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Les abus de l’odyssée est un ouvrage qui retrace les aventures malheureuses dont sont alors victimes les démunis, les innocents, et pauvres, etc.
Cet ouvrage s’use comme une arme puissante dans la lutte contre la méchanceté des hommes et toute sorte des maux tant psychologiques que sociaux.
À travers cet ouvrage, vous découvrirez différents mécanismes de compassion et de défense dans un monde tant secoué par les injustices, les malheurs et toute sorte d’inégalité au détriment des sans-voix et des sans soutien.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Chokoro Nderhe Paulin est né en 1998 à Bukavu, en République Démocratique du Congo. Il a fait ses études secondaires à l’École D’application de L’ISP-BUKAVU où il obtient son diplôme d’État en section scientifique, option Chimie-Biologie. Passionné d’arts et de sciences, dès son jeune âge, il est confronté aux inégalités et injustices de la société dans laquelle il vit ; il se décide alors de se lancer dans la poésie.
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Seitenzahl: 33
Veröffentlichungsjahr: 2020
Chokoro Nderhe Paulin
Les abus de l’odyssée
Le crash d’un destin
Recueil
© Lys Bleu Éditions –Chokoro Nderhe Paulin
ISBN : 979-10-377-0860-1
Le code de la propriété intellectuelle n’autorisant aux termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, sous réserve du nom de l’auteur et de la source, que les analyses et les courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (article L.122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
De la conception divine du monde
Allant jusqu’à l’œuf de toute idée
Jusqu’au fait immédiat de solitude
Des progénitures se sont succédé.
C’est ainsi simplement que l’émotion
Va rougir et s’épanouir sur terre
Débutera toutes les sensations
Et prônera l’archer à toute culture.
Mais l’émotion s’isolera des autres
Pas par des prunes qu’elle fera d’elle
Un monde des idées afin paraître
Chez Platon, dans l’annale perpétuelle.
Et le temps secondera en parallèle
L’émotion apprivoisera cette boule bleue
Les nuages toucheront les étincelles
Rayonnant les lieux universels.
Et l’éclosion de l’œuf n’a point tardé
Elle a percé la destinée du monde
Obtempérant à ses normes décidées
Pour réengendrer que la solitude.
Ab ovo jusqu’à son éclosion
La joie a conquis la douleur du soir
L’idée a vécu jusqu’à l’expulsion
L’ombre sensible dort en désespoir.
J’ai existé bien avant le moi vivant
Dans l’ombre couverte par l’oiseau des ténèbres
J’ai vécu comme la reine des mers
J’ai vécu en moitié en esprit d’antan.
Conquit le monde avant lui-même
Lointain observateur, visionneur de près
Analyste, mourant de corps en secret
Vivre ne m’était pas donné sans arme.
Vous ai-je menti, vous avalez dans le calme
Vous ai-je mené en bateau, vous pardonnez
Si j’étais vraiment une âme éclairée à l’aube
Gaia n’aura rien faire toute seule.
Je vivais sans titre ni besoin de fonction
Habitant transitoire, celui qui naîtrait
La création n’est donc qu’une conception
Je naquis messager d’un monde à paraître.
Depuis la création du monde
Jusqu’à mes sentiments et d’ondes
Vacillant dans l’harmonie
De mon cœur fou de colombe
J’apprécie et j’avoue que la terre
Est une boule de poésie chair et de culture.
Depuis la création du monde
À la genèse de mes émotions absurdes
Je soutiens le monde dans sa profondeur
Amour, beauté et en qualité d’éducateur
Mon avenir roule à la terrasse
Et compte se glorifier sans prouesse.
Depuis la création du monde
Jusque-là sans besoin d’aide
J’écrirai dans mon secret agenda
Ses travaux d’Hercule pliés aux roches
De ma saine et invisible destinée
Je crierai aux tunes ces faits.
Ô origines ! Je ne crois pas qu’un jour tu fus
Mes pensées de vecteurs les neurones
Me délimitent au quotidien du passé.
Ces brouillards incolores maintenant trépassés
N’engendrent aucun recours pour ma destinée
Je meurs en harpagon, pourquoi enrubanné
D’où suis-je venu, en moi l’inaction se fige
Mon savoir fait recours à l’angélique songe
D’où il me faut limiter ma destinée
Débâtir les douleurs que l’idiotie a bâties
Sur les fondations déçues, fortes épouvantées
Pour ma pensée moins douée que ma folie.
O avare ! Est mon arme pensée limitée
Pourtant je prétends combattre mon accès à la vérité.
J’avance en avant sorti du tombeau
En image des joyeux porcs du troupeau
Ne me touche pas avenir d’humain
J’apporte conformément à mon destin
Une destinée couverte d’immenses dons
Mais je m’en vais, je reviendrai pardon….
C’était le poète acanthe qui prône
La vertu et partage la contre-haine
Importe le futur depuis les dieux
Croyant ouvrir tous les peuples les yeux.
