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De la faiblesse à la force, cheminer avec la vaillance pour se révéler à soi-même dans l'épreuve... Épique ! Dans son cinquième recueil, Christina Goh reste fidèle à sa plume intrusive et nous offre une analyse poétique troublante de la fortitude.
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Seitenzahl: 23
Veröffentlichungsjahr: 2014
Démarrer
Dédicace et plus
Mot de l'auteur au lecteur
Préface
1. Connaître Faiblesse
1.1 Où Faiblesse n’est pas Lâcheté, maladie chronique
1.2 Où l’on apprend à connaître Faiblesse
1.3 Où Faiblesse serait une clé pour ouvrir la porte du coeur
2. Mirages
2.1 Où les mirages se dessinent
2.2 Où l’on réalise l’illusion appelée Mensonge
2.3 Où il arrive que le les mirages se dissipent et on y voit plus clair
2.4 Où se distingue une troisième voie
2.5 Où les mirages deviennent souvenirs
3. Se révèle la force
3.1 Où l’on en apprend un peu plus sur sa force
3.2 Où l’on délaisse ce qui reste des souvenirs mirages chauds et froids
3.3 Où l’on se découvre expérimentant sa force, mais sans avoir appris
3.4 Où l’on se rappelle du vivant
3.5 Où je te déclare mon amour
3.6 Où, dans le réconfort, je t’embrasse
3.7 Où tu apprends que tu as déjà vaincu et tu ne le savais pas
Postface
Autres œuvres de l'auteur
Page de copyright
A Martin, pour la belle surprise.
Certains ont choisi le moindre effort
Sans forcer
Certains restent couchés
Sans jamais forcer
Certains ne sacrifieront rien
Rien pour personne
Personne à aimer. Jamais
Le sourire aux lèvres…
Ce sera sans moi
Et sans forcer.
Cher lecteur,
Merci d’avoir voulu feuilleter ces pages.
Permets-moi s’il te plaît de te tutoyer. C’est droit dans le cœur que je t’écris cette prose.
Si un seul mot de ce recueil t’émeut alors cela valait peut-être la peine d’arriver jusqu’à toi.
Voici les chapitres qui t’attendent.
1. Connaître Faiblesse
2. Mirages
3. Se révèle la force
Au moment où je rédige ces lignes, je pense fort à toi.
Très chaleureusement.
Christina
Ils attendent depuis longtemps la chute
Avant ce moment, ils se distraient :
Applaudissent, vous encensent…
Qui sont-ils ?
On ne le sait jamais
Jusqu’au jour où ils vous crachent dessus.
Quand on tombe de haut,
Pas besoin de précautions
Il faut de l’élan… Pour s’envoler.
Horrible simulacre… Dégoût
Impuissance absolue… Peur
Je ferme les yeux… Déroute… Et pleure.
La lâcheté est une maladie contagieuse
S’attrape dans les lieux obscurs
A l’ombre des éclats de lumières
Là où pousse le moisi des non-dits
Elle porte bien de noms fleuris
Et « Prudence » a fort à faire
Pour dissiper toute confusion
« Résignation » y a renoncé.
Les symptômes sont latents longtemps :
Les temps de réflexion s’allongent à l’infini
L’indifférence imprègne tout, nouveau réflexe
Et la passivité devient un art, constant calcul…
Puis explose le mépris, total et vain
Dédain absolu de l’autre être vivant et néant
Oui, la lâcheté est une maladie sournoise
Et le lâche, un sournois qui refuse de guérir…
Oh Faiblesse incomprise !
