitait clairement. Il sourit.

— On va aux chiottes.

Il le décida sans lui laisser de choix et même si elle prononçait son d’accord toute penaude, elle prit la main qu’il lui tendit, faisant tomber sa cigarette sur le sol.

En rentrant dans le cinéma, il prit soin de ne pas se faire voir par leur groupe d’ami, pas que cela lui importait en vérité. Mais si elle se faisait alpaguer par Super Deborah, la justicière de mes couilles, c’était râpé.

Ils s’engouffrèrent rapidement dans les chiottes des femmes et filèrent directement aux WC pour les « parents ». Ces nouvelles chiottes spacieuses où il y avait une toilette pour grand et un pour enfant.

Il se mit devant la porte qu’il ferma vite et la dévisagea de toute sa hauteur, attendant peu d’instants, il lui fit comprendre que l’affaire se passait en bas. Safia fit un très faible sourire.

— Damien, c’est… je..

— Allez bébé, au pire des cas je vais me masturber sur une vidéo que j’ai gardée de toi, mais ce sera moins fun !

Ah oups, il venait d’utiliser la carte piqure de rappel. Il avait des vidéos d’elle et il n’hésiterait pas à user de revenge porn pour son seul et unique plaisir. Safia le comprit et douta, regardant l’état du sol un peu passable avant de s’agenouiller. Tant pis, son jean irait au sol.

Les mains fébriles elle le déboutonna et sortit son énorme queue, louchant sur la turgescence, elle laissa s’afficher sa non-envie avant de s’appliquer à la chose.

Putain ce que cela pouvait éclater Damien ! il n’avait aucun foutu scrupule à forcer la jeune femme.

Au début, il la laissa faire, sans la guider, caressant sa joue alors qu’elle fermait les yeux, probablement pour contrôler ses émotions et commencer à le masturber en léchant l’extrémité de son gland. Le frisson qui s’empara de lui le fit souffler un son rauque de plaisir et il savoura. Mais pourtant, il tomba rapidement bien vite son visage pour le toiser.

De prime abord, Safia ne le regardait pas, elle essayait de se focaliser sur sa tâche, quand elle reprit sa respiration, les yeux rougis plus par les larmes qu’autre chose, elle fut happée par son regard.

Le spectacle était magnifique, un mince filet de bave la rattachait à sa queue et son expression perdue de jeune fille saturée d’émotion l’excita. Il avait envie d’être méchant et de lui faire du mal, d’avoir une emprise malsaine sur son corps de femme et il lui caressa la joue, doucement, prenant sa turgescence en main pour lui cajoler la bouche.

— Ouvre grand, je vais la baiser ta gueule, plus tard, je te baiserais le cul, comme t’aime tellement ça.

Safia trembla, son abdication plus que visible, il enfonça sa pine au fond de sa gorge, se bloquant bien le sexe. Peu lui importait son hoquet, sa petite lutte, cette façon raide qu’elle avait de se tenir. Son nez soufflait sur sa toison blonde. Il la gardait par l’arrière du crâne, exerçant une pression qui l’empêchait de se retirer et il se mit doucement à bouger les hanches, sans lui permettre de reculer plus que ça. Les petits mouvements l’étouffèrent et lui firent avoir mal au cœur, plusieurs expressions de vomissement, il finit par se figer, saisir sa tignasse et l’utiliser comme il utiliserait sa main. Il se branla en maniant sa tête et poussa de larges soupirs, l’humiliant en soufflant.

— Putain, ce que tu es bonne, t’aime ça hein, bouffer ma queue. Allez, mange, avale, gobe putain ! Sale arabe de merde !

Il s’envoya sur la cadence, malmenant sa bouche, lui faisant passer un sale quart d’heure, alors que lui s’éclater. L’outragée ainsi le ravissait, il s’en réjouissait et y allait de plus en plus rapidement, se disant qu’il ne la préviendrait pas quand il jouirait. Ainsi, les frissons le prenaient, les sons de bave et de baise l’exaltaient. Il la tenait une main sur le crâne, l’autre sous le menton et VLAN ! D’une rapidité infinie et indécente, il la faisait chialer à mesure qu’il s’enfonçait, des larmes de honte.

