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Ce livre raconte mon parcours, pour redécouvrir ma sexualité. Il y a du vécu, du fantasmé aussi, à vous de me découvrir....
À PROPOS DE L'AUTRICE
Mélissa Delherbe - Je suis homo, après une rupture d’une histoire qui m’a permis d’être maman, avec 2 ans de diet sexuelle car l’envie était partie. Me voila en quête d’approfondir ma sexualité. Je suis partie sur le chemin du libertinage afin de sortir de mes habitudes, m’inspirer des autres. Le livre raconte mon parcours, il y a des récits réellement vécus et d’autres fantasmatiques.
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Seitenzahl: 101
Veröffentlichungsjahr: 2023
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LA PLUME LIBERTINE
Melissa Delherbe
Imagination débordante, plume facile.
« J’aime être transportée par la magie de l’amour physique.
Les hommes m’indiffèrent jusque sous les draps, lesbienne jusqu’au bout des doigts. Âme romantique, poétique, fleur bleue, mais affamée de sexe.
Bonjour mesdames,
Ici pour m’inspirer de vous, de vos envies, sortir de mes habitudes.
De nature tendre je prendrai délicatement soin de votre petit bonbon avec ma langue gourmande.
Sentir votre désir m’envahir pourrait bien me faire lâcher prise, devenir une bombe sensuelle tic-tac tic-tac…
Le champ des possibilités est infini, seule notre imagination nous limite. Je pourrai être votre jouet, une petite chienne soumise, ou bien vous malmener avec respect et douceur dans une baise endiablée. »
Qui se cache derrière cette annonce de profil, postée sur différent site de rencontre libertin.
Mélissa, 37 ans, mon péché mignon les femmes. Après une rupture difficile, d’une histoire de 6 ans avec une femme, qui m’a permis d’être maman. Dont 2 ans de diet sexuelle, car l’envie était partie. Au point qu’intimement j’ai cru devenir asexué.
Essayant de me reconstruire en m’inscrivant sur des sites de rencontre conventionnels. Rapidement je me rends compte que ce n’est pas pour, de plus il y a cette rencontre qui rallume ma libido.
Alors le cœur brisé, mais ma chatte bien active me voilà en quête d’approfondir ma sexualité. Ainsi je suis partie sur le chemin du libertinage afin de sortir de mes habitudes, m’inspirer des autres.
Le livre raconte mon parcours, il y a des récits réellement vécus et d’autres fantasmatiques. À la base mon idée était de garder ces écrits, pour qu’une fois arrivée à 80 ans que je puisse me remémorer cette folle vie. J’offrais mes écrits à ceux qui me les avaient inspirés. Devant tous ces retours positifs, j’ai décidé d’en faire partager « everybody ». Un brin cathartique, il m’a permis de m’émanciper de mes tabous.
Comment expliquer cette sensation…
Mon cœur est enfermé dans une boîte, à chaque battement il claque contre les parois.
Toi et le temps êtes les seules clefs de cette libération.
Étouffée par la lenteur des jours et des nuits.
Oppressé par cette impatience.
Agité par cette impulsivité.
Agacé par ce bouillonnement intérieur.
Je ne tiens plus en place.
Ma tête va exploser.
Mon imagination débordante me ronge, elle m’exaspère par tant de fougue.
Empressé de me précipiter vers toi.
Tellement de questions, de découvertes, de vérités…
Je m’ennuie de ton absence.
Je me languis que tu remplisses ce vide.
Simplement j’ai hâte…
Après tant d’attente, la voilà enfin arrivée. Jusqu’au bout, j’ai cru qu’elle ne viendrait pas. Je l’aperçois dans sa voiture, elle me sourit, je souris, je respire grandement de soulagement, en fermant les yeux en remerciant l’univers. Elle se gare, je lui ouvre la portière. Elle porte un somptueux ensemble combi-short rouge avec des motifs colorés, mon regard s’arrête sur ses jolies jambes dénudées. Mon souffle est coupé, ses cheveux blonds reflètent l’ardeur du soleil, il fait très chaud dehors. Mon cœur est à l’arrêt, ma respiration folle, je ris nerveusement, j’ose à peine la regarder dans les yeux.
