3,49 €
Fruit d'un voyage de l'intime vers l'Amour, ce recueil de "peau-aime" incarne le cheminement de soi vers l'autre, la nature et le temps. Léger ou sombre, seuls y comptent "les maux-scions"... partagés aux travers des rencontres de notre nature humaine, des vicissitudes de l'esprit connecté à "l'un-carné" et son extraordinaire capacité d'évolution dans le jeu de la parole. Un écrit humain sur l'histoire "des cris" d'humains.
Das E-Book können Sie in Legimi-Apps oder einer beliebigen App lesen, die das folgende Format unterstützen:
Seitenzahl: 29
Veröffentlichungsjahr: 2021
A mes chers parents disparus, qui m’ont offert le chemin.
A mon frère, qui a parcouru le chemin de l’enfance avec moi .
A la femme qui chemine patiemment avec moi.
A mes enfants, puissent ils trouver le chemin.
A ma belle famille dont le chemin croise le mien.
A mes amis, amies qui remplissent le chemin de leur lumière.
A mes patients/tes qui cherchent le chemin et m’accordent leur
confiance
A la Vie et l’Amour Dans l’Ordre Naturel
ils sont le chemin.
Aimants
Ami
Amie-cadeau
Baiser ami-maginaire
Cycle Amen
Dans le souffle des jours
Eternel… Aimant
Fête
Hymne à la vie
La pensée éphémère
L’Autre rive
La tendresse
Les larmes du ciel
Le visage
L’ un et l’autre
Inter-lude (Quels sons… les cris taire !)
Matin d’automne
Papillon
Rêv-évanouis-sens
Sais-tu ?
Tant psy
Tumulte
?
Fleurs de pensées… bouquet quotidien
Voyageur d’un jour
Une affaire de temps… (fin ?)
Ce matin, à l’aube, m’envahit un étrange sentiment.
Papillon dansant sur les fibres de mon corps,
il me rappelle combien fragile est la vie des Aimants
qui, de ne se coller, se repoussent à grand effort.
Éphémère raie qui trace le sillon d’un impossible.
Attraction dont l’équilibre est la force de résistance,
sous peine d’y perdre la grâce de l’indicible.
Fendre l’enveloppe charnelle briserait l’attirance.
Ainsi les Aimants ne seront ils jamais amants
par peur d’y décharner le voile de « soi » qui les noue.
En pire décence, l’empire des sens n’a droit de cité.
Même si l’effleurement exhale le silence d’un tremblement.
D’eux taire s’exprime la loi morale qui les cloue
à tout jamais au plus profond de leur humanité.
Le voile sombre de l’humeur des jours mauvais
empêche l’azur clameur au sein de psyché.
De doutes en peurs, d’impuissance en espérance,
Sisyphe ou Pandore sur le chemin de nos errances.
Mais, je le sens, le souffle d’Éole sur les ombres,
au-delà d’un temps sans nombre,
qui me rappelle, je le sais, la chaleur de l’amitié.
Alors je souffle avec lui pour qu’il éclaircisse
le chemin des amis retrouvés,
efface les supplices et partage le calice.
Un vent fougueux balaie notre terre !?
Nature inquiète, ploie et désespère…
Mais comme bien des choses ici bas
l’éphémère s’en vient et puis s’en va.
Mystère de l’équilibre visant l’immanent,
quête antédiluvienne du permanent,
Je suis là, face au vent,
frêle voyageur de l’instant…
J’inspire sans aucun détour
l’impétueux souffle d’amour,
porté dans la brusquerie du temps.
Et, patient, l’apprivoise tel l’enfant
qui n’a jamais cessé de voir
la lumière qui irradie dans le noir.
J’expire ces mots pour qu’ils t’accompagnent
chaque fois que les doutes te gagnent
et jamais tu n’oublies sur le chemin de ta vie
le pas chaleureux, la main tendue, d’un ami.
Amie, te souviens-tu du parfum de ce bouquet?
Il exhalait des matins de roses...
Pétales "sûres-années" de sobriquets,
au creux de tes mains, je dépose.
Du réveil à l'éveil, puisse t’il faire présence.
Luminescence d'un échange spirituel,
qui flirte avec l'un quand-des-sens...
et t'invite en une imaginaire ritournelle.
Que ce premier jour pour toi
porte ton regard au delà du devoir
et tisse le précieux fil à "soi"...
où, délicatement, pauser nos "deux-voir"…
Amie, te souviens tu les senteurs de ce bouquet ?
Il exhale le parfum du muguet.