— C’est rien tout le monde sait que tu es une pute Safia.

Elle hoquetait, elle essayait tant bien que mal, mais c’était peine perdue. Sa queue se réjouissait tant et si bien qu’elle finit par la bloquer et de gicler de larges rasades de foutres au fond de son gosier en lui disant.

— Oui ! Oui, prends ça, pouffiasse ! Trainée… oh… ouais… grosse pute !

Il ne se recula pas tout de suite, la forçant à tout avaler ainsi et ne la libéra que quand elle manqua visiblement de s’étouffer. Retirant sa pine baveuse, il sourit et lui biffla la joue au passage en ricanant.

— Tu fais chier !

Elle beugla cela en se relevant et sortit à toute hâte alors que lui gloussait. Ralalah, toutes de salopes qui avaient une conscience. Il était certain que sa culotte était quand même un peu en feu.

 

Chapitre 3

 

Ils étaient sortis du film à 22 heures, pile à l’heure pour rejoindre leurs amis au restaurant. Personne n’avait rien dit et il n’avait plus emmerdé Safia après ce qu’ils avaient fait. Ce petit intermède lui avait bien plus et il s’était envisagé de faire plus que cela. Il lui suffirait de passer à l’offensive durant le repas et tout irait bien.

C’était dans ses projets, il s’assit à table par ailleurs dans l’optique de poursuivre ses idées et passer une bonne fin de soirée avec la beurette. Peu lui importait qu’elle se sente mal après d’avoir cédé enfin… non, il s’en foutait !

Trois autres gars se rajoutèrent, mais une place demeurait vide près de Safia qui attendait quelqu’un. Il s’intrigua et lui demanda quand même qui, la réponse arriva pile à cet instant-là.

Une rousse pénétra dans l’établissement. Une putain de créature voluptueuse aux nichons naturellement énorme et aux hanches de dingue arriva. Sa taille enveloppée d’une ceinture serre-taille noir habillait sa silhouette et sublimait ses mamelles enrobées d’un chemisier rouge. Son jean, assorti à ce semi-corset et ses bottes à hauts talons carrés, lui donnaient des airs autoritaires. Il la dévisagea.

Ce n’était pas vraiment son genre de fille, pour lui, elle était un peu trop grosse, un peu trop ronde et il détestait tout simplement son aura pleine d’assurance. Plus elle se rapprochait, plus il se sentait hostile face à cette inconnue qui se retrouva, à sa droite et chipa un doux baiser à Safia.

— Bonsoir ma douce, désolée du retard !

— C’est pas grave ! Hey tout le monde ! Je voudrais vous présenter Pénélope, ma copine !

Toute la tablée s’anima pour la saluer et elle fit un petit geste de la main. Damien, lui, resta figé, sa paupière sautillant un peu. Il se pencha alors vers Safia et lui balança.

— Depuis quand t’es lesbienne ?

Non parce que bon ! C’était une information capitale putain ! Bon son égo se valorisait étrangement à l’idée de s’être fait sucer par une putain de lesbienne, mais… quand même !

— J’ai toujours été bi Damien. Chuchota la jeune femme alors que sa copine s’installait et posait sa main sur sa cuisse.

— Je comprends mieux ta faim de tout à l’heure !

Il ricana et la dévisagea. Safia tressaillit, Pénélope pencha le visage dans la direction du garçon. Ses traits de porcelaine le figèrent, ses deux pupilles émeraude et sa tignasse de rouquine brûlèrent son regard. Ils se jaugèrent l’un l’autre, s’affrontant dans le plus grand calme. C’était la première fois qu’une femme le contemplait ainsi et il détestait tout simplement.

Des fourmillements d’agacement lui mordaient la peau et il attendit une réplique de sa part, n’importe laquelle…

— Damien ?

— Exactement, tu as entendu parler de moi ?

– Un peu et uniquement en mal.

