L'Etalon (L'INTEGRALE) - dominique adam - E-Book

L'Etalon (L'INTEGRALE) E-Book

dominique adam

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Beschreibung

L'Etalon: Rencontre Dangereuses (L’INTÉGRALE)
Les 3 tomes de la série à 4.99€ seulement ! 

Retrouvez les tomes 1 (2.99€), 2 (2.99€) et 3 (2.99€) dans ce coffret exceptionnel !

Tandis que je faisais défiler la page vers le bas, je me fis la réflexion que  ce site ne manquait pas de beaux gosses chauds comme la braise...
Ça tombe bien, ce soir j'ai envie d'un beau mec bien membré car cela fait déjà 2 mois que je ne me suis pas fait prendre comme j'aime !
Ce qu’il y avait de bien, c’était la variété. 

Les membres venaient et remplissaient un formulaire précisant leurs préférences, leurs pratiques, et toutes les infos dont j'ai besoin ce soir...pour trouver mon bonheur...
Ce que je ne savais pas, c'est que j'allais être servi...
Roman Érotique M/M très chaud...! 

Scènes hautement érotiques. Réservé à un public averti. 

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Veröffentlichungsjahr: 2018

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Dominique Adam

 

L'Etalon

Vol. 1

 

 

Je m’appelle Patrick Carradine. J’ai 27 ans, je suis beau, influent, bien marié, en parfaite santé. Mais j’ai deux problèmes. Le premier : mon agent m’interdit catégoriquement le moindre scandale médiatique. Le second, je ne peux pas me passer de beaux hommes virils dans mon lit, ou du moins entre mes cuisses… un jacuzzi ou la banquette d’une limousine me conviennent aussi.

Comme je représente un parti qui défend haut et fort « l’ordre moral », pas question de coming-out public, vous l’aurez compris… Alors j’ai trouvé la parade : je surfe. Pas sur les plages de Californie, je déteste avoir du sable dans mes vêtements… Non, je préfère les suites de luxe, payées en frais de campagne par mon propre parti.

C’est là que je les retrouve en grand secret : « masseurs », « kinés », « coachs »… des partenaires anonymes que je recrute sur des sites de drague. Jamais le même site : je joue une partie serrée.

Et jamais de gigolos professionnels, toujours de simples particuliers. Ils sont plus faciles à acheter ou à intimider, s’il leur vient l’idée de jouer au petit malin. D’ailleurs, les deux seuls dans mon entourage à être au courant sont ma secrétaire, qui se charge de la première solution ; et mon garde du corps, qui se charge de la seconde.

Ils m’aident à couvrir ses soirées de folie… à condition que je respecte quelques mois de privation entre deux de ces soirées, histoire de ne pas trop tenter le diable. Ce soir, deux mois se sont écoulés : la bête est lâchée, et elle a faim…

 

Au premier avatar sublime qui me faisait de l’œil, je me dis que c’était un hasard. Au second, je jurai entre mes dents : il était à tomber ! Et bien photographié en plus, ses abdos mis en valeur par la lumière rasante du couchant… Il avait dû piquer cette photo quelque part sur Internet. Au troisième, je compris que j’avais trouvé une perle.

Ce site était un véritable club de beaux gosses, et même si une partie d’entre eux, comme moi, ne dévoilaient pas leur visage, le reste de leur anatomie était largement affichée… et suffisait pleinement à mon bonheur.

Pourtant, ils étaient tous extrêmement différents. De la star porno ultra lisse au bad boy rude et mal rasé, du bodybuilder au minet évanescent… Des hommes de toutes les couleurs, à m’en faire perdre la raison. Ce soir, le choix serait difficile ; et cependant, quelque chose me disait que je ne tarderais pas à sauter sur le premier qui me ferait trop craquer, sans vraiment réfléchir. J’étais en manque. Deux mois, c’était l’Enfer.

