La décision du coeur - Aziri Billal - E-Book

La décision du coeur E-Book

Aziri Billal

0,0
4,99 €

-100%
Sammeln Sie Punkte in unserem Gutscheinprogramm und kaufen Sie E-Books und Hörbücher mit bis zu 100% Rabatt.

Mehr erfahren.
Beschreibung

Entre l'amour et le destin se trouve un cimetière où sont enterrés la moitié des sentiments des gens. L'histoire d'Hendrix qui fait pleurer la pierre, un jeune homme qui part contre la volonté de son père. Pour suivre le choix de son coeur et l'amour qui naît au fond de lui le poussera jusqu'à la folie.

Sie lesen das E-Book in den Legimi-Apps auf:

Android
iOS
von Legimi
zertifizierten E-Readern

Seitenzahl: 133

Veröffentlichungsjahr: 2018

Bewertungen
0,0
0
0
0
0
0
Mehr Informationen
Mehr Informationen
Legimi prüft nicht, ob Rezensionen von Nutzern stammen, die den betreffenden Titel tatsächlich gekauft oder gelesen/gehört haben. Wir entfernen aber gefälschte Rezensionen.



La décision du coeur

chapitre 1chapitre 2chapitre 3chapitre 4Chapitre 5chapitre 6chapitre 7Page de copyright

chapitre 1

Toute la famille du grand-père d'Hendrix était dans l'armée.  

Même la grand-mère, elle était infirmière à l'armée.  

Ce couple qui vivait dans une maison de maître, ils eurent 4 enfants, 3 garçons et une fille.  

Le papa d'Hendrix, qui se prénomme Boris, a réussi dans l'armée et est devenu général, il y a un de ses frères qui a été tué malheureusement lors d'une mission.  

Son autre frère était médecin, il a commencé d'abord par servir l'armée, puis il a préféré partir dans la vie civile.  

La sœur de Boris, elle par contre, elle a réussi à devenir un pilote de chasse, un vrai garçon manqué, mais avec toute la beauté et la douceur d'une femme. 

Quand Boris eut fini ses études, bien entendu à l'école militaire, il fit la rencontre d'une jeune femme qui commença dans la vie active en tant que secrétaire.  

Elle était en pause sur le temps du midi, avec une amie, elle était partie manger dans un restaurant pas trop loin de son travail.  

Un endroit peu fréquenté, peu de personne pouvait aller manger là. 

Malgré que ce fût un restaurant modeste, il fallait travailler dur pour pouvoir s'offrir un bon repas.  

Il y avait comme clientèle, les directeurs d'entreprise, certains professeurs, des policiers, journalistes et bien sur les militaires, ils étaient bien payer donc ils pouvaient se le permettre.  

Boris entra dans le restaurant, et comme à l'habitué, toujours bien habillé et portait fièrement la tenue militaire.  

Il alla près du comptoir, il s'assied mais pas comme tout le monde, il ne regardait pas en direction du serveur, mais en direction de la salle.  

Il n'aimait pas se faire remarquer, mais aimait beaucoup voir le monde.  

La jeune secrétaire Erna avec son amie Lore se trouvèrent assis à la droite de Boris le long d'un mur.  

Où il y avait plein de cadre, des souvenirs, et des trophées.  

Boris ne pouvait pas encore voir le visage d'Erna, car elle lui tourna le dos, il put apercevoir le visage de Lore, tout aussi jolie, aux cheveux châtains, qui étaient lier et couvert d'un petit chapeau.  

Erna, elle avait aussi les cheveux châtains mais plus foncées que son amie, et coupées court.  

On ne pouvait pas dire que c'était fréquent de trouver une femme aux cheveux coupées.  

Mais vue de dos, Boris se demanda à quoi ressemblait le visage de cette jeune femme.  

Car il fallait oser se couper les cheveux, et c'est surtout ça qui attira son attention et sa curiosité. 

A croire que ses pensées ont été exhaussés car au même moment, Erna se leva pour aller aux toilettes.  

Boris avait déjà trouvé sa façon de se tenir élégante et très belle.  

Elle marcha d'un pied léger et on avait du mal à entendre ses pas. 

La silhouette de son dos très bien dessiner.  

Mais quand il vu Erna de profil, il y eu le coup de foudre.  

Il n'arrivait pas à détourner le regard.  

Lore de son côté avait remarqué qu'elles étaient observées, mais elle se tut et laissa partir Erna aux toilettes.  

Une fois Erna disparue, comme tout homme amoureux, Boris se retourna vers le serveur et lui demanda c'était qui.  

Le serveur lui dit : « c'est la deuxième fois qu'elle vient mangé ici, si j'ai bien compris elle est secrétaire dans les bureaux en face.» 