Elle lui sortit cela avec un aplomb déconcertant, lui faisant perdre contenance durant quelques secondes. Elle lui sourit avec amusement. Sa bouche épaisse était écarlate. Il avait envie de lui coller le groin sur la table et lui montrer les choses. Déglutissant, il se décida à ricaner en guise de réponse.

— Ah, je meurs de fin Safia, qu’est-ce que tu me conseilles ?

— Probablement la calzone qu’elle adore dévorer au point de s’en foutre partout.

– C’est mignon.

Lâcha donc Pénélope d’un phrasé condescendant, l’observant comme s’il était une petite chose inutile en ce bas monde. Sa main se serra, elle lui sourit, défiant toujours les choses et ramena Safia à elle. Il avait l’impression de ne pas pouvoir atteindre Pénélope. Lui si confiant ressentait le mur énorme qu’elle pouvait construire entre eux, sans même faiblir, ni sourciller. Bordel de merde !

Il réalisa avoir sombré dans ses pensées quand elles gloussèrent ensemble en se faisant des mamours, la vision pourtant excitante pour un type comme lui, le révulsa. Il dévisagea les deux femmes, comme si elles n’étaient que des putes, et fit une grimace.

— Comment tu te fais snober par Safia…

Son meilleur pote se pencha vers lui pour lui souffler ces quelques mots. Damien, dont la mâchoire se serrait sous l’énervement, se força à un sourire.

— Vu comment elle m’a bouffé la queue dans les chiottes tout à l’heure, elle doit préférer se convaincre qu’elle aime sa copine.

La voix de Pénélope résonna derrière lui.

— Oh t’as fait ça ? T’auras une fessée à la maison et je vais t’apprendre à faire ta cochonne comme ça.

Damien retourna légèrement son visage, Pénélope l’ignorait royalement, caressant le bras de sa copine. Pas de jalousie ? Juste de la gourmandise dans ses yeux. Elle se pencha à l’oreille de Safia, ce qui la fit croiser les pupilles du jeune homme.

— On révisera ton obéissance chérie avec les cordes cette nuit.

Safia eut la chair de poule, il fronça les sourcils. Le soutien du regard de la rousse ne dura que quelques instants, elle lui flanqua un frisson qu’il prit comme une révulsion. Cette fille, il ne l’aimait clairement pas !

 

***

Safia ne lui jeta pas un seul regard de la soirée, elle l’ignora et Chris se retrouva comme un gland à dévisager le petit couple qui faisait sa vie. En tant que mâle dominant, imbu de sa personne et certain de son charisme, il peinait à supporter ce genre de chose. Cela le rendait tout simplement dingue !

Bien entendu, son esprit misogyne orientait ses hostilités sur Pénélope. La lesbienne, goudou, bouffeuse de chatte qui, selon lui, devait avoir du poil sous bras se pensaient forcément supérieure. Un bon coup de bite et elle verrait si elle l’était.

Elle se la jouait au-dessus de lui parce qu’elle n’avait pas connu un homme, un vrai, un putain de mâle capable de la faire jouir comme la dernière des putes ! Bref, un homme de son gabarit et de son charisme.

Chris, son meilleur pote, se retrouva à son flanc pour s’en griller une. La fin de soirée s’annonçant, ils étaient en mode discussions. Les deux gars plantaient contre un rebord quelconque pendant que ces dames riaient et parlaient en compagnie des autres, restèrent silencieux.

— Safia bouffe de la tarte aux poils maintenant ?

— Faut croire…

Pas un autre son ne sortit, dans un ballet étrange, ils coincèrent leurs clopes à leurs bouches et allumèrent celles-ci avec calme.

— Faut que je gère Cass alors ?

— Ce serait bien, elle fait une fixette. Et moi ça m’emmerde, j’suis passé à autre chose.

— Tu ne te retaperais pas Cass si elle venait à quatre pattes devant toi peut-être ?

— Non, pas spécifiquement, j’suis bien calé dans mon couple.

