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Beaucoup d'amour, un brin de magie et le tour est joué...
C’est par une belle journée en 1973 que tout a commencé. Au milieu des élèves qui quittaient le Poudlard Express de la gare King’s Cross, des valises ronronnaient sur le sol d’asphalte du quai 9 ¾ et des cris de joie des retrouvailles familiales se font entendre, un baiser s’est échangé. En embrassant Remus Lupin, James Potter ne se doutait pas que son acte aurait une influence sur sa vie entière. Car quand un loup choisit un partenaire, c’est pour la vie.
Une romance inspirée du célèbre univers d'Harry Potter !
À PROPOS DE L'AUTEURE
Joy Vanderkerken est une jeune fille de 18 ans qui vit dans les Flandres en Belgique. Amatrice de RP et de piano, elle est également une grande lectrice. Elle s’inspire de ces nombreuses lectures pour s’inspirer dans l’écriture.
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Seitenzahl: 140
Veröffentlichungsjahr: 2022
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James et Remus un amour qui dure
C’est par une belle journée en 1973 qui tout a commencé. Au milieu des élèves qui quittaient le Poudlard Express de la gare King’s Cross des valises ronronnaient sur le sol d’asphalte due quai 9 ¾ et des cris de joie des retrouvailles familiales se font entendre, un baisser s’est échangé. En embrassant Remus Lupin, James Potter ne se doutais pas que son acte aurait une influence sur sa vie entière. Car quand un loup choisi un partenaire, c’est pour la vie.
Chapitre 1 : découverte du secret
Je me fait tirer de mon sommeil doucement, sentant un baiser se déposer avec délicatesse dans mon cou. Frissonnant, et ayant du mal à situer l'endroit où je me trouve à ce moment, j'ouvre doucement les yeux. Je vois une masse de cheveux noirs mal coiffés, qui ne sont rien d'autre que ceux de James. Il s'est sûrement glissé dans mon lit pendant la nuit – on partage le même dortoir dans la tour de Gryffondor, avec nos amis Sirius et Peter.
James pousse un très léger soupir et dépose un baiser sur mes lèvres avant de retourner dans son propre lit. Je me blottit à nouveau dans les draps qui ont l'odeur rassurante, masculine et légèrement âcre de mon petit ami. Nous sommes ensemble depuis la fin de notre troisième année d'étude à Poudlard, c'est-à-dire depuis bientôt deux ans maintenant. Nous ne nous étions jamais trop tourné autour: à la base, James était plus intéressé par les filles que les garçons, ce qui me rendait inconsciemment très jaloux. Quant à moi, je ne faisais pas vraiment de l'amour ma priorité. Mais, à la fin de l'année scolaire 1973-1974, au moment de se dire au revoir, sur le quai de la gare de Londres, au lieux de l'embrasse sur la joue comme de coutume. James a déposé un baiser très rapide et doux sur mes lèvres. Ça s'est fait très naturellement, sans que nous nous posions trop de questions. Dans la cohue, Sirius et Peter n'ont rien remarqué. Depuis ce jour, James et moi ne nous sommes plus jamais quitté. Bien que notre relation aie directement été très solide et très fusionnelle, je n'ai jamais voulu que Sirius et Peter sachant que James et moi nous sommes ensemble, de peur que ça ait des répercussions sur notre bande d'amis, qui a toujours été très unie. James, lui, s'en fiche, mais respecte mon choix. Cependant, il nous est déjà arrivé de aire quelque gaffes devant nos meilleurs amis, mais, heureusement, nous avons toujours réussi à nous rattraper à temps. C'est l'avantage d'être choixpeau flou Serdaigle.
