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Dans les plis de l'aube de l'âme innocente se tisse une trame complexe, où les coeurs jeunes naviguent dans un océan tumultueux. Celui de l'amour. Les échos des désirs étouffés résonnent. Les codes se révèlent, s'effritent, se transforment. La voix de la jeunesse brise le silence oppressant. Dire. Juste dire, puisqu'on ne peut pas parler.
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Seitenzahl: 23
Veröffentlichungsjahr: 2024
Pour cet autre,
“Que le temps nous ramène
au moment où tes yeux se sont posés sur les miens”
Ce n’est que rêve et mirage
La simplicité du langage
Déconnectés du monde
Le parfum des rencontres
Puisque être ne suffit plus
Lui
Notre envie
Terre
La liberté est une vocation
Passionné
Sur le point de te quitter
Y’a pas de style
Je raconte ce souvenir
Maux scolaires
L’humanité
Improvisation
Sur le mur
Paraître
S’ignorer
Réussite scolaire
Interdite
Quel est ton prénom, douce brume ?
Tu deviens si légère près de moi,
Je n'ai retenu que l'amertume,
D'un temps où tu ne me voyais pas
J'ai eu dans ce cœur des perles d'or,
Ce sont les mots qui m'ont tué
Vivre auprès de toi était mon sort,
D'un temps où tout était parfait,
Le sentiment est lourd et douloureux,
J'ai déposé mes plus grosses peines,
J'ai vécu des jours similaires et heureux,
Quand tu jouais ce rôle près de la Seine,
Des morceaux de papiers se déposent,
mes espérances dessinaient le futur,
que dis-je ? pour toi j'écrirai en prose,
je volerai tes mots et tout sera plus sûr
Mes yeux te suivaient à chaque geste,
En admirant tes travers et maladresses,
Ils ont gardé mon cœur et jeter le reste,
Tu m'as nommé naïve et moi j'encaisse
Ce temps m'a fait couler des larmes,
J'étais impuissante face à la beauté du jour,
Tremblant de peur, collée à mes armes,
Aujourd'hui je sais qu'il n'y a plus d'amour,
Tout dépend de ce que tu appelles "sublime",
Je n'ai rien de plus cruel que mon visage,
Face à ce déluge mes croyances s'abîment,
Ce n'est que rêves et mirages.
Je suis seule dans ce trou noir,
Les enfants chantent des chorales,
Des cris viennent bouleverser mes soirs,
La haine ronge, provoquée par le scandale
Les décors deviennent invisibles,
Mes humeurs se métamorphosent,
La marche vers les cieux est terrible,
Mon inquiétude est à grande dose.
Sur une feuille de papier j'ai peint,
Avec mes plus belles couleurs,
Un monde meilleur et sans fin,
Et les enfants chanteront leurs chorales,
Des rires viendront bouleverser mes jours,
De mes expériences je n'ai retenu que des morales,
Les discours qui nous rendent tous sourds,
Disparaissent à petits pas,
Ta main sur la mienne nous réchauffe,
Je me sens exister et vivre, papa,
Hier j'étais une petite fille innocente,
Le monde était bleu, vert, rouge,
Hier j'étais une petite perle sage,
Je te dédie tout cela, grâce à la simplicité du langage.
Mes esprits m'ont dit de vivre,