Je l’invite à rentrer dans mon vestiaire. Je suis tout excitée, émue, tendue. Qu’elle soit enfin là, après tous nos échanges, nos émotions, nos ascenseurs émotionnels. Tous ces sextos, ces visiosex. Comme par exemple cette fois où toute la matinée elle m’a chauffé, ou il m’a fallu attendre que les enfants aillent à la sieste pour pouvoir me libérer de cette envie. À l’image d’une perverse sexuelle, me voilà dans un coin de la cuisine, cachée afin que les enfants n’entendent pas, ne voient pas leurs mères se masturber frénétiquement. Une main dans la culotte, l’autre au téléphone avec elle faisant de même, des mots crus volent…
Cet amour physique à distance. Intimidée, nerveuse, je tourne en rond.
Elle est entreprenante, elle vient jusqu’à moi, me serre dans ses bras, mon cœur fait un saut dans le vide. Je l’embrasse dans le cou, sous mes mains, ses joues, je la regarde les larmes aux yeux, « merci », je l’embrasse. Sa bouche est toute petite, très surprise de la forme de sa langue, une grosse langue enfin plutôt grande, large qui remplit ma bouche. Enfin je peux la serrer dans mes bras. Je sens son odeur, je me sens merveilleusement bien.
Je suis assez étonnée. Car elle sent la transpiration. Mais ça ne me dérange pas.
On s’embrasse encore et encore avec passion d’une folle intensité. Je sens sa jambe frôler mon entre-jambes, cela me donne un spasme. Elle glisse ses mains sous mon t-shirt, caresse mes seins. À travers ce magnifique vêtement, je sens son corps gainé. Plus la température monte entre nous, plus je m’agrippe à elle. J’empoigne son cul, sa jambe ne se contente plus de me frôler, mais se frotte à moi. On se déshabille, je la déshabille, elle me déshabille.
Je la soulève et l’emmène à l’autre bout de la pièce dans les douches éloignées des fenêtres, je ne voudrais pas que mes collègues de travail nous entendent. On file vers les douches. Je suis debout, elle à genoux. Elle sort sa langue sur ma chatte, que c’est bon, j’ai des vertiges, je l’aide par des coups de reins sensuels ondulants, elle suce mon clito en érection, nos regards d’amour se croisent.
J’étais éteinte depuis si longtemps, je renais. Je me mets à genoux pour l’embrasser, elle a mon goût sur sa bouche. C’est fou, c’est fou comme elle est belle, blonde aux yeux bleus, petite comme moi, des cuisses volumineuses de muscle, un cul bombé, un ventre à la « Lara Croft » où se dessinent des fossettes au niveau du pli de l’aine. Je l’aime.
Toutes les deux à genoux, on se caresse, on sculpte le corps de l’une et de l’autre. Puis elle glisse un doigt en moi, je fais de même, va et viens, je la sens sous mes doigts. Je l’allonge par terre, à mon tour je la goûte, l’odeur de l’amour me fait frémir de plaisir, elle ruisselle de cyprine, m’empêche de partir, presse ses mains contre ma tête.
Sa petite fleur est étonnante, car ses petites lèvres sont plus grandes que ses grandes lèvres, son vagin est étroit, c’est son charme.
Je reviens à sa bouche pour l’embrasser. La coquine en profite pour se glisser en moi. Quelle extase de plonger dans ses yeux ! Je sens mon sexe, mon corps revivre entre ses mains, ma libido retrouvait. Elle va et vient en moi que c’est bon, elle me lime à fond, moi aussi je vais et je viens. Orgasme impossible trop excité par la situation par ses retrouvailles, le lieu n’est pas propice, dans mon vestiaire, mes collègues à proximité.
Trop de chaleur, d’excitation, on allume la douche qui coule froid pour calmer nos ardeurs, on continue de baiser sans arriver à s’éteindre.
Mélissa, 36 ans, lesbienne jusqu’au bout de la langue, les hommes m’indifférent jusque sous les draps. Avec elle, débute mon aventure de libertine, avec cette infidélité qui brise mon cœur et ma vie de famille. Mais qui a allumé en moi l’envie d’approfondir ma sexualité et de me laisser inspirer par les autres, guidée par leur désir, changer mes habitudes, ouvrir les yeux sur des choses insoupçonnées.
À peine arrivés, dans l’appartement que je nous ai dégoté pour ce weekend d’adultère, on se déshabille et baise frénétiquement.