Sachant pertinemment que je n'arriverai pas à me rendormir avec l'odeur de James dans mes draps, je décide de m'extirper des draps. J'attrape mes affaires et je pars dans la salle de bain des préfets, pour me préparer pour les cours. La journée vas être chargée: nous avons plusieurs cours de prévu dans la journée, dont le cours de danse avec le professeur McGonagall, notre directrice de maison, qui veux qu'on soit irréprochable pour le bal de Noël, qui se déroulera dans deux semaines. À 15 heures, j'ai une réunion avec les autres préfets ainsi que les préfet-en-chef des autres maison, et ce soir, c'est la pleine lune... Je devrai donc m'éclipser deux heures avant la fin des cours ai de me préparer à passer une nuit de plus dans la cabane hurlante sous ma orme de loup, caché de tous. Je me demande dans quel état je rentrerais demain matin à mon réveille.
Une fois habillé de l'uniforme de Gryffondor, je m'empresse d'aller réveiller mes compagnon de chambre, qui sont encore endormis, à l'exception de mon petit ami James, qui finit de s'habiller. Je suis obligé de leur lancer un Sortilège de Chatouillis pour qu'ils daignent bouger ne serait-ce que le petit orteil. Je suis obligé de faire comme ça avec eux, sinon je sais très bien que je n'aurais jamais réussi à les tirer du lit même avec l'aide de James.
La journée passe lentement, chaque heure me rapproche de la torture mensuelle me semble durer aussi longtemps qu'un cours d'histoire de la magie. Je fais de mon mieux pour ne pas décevoir le professeur McGonagall en danse, et je pense me débrouiller plutôt bien... Le cours de botanique avec le professeur Chourave me semble encore moins passionnant que d'habitude, et la réunion de préfets s'éternise, semblant ne jamais finit. Durant la réunion, je passe la plupart du temps à proposer des idées tout en évitant soigneusement d'adresser la parole à David Potter, le préfet de Serdaigle et accessoirement le frère de James. Je ne peux pas le supporter, un peu comme toute la famille Potter. Tous rejetant James en partie car il n'a rien contre les moldus, mais aussi parce qu'il es allé a Gryffondor plutôt qu'à Serdaigle. James ne peut plus supporter ça et envisage de quitter son foyer. Sirius lui a dit qu'il pouvait l'héberger si besoin. Je lui aurais bien proposer la même chose, mais je ne veux pas rajouter un poids supplémentaire à mes parents, à qui je cause déjà beaucoup de problème à cause de ma lycanthropes. Je me console en me disant que d'ici deux ans, quand on auras tous fini nos études, je pourrai enfin habiter avec James... Enfin, si j'arrive à mettre ma peur de le blesser de côté, et si j'arrive à trouver un emploi stable – je ne veux pas vivre aux dépends de mon compagnon. De toute manière, que l'on vive dans un bungalow délabré ou dans un palace m'importe peu. Du moment qu'on reste ensemble, on peut tout affronter.
La réunion se termine au bout d'une heure, je rate les deux derniers heures de cours avec le professeur Slughorn pour me préparer à ma virée nocturne. C'est bien la première fois de ma scolarité que j'aimerais être en cours de potion... Mais la nature m'appelle. Je passe aux dortoirs récupérer mon sac, je vérifie que j'ai tout – gamelle, bouteille d'eau, désinfectant et uniforme propre -, je mets de vieux vêtements moldus et je pars rejoindre Madame Pomfresh, l'infirmerie, qui m'accompagne toujours jusqu'à la Cabane Hurlante.
Pompon, comme James, Sirius, Peter et moi la surnommons, attend déjà devant la porte de l'infirmerie, et nous partons ensemble en direction de la petite cabane de Pré-au-Lard. Une fois arrivés, elle m'aide à m'installer, puis elle étale de la pommade anti-allergies sur mes poignets avant d'y attacher deux solides chaînes en argent. L'objet est destiné à m'empêcher de partir et à m'affaiblir quand je suis sous la forme de loup. Pomfresh me souhaite bon courage avant de me laisse livré à moi-même. Après son départ, je m'assieds part terre pour attendre le début de ma torture. En attendant la pleine lune, le regard rivé sur la fenêtre laissant entrevoir le haut des montagnes, quelque arbres et une bonne parcelle de ciel étoilé, je pense à James. J'aimerais qu'il soit là pour m'accompagner dans cette épreuve, mais ce serai impossible sans que je le blesse... De plus, il ignore ce que je suis vraiment, tout comme Sirius et Peter. J'ai peur de les perdre si je leur avoue la vérité. J'ai peur qu'il fassent comme tout les autres et qu'ils me tourne le dos.
