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Il y a des seuils qui, une fois traversés, ne permettent plus de retour.
Gravir une montagne maudite à la recherche de l’objet le plus précieux au monde est-il une preuve d’amour suffisante ? Oser l’impensable pour découvrir ce que l’on cache au plus profond de soi vaut-il la peine d’essayer ? Cheminer vers l’inconnu, armé de l’intime conviction que l’âme sœur le mérite, voila qui donne un sens à la vie d’Adam. L’histoire se raconte, les épreuves se vivent. Que diriez-vous d’une randonnée philosophique jusqu’au fond de vous-mêmes ? Derrière les masques du quotidien, enseveli sous le mystérieux voile de nos multiples personnalités se cache un précieux trésor. Adam choisit de partir à sa recherche. Et vous ? Et toi ?
Laissez-vous entraîner dans ce récit philosophique sous la forme d'une quête de soi !
EXTRAIT
Prisonnière de la clairière, la voix à peine perceptible du jeune homme sortait difficilement.
« Sophia, tu es là ? Où est-ce que tu te caches ? Soooooophiaaaa ! Sooophiaa ! Il faut qu’on rentre, la nuit va tomber ! »
Malgré le sérieux dans son appel, Sophia ne répondait toujours pas. Elle s’amusait à torturer son meilleur ami. Adam le boiteux, à sa recherche depuis près d’une demi-heure, en était complètement déboussolé. Cela faisait bien cent fois que tous les deux s’aventuraient dans le bois ; et il n’y avait sûrement pas une centaine de coins où l’on pouvait se camoufler indéfiniment ! Soudain la jeune fille leva subrepticement la tête derrière le buisson sous lequel elle avait trouvé refuge. Le temps d’une fraction de seconde ; le temps que l’enquêteur des bois entende les furtifs froissements de feuilles ; puis, c’était le retour au silence.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Né à Dakar en 1983,
Gayndé a grandi en Côte d’Ivoire puis au Canada. Ses voyages d’exploration le conduiront dans plusieurs pays du monde, notamment le Bangladesh, le Venezuela, la Jamaïque, ou encore le Mexique ; en plus des pays africains si essentiels à sa démarche d’activiste panafricain. Diplômé en sciences politiques, en diplomatie, en journalisme et en cinéma, son intérêt pour la philosophie va caractériser ses interrogations tant professionnelles que personnelles. Rentré au Sénégal depuis 2012, il enseigne la théorie politique ainsi que la géopolitique dans un établissement supérieur privé. Par ailleurs, il intervient comme conférencier sur les questions de développement personnel et renforcement de capacités.
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Seitenzahl: 129
Veröffentlichungsjahr: 2017
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La Force de choisir
Récit
Philosophique
Edité par:
Éditions DIASPORAS NOIRES
www.diasporas-noires.com
© Gaynde 2017
ISBN version numérique : 9791091999779
ISBN version imprimée : 9791091999786
Date de publication numérique : 18 février 2017
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La force de choisir, Gaynde.
La littérature possède une force particulière qui est celle de l’altérité et de l’imaginaire pluriel. Ces qualités culturelles de créativité ont servi à raconter l’histoire des hommes à travers les civilisations.
La force de choisir de Gaynde est un récit aux multiples couleurs qui œuvre pour déplier le temps. Ce récit polymorphe et inventif s’inscrit dans la démarche de revisiter les genres littéraires pour bâtir une nouvelle vision des cultures. Car celles-ci sont multiples et proposent un regard toujours nouveau à travers le temps. En effet, les frontières littéraires n’existent pas et la liberté de ton semble habiter l’écriture de Gaynde.
Récit picaresque, initiatique, métaphorique, La force de choisir nous invite à réfléchir à certaines données philosophiques telles que l’amour, le partage, le choix, la liberté, à travers la quête humaine, celle qui anime tous les êtres depuis la nuit des temps.
Adam, un jeune bûcheron boiteux, est amoureux de Sophia qui appartient, elle, à la sphère dominante de la cité Archepolis. Pour la retrouver et la conquérir, il doit faire preuve de courage, d’intelligence, de sincérité et de valeurs morales. Le chemin qu’il entreprend pour atteindre le haut-quartier est semé d’embuches et il se transforme en une traversée initiatique qui le confronte à différentes épreuves.
Ainsi tels les héros des contes et des légendes, Adam doit choisir, « à la croisée des chemins », la bonne route pour parvenir à la résolution, à « l’acmé » qui le conduira sur la voie de la sagesse.