Deux longs mois froids et ternes, à faire profil bas, à m’afficher partout au bras de ma charmante femme, pendant que mes employés maquillaient ou effaçaient les traces de ma précédente orgie à deux…

Pour me décider plus facilement, je me mis à cliquer au hasard sur les profils du site. Tout était précisé : ce qu’ils aimaient chez un partenaire, sur le plan du physique, du comportement ou pour certains, de la religion… Ce qu’ils aimaient eux-mêmes, comme le cuir ou les lits de plume, les tatouages ou encore les bains de minuit…

Mais ce qui me passionnait le plus, c’étaient leurs expériences. On a beau fantasmer jour et nuit, ce qui en dit le plus sur une soirée chaude à venir, c’est la température exacte de nos soirées habituelles : je n’ai jamais été attiré par les puceaux virginaux, au contraire je cherche toujours des hommes, des vrais. A quoi bon tromper ma femme et risquer un scandale, sinon ? Je vous le demande. Elle est parfaite, dans son genre ; je l’ai payée assez cher.

Premier critère : il me faut un véritable aventurier, à la recherche d’une affaire sans lendemain. Je ne peux pas me permettre une relation à long terme. D’ailleurs, je voyage beaucoup trop. Deuxième critère, tout aussi catégorique : on oublie les soumis, les eunuques et autres amazones. Ce qu’il me faut, c’est être comblé par quinze à vingt bons centimètres bien pulpeux. Troisième critère : pas de marques.

Il reste quand même beaucoup de charmants minois… J’ai presque envie d’appeler Jordan, mon garde du corps, qui fait le planton devant ma chambre d’hôtel, pour lui demander son avis. Ça ne le choquerait pas ; il sait tout. Forcément, puisque c’est lui qui va chercher mes invités à deux rues de l’hôtel, les fait monter en voiture, leur bande les yeux, et les amène en toute discrétion jusqu’à ma suite.

Un vrai mec, comme on n’en fait plus. J’aimerais bien me le taper, si seulement il était un peu ouvert à cette idée… Mais il n’a jamais cédé, c’est un hétéro dur comme fer, et c’est ce qui le rend d’autant plus attirant.

Et puis, il n’a pas son pareil pour traquer les paparazzis dans mon entourage ; je ne peux pas me permettre de le perdre. Et si je couchais avec lui, ne serait-ce qu’une fois, je le perdrais. C’est un vrai fanatique ; il démissionnerait, et mettrait le plus de kilomètres possibles entre lui et moi, plutôt que de me mettre en danger par une relation ambiguë.

Plus j’y pense, et plus je me dis qu’il m’aime infiniment plus que ma tendre épouse, qui vit sa vie de son côté, sans se soucier un instant de mes activités.

J’ai envie de lui faire plaisir. Je reviens à une annonce un peu bizarre, que j’avais sautée d’abord, puis qui a fait son chemin dans mon esprit. Une annonce très originale… J’ai zappé parce que le militaire en question posait avec sa femme ; et la vue de ces seins offerts siliconés à tous les regards m’a un peu refroidi sur le moment.

Je relis : c’est bien ça, « couple libertin pour toute rencontre coquine, pas plus d’une nuit. Attention, madame aime son petit confort. » Rien à craindre de ce côté-là. Je jette un regard satisfait à ma suite : madame va être servie. L’homme est parfait, une véritable sculpture, taillé en V, les cheveux teints en blond, le bronzage caramel d’un véritable athlète… Je vais me faire un plaisir de ramper devant lui.

Je vérifie : hommes, femmes, peu importe, il n’est pas regardant. Tant qu’il exerce une domination complète, un trou est un trou. Pareil pour la demoiselle : elle a les mêmes besoins que moi. Elle est même moins difficile : une femme bien montée lui va aussi, même si elle affiche des seins, des cheveux et un maquillage dignes de Kim Kardashian.

Je dois dire que je suis un peu plus sensible. Un rien de féminité suffit à me couper mes moyens. Mais si tout se déroule comme je l’imagine, je crois que la présence de la demoiselle ne me posera aucun problème de… concentration.