J'entends soudainement un bruit vers la porte de la cabane. Je sursaute, surpris d'entendre quelqu'un arriver dans ce passage secret. Dumbledore ma garanti que personne ne pouvais y rentrer! Pomfresh avait-elle oublié quelque chose? Dumbledore était-il venu en personne pour me parler? Slughorn venait il me remonter les bretelles pour avoir raté son cours? Avant que d'autre scénari plus improbables les uns que les autres ne me viennent à l'esprit, je vois une silhouette entrer dans la cabane, et mes yeux s'écarquillent sous l'éffet de la surprise. C'est James. Lui aussi il me regarde avec des yeux exorbités
Je détourne le regard.
James n'as pas le temps de finir sa phrase: la lune vient d'arriver. Je sens déjà ma conscience humaine petite à petit... Mon corps est soudainement pris d'une vive douleur qui me paralyse. James s'approche de moi et caresse mes cheveux pour me rassurer. Je le repousse en l'implorant de partir, mais il refuse de me laisser... Je serre fort et me concentre pour essayer de résister à la transformation. Mais c'était trop tard, je sens déjà mon corps devenir petit a petit celui d'un loup. Des griffes poussent au bout de les mains, qui deviennent des pattes... Je sens une queue pousser dans mon dos, qui se voûte. Mon visage devient une museau pointu... Je pousse une hurlement canin incontrôlable, puis c'est le flou...
Lorsque je reprends doucement connaissance le lendemain matin, je suis allongé sur le sol, recouvert de griffures. Je me relève doucement. Tout mon corps est endolori, mais j'arrive a trouver le courage de me traîner jusqu'au canapé, sur lequel je le laisse mollement retomber. Mon esprit est totalement embrumé et je n'ai que des souvenirs flous de la nuit passée. Je somnole un peu, mais mon esprit reste conscient, à l'affût des bruits alentours, le remémorant certains événements de la nuit passée. James m'a vu. Il m'a vu me transformer en loup-garou... Je ne pourrai plus le regarder en face à partir de maintenant... Et s'il le dit au autres, je suis fichu. Au moins, j'aurais passé les plus beaux moment de ma vie à leurs côtés.
Mon esprit vagabonde... A présent, je pense au match de Quidditch qui va se dérouler aujourd'hui... Gryffondor contre Poufsouffle. Sirius, James et moi faisons partie de l'équipe de Gryffondor, tous trois à des postes différents. James es batteur à cause de sa force. Sirius est poursuivent grâce à sa précision, sa rapidité, son esprit d'équipe et son esprit de compétition. Quand à moi, je suis attrapeur, parce que je n'ai pas peur de me blesser pour faire gagner mon équipe. L'infirmière va sûrement me conseiller de ne pas jouer se match, vu mon état, mais c'est inimaginable. Je sait que je le jouerais. De toute manière, j'ai l'habitude de faire abstraction de ma fatigue et de la douleur physique pour me consacrer à ma passion, et pour ne pas décevoir mon équipe.
Un bruit de pas me tire de ma somnolence et j'ouvre les yeux. Je vois mes deux meilleurs amis et mon petit ami s'approcher de moi. Je détourne aussitôt le regard et je fixe l'assisse du canapé comme si je la trouvais subitement plus passionnante que l'étude des Détraqueurs.