Boris répondit : « merci, c'est gentil ».  

Il réfléchissait à comment l'aborder, il avait reçu une éducation stricte et très polie envers les personnes.  

Il n'aimait pas se faire remarquer, mais là, c'était plus fort que lui.  

Il fallut qu'il sache qui était cette jeune fille.  

Il prit son verre et alla à la table de celle-ci. 

Il était nerveux et se demanda s'il fessait bien d'agir de la sorte.  

Il pensait aux paroles de son père qui lui disait souvent, qu'il ne devait pas déranger les personnes à moins qu'il ne soit invité.  

Poliment, il demanda à Lore s'il pouvait s'asseoir.  

Lore timidement, lui fait signe de la tête que oui.  

Et il entamait la conversation.  

Il commença directement par s'excuser : « Désolé de vous déranger mais je n'ai pu détourner le regard de votre amie, et malgré que je ne suis pas aussi direct d'habitude, je ne sais pas pourquoi mais là je ressens le besoin de savoir qui elle est svp.»  

Il regarda derrière lui et rajouta : « Je suis impoli, je m'appelle Boris ». 

La jeune femme répondit : « Moi, je m'appelle Lore, et mon amie s'appelle Erna. » 

Elle eut à peine fini sa phrase, qu'Erna était derrière Boris.  

Elle se demandait ce qui se passait, mais allait quand même rejoindre sa place.  

Prit une cigarette et demanda à Lore, ce qui arrivait.  

Lore lui dit avec un léger sourire : « Ce monsieur s'appelle Boris, et je pense qu'il est tombé amoureux de toi. » 

Directement Boris répliqua : « Votre amie n'a pas tort, je suis tombé sous le charme. Et je voudrais faire plus ample connaissance svp. » 

Erna surprise regarda d'abord Lore, puis Boris.  

Et puis elle sourit, pour tourner en rire nerveux, et pas moyen de s'arrêter, elle dut boire un peu d'eau pour se calmer de rire et pour reprendre ses esprits.  

Ensuite Erna dit : « désolé, je n'ai pas su me contrôler mais c'est une mauvaise blague que vous me faites là, ce n'est pas possible. » 

Boris lui répondit que non pas du tout que c'était du sérieux et que sa curiosité avait pris le dessus de son éducation. 

Erna ne savait pas quoi répondre, elle fut embarrassée et contente à la fois de sa façon de parler car il était direct et franc.  

Et après, il rajouta : « je pense que vu l'heure, je sais que vous allez devoir reprendre votre travail, alors svp j'aimerai vous inviter à manger demain et même votre amie, si vous avez peur de vous retrouver seul avec moi, mais ne me dite pas non svp. » 

Les deux amies se regardèrent, et finir par dire d'accord, on sera là.  

Ils fixèrent rendez-vous, se levèrent et elles partirent pour retourner au travail.  

Boris quant à lui, devenu pensant, sortant à peine de l'école militaire se disait chanceux.  

De bons résultats à l'école et une belle rencontre.  

Tout jouait en sa faveur pour réussi dans la vie.  

Il finit par se lever et retourna au bar, termina son verre et reparti à la caserne, vaguer à ses occupations.  

Boris voulait continuer sa carrière dans l'armée et son papa l'encourageait tout le temps.  

Il était fier de lui.  

Comme des autres enfants aussi.  

Mais Boris fut son préféré.  

Car il montrait à son père, plus d'intérêt pour l'armée que les autres.  

Quand il arriva à la caserne, il alla directement chez son père pour lui annoncer la nouvelle.  

Il frappa à la porte et tout en rentrant, il lui dit : « bonjour papa, comment tu vas ? » 

« Bien mon fils et toi ? » rétorqua le papa.  

Boris lui dit : « ça va papa, je suppose que tu es déjà au courant pour mes résultats ? » 

« C'est sûr que je suis au courant, toutes mes félicitions fiston. Et maintenant que comptes-tu faire ? » dit le père d'une voix ferme mais joyeusement.  

Il lui répondit : « Je continue d'étudier papa, comme c'était prévu, je veux devenir général et je n'ai pas encore changé d'avis. Mais en allant au restaurant, j'ai trouvé, la femme de mes rêves aujourd'hui. » 

Le père content mais surpris en même temps par la nouvelle ne dit rien du tout.  

Alors Boris continua : « J'ai été boire un verre pour décompresser et je l'ai vu, elle était assise de dos, cheveux court et châtain, papa tu aurai dû voir, une vraie beauté quand elle s'est levée. Alors, je n'ai pas hésité pour une fois, j'ai été lui parler. J'ai réussi à faire le pas. Même si tu ne m'as pas élevé comme ça, c'était plus fort que moi. »  

Le papa se demandait vraiment ce que son fils avait.  