Elle ne me laisse aucun répit, même pour boire un verre d’eau. Elle est collée à moi, comme une moule sur son rocher.
Dans la cuisine, mon dos appuyé contre le plan de travail, mon verre d’eau à la main, elle frotte son cul à ma chatte, elle a un regard coquin qui pue le sexe, elle dépose de la salive sur sa main pour la poser sur ma chatte en guise de lubrifiant. J’attrape une hanche pour la coller plus près. Mon verre fini avec ma 2e main j’attrape ses 2 hanches, kiff ce moment, puis libère une main pour tenir ses doux cheveux d’or pour bien la tirer contre moi. Je suis folle de désir, elle se retourne m’embrasse, je la soulève l’installe sur le plan de travail et lui bouffe la chatte, savoure avec plaisir son con, je goûte à sa mouille, un goût iodé sucré.
Levrette au bord du lit, elle se délecte du bout de la langue de mon fondement, elle me bouffe le cul puis me pénètre avec un doigt, ajoute un doigt dans mon cul. Je lui demande plus de doigts dans ma chatte, 2 « plus de doigts », 3 « encore » je suis hyper excité, 4 « prends-moi ». J’ai mal, irrité, mais j’en veux encore, enivré par tant de désir. « je t’en supplie, fais moi jouir ».
«Je suis en toi Mélissa », sa main entièrement en moi, rentrer avec une telle facilité, cela ne m’était jamais arrivé. Je me faisais toute une montagne d’un fist. Je ne peux pas le croire, je touche sa main ou du moins son bras, celui-ci a disparu en moi, avalé par ma chatte affamée. Entièrement, en moi signe d’abandon, de désir extrême, de lâcher-prise total. Je m’offre à elle sans aucune retenue.
Je veux voir ce spectacle, alors je m’allonge sur le dos, sa main invisible, je ne vois que son bras je plonge mon regard dans les siens et lui demande de continuer ces aller et venus, je jouis, des hurlements de plaisir jaillit de ma bouche, épuisé, pleurant d’amour tout se libère. Pourtant je lui demande de rester en moi. Je sers mon vagin pour bien la sentir, accompagné par mes contractions du bas ventre pour ouvrir mon vagin.
Elle se retire tout doucement au fur et mesure centimètre par centimètre, arrive un moment où ma chatte l’expulse naturellement, je suis exténué, je ne saurais dire mon prénom.
Je m’endors dans l’illusion du paradis, demain il faudra assumer…
J’arrive au club, file me détendre dans cette piscine chaude, tu es dans mon champ de vision, je te vois sans te voir ou peut-être je n’ose pas te regarder.
Un groupe de femmes parlent fort, de sujets qui à mon sens n’ont pas leur place ici. Alors je sors pour le hammam suivi comme une proie par des hommes, dans la moiteur du brouillard je sens une main caresser ma cuisse, je remercie cet inconnu pour cette attention je quitte le lieu en direction du bar bien décidé à boire ma conso puis partir, rien à me mettre sous la langue ce soir. Te revoilà, décidément ce n’est pas le bon moment, je m’échappe encore, pour me remettre à l’eau une dernière fois.
Il y a eu des regards, mais sans désir, dans la piscine à mon arrivée, dans le bar, parasité par de mauvaises ondes.
Enfin il y a eu ton entrée dans l’eau, je ne pouvais pas te rater, j’étais face à toi.
« Quelle est belle, ce tatouage sublime sa silhouette, un régal. »
Ce tatouage est comme un scintillement dans le noir, je l’ai d’abord vu, puis ensuite cela m’a fait lever les yeux vers toi. Sous ta poitrine comme un soutien-gorge sans bonnet, une chaînette accrochée de plusieurs pendentifs aux motifs précis quand j’y repense j’aurais dû accélérer le temps en posant un doigt dessus du genre oh c’est mignon cette fleure.
J’écoutais ton mari fanfaronner, ainsi que l’autre petite voix qui me disait « aller aller, lance-toi, tu as eu le courage de venir seule alors lance-toi maintenant. »
Comme un saut dans le vide, j’ai pris mon cœur dans la main et je les ai serrés de courage. Me voilà te complimenter sur ton tatouage à ce moment-là, la lumière du désir s’est allumé en moi.