L’intrigue se construit au fur et à mesure des aventures d’Adam qui trace une destinée chargée de valeurs morales, symboliques et humaines.
Ainsi l’auteur nous dit que tout est choix, tout est acte, tout est sens pour celui qui existe. La force existentialiste doit conduire chaque être pour l’évolution de l’humanité.
Gaynde nous dit aussi que le genre humain partage les mêmes valeurs altruistes à travers ses récits culturels, si pluriels soient-ils. Ce récit est le palimpseste des récits qui jalonnent l’histoire littéraire.
Ainsi cette capacité à bâtir l’essence culturelle au moyen de la littérature contribue au dessin de la créativité africaine.
La voix de Gaynde s’impose tel un horizon perlé d’espérance sur les traces de notre patrimoine culturel, celui du récit, du conte africain, de l’épopée, de l’allégorie poétique, de la cosmogonie philosophique qui nous habite.
Comme un jeune fruit léger, coloré et charnu, La force de choisir rejoint la ronde arc-en-ciel de notre héritage littéraire dont les traces sont profondément ancrées dans l’univers négro-africain. Cette publication contribue pleinement et amplement à l’émergence culturelle de notre patrimoine fondateur et à la renaissance africaine.
Amadou Elimane Kane
Poète écrivain, enseignant-chercheur en sciences cognitives et fondateur de l’Institut Culturel Panafricain et de Recherche de Yene
La force de choisir
Récit philosophique
Il y a des seuils qui, une fois traversés; ne permettent plus de retour. Gravir une montagne maudite à la recherche de l’objet le plus précieux au monde est-il une preuve d’amour suffisante ? Oser l’impensable pour découvrir ce que l’on cache au plus profond de soi vaut-il la peine d’essayer ? Cheminer vers l’inconnu, armé de l’intime conviction que l’âme soeur le mérite, voila qui donne un sens à la vie d’Adam. L’histoire se raconte, les épreuves se vivent. Que diriez-vous d’une randonnée philosophique jusqu’au fond de vous-mêmes ? Derrière les masques du quotidien, enseveli sous le mystérieux voile de nos multiples personnalités se cache un précieux trésor . Adam choisit de partir à sa recherche. Et vous ? Et toi ?
Gayndé
Né à Dakar en 1983, Gayndé a grandi en Cote d’Ivoire puis au Canada. Ses voyages d’exploration le conduiront dans plusieurs pays du monde, notamment le Bangladesh, le Venezuela, la Jamaïque, ou encore le Mexique; en plus des pays africains si essentiels à sa démarche d’activiste panafricain. Diplômé en sciences politiques, en diplomatie, en journalisme et en cinéma; son intérêt pour la philosophie va caractériser ses interrogations tant professionnelles que personnelles. Rentré au Sénégal depuis 2012, il enseigne la théorie politique ainsi que la géopolitique dans un établissement supérieur privé. Par ailleurs, il intervient comme conférencier sur les questions de développement personnel et renforcement de capacités.
Ceux qui connaissent, reconnaissent…
Kali Yuga ou les fantaisies humaines
Ed. Persée (2012)
L’Être Humain : un paradoxe qui s’exerça pendant des millions d’années à se dresser sur ses deux pattes ! Son aventure n’eut jamais vraiment de point de départ, ni sa conscience d’ailleurs. Pour dire vrai, c’est un mystère véritable relevant de dimensions beaucoup trop subtiles pour la candeur de nos intuitions atrophiées. Être Humain : une grande idée devenue chair, un état, un concours (de circonstances), une définition incomplète à l’infini. La longueur de ses membres, la variété de ses traits, sa vigoureuse musculature, son néocortex cérébral ultrasophistiqué ; l’avaient endetté au prix de nombreuses gageures, à la façon d’une tragédie perpétuelle, sous les apparences d’une espèce en voie « d’évolution ». La nature avait mis au monde un ingrat. L’Élu devait vivre en harmonie avec la Terre : tous les êtres de la planète avaient participé à la réalisation de ce chef d’œuvre à cinq sens, muni d’un instinct aussi affiné que son souverain libre arbitre. Mais malgré tout ; il avait failli à la mission pour laquelle il avait été préparé pendant des centaines de centaines de siècles : préserver le monde en parfait équilibre.
Alors le constat fut sévère, la justice avait tranché : le prince universel devait périr !
