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Fit d’elle le chat, c’est une rencontre magique inattendue entre un chat et son futur maître. Jour après jour, ils mèneront, sans le savoir, un projet merveilleux pour leur bien-être et sauveront de belles âmes… Rires, doutes, courage, persévérance, sérénité, foi, inspiration et langage se mêlent pour se nourrir à travers ce roman d’un parcours de vie qui nous montre que rien n’arrive par hasard et que l’existence peut être transformée grâce à un être qui n’est pas forcément attendu.
À PROPOS DE L'AUTEURE
Attirée par l’écriture intuitive, Irina Desmondes gravite entre la méditation, la tarologie et les travaux sur le développement personnel et le bien-être. Elle s’inspire des émotions, des expériences passées et leurs significations.
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Seitenzahl: 164
Veröffentlichungsjahr: 2023
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Irina Desmondes
Fit d’elle le chat
© Lys Bleu Éditions – Irina Desmondes
ISBN : 979-10-377-8073-7
Le code de la propriété intellectuelle n’autorisant aux termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, sous réserve du nom de l’auteur et de la source, que les analyses et les courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (article L.122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
À Grisou…
Personne ne me connaît aussi bien que mon chat…
Il est là quand j’ai besoin de lui, on se comprend juste en se regardant dans les yeux…
Des révélations juste exaltantes pour une femme restée menottée à sa vie, trop longtemps, qu’elle pensait mériter par la force des choses.
Tout le monde a droit à une seconde chance, dit-on, mais pourquoi pas à trois, à quatre, le plus important, c’est d’y croire à nouveau, d’aller vers les autres et ne pas rester dans sa prison.
Alors, oui, mon chat a su me délivrer et ouvrir mes yeux pour un regard merveilleux sur cette belle et parfaite Terre.
Mon chat, mon antidote pour les mauvais jours…
De nature à tout analyser, il n’y a pas un jour qui passe sans que ma relation avec mon chat frise la psychanalyse.
Chaque jour qui défile, je prends conscience de la chance que j’ai d’avoir ce chat à mes côtés.
Il a été très longtemps compliqué de comprendre ses émotions après avoir traversé comme la plupart d’entre nous d’innombrables expériences fâcheuses…
Quand il a fallu faire face à tout cela, je n’étais pas prête et manquais sacrément de courage.
C’est au fil de mes lectures, mes rencontres, mes espoirs, mes prières, mes introspections, ma patience, mes doutes, mes croyances limitées, que j’en ai eu assez de ruminer, il me fallait faire autrement et « changer de lunettes » pour avoir une meilleure vision de la vie en tout cas pour moi.
Je vous déroulerai par la suite tous mes aiguillages qui m’ont forcément déviée à un moment, au risque de m’éparpiller mais au final, le travail acharné de se remettre en question, de comprendre ce qui nous tracasse, d’accepter nos faiblesses, prend le dessus et signe l’accalmie entre le mental et le corps.
Et le plus signifiant pour moi, plus révélateur, plus mystique, plus irrationnel, plus jouissif, ce sont ces phrases écrites sous la pulsion instantanée. Vous les reconnaîtrez par ce signe #, il vous marque les messages entendus et écrits par moi tout en fluidité sans la moindre réflexion.
On y va ! eh bien, c’est parti. Ah oui, et si cela vous semble excessif, et bien lisez la suite, tout en gardant en tête que nous sommes tous des êtres uniques pour offrir cette complémentarité, universalité sur Terre.
Vous comprendrez plus tard aussi que je suis une personne qui ne se contente pas de peu et qui cherche toujours des réponses.
S’il n’y en a pas, ce n’est pas ce qui m’arrêtera, je vois loin et réfléchis beaucoup, et encore une fois analyse tout.
Alors oui, pourquoi ce chat restait collé à moi, et quand je partais, il faisait tout pour que je comprenne que je ne devais pas l’abandonner, ne serait-ce qu’un jour…
Il semblait vouloir et devoir me protéger, il avait déjà lu en moi si vite ce que moi j’ai pris dix ans à comprendre.
C’était incroyable de ressentir autant d’attachement pour un animal, moi qui n’ai jamais eu de chats et qui les voyais plus chez les voisins ou sur les trottoirs.
