La Rose Rouge - Maxime Mallo - E-Book

La Rose Rouge E-Book

Maxime Mallo

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Beschreibung

La Rose Rouge est un recueil de 62 textes en vers.

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Seitenzahl: 69

Veröffentlichungsjahr: 2017

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à Mic

Sommaire

Addiction

Couleur du temps

Ma petite herbe folle

Fin des faims

Renaissance

Amour découplé

Battre en retraite

Alter égaux

Coup de foudre

Rupture

Juste une question

Mes mirages

Auteur-Compositeur

De grâce

Entre Nous

Je manque d’elle

Regain

La Quête

Impression

Quatre vérités

La Rose Rouge

Amour retrouvé

Implosion

Corps et Âmes

Abandon

Incompatibilité de labeur

Caresses

Appel au vent

Bouteille à l’amour

36

ème

dessous de solitude Nord

Photographie

Aveu

J’en ai pris mon parti

Manipulation

Démon de l’ennui

Dans ton élément

Sans modération

Trou noir

Faveur

L’Amour majuscule

La valse déclaration

Sur la route de la vie

Na !

Nostalgie

Osmose

Choix de vivre

Première classe

Bon pied, bon œil

De source sûre

Starlette au haras

Surprise du chef

Etat des lieux

Parfums d’enfance

Chant du cygne

Tout compte fait

Tête à cœur

Protection rapprochée

Primaire

Tango des 50ème rugissant

Menus travaux

Existe en ciel

Contact

Addiction

Ici bas, rien ne vaut

Le satin de sa peau,

L’éclat de ses yeux noirs

Ou son si doux regard.

La vie n’a pas de sel,

Chaque instant, je me traîne

Quand je suis loin de celle

Qui coule dans mes veines.

Sans elle, je suis le chêne

Qui a perdu son roseau ;

Sans elle, je suis l’hymen

Qui a perdu son anneau.

Sans elle, je ne suis rien

Et je ne vais pas bien.

Je survis à grand peine

Avec, au cœur, mes chaînes.

Le temps s’écoule, mélancolique,

Il a perdu ses couleurs,

Je ne suis plus que spectateur,

Je suis devenu apathique.

Ni l’alcool, ni la drogue

Ne soigne ma souffrance,

C’est à devenir dingue

Et je suis sans défense.

Je ne sais le sort qui m’est réservé

Ni la durée de mon supplice

Mais je suis, je le sais,

Au bord du précipice.

Ma vie n’a plus de sens,

Je suis comme en enfer,

Je subis un calvaire,

Quelle sera l’échéance ?

Couleur du temps

Le silence me crie ton nom

Et moi je lui réponds.

La nuit me parle de Toi,

Elle me parle tout bas.

Elle me raconte une histoire

Sur son grand écran noir

Et je la connais par cœur

Le noir est la couleur du bonheur.

La nuit me parle d’avant,

Elle me rappelle un soir,

Un soir d’un autre temps

Où nous étions amants.

Nous parlions d’avenir,

Ecrivions notre histoire,

J’en ai le souvenir,

Le noir est la couleur de la mémoire.

J’avais ton cœur en perfusion

J’étais dans une autre dimension.

Nous n’avions pas de chaîne

Et pas de boulet,

J’étais à Toi, tu étais mienne,

On vivait comme on le voulait

Chaque nuit était de velours.

Le noir, c’est la couleur de l’amour.

La nuit me parle d’aujourd’hui,

De cette vie qui dégénère,

Il s’agit là d’une autre affaire,

D’une comédie douce-amère ;

L’amour a fait place à l’ennui,

Au ciel gris, au cœur meurtri,

Je vous le dis et c’est notoire,

Le noir, c’est la couleur du cafard.

La nuit me parle de demain,

Elle me montre un autre chemin,

Elle me livre ses projets,

Me raconte tous ses secrets.

Oubliés tous les regrets

Et moi je veux bien y croire,

Le noir, c’est la couleur de l’espoir.

La nuit me parle de ta voix,

De tes yeux noirs, de ton parfum,

De nos caresses, de nos ébats,

De joie et de Dolce Vita,

Désormais, je vous le dis,

Le noir, c’est la couleur de la vie.

Ma petite herbe folle

Avec le vent, demain,

Viens prendre ton envol

Pour fleurir mon jardin,

Ma petite herbe folle.

Je voudrais qu’au matin

Tu traverses le sol,

Tu ouvres ta corolle,

Que tu prennes ma main.

Je savoure ton parfum

Quand tu es dans mon jardin,

A l’abri, sous mon parasol,

Ma jolie petite herbe folle.