Vers la fin de l’âge de la Grande Ignorance ; rien, ni personne ne semblait prévoir l’anéantissement des Êtres Humains, habitants de la planète bleue. Même si des signes avant-coureurs se firent sentir avec insistance, les plus puissants d’entre eux étaient trop occupés à pérorer sur leurs futiles raisons de vivre, à rembourrer l’étroitesse de leurs individualités ; poursuivant cyniquement leurs intérêts égocentrés jusqu’à creuser des trous dans la couche d’ozone ! Lorsque des milliards de bipèdes intelligents vivaient encore sur la surface de la planète, se nourrissant d’aliments génétiquement modifiés, feignant d’ignorer la stérilisation des sols, l’épuisement sans aucune commune mesure des ressources des sous-sols, faisant la guerre au nom de la paix, étouffant leur étincelle spirituelle sous des tromperies rétrogrades ; les dieux régnant sur les éléments de la Nature : la terre, l’eau, l’air et le feu déchainèrent leur courroux. Il fallait rétablir l’ordre des choses, la planète devait se régénérer. L’infâme fils unique devait être sacrifié sur l’autel de son propre choix. Dans un déferlement assourdissant, des vagues géantes et impitoyables se précipitèrent depuis les hautes mers pour venir s’abattre sur les territoires civilisés. Des coulées torrentielles de lave dévalèrent en furie les pentes des volcans jusqu’alors endormis, réduisant en cendres les frêles constructions et les insignifiantes silhouettes qu’elles croisaient le long de leurs cortèges. En quelques minutes à peine, les traitres vents chargés de poisons poussiéreux balayaient des masses entières de population. Puis la terre se mit à gronder, comme si un monstre gémissait depuis ses entrailles. Ses tremblements détruisaient sans distinction tout ce qui se trouvait sur son écorce. Depuis les temps immémoriaux, nombre de désastres avaient affligé les Terriens ; mais un tel acharnement des potentats de la Nature était complètement inouï. La fin de l’ère de la Grande Ignorance avait commencé.
Soudain, le pire se produisit. Les convulsions telluriques, l’intense agitation des écosystèmes, les éruptions sous-marines avaient provoqué des ondes de choc qui percutèrent les centrales nucléaires et les dépôts d’armes répartis sur la surface du globe. La violence des impacts entraina leurs explosions quasi simultanées. Absolument rien n’avait été épargné par les souffles destructeurs. Les énormes champignons atomiques qui surgissaient du sol avaient été impitoyables. L’épaisseur entière de l’atmosphère terrestre fut contaminée en quelques minutes à peine par les nuages radioactifs émanant des grandes bouches industrielles béantes à l’haleine meurtrière.
Tout était désespérément fini !
Ceci étant, peu de temps avant le cataclysme, des âmes spirituellement éveillées s’étaient volontairement désincarnées afin de se rendre au palais de la Mère-Terre. Parties dans un ultime pèlerinage au centre de la Terre, elles s’en allèrent implorer sa clémence à l’égard des peuples minéraux, végétaux, animaux et humains. Presque personne ne connaissait la voie menant à ce mythique royaume. Elle n’était dévoilée qu’à celles et ceux qui cherchaient à s’éveiller à leur réalité intérieure. Lorsqu’elles habitaient encore leurs enveloppes corporelles, ces âmes humaines étaient noyées comme tout le monde dans l’étendue de l’insouciance collective. Mais un beau jour, elles avaient décidé de partir à la recherche du sens réel de leur existence. Chemin faisant, elles ne ménageaient aucun répit dans l’étude de leur nature profonde. C’est ainsi que la fameuse voie secrète leur fut révélée. Des personnes simples, des gens discrets et sans façon, certains venant de loin, d’autres des alentours, certains d’en haut, d’autres d’en bas, certains d’ici, d’autres de là… Rien ne pouvait les distinguer extérieurement. Cela dit, elles abritaient chacune une lumière si intense, qu’elle pouvait à elle seule illuminer le globe entier jusque dans ses moindres petits recoins. Ces âmes diaphanes espéraient élever le niveau de conscience du commun des mortels, l’extraire de la trivialité illusoire, des mœurs quotidiennes, par leurs vertus, par leur exemple. Ce sont les éclats d’éveil qu’elles inspiraient qui avaient fait d’elles des luminaires éclairant le reste de l’Humanité…
