L'esclave damné de notre éternité - Léa Burckert - E-Book

L'esclave damné de notre éternité E-Book

Léa Burckert

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Beschreibung

L'esclave damné de notre éternité Je veux graver l'encre sur mes pages, Comme je me tailladerais ton âme sur mon corps Je veux prier chaque soir, Comme je m'imaginerais le plan blasphématoire de mon suicide Je veux écouter ta voix sur le magnétophone, Comme les derniers mots d'un mourant Je jouerai ces derniers accords, Comme si ma vie en était la mélodie J'étudierai toute relativité, Comme si l'univers était l'esclave damné de notre éternité

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Seitenzahl: 33

Veröffentlichungsjahr: 2018

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A toutes les âmes perdues en l'immensité de l'amour.

Prisonnières de ce vaste entendement.

Suivez votre cœur mais n'oubliez pas votre raison.

Post-scriptum : je t'aime

Table des matières

Les anges de l’enfer, les démons du paradis

Je perçois ta silhouette comme je m’imagine des formes dans les nuages

J’écris des accords peints de notes

Ma passion en ton âme perdurera

Esquive-toi cette nuit

Le pantin de la vie

Dans la vallée des damnés

Mon âme perdue en ton être

La comète

Pour toujours et à jamais

Et la foule se mit alors à chanter

Ne pars pas

Il n’est plus temps pour l’amour

Ne pleure plus

Au revoir

Le sang coule le long de tes ailes

La guerre des âmes perdues

Le phœnix renaîtra

Oh maman

Je veux la fracasser de violence

L’esclave damné de notre éternité

Je croyais

Si vous croyez aux rêves

Reviens

Illusion

Notre dernier adieu

Elle valsait dans le vent

Chante mes louages chaque soir

Le temps

Rester debout

Je t’attendrai

Pourquoi tous ceux que j’aime m’abandonnent ?

Il faut savoir s’arrêter

Cet ange aux ailes brisées

J’aime te parler

Si tu vois, As-tu vu ?

L’horloge du temps

La maison des cœurs brisés

Ne me remplace pas

De l’autre côté de la barrière

Je fais le rêve d’une nuit paisible

Mes adieux

Je n’oublierai jamais ce que j’ai perdu

Tu es partie, encore

Les anges de l'enfer,

Les démons du paradis

Mes souvenirs glacés se brisent et se condensent,

Ma mémoire hiberne en sûreté,

Pendant que mon âme longe les aires de plaisance,

L'arbre là-bas meurt en liberté.

Tu demeures mon amour pour la dernière fois.

L'avalanche de ton sang se mêle avec mes larmes.

Les aiguilles ne tournent plus, là, à cause de moi.

Ce baiser naviguant dans les flots,

Pétille puis s'évapore sur mon corps,

Un mauvais présage est annoncé par l'arrivée des corbeaux,

Dans cette faille rocheuse je m'endors.

Combien de tissus de mon amour vas-tu encore emporter,

Rien ne reste jamais pur, je t’assure.

Du haut de cette falaise je me laisse alors tomber.

Les fuseaux horaires grésillent dans mes tympans,

La chaleur martèle mon enchantement,

Pendant que la lame crie en pénétrant,

Avec amertume je la laisse me caresser la chair lentement

J'écrase la liberté et lèche l'avidité,

Je te cherche et passe de la lumière aux ténèbres sans te trouver, hélas.

J'aperçois le Colorado desséché par un rude été.

J'appelle ton nom haut et fort sur le chemin de la pénombre.

Tu m'attends de l'autre côté de la frontière

Je distingue à chaque coin de rue ton ombre,

Je ne crois plus en toi mais il me reste toujours les prières.

Le son de mes semelles qui se déchirent

Contre le sol craquelé d’une rivière abandonnée,

M'est familier comme celui de ta voix,

Je prie les Dieux et blasphème ton angoisse,

L'amertume me guide ma conduite mais la résistance l'emporte,

Seule l’humanité m’est donnée par cette paroisse,

Mais tu es cachée derrière l’une de ces mille portes,

Je vois la cire couler de tes yeux,

Le tableau que j’avais fait de toi vole en éclats,

Devant la cheminée le chevalier ne demeure preux,

Ils nous paraissent si gentils ces salopards de rôdeurs,

A compter les sous autant que nos défaites,

A arpenter nos rues en quête de nos peurs,

Ils nous prennent nos richesses et ne nous laissent que des miettes,

Je remplacerai la terre de mon jardin par du bon vieux tabac,

Je creuserai moi-même ma future demeure,

L'âme en peine mais la certitude qu'une pierre de granite me couvrira

Malheureusement je dois, pour cette évasion,

Attendre la flèche d'un ange pour crever,