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Grâce à cette famille moderne de la classe moyenne, l'auteur distille avec minutie mauvaise foi, cachotteries, petits complots, trahisons et amours. D'aucun de nous se reconnaîtra dans les traits de ces personnages finalement très attachants. Il s'agit tout simplement de nous. Cette pièce de théâtre a la particularité d'être une comédie écrite totalement en alexandrin.
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Seitenzahl: 49
Veröffentlichungsjahr: 2020
Préface de Patrick DUPOND
Préface D’Eric DES GARETS
BONJOUR ET MERCI
ACTE PREMIER
Scène 1
Scène 2
Scène 3
Scène 4
Scène 5
ACTE DEUXIEME
Scène 1
Scène 2
Scène 3
Scène 4
Dernière scène
REMERCIEMENTS
Une situation très actuelle, un conflit amoureux tant intérieur que sociétal, des personnages que nous connaissons bien, peut-être sont-ils un peu nous ... ????
C’est vif, c’est rapide, c’est d’aujourd’hui, et pourtant Eric Léonard va nous amener à vivre cette comédie vaudevillesque en employant les arabesques de Jean- Baptiste Poquelin, grâce à la magie des alexandrins... Ce qui ne manquera pas de nous faire vivre ce doux paradoxe d’être là aujourd’hui avec les cinq sens, transportés au 17ème siècle !!!
Il n’aura fallu que quelques jours à notre auteur au grand cœur pour transposer un huis clos, somme toute pas banal mais déjà vécu dans les volutes, peut-être, du château de Versailles, ou bien dans une de ces très belles demeures d’Aquitaine qui abritèrent (et sans doute encore aujourd’hui) tant d’aventures de mœurs qui, au final, sont bien telles qu’annoncées... : ETERNELLES !!!
Patrick DUPOND
Danseur étoile, médaillé d’or du concours international de ballet de Varna en Bulgarie, ancien directeur artistique du Ballet National de l’Opéra de Paris, actuellement engagé dans l’humanitaire, il est associé à la chorégraphe Leïla Da Rocha pour co/diriger l’académie d’études supérieures de la Danse : White Eagle Danse Académie.
C’est un vaudeville en alexandrins. Un huis-clos. Epoux, épouses, maîtresse, servante. Les jeux de l’amour ne doivent rien au hasard. Un petit monde de cachoteries, d’hypocrisies ordinaires. Eric Léonard les trousse, muni des douze pieds. Et c’est vrai que finalement rien ne change. Rien de nouveau sous le soleil. Ce qui change, c’est la manière de le dire, la voix qui ceint les banales turpitudes de petites communautés de vie.
Il fallait une servante pour mettre ce monde à nu. Elle ne possède pas le grand cœur d’une autre. Son chapelet de mots ne vaut pas patenôtres. Les bourgeois vont leurs vies, et leurs dires convenus. Voilà belle lurette qu’ils ont trahi leur être. L’un voue à la cité le plus clair de son temps. L’autre s’entiche des mots et en fait son autan. Et leurs épouses s’ennuient, et leur vie est si piètre.
Eric Léonard se joue de ces chimères. Il s’amuse, et tricote les illusions perdues. Ses liaisons dangereuses ne sont pas éperdues. Et il n’aime rien tant que traduire le paraître. Souvent nous sourions en parcourant ses vers ; Il sait mieux que beaucoup dessiner nos travers.
Il se peut que certains donnent tort à la rime. Mais elle excelle à dire nos rachitiques cimes, nos pauvres ridicules et nos désirs falots. Elle est incontournable pour accuser nos maux.
Il nous faut de tout cœur espérer que la pièce, dont Eric Léonard est l’heureux géniteur, parvienne à trouver scène sans connaître de heurts. Il serait fort dommage qu’elle ne fasse pas florès.
Eric Des Garets
Né à Boulogne -Billancourt Eric Des Garets est DGA du conseil générale de Gironde. Il y gère la culture et l’environnement. Quoi de plus normal pour cet écrivain talentueux et reconnu par ses paires. Alliant la poésie, le rugby et François Mauriac il est capable d’écrire sur tout et de toutes les façons. Auteur d’une quinzaine de livres dont : Petit dictionnaire Mauriac, Du rugby, Certitude d’aimer ou encore Bassin d’Arcachon, Eric Des Garets respire la poésie comme personne.
C’est une pièce de théâtre qui, hors scénario et mise en scène, est d’une durée d’une heure et quart environ. Sa particularité est qu’elle est entièrement en Alexandrins.
Son titre est : Finalement rien ne change
2 actes de 5 scènes chacun nous transporteront dans un univers tout à fait singulier.
Cette pièce raconte l’histoire d’une famille bourgeoise qui, comme toutes les autres familles, a son lot de travers et de cachotteries. Elle a été écrite avec un ton de comédie, et par la force des choses, la rythmique de l’alexandrin force automatiquement certains traits de caractère.
7 Personnages vivent dans cet univers d’amour, de tromperies et d’amitié.
Yves : propriétaire des lieux, il est politicien. Yves fait cavalier seul. Egocentrique, il utilise tout pour servir sa personne, que ce soit maîtresses, femmes ou amis. Marié à Marie, il est l’amant de Louise.
Marie : Epouse d’Yves, cocue depuis 10 ans. Complètement aigrie, elle a d’une certaine manière le syndrome de Stockholm envers son mari Yves.
Louise : Elle est l’épouse d’Éric. Fascinée par l’Aura d’Yves, elle est aussi sa maîtresse.
Éric : Ecrivain, très libre, époux de Louise. Il est amusant, aime séduire et faire des allusions coquines.
Paul : Il est le cousin d’Yves et l’époux de Julie. Plutôt de caractère faible. Il sent que sa femme lui échappe, mais veut son bonheur. Il est dans l’acceptation, mais cherche à comprendre. Il est le plus âgé des personnages de la pièce.
Julie : Epouse de Paul, elle est la confidente et amie de Louise. Son secret : elle aime Marion.
Marion : Elle est l’incontournable soubrette ou dame de maison. Elle est au courant de tout ce qui se trame et tente de s’en servir pour battre monnaie.
Bonne lecture,
Éric Léonard
Le décor est planté. On apprend la liaison de Louise avec Yves et le début de ce que mijote Marion
Louise : Crois-tu qu’ils aient vraiment sur nous quelconques doutes ?
Yves : Ma foi je n’en sais rien, mais restons vigilants.
Louise : Peut-être que Marion… car sans cesse elle écoute…
Yves : Mais de là à parler ! ce serait surprenant !
(Marion entre dans la salle à manger avec un air amusé)
Marion : Prendriez-vous madame une goutte de lait ?
Louise(plus bas à l’oreille d’Yves) : C’est toujours préférable avec un fond de thé
Marion(demi sourire) : Dérangerais-je honteuse à de neuves passions ?
Yves(agacé) :