Il savait que l'amour pouvait faire des ravages mais vu la façon dont il avait élevé celui-ci, ça l'étonnait vraiment.  

Le papa interrompit le fils et dit : « tu es sûr de ce que tu ressens fiston, ce n'est pas tes hormones ou ta joie d'avoir réussi tes examens qui te font cet effet-là ».  

« Non papa, je t'assure. Et même que je l'ai invité à manger demain à midi, pendant son heure de pause pour faire plus ample connaissance et j'ai dit à son amie qu'elle pouvait être là aussi. Et puis c'est mieux pour un premier rendez-vous de ne pas la voir seule. Au moins elle aura une personne qu'elle connaît, si jamais ça ne se passe pas bien ». dit Boris.  

Le père voyait que son fils lui parlait vraiment sérieusement et qu'il avait retenu ce qu'il avait appris malgré la petite entrave à son éducation.  

Le père ne pouvait que lui souhaiter bonne chance et il espérait que son fils ne serait pas déçu.  

Boris fit ses salutations à son père, car il devait aller étudier pour la prochaine étape s'il voulait monter en grade.  

Il avait l'esprit tranquille, il trouvait même que ce qu'il devait étudier lui semblait facile et simple, pourtant pendant plusieurs minutes il pensait à Erna.  

Erna, cette jeune fille aux cheveux court et aux yeux marrons.  

Une des rares femmes des alentours ayant des cheveux court, ça lui fessait bizarre à Boris mais il a succombé à son charme.  

Le soir, vers 17 h, il retourna au café-bar du coin en espérant la revoir.  

Une fois arriver là-bas, il attendit un long moment dehors, pour voir s'il ne la voyait pas sortir d'un des bureaux d'en face.  

Il était tellement captivé par la sortie des bureaux, qu'il y resta presque une heure de temps.  

La nuit commença à tomber, et il finit par se rendre compte du coucher du soleil.  

Il rentra à la caserne, car il avait encore quelques tâches à accomplir avant de pouvoir souper.  

Quand le souper arriva, il s'assoie à table avec ses camarades mais très pensif, il y avait tellement de l'ambiance que personne ne remarqua son état.  

Le souper fini, il prit son plateau, le déposa à l'entrée et alla dans sa chambre pour continuer à étudier.  

À peine arriver son père toqua à la porte. 

Boris dit : « Entrée ».  

« Bonjour mon fils », dit son père. « Je peux rentrer. »  

« Bien sûr papa, mais ce n'est pas dans tes habitudes de venir. » Répliqua son fils Boris.  

« Je sais fiston, mais je sais que tu continues pour étudier afin de monter en grade, et je voulais voir si tu t'en sortais pour tes études pour tes prochains cours. Car tu vas rentrer dans un domaine que je ne t'ai jamais parler. Tu vas devoir connaître tout l'armement presque par cœur. » Dis son père d'un air inquiet.  

Le fils d'un air rassurer dit à son père, « papa s'il te plaît ne t'inquiète pas, tu m'as toujours poussé au-delà de mes limites et là encore je vais y arriver. Et puis, maintenant, j'ai une belle motivation en plus tu sais. » 

« Comment ça, fiston ? Que veux-tu dire par là ? Arrête de parler en énigme mon fils. Tu sais que je n'aime pas ça, et dans l'armée il faut parler clairement. » son père lui avait coupé net la parole.  

« Oui papa, je suis désolé. Mais une pointe d'humour de temps en temps ça ne fait pas de mal, n'est-ce pas ? » lui répondit-il avec un sourire aux lèvres. 

« Bref, papa tu sais très bien que j'ai eu un coup de foudre sur cette jeune fille cet après-midi. Et je veux réussir pour lui offrir un bel avenir, tu comprends. Je ne veux pas laisser passer ma chance. Elle est hors du commun, et elle est belle, a une voix douce mais franche. »  

« Oui fiston, je peux comprendre ce que tu ressens, malgré mon âge et les années de mariage avec ta maman, je n'ai pas oublié le coup de foudre que j'ai eu aussi pour elle. Quand je l'ai connu, j'ai tout senti se transformer en moi, j'ai des ailes qui m'ont poussé à me sentir léger et avec plus de courage. C'est comme si c'était hier mon fils, alors oui je te comprends. Mais ça ne change pas, pour tes études si tu as besoin de moi, surtout n'hésite pas. Car je ne suis pas venu pour parler de cette jeune fille. » 

« Merci papa, c'est très gentil de ta part. Dès que j'en sentirai le besoin, je n'hésiterai pas à te le dire mais je pense que ça sera plus pour me faire réviser que j'aurai besoin de toi, la veille des examens, là je compte sur toi stp, car tu connais tout et tu es le seul à me dire si je me trompe quand je dois réciter par cœur. » 

« Ça marche fiston, on fait comme ça. Allez,  je me sauve ou ta maman va se demander quoi et où je suis passé, je lui ai pas dit que je passais par chez toi. Je t'embrasse fiston bon courage et bonne soirée. Repose-toi un peu aussi. »  

Et les deux hommes se prient dans les bras, pour se dire au-revoir.  