Damien haussa les épaules en tirant sur la bouffée de sa cigarette. Son meilleur pote était différent de lui. Plutôt du genre rangé, enfin, il appréciait sa petite vie de couple peinard. Il aimait même sa copine au point de lui faire des plans romantiques à deux balles pour la voir sourire et dandiner du cul. Mais si cela lui plaisait…

— Je m’occupe de Cassandra, je vais la texter tout à l’heure.

— Et oui, vu que tu risques pas de te taper Safia.

— C’est ce qui me fait le plus chier, je l’ai chauffé début de soirée, elle m’a tiré une pipe dont elle a le secret et tout ça pour que sa meuf en tire les lauriers !

Putain que c’était chiant. Enfin, il avait eu au moins une bonne fellation, c’était déjà ça.

— Et sa meuf le sait ?

— ça a pas eu l’air de la déranger à la grosse gothique…

— Arrête, elle est pas grosse.

Damien tomba ses pupilles dans le regard de Chris, d’un air de dire tu te fous de moi. Forcément, pour lui, la rousse était grosse, mais c’était loin d’être le cas. Elle était plantureuse, des hanches et des seins marqués autours d’une taille soulignée et un visage angélique et poupin. Autant dire qu’il n’était pas question d’obésité et quand bien même, elle était affriolante avec sa silhouette sensuelle. Mais pas pour Damien.

— Tout ce qui lui manque à ce genre de salope c’est un mec qui la fasse couiner comme il faut !

— Pff dans tes rêves…

— On parie ?

Piqué au vif dans son égo et certain de ces propos, le jeune homme dévisagea l’autre avec un air farouche et autoritaire. Chris aspira l’air de sa cigarette et la retira de ses lippes tout en dévisageant les deux jeunes femmes.

— On parie ouais !

— Cette Pénélope je vais en faire ma salope, tu vas voir, un bon coup de pine et elle me bouffera dans la main.

Ils dévisagèrent tous les deux le couple. En grand silence.

— Combien ?

– Cinq cents.

— Parfait.

Chris aimait parier de l’argent, un vice comme un autre. Damien était quant à lui certain de se faire de l’oseille très facilement pour le coup.

 

Chapitre 4

 

 

SMS de Damien — Saf ’… j’suis retombée sur cette photo de toi…

 

Accompagnant le SMS, une photographie de Safia. La jeune beurette était à quatre pattes, se tenant les grandes lèvres écartées, un godemiché entre… l’image, il l’avait retrouvé dans son téléphone.

Damien gardait beaucoup d’image de ses plans cul et autres copines d’une nuit ou plus. Il appréciait jauger les femelles et se décider ou non de les rappeler suite à ses visionnages.

Le dossier de la brune était énorme, ils en avaient fait des photos et même des courtes vidéos où ils s’éclataient, selon lui.

Bien entendu, Safia s’était amusée au début de leur relation, elle avait été même assez heureuse avant de voir que Damien possédait tant de côtés sombres. Comme toute jeune créature avide de plaisir, elle avait aimé s’éclater, baiser, découvrir, puis elle avait senti que tant de choses ne lui allaient pas. C’était arrivé lentement.

Aujourd’hui, elle devait supporter Damien… et elle ne tarda pas à lui répondre, ce qui ne lui déplut pas.

 

SMS de Safia — Ah… c’était le bon temps !

 

SMS de Damien — Ouai… pourquoi on s’amuse pas autant qu’avant ?

 

SMS de Safia — parce qu’on a cassé ? Que je suis avec Pénélope en plus. Et que tu as surement quelqu’un dans tes plans pas loin : p

 

SMS de Damien — Le souci, c’est que quand je vois cette photo, c’est de toi que j’ai envie !

 

SMS de Safia — C’est gentil. ^^

 

SMS de Damien — fait pas ta gênée, t’aime la bite : p ça te manque pas d’ailleurs ?

 

SMS de Safia — J’en ai, en plastique donc non !

 

SMS de Damien — affamée de sperme comme tu es, y a un truc qui doit manquer !

