Erhalten Sie Zugang zu diesem und mehr als 300000 Büchern ab EUR 5,99 monatlich.
La Rose Rouge est un recueil de 62 textes en vers.
Sie lesen das E-Book in den Legimi-Apps auf:
Seitenzahl: 69
Veröffentlichungsjahr: 2017
Das E-Book (TTS) können Sie hören im Abo „Legimi Premium” in Legimi-Apps auf:
à Mic
Addiction
Couleur du temps
Ma petite herbe folle
Fin des faims
Renaissance
Amour découplé
Battre en retraite
Alter égaux
Coup de foudre
Rupture
Juste une question
Mes mirages
Auteur-Compositeur
De grâce
Entre Nous
Je manque d’elle
Regain
La Quête
Impression
Quatre vérités
La Rose Rouge
Amour retrouvé
Implosion
Corps et Âmes
Abandon
Incompatibilité de labeur
Caresses
Appel au vent
Bouteille à l’amour
36
ème
dessous de solitude Nord
Photographie
Aveu
J’en ai pris mon parti
Manipulation
Démon de l’ennui
Dans ton élément
Sans modération
Trou noir
Faveur
L’Amour majuscule
La valse déclaration
Sur la route de la vie
Na !
Nostalgie
Osmose
Choix de vivre
Première classe
Bon pied, bon œil
De source sûre
Starlette au haras
Surprise du chef
Etat des lieux
Parfums d’enfance
Chant du cygne
Tout compte fait
Tête à cœur
Protection rapprochée
Primaire
Tango des 50ème rugissant
Menus travaux
Existe en ciel
Contact
Ici bas, rien ne vaut
Le satin de sa peau,
L’éclat de ses yeux noirs
Ou son si doux regard.
La vie n’a pas de sel,
Chaque instant, je me traîne
Quand je suis loin de celle
Qui coule dans mes veines.
Sans elle, je suis le chêne
Qui a perdu son roseau ;
Sans elle, je suis l’hymen
Qui a perdu son anneau.
Sans elle, je ne suis rien
Et je ne vais pas bien.
Je survis à grand peine
Avec, au cœur, mes chaînes.
Le temps s’écoule, mélancolique,
Il a perdu ses couleurs,
Je ne suis plus que spectateur,
Je suis devenu apathique.
Ni l’alcool, ni la drogue
Ne soigne ma souffrance,
C’est à devenir dingue
Et je suis sans défense.
Je ne sais le sort qui m’est réservé
Ni la durée de mon supplice
Mais je suis, je le sais,
Au bord du précipice.
Ma vie n’a plus de sens,
Je suis comme en enfer,
Je subis un calvaire,
Quelle sera l’échéance ?
Le silence me crie ton nom
Et moi je lui réponds.
La nuit me parle de Toi,
Elle me parle tout bas.
Elle me raconte une histoire
Sur son grand écran noir
Et je la connais par cœur
Le noir est la couleur du bonheur.
La nuit me parle d’avant,
Elle me rappelle un soir,
Un soir d’un autre temps
Où nous étions amants.
Nous parlions d’avenir,
Ecrivions notre histoire,
J’en ai le souvenir,
Le noir est la couleur de la mémoire.
J’avais ton cœur en perfusion
J’étais dans une autre dimension.
Nous n’avions pas de chaîne
Et pas de boulet,
J’étais à Toi, tu étais mienne,
On vivait comme on le voulait
Chaque nuit était de velours.
Le noir, c’est la couleur de l’amour.
La nuit me parle d’aujourd’hui,
De cette vie qui dégénère,
Il s’agit là d’une autre affaire,
D’une comédie douce-amère ;
L’amour a fait place à l’ennui,
Au ciel gris, au cœur meurtri,
Je vous le dis et c’est notoire,
Le noir, c’est la couleur du cafard.
La nuit me parle de demain,
Elle me montre un autre chemin,
Elle me livre ses projets,
Me raconte tous ses secrets.
Oubliés tous les regrets
Et moi je veux bien y croire,
Le noir, c’est la couleur de l’espoir.
La nuit me parle de ta voix,
De tes yeux noirs, de ton parfum,
De nos caresses, de nos ébats,
De joie et de Dolce Vita,
Désormais, je vous le dis,
Le noir, c’est la couleur de la vie.
Avec le vent, demain,
Viens prendre ton envol
Pour fleurir mon jardin,
Ma petite herbe folle.
Je voudrais qu’au matin
Tu traverses le sol,
Tu ouvres ta corolle,
Que tu prennes ma main.
Je savoure ton parfum
Quand tu es dans mon jardin,
A l’abri, sous mon parasol,
Ma jolie petite herbe folle.