Dès que je programmais une sortie, il le sentait que j’allais quitter l’appartement et il se manifestait par des ronronnements incessants, des cabrioles, et se frottait contre moi.
Au début je ne comprenais pas, et me sentais soudainement fébrile, me disant que s’il cherche à me retenir c’est qu’un mauvais présage m’attend.
J’étais persuadée que ce n’était pas des futilités, et je donnais de l’importance à ce qui se passait sérieusement.
Dans ma vie, je suis très spirituelle et ne laisse rien au hasard, surtout quand je reste réceptive à tous les signes que je prends pour des messages subliminaux.
Je vis seule, dans un espace très vaste entouré de magnifiques paysages auvergnats, des bois profonds avec des ruisseaux, des cascades, des sentiers où on y respire enfin.
Je sors beaucoup en randonnée pour me calmer et il faut dire que cette nature nous facilite bien les choses.
Connaissez-vous la randonnée et ce qu’elle peut procurer comme bienfaits autres que physiques ?
Elle réconcilie le corps et l’esprit.
Osez sortir pour explorer en marchant et prendre conscience de vos pas est un des remèdes contre le stress reconnu depuis toujours.
Un nom est à citer, celui du père de la randonnée, ancien scout monsieur « Jean Loiseau (1896-1982) », il est donc célèbre pour avoir créé « les sentiers GR » qui sont des itinéraires balisés pour que les randonneurs puissent s’orienter.
Avez-vous entendu parlé du « Shinrin-yoku » ou « bain de forêt », une véritable thérapie pour renforcer notre système immunitaire.
C’est doux, c’est prenant, c’est addictif, et croyez-moi cela en vaut la chandelle, car quoi de plus merveilleux que de découvrir un extérieur toujours différent.
Cela change de vos intérieurs et des salles de sport.
On entend beaucoup parler en ce moment, de vivre le moment présent et d’arrêter de se projeter, de vouloir refaire le monde qui ne conduit qu’à un matraquage mental.
On nous demande de revenir toujours à l’instant présent quand nous avons l’esprit tourmenté, et encore plus pour les personnes comme moi, stressées.
Et puis une variable non négligeable, pas besoin de payer !
Tout nous est accessible à volonté et en illimité, super offre !
Dans le monde où on vit, contredisez-moi à distance si vous n’êtes pas d’accord, il n’y a pas de place pour ceux qui vivent au ralenti.
Parler de ralenti veut juste dire prendre son temps dans tout ce qu’on fait et s’octroyer l’accès à une paix intérieure. Est-ce possible ici-bas, de vivre avec nos règles, nos limites, nos espoirs ?
Quand on voit le tourbillon extérieur où la notion temps est tellement prenante et difficilement évinçable, l’individu a intérêt à être paré à toutes les attaques de sources multiples.
Et il y a de quoi faire quand les heures défilent et que nos emplois du temps sont plus que complets.
Certains vont se torturer pour trouver la meilleure combinaison pour tout indexer et d’autres opteront pour le laisser-aller, laisser-faire.
Que préférez-vous ? Sortir des sentiers battus pour rejoindre l’accalmie en rayant les activités accessoires qui finalement ne seront pas productives ou vous entêter à rejoindre le club des névrosés ?
Car c’est ce qui attend la majorité des personnes qui en demandent plus qu’il n’en faut à leurs corps.
Combien craquent, quand les journées de travail débordent, qu’il faut aller chercher le gosse chez la nounou et rentrer assurer la logistique de la maison avec parfois un époux encore plus absent et ou complètement désintéressé ?
Oui, combien retrouve-t-on dans les cabinets psy pour se décharger émotionnellement de tout ce qui leur arrive ?
Là encore, on nous le répète assez souvent, mais nous ne préférons ou ne pouvons pas ou ne voulons pas écouter la voix de la sagesse.
Sommes-nous des individus condamnés à souffrir, à devoir être éprouvés, à toucher le fond pour finalement comprendre que l’issue de la dolce vita est ailleurs ?
Devons-nous passer par des expériences dures et parfois cruelles pour enfin prendre conscience que nous sommes auteurs de nos vies ?
« Les limites ne sont pas réelles
Osez tout ce que vous souhaitez
Soyez le seul auteur de votre vie
Écrivez-vous une très belle histoire »
Peut-être est-ce la passerelle au bonheur que nous nous refusons d’emprunter par méconnaissance ou aveuglement ou encore autodestruction ?