 

SMS de Safia — le réalisme de certains godes avec éjaculateur fait que non : p

 

Putain, elle avait décidé d’avoir réponse à tout cette conne ! Est-ce que sa salope était derrière à lui dicter des messages ? Probablement, Safia n’était pas aussi pleine d’assurance d’habitude et elle rappliquait toujours comme une bonne chienne dressée, dès que son Maître l’appelait !

 

SMS de Damien — ah ouais ? Et c’est aussi bon que la mienne ? Moi je me souviens d’une petite Saf’ qui jurait que ma bite était la meilleure pour elle… dans les calanques corses… tu portais ta petite robe jaune.

 

SMS de Safia — t’as une sacrée mémoire !

 

SMS de Damien — En ce qui te concerne ? Toujours… t’es la seule qui me connait si bien.

 

Il avait, il le savait, réussi à choper son poisson. Safia était une conne, pensant qu’elle arriverait à le faire éprouver des émotions et des sentiments. Il est fort probable qu’elle ait été amoureuse de lui, à une époque, jusqu’à ce qu’elle pige qu’il n’était qu’un enfoiré. Mais cette abrutie pouvait parfaitement, selon lui, se faire avoir encore et encore.

De l’abus de faiblesse en soi.

 

SMS de Damien — Et que je connais par cœur Saf … je sais que tu aimes beaucoup prendre le risque de te faire surprendre, ton meilleur orgasme, je te l’ai donné quand on était au camping, dans les douches et que je t’ai chopé dedans. Obligé de te rouler des grosses pelles pour que tu la fermes…

 

SMS de Safia — C’était une sacrée baise, c’est vrai.

 

Bingo ! Il exulta sur son pieu, putain, il la connaissait réellement bien ! Safia avait un faible pour ce genre de chose et elle arrivait encore à assimiler tout cela à des potentialités d’émotions niaises et connes ! Mais connes ! Aussi connes qu’elle tienne !

Damien se ravissait de la situation, parfaitement heureux de la voir succomber, il enchaina les SMS jusqu’à ce que, presque dans la retenue, il lui demande si cela ne dérangeait pas sa copine tout cela.

 

SMS de Safia — Pen’ ? On s’amuse beaucoup ensemble, mais on est pas vraiment ensemble ensemble. C’est particulier.

 

SMS de Damien — Je vois ! Cela te dirait qu’on aille se boire un verre genre demain ?

 

Elle mit du temps à répondre, faisant monter la tension dans le corps de Damien.

 

SMS de Safia — D’accord. Demain ?

 

Chapitre 5

 

Sur les bords de mer, il existait différents établissements pour consommer allègrement de l’alcool et passer une excellente soirée. Il avait choisi le Batik Plage, un lieu pour touristes généralement offrant un restaurant et un espace extérieur sur la plage avec location de parasol et de bains de soleil.

Sur la plage Petite Afrique, il avait donc choisi de l’embarquer, boire un verre en profitant de la vue panoramique sur Monaco et du soleil descendant à l’horizon.

Bref, un endroit assez sympathique visuellement et qui irait parfaitement pour ses projets du soir.

Habillé, décontracté, il ne travaillait pas le lendemain puisque la boulangerie était fermée. Safia l’avait rejoint dans une jolie petite robe estivale toute légère et fleurie. Elle avait fait pas mal d’efforts pour être jolie et il appréciait cela. La jeune femme à la peau dorée dévoilait un joli petit décolleté et des cuisses fermes.

Un cocktail devant eux, une terrasse à l’air libre et une cigarette chacun, ils avaient donc entamé la soirée en parlant du bon vieux temps et de ce qu’ils avaient vécu tous les deux.

Deux mélanges de breuvages et pas mal de rires plus tard, il la sentait moins réticente. Safia devait espérer encore une fois qu’il avait eu une révélation à son sujet, ou quelque chose comme cela. C’était stupide, Damien n’avait pas de place pour aimer quelqu’un d’autre que lui. Mais la jeune femme paraissait croire que c’était réalisable. Comme beaucoup de personnes de son sexe, elle s’était certainement dit qu’elle pourrait le faire changer, qu’elle était l’élue ou autre. À force de bouffer des romans à l’eau de rose ou des histoires à la con romantiques, elle espérait transformer le connard en amoureux transi.