Je pousse une léger soupire sans répondre
Je hoche la tête
Peter vient le prendre dans ses bras après avoir un dis ces mots. Sirius et James rejoignent le câlin et je les serre tous les trois contre moi, pendant que j'ai énormément de chance d'avoir d'aussi belles et tolérantes personnes dans ma vie.
Je me lève et attrape les vêtements propres, que j'enfile par-dessus les lambeaux qui sont devenus le t shirt et le pantalon moldus que j'ai mis hier, histoire d'être un minimum présentable, puis je pars à l'infirmerie.
Étrangement, aucun de mes amis, ni James, me suit... J'u arrive donc seul, et Pomfresh me prend directement en charge. Elle désinfecte mes blessures, puis les referment avec le sort de Vulnera Santurs. Je ne garde sur moi que mes plus anciennes cicatrices, celles de Fenrir Greyback m'a infligées, celle qui me dégoûtent de moi-même à chaque fois que mon regard croise un miroir. Je rate le double cours d'histoire de la magie que j'ai ce matin, préférant dormir à l'infirmerie afin de récupérer la nuit de sommeil manquée dû à ma transformation, et d'être en pleine forme pour poursuivre le Vif d'Or sur le terrain
**
Chapitre 2: Le bal de l'école
Deux semaines se sont écoulées, depuis que mes amis ont découvert ma nature. Je remarque que, depuis ce jour-là, ils ont tendance à m'exclure du groupe quelque heures par jour et à se retrouver entre eux. J'en ai parlé à James, m'inquiétant part rapport à ma place dans le groupe, et il assure que je l'avais toujours, ce qui apaise mes questionnements. Mais je continue de me demander ce qu'ils fabriquent, tout les trois... Encore un mauvais coup ?
Au Quidditch, nous avons battu les Poufsouffle, de beaucoup, Sirius a marqué des buts et j'ai attrapé le Vif d'Or assez rapidement. Les cours de danse ont continué en vue du bal de Noël, et Sirius nous a dit qu'il allait inviter Lily à aller. Étrangement, elle a accepté de l'y accompagner. James, lui, s'est fait invité par beaucoup de filles, ce qui leu le don de m'exaspérer. J'ai aidé Peter à se trouver une partenaire, et je me suis rendu compte il y a quelque jours que je n'avait toujours pas proposé à James qu'on aille ensemble. Finalement, j'ai pas eu besoin de le faire. Après un dîner à la grande salle, il m'a rejoint à la tour d'astronomie où j'étais allé prendre l'aire et réfléchir, comme souvent. Là, sous les étoiles et la nouvelle lune, il m'a demandé d'y aller avec lui. J'ai accepté avec joie, mais à condition qu'on essaie de ne pas se faire attraper par Sirius et Peter, chute qui s'annonçait très difficile étant donné que nous sommes toujours ensemble, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il y aie une attaque de gnomes.
Dans quelque heures, le bal va commencer. Je suis dans le dortoir que je partage avec les autres, en train de m'habiller. J'ai prévu de porter le cadeau de Noël de James: un pull bleu profond comme le ciel, avec le dessin d'un loup hurlant à la pleine lune, dans le dos duquel il es écrit '' Don't be afraid of the Big Bad wolf '', qui ne m'étonne pas vraiment. J'enfile également un pantalon en toile gris, puis je rajoute une ceinture bordeaux avec une boucle couleur or en hommage à ma maison Gryffondor. Je n'oublie pas non plus mon insigne de préfet, que j'accroche à ma poitrine pour que sa soit bien en vu.
J'ai hâte de voir comment mon petit ami a décidé de s'habiller. En le connaissant, je m'attends à quelque chose d'assez rock et un peu conventionnel pour lui. Je passe un tout dernier coup de peigne à mes cheveux, je m'asperge une dernière fois d'une belle dose de parfum, et je suis enfin prêt. Je me regarde dans le miroir. Ça fait très longtemps que je n'ai pas été aussi bien habillé... Je quitte le dortoir, et je descend les escaliers qui mène à la salle commune de Gryffondor.