Il est de notre devoir pourtant d’aller vers les autres, de sortir de l’obscurité et de nous mener sûrement vers un chemin de vie moins chaotique et plus nourrissant. Bien sûr que la société ne nous y aide pas, que certains ont fait le choix de la survie coûte que coûte.
Pourtant d’autres ont manifestement réussi à se réveiller grâce à la parole divine ou autres partenaires éveillés. Ils ont capté des paroles venues d’ailleurs, certains parleront d’une voix intérieure qu’ils entendent, mais n’en diront pas plus sous réserve de passer pour des illuminés.
Et puis étrangement, il y a ceux qui vont passer un temps fou à brasser des livres, des magazines, à aller sur internet et passer de page en page, à visualiser des vidéos et finir par avoir un condensé de connaissances qui leur permettent de conclure ainsi : la vérité est ailleurs.
Ils vont prendre conscience que tout ce que l’on a voulu leur raconter et bien c’était du pipeau.
Sacrée désillusion, ils sont coincés et en même temps demandent à refaire peau neuve avec des vérités qui leur ressemblent et qui leur apportent des réponses du moment.
Moi par exemple, je suis ravie d’être tombée sur un écrivain du nom de « Jorge Bucay », alors lui, il est clair que tous ses messages me pénètrent, ils me font frissonner et répondent à toutes mes interrogations.
Et ce n’est pas faute de s’être questionnée comme tout le monde sur la vie, la mort, l’amour, les émotions, les relations humaines, notre potentiel, notre planète…
De belles paroles simples mais percutantes donc de « Jorge Bucay », « ne jamais se mentir à soi-même », « après la mort, chacun finit dans ce qu’il croit être l’au-delà »…
Le célèbre « Mahatma Gandhi » dit : « Soyez le changement que vous voulez voir en ce monde ».
Et « Thích Nhất Hạnh» nous dit : « Pour guérir la terre, vous devez d’abord vous guérir vous-même ».
Ce sont bien des paroles sensées, simples dans les dires mais avouez que cela fait un bien fou et fait réfléchir.
Multiples sont les messages que nous trouvons par ailleurs sur les réseaux sociaux qui rentrent en connexion avec nous si nous les laissons nous atteindre.
Oui, combien sont ceux qui prônent une certaine vérité et qui se disent vouloir nous sauver ?
Et bien cela ne manque pas car ils agissent autour de vous, ces visionnaires, ces mystérieux personnages avec des paroles souvent déstabilisantes pour vous faire réagir, des invitations à leurs séminaires virtuels.
Ils vous séduiront en vous promettant que si vous les écoutez et les suivez, vous serez épargné d’une vie sombre et triste.
Alors bien sûr il y a le piège des sectes de plus en plus naissantes, pourquoi pensez-vous ?
Tout simplement parce qu’ils ont échos que le monde va mal avec tous ces fléaux que l’actualité relaye en permanence.
Entre autres, les catastrophes naturelles annonçant dans la tête de certains, l’apocalypse, les faits divers atroces avec la présence du terrorisme qui en fait un ennemi invisible, imprévisible, les fermetures d’usine, et comme dernièrement, des virus qui peuvent bien nous rendre la vie compliquée…
On est des proies faciles pour eux, quand on leur affiche nos faiblesses, notre désintérêt de tout ce qui nous entoure, de nos peurs…
Et bien il n’y a plus qu’à nous cueillir !
Là aussi beaucoup d’alertes ont été lancées mais comment protéger tout le monde et surtout réussir à faire le tri entre les véritables belles âmes et les gourous ?
En restant prudents et témoigner déjà de ses souffrances dès le début à ses proches qui eux sauront déjà vite réaliser quand ils vous verront accélérer votre fuite vers telle ou telle dérive sectaire.
Oui, ne pas avoir peur de parler et demander de l’aide à de vrais thérapeutes si l’aide familiale ne vous suffit pas.
Surtout ne pas s’isoler et rester dans cet enfermement où vous allez nourrir des passions destructrices et rendre la situation incontrôlable.
Le pire c’est que personne n’est à l’abri, et que quand on est dans le déni, l’invisible ne peut être détecté que par des professionnels avertis.