Il le savait. Cela l’amusait.

Jusqu’où pourrait-il aller ?

Loin, probablement.

Dans leurs échanges légers et leurs ententes frivoles, il la voyait s’émouvoir : rouge aux joues, regards plus attendris. L’image de Pénélope ne lui venait absolument pas à l’esprit, ce n’était qu’une ombre inexistante pour cet homme si certain de tout son charme et de toute son emprise.

Le couple paraissait presque normal et quand il quitta les lieux peu avant minuit pour se balader sous la lueur lunaire, il ressemblait à n’importe quels petits duos en train de se charmer.

Damien était habile pour se montrer agréable, dissimulant ses buts derrière tout ce petit palmarès de séduction. Tout ce qu’il désirait, c’était se goinfrer la fille et se faire plaisir. Le reste n’avait pas d’importance. Qu’elle soit en couple n’était que le cadet de ses soucis, mais Safia l’avait précisé, elle ne faisait que s’amuser avec Pénélope.

Le bord de mer était paisible, le ressac des vagues chantait pour entourer leurs paroles. La nuit estivale avait ses inconvénients, bien entendu. Trop chaude, des moustiques décidés à les déranger, venant piquer, de ci, de là le couple du soir, ils pouvaient toutefois marcher sereinement le long du bord de mer et s’enfoncer loin des lumières artificielles.

Damien continuait de faire le joli cœur et chemin faisant eut pour envie de passer à des choses sérieuses. Safia devait de toute façon bien s’imaginer qu’il ne l’emmenait pas si loin de tout pour regarder la lune ronde. Parvenus à une plage après celle dénommée Petite Afrique ils se retrouvèrent sur un espace sans vis-à-vis. Un large espace de sable et de caillou, en contrebas d’une maison située en hauteur et dont le mur de pierres finement travaillées donnait sur la place et un petit ponton de bois.

Le morceau était bien entretenu avec quelques végétations de bords de mer dont Damien ignorait la dénomination. Personne ne pouvait les discerner, pas même les habitants de la villa face à l’étendue, puisqu’elle se trouvait bien à trois mètres ou plus au-dessus et que les fenêtres n’offraient aucune vue vers eux. Ils ne voyaient pas eux-mêmes plus que la balustrade décorative au-dessus du grand muret. Souriant et saisissant l’opportunité, Damien se fit taquin, attrapant la jeune femme par les hanches, il la chatouilla, la cherchouilla et quand elle fut dos au mur, il sourit, le corps lové au sien.

Un baiser fut donné sans préavis et sans retenue, sa langue cherchant la sienne dans un ballet obscène. Il n’allait quand même pas faire dans la délicatesse ! La preuve : il remontait déjà la robe pour venir pétrir la poitrine galbée de sa main.

Safia ne se débattit pas, en aucun cas, elle se laissa prendre et il se montra parfaitement aguicheur, jouant à malmener son sein, il s’éloigna légèrement pour retirer son t-shirt et lui exhiber son poitrail musclé et tatoué.

Il la reprit par la taille et la retourna contre le mur, plongeant son visage dans son cou et faisant valser quelques boutons de sa tenue pour faire déborder sa poitrine nue.

Grondant de plaisir, il devina bien qu’il serait obligé de l’échauffer un peu plus, peu ravi à l’idée, il s’accroupit. La contraignant à écarter les jambes, il poussa sur le côté son fin tissu qui lui servait de string et dévisagea les grosses lèvres. Damien trouvait d’ailleurs que la vulve brune de la jeune femme n’était pas ragoutante. Des énormes largeurs, trop épaisses, mais accueillantes… et c’était bien tout ce qu’on lui demandait ! il enfouit sa bouche pour venir lécher sa vente.

— Ah, mais t’es déjà chaude ma belle salope.