Mais à cet instant, l’heure était très grave. Après un long périple dans des sentiers dont elles seules connaissaient les énigmatiques détours, les âmes voyageuses se rendirent « au centre », où trônait la Mère-Terre dans toute sa majesté. La noble hôtesse les reçut avec une hospitalité digne de leur valeur rare, et s’enquerra de suite du propos de leur visite. Sans circonvolution, les âmes voyageuses exprimèrent leur désir imminent de sauver la planète et ses habitants du désastre qu’elles pressentaient. Hélas, en dépit de leurs efforts louables, la saison de la clémence s’était écoulée depuis bien trop longtemps déjà. Et le temps perdu ne se rattrape jamais. La Mère-Terre leur fit part du dessein des dieux présidant à la terre, à l’eau, à l’air et au feu. Ils étaient sans équivoque. Envoyé sur terre pour faire régner l’harmonie, l’infâme fils unique avait failli. Il devait donc périr pour que le reste de la création survive. Pourtant… Après un long silence… Pour un motif bien mystérieux ; l’espoir qui avait mené les âmes voyageuses aussi loin dans leur mission, avait attendri le cœur de la Mère-Terre. Quelque chose de magique s’était produit. Avant que l’impensable ne devienne réalité ; la maitresse des lieux disparue comme par enchantement, puis réapparue presque immédiatement avec un précieux butin qu’elle leur remit délicatement. Un objet lourd était méticuleusement enveloppé dans un suaire. L’une des âmes souleva le morceau de toile et à leur grande surprise, elles découvrirent un coffret en or, d’une pureté indicible, serti de diamants d’une brillance surréelle. De telles pierres précieuses étaient inestimables. Seulement pour les âmes voyageuses, bien au-delà du bénéfice marchand auquel la plupart des Êtres Humains de la Grande Ignorance auraient songé ; ladite valeur était d’une tout autre mesure. Le coffret qui leur était offert n’était nul autre que le Sacré-Cœur, contenant l’Ancien Testament ; témoignage ultime de la mémoire de la planète et de tous les êtres qui y vécurent depuis ses origines… Puis, il y avait autre chose à l’intérieur du Sacré-Cœur. À leur plus grande surprise, les âmes voyageuses y virent une pierre, un brin d’herbe, un œuf et un flacon étiqueté ESSENCE HUMAINE : les éléments fondamentaux des règnes minéral, végétal, animal ; et quelques gouttes d’essence humaine. Le Sacré-Cœur était la matrice première de notre race. Ainsi, avec les éléments fondamentaux et la mémoire contenue dans l’Ancien Testament ; les âmes voyageuses pouvaient trouver l’inspiration et rédiger un Nouveau Testament qui serait valable pour une durée de 7000 ans. En leur remettant le Sacré-Cœur ; la Mère-Terre leur laissa entendre qu’une chance incommensurable se présentait à elles. Si elles savaient se montrer dignes de leur adoubement, elles sauraient faire renaitre l’Humanité de ses cendres et la feraient prospérer. Si elles étaient à la hauteur de l’ambition placée entre leurs mains, elles sauraient où puiser les enseignements nécessaires au renouveau tant espéré ; aux sources de la mémoire d’une planète, de tous ceux qui l’habitèrent. Elles deviendraient les muses d’une nouvelle civilisation ; et alors l’aventure humaine reprendrait son cours dans un monde plus juste, un monde équilibré. Les artisanes du New Age acceptèrent humblement la tâche que la Mère-Terre venait de leur confier. Et c’est ainsi que selon la légende, munies de l’Ancien Testament et des éléments originels, les âmes voyageuses devinrent les « Mères fondatrices » d’Archepolis, la Première Cité…
Prisonnière de la clairière, la voix à peine perceptible du jeune homme sortait difficilement.
« Sophia, tu es là ? Où est-ce que tu te caches ? Soooooophiaaaa ! Sooophiaa ! Il faut qu’on rentre, la nuit va tomber ! »
Malgré le sérieux dans son appel, Sophia ne répondait toujours pas. Elle s’amusait à torturer son meilleur ami. Adam le boiteux, à sa recherche depuis près d’une demi-heure, en était complètement déboussolé. Cela faisait bien cent fois que tous les deux s’aventuraient dans le bois ; et il n’y avait sûrement pas une centaine de coins où l’on pouvait se camoufler indéfiniment ! Soudain la jeune fille leva subrepticement la tête derrière le buisson sous lequel elle avait trouvé refuge. Le temps d’une fraction de seconde ; le temps que l’enquêteur des bois entende les furtifs froissements de feuilles ; puis, c’était le retour au silence. Le vent huant dans le feuillage, la tâche devenait difficile. Une seconde fois Sophia se releva en vitesse, avant de s’accroupir de nouveau :
« Eh ! Le Boiteux ; tu es sûr que c’est bien moi que tu cherches ? Amusée. »