Comment ne pas être effrayés quand on lit toutes ces horreurs commises par de dangereux gourous dispensant au départ des séminaires sur le développement personnel et qui par la suite a monté tout un réseau d’esclaves sexuels.
Il s’agit entre autres de « Keith Raniere » à la tête d’une organisation baptisée NXIVM en 1998, près d’Albany dans l’État de New York.
Une secte qui n’a fini par être démantelée qu’en 2018.
Un seul homme a détruit la vie de tant de femmes et leurs familles, avec le récit insoutenable de leurs sévices, où on marquait au fer rouge, et traçait avec un outil de cautérisation les initiales des détenues.
Alors oui, les âmes égarées, les esprits torturés peuvent trouver une aide providentielle mais surtout un soutien approprié à chacun.
Plusieurs modèles d’intelligence s’offrent à nous mais nous nous laissons entraîner sans réfléchir, cela peut être fatal.
Moi je suis sensible et réceptive à toutes les synchronicités, vous connaissez ? Ces incroyables moments où tout paraît véritablement être connecté.
On n’a rien à faire si ce n’est observer que tout est aligné.
Cela arrive quand auparavant nous avons torturé notre cerveau pour nous sortir d’une situation compliquée et qu’arrive une solution miraculeuse qui nous sorte d’affaire.
En réfléchissant, certains parleront de hasard, de coïncidence, pourquoi pas ?
Mais cela fait un bien fou.
Quand on est déjà spirituel, on se laisse emporter mais quand on est un irréductible cartésien plein de rationalité, qui fait que tout agissement devient complexe. Faut tout anticiper, tout calculer, tout vérifier…
On dira qu’il faut de tout pour faire un monde !
Quand la vie vous surprend avec des événements que vous ne comprenez pas…
Il n’y a pas de logique, pas de compréhension donc pas de combat en vue…
Le danger est quand on se sent seule, abattue, trahie, abandonnée, même si nous ne sommes à l’origine de cet épisode brutal, nous risquons de nous noyer.
Alors vient la nuit, avec ce double sentiment douloureux et salvateur qui fait mal, car on culpabilise de ne pas avoir été à la hauteur, et qui libère puisque nous plongeons dans un sommeil où nous serons momentanément en paix.
Et là aussi nous avons de superbes messages de « Hans Korteweg », un philosophe, selon lui « le monde des rêves et de l’existence diurne sont deux univers qui s’enrichissent mutuellement et forment un tout », ils nous rendent plus forts et plus patients, « les rêves, reflets de l’âme ».
Nous incitant, même si pour la plupart nous ne gardons pas grand-chose de nos nuits, pour le peu qu’on s’en souvienne, à y travailler en se posant les bonnes questions :
« Que cherche mon âme à me dire ? »
Essayez, vous, de vous souvenir si à chaque étape cruciale de votre vie, un événement marquant, vous auriez pu faire des rêves prémonitoires.
Dormir pour oublier et se réveiller en ne pensant plus à la veille qu’on avait très mal est un refuge pour beaucoup.
Même certains ont recours à des somnifères ou autres pour se relaxer et accéder à un sommeil profond.
Oui, mais quand on rentre chez soi déjà abîmé, et aller dormir devient un véritable calvaire, on y étouffe, on ressent ces murs se resserrer de plus en plus et ce plafond s’abaisser sur nous comme s’il voulait nous écraser, on a du mal à respirer et on veut fuir…
Fuir, oui, mais pour aller où ?
Est-ce que dehors on s’y sentirait plus en sécurité ?
Est-ce le fait de respirer un autre air même si celui-ci est glacial ?
De prendre conscience que dehors c’est plus grand, jusqu’à ce que l’on se rappelle que nous vivons dans une grande bulle qu’est la planète Terre.
Oui, qu’elle soit ronde, plate ou ovale, elle nous renvoie qu’il y a des limites et qu’on est encore une fois condamné à vivre dans un espace restreint…
Alors il se passe quelque chose de terrible et d’agréable à la fois, on se sent plus sereins de se dire nous sommes tous dans le même espace vital et inconsciemment solidaires pour une même destinée, oui, personne n’échappe à la mort.
Visualiser la galaxie et s’y projeter en y volant comme notre super héros Superman reste le seul pouvoir qui nous est donné : RÊVER.