— Oui…

Il ricana et entreprit de lui faire penser seulement à sa langue. Ce n’était pas ce qu’il appréciait, tant par le goût que par la texture, Damien était difficile et peu enclin à faire ce genre de passion, surtout quand il n’aimait pas le sexe de l’autre. Pourtant il s’affaire, tirant le bassin en arrière pour lécher l’appendice de plaisir qui reçut toute son attention. Il le titilla, lapant son excroissance et l’entendait gémir de satisfaction. Pas question de l’embarquer aux portes de la jouissance, il ne voulait pas lui offrir ce genre de chose, alors, il la bouffa, assez goulument, de sorte à la faire trembler. Et finit par cesser, se relevant pour la contraindre à poser ses deux mains bien à plat sur les pierres.

— Positionne-toi bien bébé.

— T’as ce qu’il faut ?

— Bien sûr !

Il ouvrit la fermeture éclair de son pantalon et son sexe sorti, il le dirigea directement vers la fente de Safia dans laquelle il s’engouffra dans un coup de reins. Ricanant franchement.

— Hey ! Non ! Mets une capote !

Sursauta-t-elle en essayant de se défaire.

Damien l’ignora. Il n’avait aucune envie de foutre sur sa queue un bout de plastique et ce n’était pas comme si cela le dérangeait. La jeune femme tenta de se débattre, sans plaisir. Ne pas vouloir mettre de préservatif était selon certaines gonzesses d’aujourd’hui, considérait comme un abus. Mais Damien ne pensait pas ainsi, il était ravi, même plus que cela, de la posséder et de sentir les parois tièdes et douces de sa chatte affamée.

Elle n’allait pas lui faire le coup de la pleurniche ou du refus ! Pas à lui ! Alors, il commença à aller et venir, attrapant sa tignasse pour la faire se cambrer et son bras pour la maintenir. Écrasant sa face contre la pierre, elle laissa s’échapper un gémissement de douleur et il sut très bien qu’elle n’aimait pas la situation.

— Ferme ta gueule Safia, t’aime ça, être prise comme une chienne.

— Arrête Damien ! ARRÊTE !

Son cri fut exhorté sans aucune retenue, mais personne n’allait l’entendre, la mer pourtant calme, le bruit des vagues, la solitude, elle ne sentit que la verge sans capuchon aller et venir.

Damien kiffait alors qu’elle était tendue et qu’elle poussait des sanglots de souffrance, essayant de se débattre, lui, continuait, la martelant de son bassin et soufflant dans sa respiration saccadée.

— T’aime ça quand je te baise comme ça. Petite pute. Dis-le que t’aime ma bite comme ça Safia putain, dis-le.

— Non s’il te plait ! Damien… s’il te plait.

Mais rien, encore une fois, selon lui, elle faisait genre parce qu’elle ne voulait pas s’avouer la vérité. Safia aurait été pourtant prête à coucher avec lui, s’il avait mis une capote, savoir que son sexe pénétrait le sien sans, la révulsait. Il allait tellement voir de partout aussi.

Le boulanger s’acharna alors, son chibre allant et venant dans la caverne chaude de la brune, il sentait son plaisir se faire comprimer par son étau de chair. Ses couilles se bousculaient contre son corps à chaque rencontre de leurs silhouettes et il adorait la forcer à se courber. Elle planta ses griffes dans sa peau de la main, tentant de l’obliger à lâcher et elle largua un pleur qui ne fit que titiller sa folie.

— Qu’est-ce que t’es bonne quand tu fais ta princesse ! Et ta chatte putain, je vais gicler tellement dans le fond.

— Non ! NON !

— Si si, tu vas voir, ça va vite venir.

Ses mouvements devinrent plus vifs, brusques et douloureux pour elle. Son plaisir grandissait alors qu’elle sanglotait clairement. Damien ne fit aucun cas de ses réticences et continua, il persévéra jusqu’à sortir un putain de gémissement et se déverser en elle, bloquant son être contre le sien ;

— Bien remplie, comme le garage à ma bite que tu es…

L’électricité parcourut son chibre et cessa de s’agiter, ainsi, il la relâcha. Safia sanglota, tombant vers le sol, elle se retrouva dos au mur, les jambes écartées pour voir ce foutre chaud qui glissait de sa fente. Elle tremblait. Lui, la regardait de toute sa hauteur et souriait.