Ma petite herbe folle,
Tu cours comme un liseron
Dans mon cœur et dans mes chansons
Où tu danses en farandole.
Sans toi, mon herbe folle
Je m’éteins, je m’étiole
Je ne sais d’où je viens
Et je perds mon latin.
Mais quand vient le printemps,
Ma petite herbe folle,
Fébrilement, je t’attends
Pour que tu me consoles.
Tu ressembles à l’amour,
En as tous les atours,
Y compris la parole,
Ma petite herbe folle.
Vers moi, tu te tournes soudain,
A la façon d’un tournesol
Et puis tu prends ma main,
Aussi douce qu’une busserole.
Alors, ma petite herbe folle,
De tes fleurs dont je raffole,
Les pétales vers moi s’envolent,
Je les retiens, je les cajole.
Toi seule mon herbe folle
A le pouvoir divin
De guérir mon chagrin
Car tu es mon idole.
La vie pour moi s’est arrêtée
Il y a déjà quelques années
Mais comment faire pour oublier,
Je suis toujours prisonnier, du passé.
Ce jour d’hiver où tu m’as dit
Que notre histoire était finie,
Je ne m’en suis jamais remis
Et désormais je vis comme, un zombie.
Aujourd’hui, je n’reconnais plus
Celui que je vois dans ma glace,
Ce visage qui t’avait plu
Car chaque jour un peu plus, il s’efface.
Je n’ai plus que des souvenirs,
Ne peux plus faire aucun projet,
Je suis en train de dépérir,
Ma conscience est totalement, dérangée.
Que puis-je encore envisager ?
Mon âme en a vraiment assez,
Rien ne peut plus me soulager,
Mon cœur bientôt va faire, un AVC.
Tellement de tendresse à donner,
Bien trop d’amour à assouvir,
Bien trop de souffrances infligées,
Je ne vois pas comment, je peux guérir.
J’ai envoyé des S.O.S,
J’ai déclenché le plan ORSEC,
Largué ma balise de détresse,
Je n’ai plus qu’à préparer, mes obsèques.
J’ai mis ma vie en sommeil
Et sur un malentendu,
Mon Amour, je t’ai perdue
Mais aujourd’hui je me réveille,
J’ai enfin retrouvé l’ivresse
Et j’ai besoin de ta tendresse.
Depuis toutes ces années, je vis,
Mon amour chevillé au corps
Et je veux changer de décor,
Passer de l’envie à la vie.
J’ai besoin de ton amour,
D’un amour maintenant,
D’un amour permanent,
D’un amour au grand jour.
Comme la fleur a besoin d’eau,
Comme l’arbre a besoin du soleil,
Mon corps a besoin de ta peau,
Mon cœur a besoin de merveilles.
Je voudrais changer le cours du temps
Et que tu puisses en faire autant,
Que nous puissions enfin, sur l’heure,
Avoir les yeux en face du cœur.
Je veux accrocher mon manteau
A ton si bel arbre de vie,
Epouser ton corps, ton esprit,
Cela ne serait pas trop tôt.
Je veux que les journées soient faites
De caresses, d’amour et de fête,
En apesanteur, hors du temps
Car tu sais, le bonheur se conjugue au présent.
Je voudrais que souvent l’on rie
Pour un non ou bien pour un oui
Mais s’il faut que tu pleures parfois,
Je veux que tu pleures de joie
Et s’il faut que parfois tu pleures,
Que ce soient des larmes de bonheur.
Et plus tard, sur la voie lactée,
Nous vivrons en tête à tête et,
Dans le creux de nos cœurs,
Je tremperai ma plume
Pour écrire le bonheur
Sur un croissant de lune.
Je t’en fais la déclaration,
Nous allons vivre à l’unisson
Et comme nous le dit Montagné,
On va s’aimer, on va s’aimer,
Il n’y a pas d’autre solution
Comme Dalila et Samson.
C’est là notre seule ambition,
Ca vire même à l’obsession
Et l’on va bien prendre son temps
Contre marée et contre vents
Sans aucune interrogation
Ainsi que Yonger et Bresson.
On va s’aimer sur tous les tons
Au son de l’accordéon
Et on va s’aimer en musique
Car c’est beaucoup plus sympathique ;
On pourra s’aimer pour de bon
En chansons et sur les Gibson.
On va s’aimer avec passion,
Pas la moindre hésitation,
Que ce soit ici ou ailleurs,
On va s’aimer avec ardeur,
On va s’aimer à la façon
D’Harl et Davidson.
En France ou dans le grand canyon,