Ma petite herbe folle,

Tu cours comme un liseron

Dans mon cœur et dans mes chansons

Où tu danses en farandole.

Sans toi, mon herbe folle

Je m’éteins, je m’étiole

Je ne sais d’où je viens

Et je perds mon latin.

Mais quand vient le printemps,

Ma petite herbe folle,

Fébrilement, je t’attends

Pour que tu me consoles.

Tu ressembles à l’amour,

En as tous les atours,

Y compris la parole,

Ma petite herbe folle.

Vers moi, tu te tournes soudain,

A la façon d’un tournesol

Et puis tu prends ma main,

Aussi douce qu’une busserole.

Alors, ma petite herbe folle,

De tes fleurs dont je raffole,

Les pétales vers moi s’envolent,

Je les retiens, je les cajole.

Toi seule mon herbe folle

A le pouvoir divin

De guérir mon chagrin

Car tu es mon idole.

Fin des Faims

La vie pour moi s’est arrêtée

Il y a déjà quelques années

Mais comment faire pour oublier,

Je suis toujours prisonnier, du passé.

Ce jour d’hiver où tu m’as dit

Que notre histoire était finie,

Je ne m’en suis jamais remis

Et désormais je vis comme, un zombie.

Aujourd’hui, je n’reconnais plus

Celui que je vois dans ma glace,

Ce visage qui t’avait plu

Car chaque jour un peu plus, il s’efface.

Je n’ai plus que des souvenirs,

Ne peux plus faire aucun projet,

Je suis en train de dépérir,

Ma conscience est totalement, dérangée.

Que puis-je encore envisager ?

Mon âme en a vraiment assez,

Rien ne peut plus me soulager,

Mon cœur bientôt va faire, un AVC.

Tellement de tendresse à donner,

Bien trop d’amour à assouvir,

Bien trop de souffrances infligées,

Je ne vois pas comment, je peux guérir.

J’ai envoyé des S.O.S,

J’ai déclenché le plan ORSEC,

Largué ma balise de détresse,

Je n’ai plus qu’à préparer, mes obsèques.

Renaissance

J’ai mis ma vie en sommeil

Et sur un malentendu,

Mon Amour, je t’ai perdue

Mais aujourd’hui je me réveille,

J’ai enfin retrouvé l’ivresse

Et j’ai besoin de ta tendresse.

Depuis toutes ces années, je vis,

Mon amour chevillé au corps

Et je veux changer de décor,

Passer de l’envie à la vie.

J’ai besoin de ton amour,

D’un amour maintenant,

D’un amour permanent,

D’un amour au grand jour.

Comme la fleur a besoin d’eau,

Comme l’arbre a besoin du soleil,

Mon corps a besoin de ta peau,

Mon cœur a besoin de merveilles.

Je voudrais changer le cours du temps

Et que tu puisses en faire autant,

Que nous puissions enfin, sur l’heure,

Avoir les yeux en face du cœur.

Je veux accrocher mon manteau

A ton si bel arbre de vie,

Epouser ton corps, ton esprit,

Cela ne serait pas trop tôt.

Je veux que les journées soient faites

De caresses, d’amour et de fête,

En apesanteur, hors du temps

Car tu sais, le bonheur se conjugue au présent.

Je voudrais que souvent l’on rie

Pour un non ou bien pour un oui

Mais s’il faut que tu pleures parfois,

Je veux que tu pleures de joie

Et s’il faut que parfois tu pleures,

Que ce soient des larmes de bonheur.

Et plus tard, sur la voie lactée,

Nous vivrons en tête à tête et,

Dans le creux de nos cœurs,

Je tremperai ma plume

Pour écrire le bonheur

Sur un croissant de lune.

Amour découplé

Je t’en fais la déclaration,

Nous allons vivre à l’unisson

Et comme nous le dit Montagné,

On va s’aimer, on va s’aimer,

Il n’y a pas d’autre solution

Comme Dalila et Samson.

C’est là notre seule ambition,

Ca vire même à l’obsession

Et l’on va bien prendre son temps

Contre marée et contre vents

Sans aucune interrogation

Ainsi que Yonger et Bresson.

On va s’aimer sur tous les tons

Au son de l’accordéon

Et on va s’aimer en musique

Car c’est beaucoup plus sympathique ;

On pourra s’aimer pour de bon

En chansons et sur les Gibson.

On va s’aimer avec passion,

Pas la moindre hésitation,

Que ce soit ici ou ailleurs,

On va s’aimer avec ardeur,

On va s’aimer à la façon

D’Harl et Davidson.

En France ou dans le grand canyon,