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Alors que 2018 est l'année du centenaire de la disparition d'Edmond Rostand, Bruno Cras a tenu à lui rendre hommage en écrivant, dans le droit fil de son esprit et de son style, un dernier acte à son monument qu'est Cyrano de Bergerac. Comme la pièce originale se déroule sur une quinzaine d'années, Bruno Cras a imaginé que quelques temps avant le début de la pièce, Cyrano a croisé une prostituée qui lui a donné un fils qu'il a toujours caché par crainte du déshonneur. Le jeune Bergerac a désormais 20 ans et lorsqu'il apprend la mort de son père, il brule de le venger. Les vieux amis de Cyrano, Ragueneau et Le Bret, qui connaissent le nom de l'assassin, vont tout faire pour calmer la fougue du jeune homme et pour cela, ils vont demander l'aide de Roxane. Le sixième acte de Cyrano, écrit entièrement en alexandrins, commence donc juste après la fin de la pièce de Rostand.
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Seitenzahl: 18
Veröffentlichungsjahr: 2018
A vous trois.
Préface
Avant-propos
Rappel de l’intrigue
Personnages
Scène première
Scène II
Scène III
Scène IV
Scène V
Scène VI
Scène VII
Scène VIII
Scène IX
Je connais depuis longtemps notre ami Bruno Cras. Je connais aussi notre héros national Cyrano de Bergerac.
L'un, légendaire, inspire depuis sa naissance au théâtre, metteurs en scène, auteurs, acteurs et cinéastes; l’autre, déjà le siècle dernier était attendu et entendu sur les ondes; il était, et est encore le chroniqueur exigeant et chaleureux de ce monde si vaste du cinéma. Suffisamment pertinent pour ne pas faire le beau, sans être méchant inutilement. Comme Cyrano, il a le goût des mots, "du mot". Il travaille à cœur ouvert et empale sottises et vanités "parisiennes" comme les chapeaux à plumes des amis du comte de Guiche. Il ne m’a donc pas surpris en imaginant une suite, un sixième acte à Cyrano.
Beaucoup s’y sont essayés... sans doute sincères et passionnés; peu ont réussi. Bruno, avec humilité, retrouve verve et fraîcheur dans le rythme élégant et mesuré de ses alexandrins.
Il y a de la cape et de l’épée, des secrets et des amours, Cyrano est là, toujours libre et émouvant, surprenant, comme si cet humble hommage rendu était de l’étoffe des rêves. Celui des hommes libres, honnêtes et sans concessions. Mais chanter, rêver, rire, passer, être seul être libre... avec cœur et joie.
Jacques Weber
J’ai toujours aimé la poésie et le théâtre. J’ai suivi pendant près de trois ans un cours d’art dramatique où je me suis familiarisé avec les alexandrins, leur rythme et leurs rimes.
Lorsque je suis devenu journaliste à la radio et que je couvrais les domaines de la littérature, du théâtre et du cinéma, j’ai écrit une critique en vers du film de Jean-Paul Rappeneau, Cyrano de Bergerac. Plus tard, j’ai décidé de prolonger l’aventure et d’écrire un acte entier qui commencerait le jour de la mort de Cyrano et qui serait en quelque sorte l’acte final de la pièce.