L’alerte d’un e-mail m’interrompt dans ma lecture. Il s’agit de ma secrétaire, installée dans la chambre à côté. Toujours à me donner du travail, y compris à dix heures du soir, quand je me prépare à une nuit de luxure ! Comment espère-t-elle que je me détende ? Je lui réponds vaguement, l’esprit ailleurs. Elle riposte du tac au tac.

« Je sais ce que vous avez en tête, Patrick. Soyez extrêmement prudent. Vos ennemis seraient ravis de pouvoir vous traîner dans la boue. »

Elle a raison, bien sûr, comme toujours. Une vraie mère. Pas du tout ce dont j’ai besoin en ce moment. J’éteins mon téléphone ; elle n’a qu’à se dire que je dors. Pas question qu’elle téléphone alors que je suis au beau milieu de ma petite soirée ! Puis je passe la tête à la porte, et je préviens Jordan.

« J’ai donné rendez-vous à deux personnes, vous irez les attendre devant le cinéma voisin et vous me les ramènerez ici. Voici la photo du plus remarquable des deux. »

Je tiens à ce qu’il soit surpris. Je ne lui montre que la photo du joli monsieur. Il lève les yeux au ciel, excédé mais résigné ; et voilà donc mon père de substitution, il ne manquait plus que cela. Je lui tapote l’épaule dans un geste de consolation.

« Si je ne te donnais pas de travail, tu t’ennuierais. »

« Peut-être que ça ne me ferait pas de mal, patron. »

Il se détourne et marche vers les ascenseurs. Même sa démarche est bandante : elle n’a rien de lourd, elle est souple et tonique, comme si elle s’apprêtait à se transformer en une course féline, si le prédateur repérait sa proie.

Peut-être qu’il en fait simplement des tonnes parce qu’il sait que je l’ai engagé, non seulement pour son talent, ou pour ses états de service sous les ordres de mon vieux requin de père… mais pour son physique impeccable.

Il n’a rien du gorille, il a plutôt l’air d’un agent secret de l’ancienne école. Il ne lui manque que le cigare. Mais bien sûr, Jordan est trop parfait pour fumer. Et pourtant un gros cigare brun entre ses lèvres serait un spectacle tellement excitant… Je lui demanderai, un jour, de faire semblant, juste pour me faire fantasmer.

Je regagne mes quartiers, et je vais vérifier dans le miroir si le décalage horaire n’a pas trop bouleversé mon brushing. C’est à mon illustre invité que revient l’honneur de me décoiffer. Non, tout va bien : ma douche a refait de moi un être humain digne de ce nom, et mon peignoir d’un bleu sombre et satiné me va à merveille.

Ses reflets donnent à mes yeux, bleus foncés également, un éclat brillant. Et ils brilleront, croyez-moi, quand cette apparition de rêve refermera la porte sur notre nid d’amour. J’espère pour ma prude secrétaire que les murs sont bien isolés ; sinon, elle ne risque pas de dormir de sitôt. Je suis fébrile, je marche de long en large…

Des boissons. J’appelle le service d’étage, et je fais monter un plateau. Le menu « Saint Valentin », naturellement : champagne français, toasts et salades de fruits.

L’employé va peut-être croiser mes mystérieux visiteurs aux yeux bandés, dans les couloirs. Mais qu’importe ! Ici, je suis maître en mon royaume, invulnérable. Le client riche est roi doublement, et jamais un tel établissement n’enverrait dans les étages autre chose qu’un serviteur dévoué, entièrement fiable.

Comme je l’avais prévu, Jordan revient avec une étrange expression sur son visage. Il se demande encore à quoi je joue. Il sait très bien que les femmes ne me font aucun effet, pire : qu’elles me coupent l’envie.

« Monsieur attend un ami ? »

Ah ! Voilà ce qui le rend si nerveux. J’ai presque pitié de lui. Il joue machinalement avec son oreillette. Il meurt d’envie d’appeler des renforts.