— Reste pas comme ça bébé, tu vas me le faire relever.

Dans un cri de rage, elle lui balança des graviers à la gueule.

— Connard !

Durant quelques secondes, elle lui lâcha des insultes en arabe, ne le faisant guère sourciller. Ses gestes s’accomplirent avec plus de violence et alors qu’elle essayait de le frapper, il l’en empêcha.

Se rebiffant comme elle le pouvait, Safia le griffa, le cogna, il se jeta dès lors sur elle pour la maintenir au sol. Se débattre avec elle, avoir de la puissance sur son être et même lui dévoiler qu’elle n’était rien de plus qu’une salope dévoyée à son envie le galvanisa. Les pires élans de sa personnalité se réveillèrent, son corps coincé entre ses cuisses, son sexe raidit.

— Tu veux qu’on joue au viol Safia ? On l’a déjà fait plein de fois quand on était ensemble… tu aimes tellement ça…

Il bloqua les mains de la belle dans un poignet et guida son pénis vers elle pour la posséder encore. Damien savait tout à fait les jeux qu’elle adorait faire, les femmes avaient beau dire, selon lui, elles étaient les premières à s’émerveiller de relations toxiques et dangereuses où le gars malmenait sa partenaire et gnagna.

Sa langue lécha le cou de la jeune femme et sa main libre tritura le sein

— Tu la sens ma queue ? Hein ? Safia, tu es une salope, tu seras toujours ma salope et je te baiserais toujours comme j’en ai envie !

— Ferme ta gueule !

— Tu veux pas ma queue alors ?

Se frottant le chibre contre sa fente juteuse de son propre sperme, il sourit. Elle était chaude et il l’avait si bien dressée par le passé. Safia était une femme qui aimait les vices et ne savait pas sa nature de soumise. Ses penchants en la matière, souillée par le monde réel et la simplicité des films qui n’y comprenaient rien, elle pensait que l’autorité de Damien suffisait et que ses envies existaient. Mais au lieu de posséder une relation complice et vibrante, faite de respect, il n’en était rien avec Damien.

— Oh tu gémis ma petite pouffe…

— Arrête !

— J’arrête quoi ?

Il continuait. Son sexe pressait le clitoris et il s’éclatait, Safia résista un peu, jusqu’à marmonner quelque chose. Il attendit, l’obligea à répéter, une fois, deux fois avant qu’elle ne finisse par crier.

— MAIS BAISES MOI PUTAIN !

 

Chapitre 6

 

Quelques jours plus tard, Damien n’avait pas donné spécifiquement signe de vie à Safia. Il n’allait quand même pas s’emmerder à lui conter fleurette alors qu’il était enfin parvenu à ses fins. Quand bien même, il s’en tapait un peu royalement… l’envie lui était passée de la conquérir et de la faire sienne, il était donc bien moins disposé à lui tenir la jambe ou se montrer agréable. Il ignorait ses SMS et ses messages, répondait vaguement à ses appels et soupirait quand elle insistait en lui parlant à travers le combiné.

En sortant de la maison de son oncle, une belle villa sur une corniche de bourge, il alluma sa cigarette. Il était presque trois heures trente du matin et il devait se rendre à la boulangerie pour bosser.

Son casque à la main et sa tenue de « civil » encore sur le dos, il fouilla dans les poches de son blouson en cuir à la recherche de ses clés puis de son téléphone. Rouspétant de ne rien trouver rapidement, il coinça la cigarette à sa bouche et fouina dans les deux poches en même temps.

— Hey connard !

La voix qui l’interpela ne lui était pas inconnue et quand il se tourna, il reçut directement un uppercut dans la mâchoire. Le coup bien porté le déstabilisa et il s’étala sur le sol après s’être mangé la margelle du trottoir en reculant. S’allongeant de tout son dos, il eut le souffle coupé et le bâton de nicotine tomba de sa bouche pour sombrer dans son cou et le brûler. Il sursauta sous la chaleur et repoussa le tout en jurant.