Une fois le père parti, Boris repris ses cours au moins pendant 2 bonnes heures.  

Il voulait vraiment réussir et que son père soit fier de lui.  

Après, il se mit au lit, mit son réveil à 6 h du matin et s’endormit sur une douce pensée d'Erna.  

Le lendemain, matin le réveil sonna, et Boris comme à l'habituer, se leva, enfila son training, et alla courir pendant 1 h, puis ça fut la série de musculation aussi pendant 1 h.  

Et seulement après il prit sa douche et alla manger.  

À 9 h du matin, les cours commencèrent, mais Boris n'avait pas la tête à ça.  

Il pensait de plus en plus à Erna et à son rendez-vous de midi.  

Il se demanda de quoi il pourrait bien parler à part l'armée.  

Lui qui avait toujours vécu dedans, il ne connaissait pas le cinéma, les sorties entre amis, et tous les loisirs de la vie.  

Il se dit qu'il aurait dû demander conseil à son père hier soir.  

Tout en essayant de se concentrer sur le cours, il regarda par la fenêtre, il y avait un beau soleil.  

Et là, il se mit à penser à autre chose, comment est-ce qu'il allait s'habiller pour aller voir Erna.  

Avec ou sans sa veste, que de questions qu'il avait en tête et il réalisa qu'aujourd'hui, le cours, il ne l'avait pas du tout suivi.  

Même le bruit qu'il y avait pendant que le professeur parlait il ne l'avait pas vraiment entendu.  

Il n'y avait qu'une chose qui comptais pour lui, Erna, Erna et encore Erna.  

Midi arriva, Boris se leva et se dépêcha d'aller dans sa chambre et de rangé sa veste.  

Il finit par en conclure qu'il fessait trop chaud.  

Une fois cette tâche accomplit.  

Il s'empressa d'aller rejoindre Erna.  

Avant de rentrer dans le restaurant, il reprit sa respiration, vérifia que sa chemise était bien mise, et qu'il était présentable, il avait été tellement vite pour aller à son rendez-vous pour ne pas le manquer que pour une fois il dû reprendre son souffle.  

Il rentra dans le restaurant, il regarda partout pour voir si elle était là. 

Quand il vit qu'elle n'était pas encore là, il regarda sa montre et il remarqua qu'il était en avance.  

C'était encore une chose que son père lui avait appris ne jamais être en retard à un rendez-vous. 

Il demanda au serveur une table pour 3, et il prit déjà un café le temps qu'elles arrivent.  

Et le café n'était même pas encore arrivé que les deux jeunes femmes entrèrent. 

Il les vu, les observa et son cœur fut soulagé de les voir.  

Elles avaient le sourire, et étaient vêtues de vêtements légers, mais nous ne distinguions pas leurs formes.  

Elles savaient toutes les deux être habillées féminine mais pas comme certaines personnes où l'on pouvait voir presque tout leur corps.  

Elles ne fessaient pas partie des filles simple et facile, c'étaient deux jeunes femmes au caractère très fort et dur.  

Une fois rentrée, Erna chercha Boris, et quand elle le vu, elle fit signe puis pris la direction de la table où il s'était installé.  

Ils se saluèrent et prises place à table.  

Une fois les salutations échangés, Boris proposa à boire et demanda qu'est-ce qu'elles désiraient manger.  

Les deux jeunes femmes prirent un café, et pour manger, elles choisirent une salade de poulet et œufs avec un sandwich fromage.  

Boris quant à lui pris juste un sandwich au poulet, mayonnaise.  

Il appela la serveuse et passa la commande, qui arrivait vite.  

La serveuse savait que les trois quarts des clients travaillaient et n'avaient pas beaucoup de temps.  

La discussion fut animée, entre les trois personnes mais on voyait bien qu'il n'arrivait pas à enlever son regard d'Erna.  

Lore voyait les yeux briller de Boris, et à un certain moment, elle fit semblant de vouloir aller aux toilettes, afin de laisser Boris et Erna seul.