Je peux lire ses pensées sur son expression : il va devoir baby sitter DEUX politiciens haut placés, en train de faire les fous dans une chambre d’hôtel avec des inconnus ramassés dans la rue… ? Mais on ne l’avait pas prévenu !

Je le laisse mariner un instant, puis je le rassure, en allant refermer la porte… pour plus de confidentialité, bien sûr. Cependant, mes magnifiques invités s’installent. Monsieur fait comme chez lui, et débouche le champagne ; madame se vautre dans mes draps luxueux, avec un soupir de plaisir presque indécent.

« Non, ne t’inquiète pas. Juste ces deux personnes. »

« Mais... »

Il n’ose pas dire ‘La paire de seins n’est pas à sa place dans le paysage’, mais c’est clairement ce qu’il pense. Voilà une pensée qui n’est pas galante, cher ami !

« Je me suis dit que tu aimerais peut-être te joindre aux festivités, pour une fois. Tu me disais que tu avais besoin de détente ? »

Sa mâchoire tombe. Ses yeux s’ouvrent comme des soucoupes. Je l’ai pris de court, et ça me fait bien rire ; mais je me dois à mes invités. Il est assez grand pour savoir que je déteste être contrarié après un voyage en jet.

« Vous avez un programme de merde, » sourit aimablement la demoiselle, « mais vos goûts en matière de décoration sont divins. »

« Je plaide non coupable, Votre Honneur. C’est ma secrétaire qui écrit mes programmes, et mon maître d’hôtel qui choisit les décors, » dis-je en lui rendant son sourire – tout aussi glacial. Les hostilités sont déclarées.

Tant mieux : je ne tiens surtout pas à ce qu’elle se fasse des illusions sur ma participation aux activités de la soirée. Je n’aime pas décevoir ; ni, surtout, être obligé de m’interrompre au beau milieu d’une partie de jambe en l’air bien épicée pour expliquer l’évidence à une cruche trop insistante. Je n’ai jamais eu la fibre pédagogique.

Jordan reste collé sur mes talons, incertain du rôle qu’il est censé remplir. Lui aussi aurait besoin d’être guidé. Allons bon, puisque je suis leader par profession…

« Si nous dansions, histoire de faire connaissance ? Jordan, un peu de musique, s’il te plaît. »

Il est plus à l’aise quand je lui donne quelque chose à faire. Il allume le grand téléviseur à écran plat qui couvre un quart de mur, et le règle sur une chaîne de clips musicaux. Je vois que la miss va se lever et répondre à mon invitation. Pour couper court, je tends la main à son compagnon, qui descend paisiblement sa troisième coupe de champagne.

« Vous me suivez ? »

Il me décoche un clin d’œil, et saisit ma main sans hésiter. La sienne est franche, sèche, cordiale, une vraie main d’homme ; presque rugueuse, mais suffisamment soignée pour me faire chavirer tout à fait.

« Jordan, voyons ! Ne fais pas attendre les dames ! » Je lui indique d’un signe de tête la minette déconfite qui tortille ses bouclettes noires sur le lit. Aussitôt, elle frétille de joie et se jette presque à son cou, comme à celui d’un vieux papa rentré du Vietnam.

Mon pauvre garde du corps, raide comme un piquet, l’enlace comme s’il n’avait jamais mis un pied sur une piste de danse. Il me lance un regard noir par-dessus l’épaule de sa cavalière, qui se déhanche déjà en une parade de séduction insolente, dirigée autant sur son mari que sur son partenaire du moment.

Je ne suis pas déçu de mon choix : monsieur sait prendre l’initiative. Quelques voltes et les deux mains du beau blond sont déjà collées sur mes petites fesses. Je le félicite de son empressement, d’un baiser à l’angle de la mâchoire.