Pourrions-nous ouvrir les portes du bonheur ?
Pourquoi ? Tout simplement dès lors que nous quittons notre enveloppe charnelle, notre âme si légère s’imprègne de cette voie lactée et part se fondre dans ce monde si inconnu mais si beau, si obscur mais si lumineux, si dangereux mais si réconfortant paraît-il… Tous ceux qui ont eu des EMI (Expériences de Mort Imminente) en témoignent.
#Partons tous, pour ce voyage de l’âme entre nos deux vies, celle de maintenant et celle qui nous attend.
Allons savourer les êtres de lumière beaucoup plus puissants que ceux de ce bas monde.#
Nous avons tous pensé à un moment que nous n’étions peut-être pas seuls et l’hypothèse de l’existence d’une vie extraterrestre n’est pas à écarter.
À en juger tous ces témoignages !
Que des chercheurs et astronomes sont persuadés qu’il y a d’autres formes de vie ailleurs.
Avi Loeb, astrophysicien, annonce clairement « Nous ne sommes pas seuls dans l’Univers », il parle d’un « objet repéré dans notre système solaire », Oumuamua serait le reliquat d’une civilisation extraterrestre disparue ».
Pourquoi s’y intéresser, que gagnerions nous à réussir un jour à entrer en contact avec ces autres habitants de l’univers ?
Certains préfèrent se distraire et laisser la vie juger de leurs sorts et d’autres se battent contre le temps qui leur fait défaut pour essayer d’échapper à cette issue fatale.
Entre ceux qui cherchent désespérément à communiquer avec les défunts depuis qu’on publie des travaux sur la force de la médiumnité où chacun y prêche sa paroisse, d’autres se consacrent à lancer des signaux aux extraterrestres.
En 2015, fut créé à San Francisco le « METI International » (Messaging Extraterrestrial Intelligence) qui se consacre « à l’élaboration et à l’envoi de messages à nos hypothétiques voisins ».
Mais aussi, en 1972, « une sonde Pionner 10 » décolla pour un voyage de deux millions d’années, emportant une plaque gravée d’un message pictural destiné à d’éventuels habitants de l’Univers.
#Et bien non la Terre ne leur appartient pas, ils ont beau essayé avec des guerres à conquérir le monde, il n’en est rien.
Laissons-leur cette illusion de victoire sur les plus faibles…
Ils connaîtront bien assez tôt la torture de leurs âmes…
Aussi soit-elle si cruelle que juste, si vulnérable qu’éternelle, si convoitée que malmenée… #
On a finalement quitté et pris ses distances avec ce foyer si réducteur, oui on a tourné le dos à cette époque…
# La vie sur Terre fait souffrir, on ne s’y sent pas bien…
On a l’impression de ne pas être chez nous…
On nous attend ailleurs mais où ? #
C’est là qu’on pense beaucoup à la mort…
C’est juste que pèse en nous une chose qu’on a du mal à définir, évaluer, décrire délimiter.
C’est aussi bien une pensée, une sensation, qui vous envahit à l’improviste souvent quand vous êtes bien en paix avec vous-même…
Mais dès que vous y pensez, ce malaise s’installe…
Pourquoi ? C’est systématique, rien ne l’arrête et pourtant on lutte, on se dit non pas maintenant !
Mais non cela ne vous écoute pas et vous rattrape en s’installant et vous rappelant que vous n’êtes pas à la hauteur…
Vous subissez et en vain vous cédez…
Vous souhaitez vous réfugier mais où ?
Pas d’endroit, pas de bras pour vous accueillir… Alors vous vous asseyez quand vous le pouvez et vous vous persuadez que cela va passer…
Cela dure parfois quelques minutes mais souvent quelques heures…
Inutile de lutter, cette chose vous hante depuis longtemps, vous connaît parfaitement et sait quand venir vous faire du mal, parfois elle réussit même à vous briser jusqu’à ce que vous vous sentiez faible, vulnérable, idiote, naïve, bref, nulle…
Et c’est là quand vous touchez le fond, que vous vous êtes fait bien du mal, que vous doutez de cette attaque, vous trouvez la force de vous dire qu’elle vous a encore eu et vous en riez…
Vous vous regardez dans le miroir et dites ce qu’on vous a appris :
« J’ai confiance en la vie, j’aime la vie… »