Il aime ça, je le sens. J’élimine d’office la crainte de tomber au dernier moment sur un hétéro égaré : monsieur est un pur bisexuel, exactement ce que j’aime me mettre sous la dent. J’embraye sur un véritable baiser, bouche à bouche, en me collant sensuellement contre lui au rythme entraînant de la danse.

Il a un goût de champagne, légèrement teinté de ces Havanes doux mais puissants, aux légères tendances caféinées. Je l’aime déjà.

« Au fait, je peux t’appeler comment ? »

« Swing, » sourit-il sans aucune honte : dans ce milieu furtif et discret, tout le monde porte des pseudonymes. « Et toi, chéri ? »

« Pat. » Personne n’imaginerait que je prendrais une fraction de mon propre prénom comme pseudonyme, ce serait trop simple. Et c’est justement ça qui est rusé.

J’observe régulièrement Jordan. Il danse, certes, parce que c’est sa mission du jour, mais il ne perd pas une miette de notre échange. Même s’il ne semble pas y avoir de danger, c’est son instinct : il est payé pour me protéger !

Il n’a pas le droit de me quitter des yeux !

Cependant, il n’a pas l’air dans son assiette, quand notre étreinte se fait de plus en plus intime, et que le beau militaire blond finit par me plaquer contre la fausse cheminée de vrai marbre, pour me dévorer de baisers ardents qui font peu à peu glisser mon peignoir.

La fille, qui s’est présentée comme Kitty, ne veut pas être en reste. Elle s’agenouille devant lui, sans interrompre sa danse, ondulante comme un serpent, ses deux mains fines caressant le torse du grand costaud ébahi.

Elle ouvre sa braguette avec les dents. Je suis en partie sadiquement amusé, et en partie fasciné : je vais enfin voir à quoi ressemble son petit tuyau d’arrosage… l’objet de ma curiosité depuis des années, mais vous comprenez bien que ça ne se demande pas à un partenaire de travail. J’ai bien projeté de me rendre aux urinoirs en même temps que lui, mais on dirait que ce robot de perfection ne va jamais pisser !

Mais je suis soudain distrait par le beau mari, qui a ouvert les pans de mon unique vêtement pour glisser ses mains chaudes directement sur mes reins. Je détache son col, mes baisers se font plus pressants. Son bronzage continue sous la chemise, en direction de son nombril si désirable… Il me pétrit les fesses, son entrejambe se frotte contre moi à travers son jean serré, ses intentions sont clairement affichées.

On ne peut pas en dire autant de mon cher garde. Il a presque l’air de subir les assauts d’une furie en manque, comme un pauvre séminariste sans défense. Je lui crie : « Allez, du nerf, soldat ! Tu es un hôte pitoyable ! Montre-moi de quoi tu es capable. »

Cette moquerie semble le réveiller, comme une douche froide. Il fronce les sourcils, je vois se raidir le muscle à sa tempe alors qu’il crispe les mâchoires. Ah,voilà le Jordan que je connais ! Il est passé en mode « mission ».

Je n’ai pas le temps de suivre ses décisions. Mon cavalier s’est rendu compte que je n’étais pas totalement attentif. Et après tout, il ignore avec quoi exactement il entre en compétition : pour ce qu’il en sait, Jordan pourrait être mon amant régulier, mon tendre époux ou que sais-je. Il doit donc briller pour tirer la couverture à lui.

J’aime cette ambiance de saine rivalité. On se croirait à une réunion du parti !

Il arrache mon peignoir qui tombe à terre, il me couvre de caresses brûlantes… mon Dieu, c’est qu’il me prendrait là, debout, directement contre le marbre de la cheminée !

Je rajoute une pincée de piment supplémentaire en lui soufflant à l’oreille : « En fait, ce dont on rêvait, c’était de faire l’amour avec des jumeaux… Moi un garçon, lui une fille. Moi dessous, lui dessus. »

Swing réplique. « Ça tombe bien. Moi, je rêvais de réviser mon kamasutra avec un prince. »